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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 12:54

Le Directeur de Publication du journal Scores2000, Sylvain TIMAMO TEDJON effectue depuis quelques jours, un voyage d’études de deux semaines à Paris en France à l'invitation d'une organisation de presse hexagonale.

Président du Conseil d'Administration de l'Association des Editeurs et Correspondant de Presse du Moungo (ASSEPM), le journaliste senior vient d'être fraîchement élu à cette fonction plus que représentative, il porte dans sa mallette quelques projets de cette institution corporatiste locomotive dans ce département.

L'homme de presse est l'un des poids lourds du landerneau médiatique du Moungo. La rédaction de l'Agence Moungo Presse lui souhaite un bon séjour et nourrit le vœu qu'il y décroche comme par le passé, au moins un partenariat bénéfice pour toute la corporation.

Diderot E.DOPNA/Correspondant Agence Moungo Presse en Nkongsamba

Contact rédaction : +237 655421540/678894092/669469666/677861194

ECONOMIE/BIP 2019 : LE MOUNGO A LA CROISÉE DES CHEMINS À LA FIN DES ENGAGEMENTS CONTRACTUELS RELATIFS À L'EXÉCUTION DES PROJETS DE L'EXERCICE BUDGÉTAIRE DE L'ANNÉE EN COURS.
C'est du moins ce que l'on peut dire au sortir des travaux du Comité Départemental de Suivi Participatif du BIP du Moungo pour le compte du 3e trimestre. Travaux qui avaient pour cadre la Salle des Actes de la Mairie de Nkongsamba 1er le 10 Octobre 2019, et présidés par le Vice-Président dudit Comité BILA NDAME, Roland représentant la Présidente, Honorable Marguerite DISSAKE, empêchée et en présence du 1er Adjoint Préfectoral ONDOBO Gilbert.
33,49% et 08,32% sont les taux d'exécution physico financière de l'exécution du BIP dans le Département du Moungo au terme du 3e trimestre, tel que le révèle le Rapport du Président du Sous-comité technique départemental dudit Comité. Présenté le 10 Octobre, NYALEVE Adalbert par ailleurs DD/EPAT/MOUNGO. Chiffres encore en deçà des attentes comparativement à la période de l'exercice précédent. Faibles taux d'exécution dus au non lancement total des Projets, la non attribution au total des Marchés, la non notification des Marchés attribués, ainsi que les Marchés démarrés qui sont encore en cours d'exécution, entraînant de facto le faible taux d'exécution financière, avec pour incidence la non transmission des dossiers de paiement par les différents Gestionnaires de Crédits à savoir, les Maires et autres sectoriels départementaux, bien que décriée par le Gouverneur de la Région du Littoral dans son Message porté n°250/MPC/C/SG/DAESC.
Malgré ce tableau peu reluisant de l'exécution du BIP dans le Moungo, quelques Communes tirent néanmoins leur épingle du jeu dans le classement de celles-ci, à l'instar des Communes de Nkongsamba 2ème qui occupe la tête de ce classement avec 71,48%, et les deux premiers accessits étant occupés par les Communes de Dibombari et de Nkongsamba 1er avec respectivement 66,68% et 62,85%.Tandis que les Communes de Nkongsamba3eme, Njombé-Penja et Mbanga ferment la queue avec seulement 13,50 et 02,45 %.

Par Ngotcho Ngambo Louis Marie/Correspondance Particulière

Contact rédaction : +237 655421540/678894092/669469666/677861194

Entretien Exclusif avec Me EDIMO NANA Ferdinand : "je suis disposé à contribuer d’une manière plus efficace aux destinées de notre peuple. Je suis prêt à assumer les responsabilités qui me seront confiées".

Au moment où notre pays est en proie à de nombreuses crises, et que les populations s’interrogent sur la direction à prendre pour améliorer leur condition de vie, les médias du Moungo se sont donnés une mission, celle de rechercher auprès des acteurs principaux de la scène sociopolitique, les meilleurs acteurs à même de proposer des solutions. Nous avons eu l’opportunité de rencontrer Me Edimo Nana Ferdinand né le 22 mai 1965 à Manjo au Cameroun. Il est sur le plan professionnel, Docteur en Droit et Maître de conférences des Universités, avocat aux barreaux de Fort de France et du Cameroun. Sur le plan politique, il est le Vice-président de la section Rdpc du Moungo-Nord 3. Sur le plan social, il est grand notable, Chef de la famille Nana, père de plusieurs enfants et fondateur de l’Association des Enfants Solidaires (AES). Lors de notre séjour à Fort de France en Martinique. Il a bien voulu nous accorder en exclusivité cet entretien.

