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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 14:13
Il a été amputé du bras gauche il y a 26 ans exactement. Son nom, Tchabo djeunkui vivares
50 ans bien sonné. Mais cet handicap ne l'a pas empêché de se battre comme un homme pour subvenir aux besoins de sa famille. D'ailleurs, il le dit lui-même. "Si je reste à la maison, qui va venir me nourrir" il est bien conscient que la vie est un combat.
C'était un 27 mai 1995, à la suite d'un accident de circulation de la route, que ce père de famille de 8 enfants perdait son bras gauche alors qu'il était chauffeur à bord de son bus hiasse, sur la route de Bangangté.
Après avoir recouvré sa santé, n'ayant plus de boulot, alors que sa femme venait de faire les jumeaux, M TCHABO DJEUNKUI VIVARES décide, malgré son handicap de se jeter dans la vie active en faisant de petits boulots pour non seulement prendre soin de ses jumeaux, mais également prendre soin de sa grande famille.
Aujourd'hui ce père de famille qui n'a plus son bras gauche, est manœuvre dans un chantier de la ville de Nkongsamba ; il s'agit de la construction du bâtiment annexe de la préfecture de Nkongsamba.
Voici l'exemple d'une jeunesse qui se bat corps et âme sans toutefois jeter son malheur sur les autres, que le ministère des affaires sociales devrait soutenir. En attendant que les enfants de Nkongsamba d'ici et d'ailleurs puissent se rassurer si ses 8 enfants, vont à l'école.
En ce 11 février 2021 où notre pays célèbre sa jeunesse, j'ai de l'estime et de la sympathie pour monsieur TCHABO DJEUNKUI VIVARES, qui est un exemple d'abnégation et de courage.
RN/CP
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C'est une réflexion qu'il faut partager avec la jeune génération dans les amphithéâtres. Pourquoi est-il difficile à des sujets brillants de s'imposer dans le monde de l'emploi ? Peu importe le secteur privé ou public, le défi reste le même. On se croirait en démocratie où c'est la loi de la majorité qui s'impose, où vos camarades médiocres, moyens, parfois même cancres parviennent à devenir vos chefs. Ne vous demandez pas par quelle alchimie ? Si dans le public, on vous opposera le caractère discrétionnaire de la nomination, Quid dans le privé ? L' informel comme toujours peut tout justifier : tribalisme, corruption et toutes formes de solidarité imaginable. Il faut donc se doter d'un moral d'acier pour accepter cette triste réalité : ce n'est pas parcequ' on a été brillant dans son parcours scolaire et universitaire qu'on est appelé à une brillante carrière. Oui que c'est triste de le savoir et de l'accepter. Les conséquences de cet état de choses sont incalculables sur le rendement des agents. Et malheureusement comme ils sont majoritaires : moyens, médiocres et cancres, ils sont plus nombreux à développer de telles hérésies : le terrain a ses réalités. Cela est vrai, mais à la vérité, les frustrés sont prêts à des concessions inimaginables pour obtenir les postes et narguer leurs brillants camarades d'hier. Dans le privé, cela se paie cash : faillite des entreprises du fait de l'incompétence voilée par la mauvaise gestion. Il y a urgence à préparer nos jeunes brillants sujets aux paradoxes du monde de l'emploi afin qu'ils ne soient pas surpris. Les derrives sont inimaginables, ce n'est plus une question de sexes, femmes comme hommes, c'est le même danger.
Moukouj Bonis/CP
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  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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