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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:20

Las d’attendre le salaire qu’ils sont supposés avoir «touché » depuis une dizaine de jours, agacés par les dotations de véhicules et carburant qui ne viennent toujours pas, des députés sont allés faire savoir leur colère et mécontentement à l’agent comptable au 3ème étage du palais des verres de Ngoa-Ekele.

Hôtel des députés, hier jeudi. Il est un peu plus de 14 heures 30 minutes. Le site qui, continuellement grouille de monde (pendant les périodes de sessions parlementaires ou non), est presque vide. Pas l’ombre d’un « honorable ». En contre-bas où se trouvent : le bar, le balcon et le restaurant, des espaces qui s’apparentent aux salles d’attente des députés, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. « Les rares députés qui séjournent à l’hôtel, se sont repliés dans leurs chambres où ils ruminent leur colère et indignation, à cause du salaire mensuel du mois de janvier qui n’est toujours pas payé» lance le secrétaire particulier d’un député. Visiblement indigné. Selon des sources dignes de foi, il y a des députés qui ont l’âme en peine, le cœur brisé et la désolation au comble. « Nous percevons le salaire, tous les 25 du mois. Beaucoup parmi nous, en provenance de tous les coins et recoins du pays, avons fait le déplacement de Yaoundé, pour quelques heures ; le temps de toucher le salaire. Voici bientôt une douzaine de jours que celui-ci n’est pas viré» s’indigne un député.

« L’ambiance est pesante et explosive ; le désenchantement affligeant et écœurant. Nous avons tout fait à notre niveau, mais sans donner des explications crédibles, le ministère des Finances n’a pas décaissé l’argent pour payer les députés et même les employés en service à l’Assemblée nationale» confie une source bien introduite à la direction des affaires générale. L’on comprend pourquoi depuis lors, les députés piaffent d’impatience et expriment leur courroux. Il n’y a pas que le salaire du mois de janvier qui fait l’objet d’une longue attente. Les élus du peuple attendent également les frais de dotation en véhicules et carburant qui auraient du être payés depuis la session de plein droit. Comme sur le dossier des salaires, sur celui-là aussi, le ministère des Finances n’a pas libéré de l’argent requis. «Nous végétons et survivons comme des oisifs. En l’absence de la bouffée d’oxygène que représente le salaire, on est obligé de vivre caché. Heureusement qu’ici à l’hôtel des députés, on peut manger et faire manger; en estampillant simplement au bas de la note» confie un élu de la nation.

Sit-in chez l’agent comptable

Impuissants et indignés, des députés ont assiégé le bureau de l’agent comptable à qui, ils ont dit leur mécontentement et désarroi. Pris comme souffre douleur, ce dernier a eu du mal à trouver des mots justes, pour se tirer d’affaire. « L’agent comptable ne peut pas vous recevoir. Il dit qu’il est très occupé » lance Valérie en plein visage du reporter du Messager, parti en savoir davantage sur l’indisponibilité des salaires des élus de la nation. Le visage buriné et le regard fuyant, le personnel du ministère des Finances en détachement au poste d’agent comptable, à l’Assemblée nationale, non plus, n’a pas des réponses au retard de salaire. Dans ses va et vient entre son bureau et le secrétariat, transformé en restaurant, on l’entendait répondre au téléphone : « Je suis encore en train de chercher de l’argent… Honorable».

Alors que dure l’attente, les langues se délient. Certaines sources pensent qu’en grattant le verni, il y a là une volonté manifeste de pourrir la vie et le mandat du président Cavaye Yégué Djibril. « En faisant mousser la colère et la grogne des députés, l’on accentue le malaise et la pression enfle davantage. Les débordements et les risques de soulèvement que la situation peut provoquer, sont de nature à faire douter ou même à porter un coup au président de l’Assemblée nationale dont le maintien au perchoir ne tient que sur un fil. Si on agace les députés, leur vote devient incontrôlable» explique un député. Comme lui, il y a d’autres élus de la nation qui craignent et redoutent le péril dans les prochains jours. «Si les caisses sont vides et que l’on ne peut pas parvenir à payer le salaire et les arriérés des indemnités, la situation va aller s’aggravant parce que d’ici peu, on serait rendu à la session délicate de tous les enjeux, du mois de mars. Tout peut alors arriver… », souligne une source en service à la direction des affaires générales. Ce qui renforce la crainte des députés sur des lendemains qui déchantent.

Souley ONOHIOLO

http://www.cameroonvoice.com

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:03

Elung Paul Ché (photo), directeur général de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph) depuis mai 2013, a été désigné au poste de président du conseil d’administration (PCA) de la Banque camerounaise des elong-paul-che.jpgPME (BC PME). C’était le 31 janvier 2014 à Yaoundé, au terme d’une assemblée générale (AG) mixte de cette banque publique en création, a appris l’agence Ecofin de bonnes sources.

