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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 12:55

"l’Ismam n’est que le début d’un grand projet plus vaste que l’on appellera d’ici 10 ans, l’Université Professionnelle et Internationale de Nkongsamba (UPIN)"
gabriel kuissiC’est dans une ambiance festive que les nombreux et distingués invités ont pris part à la cérémonie officielle de la sortie de la deuxième promotion et de la rentrée solennelle 2008/2009 de l’Institut Supérieur du Management du Manengouba (ISMAM), le mercredi 17 Septembre 2008, à l’esplanade de son Campus à Bellevue I à partir de 13 heures. Nous avons eu en exclusivité cet entretien avec M. Gabriel Djankou Kuissi, fondateur et fonctionnaire international. Lisez-plutôt ! 

Scores 2000 : Quel est votre sentiment après l’ouverture solennelle de la rentrée académique 2008/2009 ?
M. Gabriel Djankou Nkuissi : C’est un sentiment de joie et de satisfaction pour la forte affluence observée au Campus de l’Institut, un sentiment de satisfaction pour les propos aimables que les uns et les autres ont prononcé à l’endroit du succès du développement de l’Institut et enfin, un sentiment d’espoir parce que bien que les choses soient difficiles pour l’instant, nous avons la ferme conviction qu’avec l’élan de cœur que j’ai pu ressentir, que les choses iront beaucoup mieux dans les mois à venir.

Sous quel signe placez-vous cette rentrée solennelle 2008/2009 à l’ISMAM ?
Sous le signe de la rigueur dans la gestion interne, de la rénovation et de l’expansion sur le plan académique.  

 

Puisqu’il s’agit aussi de la sortie de la deuxième Promotion, pourquoi la baptisez-vous «promotion Alphonse Kuissi » ?
Promotion Alphonse Kuissi,  comme je l’ai expliqué dans mon discours, parce que le patriarche Alphonse Kuissi est l’un des pionniers de l’université populaire à Nkongsamba dans les années 60 et déjà à cette date là, les gens pensaient créer une université à Nkongsamba. C’est pour rendre hommage à ce grand pionnier de l’enseignement supérieur à Nkongsamba.

 Après deux années d’expérience, quelles sont les principales innovations de l’Institut ?
Bien, parlant des innovations comme vous avez constaté, il y a l’extension de notre campus. Aujourd’hui, nous disposons d’un amphi de 200 places et de trois nouvelles salles de classe chacune d’une capacité de 30 tables. Ensuite, nous avons apporté une innovation particulière au niveau de l’orchestre pour permettre aux étudiants qui seront inscrits ici de se divertir et de participer aux festivités d’animation de la 3ème ville du Cameroun. Les innovations les plus importantes sont au niveau des filières ouvertes, notamment : l’économie sociale et familiale,  l’hôtellerie et le tourisme. 50 ordinateurs à la pointe de la technologie sont fournis cette semaine pour renforcer la capacité du Centre International Multimedia de l’ISMAM.  Voila les principales innovations que nous avons apporté pour cette années 2008/2009.

 Que représente la ville de Nkongsamba pour vous pour y consentir de tels sacrifices ?
C’est ma raison d’être. Vous devez savoir que tout mon nombril est enterré à Nkongsamba. C’est la ville de ma naissance, qui m’a vu évoluer, qui m’a vu grandir. J’ai un amour sans borne pour cette cité montagnarde et tout ce que je fais aujourd’hui, c’est pour essayer, je précise, de redonner un peu à cette ville de ce qu’elle m’a donné.

 Quelles sont les perspectives pour l’avenir ?
Je dirais tout d’abord que votre question relève d’un constat qui déroule  l’occasion de signifier tout mon engagement. En effet, l’Ismam n’est que le début d’un grand projet plus vaste que l’on appellera d’ici 10 ans, l’Université Professionnelle et Internationale de Nkongsamba (UPIN). Toutes les dispositions premières sont prises, un site est trouvé, la maquette est déjà établie. Il reste alors à trouver des financements internes ou externes. Il faut comprendre le projet et le rêve du promoteur de l’Ismam par rapport à son souhait de voir Nkongsamba renaître. L’Ismam est né à Nkongsamba et est le début du rêve de contribuer à la renaissance de Nkongsamba, notre ville tant aimée ; et je pense que Nkongsamba est aujourd’hui comme cette maman abandonnée qui a pourtant élevée beaucoup d’enfants, une maman malade. Notre maman Nkongsamba, pour ne pas mourir, a forcement besoin de tous ses enfants. Que ce soient les enfants du premier mariage (autochtones), que ce soient les enfants du deuxième mariage (allogènes). Au chevet de la maman, nous avons aussi besoin du médecin spécialisé : le gouvernement. C’est tous ensemble, dans un même regard, que la cité des deux monts renaitra définitivement. l’Ismam est un premier pas, une preuve qui en vaut la peine.
Source : édition Scores 2000, N° 139 de septembre 2008
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  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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