ismam une
1. Une formation et des enseignants de qualité qui vous conduisent vers le succès. A ISMAM Nkongsamba, plus d'un étudiant sur deux réussissent aux examens officiels de BTS.
2. La qualité reconnue de nos formations vous facilite l'entrée en entreprise. 53% des nos anciens étudiants ont trouvé un emploi. 4 majors nationaux de BTS les deux dernières années
3. Nos meilleurs étudiants bénéficient des bourses d'études au Quebec pour y poursuivre leur formation professionnelle. 3 étudiants de l'ISMAM Nkongsamba en ont bénéficié cette année.
4. Notre environnement international vous permet une formation ouverte, une connaissance du monde, une rencontre des cultures. Près de 40 étudiants étrangers sont en formation à ISMAM Nkongsamba representant plus de 7 nationalités.
5. Situé dans une ville propice aux études, Notre campus est un cadre de formation fonctionnel et adapté aux exigences d'une formation professionnelle de haut niveau.
6. Nous tenons compte de l'environnement socio-économique. Nos frais de formation sont de 100 000 Fcfa pour la capacité en droit, 275 000 Fcfa pour le BTS, 550 000 Fcfa pour la licence professionnelle et 25 000 Fcfa de frais d'inscription à l'Institut.
http://www.scores2000.info - email: scores2000@hotmail.com
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L’Autorité Portuaire présente ses premières journées

Elles auront lieu les 19 au 22 octobre 2010 à douala.

Placées sous le thème «contribution du secteur maritime et portuaire à la construction d’un Cameroun émergeant », les premières journées portuaires et maritimes visent à faire connaitre les différents métiers de ce secteur d’activité à l’exemple de l’armateur qui est une personne qui se livre à l'exploitation commerciale d'un navire, qu'il en soit propriétaire ou locataire.

Il s’agira aussi, de valoriser le potentiel portuaire camerounais, promouvoir les partenariats et susciter les opportunités d’affaires entre les entrepreneurs de ce secteur et surtout démontrer qu’il est un gisement d’emploi.

Pour y arriver, des espace d’échange et de débats seront axés sur le partenariat public et privé dans les investissements portuaires; l’efficacité du secteur maritime et portuaire. La sécurité, la sureté et la protection de l’environnement portuaire ne seront pas en reste.
La large communication médiatique souhaitée par l’Autorité Portuaire Nationale vise à drainer le maximum de personnes opérant dans divers secteurs d’activités. Notamment les professionnels du secteur maritime et portuaire, les organisations internationales, les universitaires, les chercheurs et le grand public.

Pour Josué Youmba, directeur général de l’Autorité Portuaire Nationale, la synergie des échanges permettra à« notre pays d’être plus compétitif sur le plan international si on veut être un pays émergeant en 2035».

Par Carole Prudence Tientcheu, http://www.camerounactu.net 

Communes au Cameroun : Les Maires, Préfets et le piège de l'argent.... (titre de la Rédaction)

Un banal fait divers, relayé par votre la presse il y a deux semaines, vient encore de présenter les maires sous un jour défavorable. Quelques élus locaux de la région du Nord-Ouest, originaires des départements de la Momo et de Ngoketunjia ont été placés sous mandat de dépôt dans les prisons de Bamenda, Mbengwi et Ndop pour détournement d’un montant de 165 millions de francs CFA. Pour cette même affaire, d’autres maires sont encore devant le juge d’instruction pendant que certains font des pieds et des mains pour rembourser ce que leur réclame l’Etat. Dans l’ensemble de la région, dix maires sont concernés par cette opération mains propres. Ils ne sont pas seuls puisqu’ils ont pour compagnon d’infortune, un opérateur économique. La justice a décidé de sévir et ce ne sont pas les populations qui vont soutenir ces magistrats municipaux. Encore moins les états-majors des partis si l’on en juge par leurs réactions.

Alors que la prorogation du mandat des conseillers municipaux entre à peine en vigueur, voilà que ces élus attirent l’attention sur les péchés mignons de certains magistrats municipaux. Les événements du Nord-Ouest ne sont cependant pas un acte isolé pour ceux qui suivent de près la vie des communes. Les maires, pour une raison ou une autre, opèrent souvent, un passage en force, au grand dam des populations. On se souvient des épreuves de force où certains maires, du fait de leur entregent dans l’appareil politique, pensent pouvoir « dégager » le receveur municipal. Plusieurs fois, pour éviter le pire, les comptes de la commune ont été bloqués par la tutelle, le temps de voir clair dans cette eau trouble de la gestion financière des maires.

Qui n’a jamais eu vent d’une affaire de timbres communaux qui se gèrent à l’insu du receveur municipal, des bisbilles autour des recettes de l’exploitation de la carrière de sable qui restent sans traçabilité ou encore qui peut nier avoir vu un camion benne de la commune rurale dans les grandes agglomérations ? Ces actes et bien d’autres abus conduisent les maires dans les filets de la justice lorsque les autorités administratives ouvrent l’œil.

Si depuis 2004 les lois d’orientation de la décentralisation ont dessiné les contours de la gestion des collectivités territoriales décentralisées, nombre d’experts reconnaissent toutefois que les communes camerounaises ont mal à leur gestion financière. Les pouvoirs publics ne cessent pourtant pas de multiplier les formations à l’intention des maires et des délégués du gouvernement auprès des Communautés urbaines. L’expertise du PNDP est de plus en plus disponible pour éviter un mauvais montage des projets. Nombre de maires récitent même les principes de base de la gestion des ressources financières. Mais au-delà de ces bonnes dispositions, il y a ici et là, des grincements de dents. Ceux qui pointent un doigt accusateur sur la gestion des maires dénoncent souvent des collusions maffieuses avec certains opérateurs économiques, des sociétés-écrans… Bref, cette opinion semble dire que le maire, entraîné par une tendance à l’enrichissement personnel, ne se soucie plus en priorité de l’intérêt des populations, du bien commun. Que dire de cette prétendue aide aux autorités administratives souvent utilisée comme prétexte par certains élus pour se remplir les poches ? Les gouverneurs de région ont régulièrement dénoncé ces dérives surtout lorsque les maires sont sollicités pour le transport des populations devant accueillir les hôtes de marque dans une localité.

Cette situation ne laisse pas les principaux concernés indifférents. A la faveur de ce Dossier de la Rédaction, des maires reconnaissent qu’il faut faire un effort en matière de renforcement des capacités. Les textes existent, ils sont même précis. Les actes qui ont une incidence financière sont même bien encadrés. Alors qu’est-ce qui fait problème ? Mauvaise gouvernance, mauvaise gestion de la fortune publique, répondent quelques maires. Faut-il pour autant abandonner le terrain aux mauvaises pratiques ? Pascal Mani, ancien gouverneur, indique la piste des contrôles de gestion. Au moment où les transferts de ressources deviennent consistants, il est temps que ceux-ci deviennent fréquents pour éviter que les maires soient emprisonnés et donner une chance au développement local qui lui, doit profiter aux populations camerounaises.

Armand ESSOGO - http://www.cameroon-tribune.cm