Scores2000 : Fort de votre expérience d’avocat international et d’enseignant d’université, vous vous êtes impliqué dans la vie politique de votre pays. Peut-on savoir les raisons profondes ?

Me Edimo Nana Ferdinand : Mon implication n’est pas liée a ma qualité d’avocat international ou d’enseignant. Elle tient au fait que je suis un espoir pour mon pays qui a le profond désir d’être utile aux siens dans la quête d’amélioration du bien être quotidien des populations, de l’amélioration de leurs conditions de vie, comme vous le savez,  j’ai été à l’école comme de nombreux autres africains dans mon pays d’origine le Cameroun. Il m’a été donné d’échanger avec mes camarades de classe, mes professeurs au collège et de nombreux parents. Après avoir achevé mes études en Europe et entamé ma carrière professionnelle, j’ai acquis de l’expérience dans divers domaines. C’est ma connaissance sur le monde et ses mutations qui motive ce rôle que je joue et que j'entends jouer sans ménager aucun effort désormais.

Vous avez fondé en 2002 l’Association des Enfants Solidaires (AES). Cette organisation a-t-elle contribué à atteindre vos objectifs ?

L’association est le support ou encore la plate-forme qui aux yeux de la loi nous permet de remplir les missions que nous nous sommes assignées. Plusieurs camerounais de l’intérieur comme de l’extérieur se reconnaissent, s'y retrouvent à la lecture des statuts et des objectifs à atteindre. Oui, elle nous permet de toucher nos cibles en créant de l'émulation, en renforçant le lien de solidarité entre les Hommes, le vivre ensemble. C'est un support de manifestation de notre adhésion  à des valeurs universelles…

Quelles sont les actions menées depuis 2002 par l’association des enfants solidaires ?

Je ne pourrais pas les citer. Pour faire simple, je dirais simplement que plusieurs centaines, je voudrais dire des milliers d’élèves ont été scolarisés grâce aux contributions de l’association. Ces jeunes gens sont aujourd’hui à l’université et même dans le monde du travail, pendant que plusieurs dizaines poursuivent leurs études. Nous avons participé à la réhabilitation des écoles, construit des salles de classe, des latrines et bureaux pour enseignants comme vous pouvez le constater, participation à la construction des cathédrales, infrastructures des types des foyers dans les villes de Nkongsamba, Buea, Maroua, Baré-Bakem, Melong, Loum, Ekom-Nkam, Manjo. Nous sommes aux côtés des autorités traditionnelles, gardiens de nos traditions pour remettre débout des infrastructures culturelles, touristiques dans l’optique de la conservation de notre patrimoine.

Vous présentez la des actions en faveur de la grande majorité des populations. Que dire de celles qui touchent principalement la jeunesse?

Nous avons organisé des conférences thématiques pour les jeunes notamment, assisté de nombreuses associations, accompagné de nombreuses personnes pour qu’elles s’installent dans la vie professionnelles, mis en place des programmes d’assistance humanitaires, de santé, organisé des caravanes de solidarité, de noël pour les enfants... Bref, nous avons été tous les jours sur le terrain auprès des populations, et nous avons essayé, avec nos modestes moyens de les accompagner. Aujourd’hui, nous pouvons dire que des actions nombreuses sont initiées et réalisées en faveur de la jeunesse camerounaise toute entière. En dehors des bourses scolaires dans le cadre du concept «Journée de l’excellence scolaire» lancé depuis 2010, nous finançons en fonction des moyens disponibles des activités sportives, des visites touristiques, des voyages d’étude. Pour les personnes plus âgées, nous avons activé un autre concept qui est «le repas  de solidarité Me Edimo Nana Ferdinand» depuis 2016. La crise que traverse notre pays dans la zone anglophone nous a poussé à la réflexion et après un échange fructueux avec quelques gardiens de la tradition, nous avons pensé en 2018 impulser une action symbolique en faveur du retour de la paix et de la sérénité sans lesquels aucun développement n'est envisageable. C’est dans ce sens qu'a été organisée «la caravane de la solidarité et de la paix» en 2018.

