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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:39

Arnaud Nguefack essayait de couvrir une grève des employés d'une société spécialisée dans la tuyauterie.

Quatre mois seulement après la menace de mort proférée sur le journaliste de Mutations Guy Roger Mvondo par un commissaire de police de la capitale régionale du Sud, la répression orchestrée par certaines autorités de ce coin du pays vient de prendre une vitesse de croisière. Le journaliste Arnaud Nguefack correspondant d'une chaîne de télévision privée en a récemment fait la triste expérience. Accouru en même temps que d'autres citoyens de la cité pour savoir les motifs qui auraient incité les employés de la société Batratel (spécialisée dans les forages les puits et bornes fontaines) à rentrer en grève, ce journaliste et son cameraman seront pris à partie par le commandant du GMI N°8 d'Ebolowa Jacques Ze. Ce policier a sans autre forme de procès ordonné à ses éléments de retirer la camera d'Ambroise Fogué un opérateur de prise de vue. Après quoi, le même officier supérieur de police a

réclamé le calepin sur lequel Arnaud Nguefack prenait des notes. Au refus de ce dernier de remettre son calepin, il sera mis au sol et roué de coups par l'escouade de policiers qui sur le moment, s'étaient désintéressés du mouvement d'humeur des ouvriers de Batratel. L'incident sera rapporté au Gouverneur du Sud Jules Marcellin Ndjaga, lequel fera remettre le matériel de travail des journalistes.

Récidive
En l'espace de trois ans, c'est la cinquième fois que des journalistes sont victimes de violence physique ou verbale à Ebolowa. Dans les milieux de la presse locale en tout cas, le constat est sans appel: depuis que le Gouverneur Jules Marcellin Ndjaga a pris fonction dans ce coin du Cameroun, il existe comme une sourde volonté délibérée de nuire aux hommes de média. Le correspondant de l'Anecdote fut le premier à payer les frais de cette conspiration. Au quotidien, les actes de frustration et de provocation des journalistes par les hommes travaillant dans l'entourage de ce gouverneur sont légion. D'ailleurs, l'homme ne cache pas son aversion vis-à-vis de la «presse privée», dont il dit qu'elle est essentiellement tournée vers des problèmes de subsistance. Cette attitude a très vite été comprise par ses proches collaborateurs.

Conséquence, l'actuel préfet du Lom et Djerem à l'époque préfet de la Mvila, avait carrément séquestré le correspondant du Quotidien Le jour Jérôme Essian, sans que ce gouverneur ne lève le petit doigt. Si le délégué général à la Sûreté Nationale Martin Mbarga Nguélé ne faisait pas des efforts d'assainissement et de redressement de la police tel qu'il le fait actuellement, la situation dans le Sud serait pire. Il y a tout juste quelques semaines, il vient de changer la plu¬part des responsables de la police à Ebolowa. Pourtant, l'opinion a l'impression que le patron de la capitale régionale du Sud, vient d'embobiner les nouveaux arrivants de la police. Et l'agression dont notre confrère a été victime, risque si rien n'est fait, de faire tache d'huile. Et transformer Ebolowa en une destination à risque pour la presse.

Source : http://www.237online.com

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La rentrée du deuxième trimestre 2013-2014 s’ouvre avec une nouvelle choquante pour l’arrondissement de Loum dont l’un des proviseurs vient d’être mutée au lycée de Mélong centre.

Depuis l’arrivée de Marie Louise NKENG PEH ESSOH,  cette enseignante chevronnée, à la tête du Lycée de Loum, l’on observe une autre façon de travailler faite d’efficacité. Le souvenir du Major National au BACC “C“ au Cameroun en 2011 reste vivace tout comme les nombreuses promotions obtenues par ses collaborateurs sont là pour rappeler qu’elle traite avec équité, justice et objectivité ceux qui lui sont confiés. Le lycée de Loum  a aussi occupé , sous l’administration de madame Essoh, le premier rang régional au BEPC dans le littoral à travers la jeune BIKECK Morelle, âgée de quatorze ans en 2012. C’est encore en2012 que le Lycée de Loum, dirigé par Marie Louise NKENG PEH ESSOH a étét sacré premier établissement du Moungo dans le classement de l’office du Bacc. Autant de lauriers qui démontre que ce proviseur, fille de Loum, a réussi  le pari de redorer le blason du deuxième plus grand lycée du Moungo en faisant mentir la maxime qui dit que « nul n’est prophète chez soi ». Marie Louise Nkeng Peh essoh s’est avérée être une prophétesse dans son village qu’est Loum. Elle a donné au lycée de loum une aura dont les échos sont reconnus même auprès des orgnismes internationaux tels que la WWF. Cette organisation des Nations Unies a jugé le Lycée de Loum digne de bénéficier de ses financements, Ce qui a fait obtenir par le  Lycée de Loum, un financement pour créer un poulailler afin d’offrir des ressources secondaires. Bien plus, la WWW  a doté le Lycée de Loum de toilettes écologiques dont l’importance n’est plus à démontrer. De nombreux enfants handicapés et indigents du Lycée de Loum ont bénéficié de prise en charge par des organismes auprès desquels madame Essoh Nkeng peh a mené des plaidoyers. La plus récente actualité sur la promotion du Lycée de Loum étant le don d’une dizaine d’ordinateurs fait au Lycée de Loum par la Société Anonyme des brasseries du Cameroun. La bonne ambiance qu’elle a établie dans les rapports avec les parents d’élèves font d’elle la digne fille du village… Cette bonne ambiance a permis la construction avec l’appui de l’APEE, de deux salles de classe, d’une infirmerie et d’une surveillance de secteur. Toujours grâce à elle, la société citoyenne PHP a restauré les salles informatiques de Loum par une couche de peinture.

Autant de résultats qui font que la nouvelle de sa mutation à Mélong suscite de la déception chez ses collaborateurs, ses élèves et chez les parents d’élèves. Monsieur Moune Mahop François, président de l’APEE du lycée de Loum déclare « sa mutation nous désole car elle avait encore des choses à nous offrir…hélas c’est la fonction publique et le devoir l’appelle ailleurs. Nous lui souhaitons de réussir à Mélong car elle reste et demeure une ambassadrice de l’arrondissement de Loum, terre de ses ancêtres… ».

N’en déplaise à des oiseaux de mauvaise augure qui prétende que ce sont eux qui ont fait partir madame Nkeng peh essoh de Loum, la vérité c’est que sa hiérarchie maintient en elle sa confiance et le Lycée où elle est affectée à Mélong fait partie des grands établissements secondaires publics du Moungo. Bien plus, madame Essoh rentre, par cette mutation, à la maison car elle possède à Mélong sa résidence principale, étant par le lien du Mariage, devenue une fille et une femme de Mélong.

Bon vent madame le Proviseur !

Lévi Yota

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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