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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 20:45

ekwelle marcel«Nkongsamba, 50 ans après l’indépendance» est le thème de la conférence organisée dans le cadre des activités de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance à Nkongsamba le 17 mai 2010. 

ngako anselmePrévue à 15 heures, la conférence a effectivement débuté à 16 heures pour permettre aux participants, dans la majorité acteurs de la société de se libérer de leurs activités pour occuper la salle des actes de la Communauté Urbaine de Nkongsamba. Face au panel composé de Eppoh Abel, modérateur connu comme Directeur de l’ENIEG; Charles Eteki, historien ; Ndounla Jacques enseignant ; Medjo Aloys, chef du bataillon d’infanterie au RASS ; Ekwelle René, homme politique et Amougou Jean-Pierre, philosophe; le public a eu droit a des exposés intéressants.

 

Dans sa présentation, M. Jacques Ndounla Kwete a annoncé que le Chemin de fer va reprendre vie à Nkongsamba et que selon ses recherches, la population de Nkongsamba doit atteindre environ 135 mille habitants et non 250 mille comme annoncent les politiciens. L'historien Charles Eteki a reconnu que l’Union des Populations du Cameroun (UPC), section de Nkongsamba a joué un rôle important dans la vie de cette ville. Lors de l’exercice de question et de réponse, il a dit que la pratique du "chien noir" à la maison de la paix a ramené l’ordre et la reprise des activités à Nkongsamba. Il a été aussi explicite sur le rôle des hommes d’affaires Yimo Thimothée, Tchouaffe Jean et bien d’autres. Le propos de M. Amougou nous ramène à une seule proposition, créer le sentiment patriotique chez les camerounais et faire en sorte que les forces de défenses soient respectées. Le thème «Nkongsamba, 50 ans après l’indépendance» a touché un public nombreux et particulièrement les historiens. Une ville prospère jusqu’en 1977 et qui a observé la déchéance vers les années 1980 avec la chute vertigineuse des prix des produits de base dont particulièrement le café Robusta sur le marché Mondial. Une partie des difficultés selon M. Ekwelle René vient aussi des politiciens, mais ce sont encore les politiciens qui depuis quelques années tentent d’apporter une solution à la crise… Les Brasseries du Cameroun aujourd’hui installées à Bafoussam auraient pu l’être à Nkongsamba s’il y avait plusieurs hectares de terrain (15ha) de disponibles… Nkongsamba pourrait aussi trouver la chance d’une relance dans la culture et l’installation des structures universitaires... Ne pas oublier que le football a joué un rôle important dans la vie des populations, Tchouaffe Jean et les conseillers ont construit à leurs frais le stade de football de Bonagho et que M. Ngako Anselme a initié la première industrie de torréfaction en 1953. La ville a porté de grands acteurs politiques comme Kom Siméon, Ekwabi Ewane, Eboua Samuel...

 

A la fin de la conférence, le Préfet du Moungo, M. Justin Mvondo, présent de 16 à 20 heures, a recentré le débat tout en rappelant cette phrase du Président Ahmadou Ahidjo : «le Cameroun est un pays libre et indépendant». Le Président Paul Biya en célébrant ce cinquantenaire reste dans la même optique tout en confirmant ce qui a été vécu est accepté par tous lors de la remise du pouvoir en 1960.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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