Déjà engagé sur plusieurs fronts d’actions solidaires et de partage, a quoi servait ce séminaire et coaching sur le leadership des jeunes tenu les 08 et 09 février 2018 à Nkongsamba ?

Les questions sur les insuffisances des emplois, l’auto-emploi et la création des entreprises sont récurrentes dans notre société. Plusieurs diplômés des grandes écoles et des universités ne savent toujours pas comment faire pour avoir des revenus et subvenir à leur besoin ainsi qu'à ceux de leur famille. Nous avons pensé et à juste titre que le Moungo avait besoin de ce genre de rencontre piloté par des personnalités et repères de notre société. C’est ici l’occasion pour moi de remercier toutes les autorités administratives, religieuses et traditionnelles pour leur contribution multiforme au succès de cette opération. Vous avez eu à voir à Nkongsamba des éminentes personnalités comme le coach international, former president de la jeune chambre économique mondiale, Mr Laurent Kwemain, le Pr Lazare Kaptue, Monseigneur Dieudonné Espoir Atangana, les gouverneurs Ngambo Haman, Ndjaga Jules Marcellin, Eyeya Zanga, les professeurs Titalom, de nombreux responsables sectoriels et j’en passe. Ils se sont tous mis au service des participants et ont répondu à de nombreuses questions d’orientation. Il ne faut jamais attendre d’avoir les moyens avant d’oser...

On peut dire que l’Association des Enfants solidaires est très riche et que Me Edimo Nana lui-même, son fondateur dispose de moyens infinis pour porter à terme des projets aussi colossaux? Quels sont vos astuces pour ces événements connaissent une si forte adhésion populaire à tous les coups ?

La réflexion la plus importante lorsque nait l'idée d'un projet de ce genre n’est pas l’argent. C’est avant tout la grande volonté de réussir et d’apporter un plus à son prochain, à sa communauté toute entière. Par la suite, vous aurez le soutien de beaucoup de personnes qui pensent comme vous. Puis, le reste suivra, avec la volonté de Dieu...

Les observateurs de la scène dans le Moungo disent qu’on ne peut investir autan sur les plans humain, matériel et financier sans avoir des calculs politiques. Qu’en dites-vous ?

Depuis ma première année au Collège Sainte Jeanne d’arc, je portais déjà comme un fardeau les souffrances des autres et prenais mon argent de poche pour résoudre quelques problèmes. Ma première action sociale a été la reconstruction d’une salle à l’hôpital à Nkongsamba et j’étais élève en classe de Terminale. Nous devons manifester notre humanité et ressortir sans peur ce que nous avons de bien en nous. J’avoue aussi que je suis également un homme politique, vice-président de la section Rdpc du Moungo-Nord 3. Nous travaillons pour améliorer la gouvernance dans notre pays. Pour dire simple, je n’ai pas de calculs politiques, j’ai des ambitions politiques, un projet politique, et je pense que je suis prêt à prendre des responsabilités politiques.

Si je veux être plus direct dans ma question, vous aspirez à être Maire, Député, Ambassadeur ou Ministre au Cameroun ?

Ce n’est pas à moi de répondre à cette question. C’est un peuple qui en fonction de la direction qu’il veut prendre confie des responsabilités à des acteurs politiques. Vous n’oubliez pas que le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) est structuré et respecte des règles que ce sont librement  fixés ses membres. Dans tous les cas de figure, je suis disposé à contribuer d’une manière plus efficace aux destinées de notre peuple. Je suis prêt à assumer les responsabilités qui me seront confiées.

Un message à l’intention de ceux qui liront cet entretien ?

Je voudrais tout simplement dire que le Cameroun est un beau pays qui dispose d’énormes potentialités. Nous devons utiliser notre diversité comme un atout. Dans le Moungo en général et à Nkongsamba en particulier, nous devons redoubler nos efforts à impacter sur le bien-être de nos populations. Il y a du travail pour transformer véritablement cette localité.

Entretien mené par Sylvain Timamo Tedjon

à Fort de France en Martinique

Contact rédaction de Scores2000 : +237 677861194/655421540/678894092/669469666

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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