Ancien directeur général du Trésor au ministère des Finances et administrateur à la Douala Stock Exchange (DSX), Elung Paul Ché est annoncé à la tête du conseil d’administration de la BC PME depuis la fin de l’AG de cette banque tenue à Yaoundé en mars 2013. Il est, en effet, le seul à avoir reçu l’agrément de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) pour occuper ce poste.

Mais sa désignation par l’AG mixte du 31 janvier 2014 devra encore être confirmée par un décret du président de la République, selon les usages en vigueur. Tout comme celle de Agnès Ndoumbe Mandeng, actuellement directeur de la coopération financière et monétaire au ministère des Finances, annoncée au poste de DG de la BC PME. Elle a également déjà reçu l’agrément du gendarme du secteur bancaire dans la zone CEMAC.

Dotée d’un capital de 10 milliards de francs Cfa, la BC PME ambitionne de lever les obstacles à l’accès aux financements, qui se dressent sur le chemin des PME camerounaises. L’objectif étant de booster le développement de ces structures, unanimement reconnues par les experts comme étant les principaux moteurs de la croissance économique.

http://www.investiraucameroun.com

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 07:52

L’ancien recteur de l’Université de Douala a également  écopé d’une interdiction d’occuper toute responsabilité publique jusqu’en 2019, infligée  par le Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf). La décision a été rendue publique mardi 4 février 2014. D’autres cadres de l’Université de Douala également sanctionnés.

On savait que le Contrôle supérieur de l’Etat (Consupe) avait ouvert une enquête sur des dirigeants de l’Université de Douala pour fautes de gestion. Cela remonte à quatre ans. On savait également que nombre d’entre eux avaient été traduits, l’année dernière devant le  Conseil de discipline budgétaire et financière, dont le Consupe est la matrice.  Et bien, les résultats sont tombés. Via une note d’information  rendue publique le 4 février 2014, le ministre délégué à la présidence, chargé du Conseil supérieur de l’Etat, annonce en effet que dans le cadre de sa première session ordinaire de l’année 2014, tenue vendredi 17 janvier 2014, au sujet de 19 affaires relatives à la gestion de l’Université de Douala, au cours de la période allant de 2007 à 2010.

 Le Cdbf  a reconnu Bruno Bekolo Egbe, (limogé en 2012 de la tête l’Université de Douala) de 2 422 926 236 Fcfa,  représentant le préjudice financier subi par l’entité publique. La même décision apprend qu’« il est infligé à ce dernier une amende de deux millions de Fcfa» pour l’ensemble des fautes de gestion commises. En sus, Bruno Bekolo est frappé d’une interdiction « d’être responsable de l’administration ou de la gestion des services publics ou des entreprises d’Etat, à quelque titre que ce soit, pendant un délai de cinq ans».  Quant à Mboudou Augustin Marie, ex-directeur des affaires administratives et financières de l’Université de Douala, le conseil a retenu cinq fautes de gestion dont quatre assorties d’un préjudice financier évalué. «Il a en conséquence, premièrement, constitué l’intéressé, envers ladite entité publique, débiteur de la somme de vingt quatre millions neuf cent quarante neuf mille quatre cent (24.949.400) Fcfa.» Deuxièmement, il «est infligé à ce dernier une amende spéciale d’un million Fcfa pour l’ensemble des fautes de gestion commises par lui.»

Toujours pour fautes de gestion, Pr Modi Koko Bebey Henri Désiré, doyen de la Faculté des sciences juridiques et politiques est responsable de deux fautes de gestion dont une  assortie de préjudice financier  évalué à 2 millions huit cent quatre vingt treize mille huit cent quatre treize Fcfa. Il devra en outre verser une amende de 500 mille Fcfa. S’agissant du Pr Nzengwa  Robert, doyen par intérim de la Faculté de génie industriel, le Conseil a retenu une faute de gestion sans préjudice financier évalué. Il écope cependant d’une amende de cinq cent mille Fcfa. Pr Etame Jacques, vice-doyen de la Faculté des sciences,  deux fautes de gestion est reconnu débiteur de 718 mille huit cent Fcfa et d’une amende de  deux cent mille Fcfa.

Acquitté

Ex-directrice des infrastructures, de la planification et du développement à l’Université de Douala, Tsimi née Ebellè Nyamè Monique est épinglée pour sept fautes de gestion, dont quatre assorties d’un préjudice financier évalué. Elle est débitrice de 26 millions sept cent quatre vingt onze mille trois cent vingt trois Fcfa. Il lui est infligé une amende spéciale d’un million Fcfa pour l’ensemble des fautes de gestion. Ndongo Léon Narcisse, ex-chef de la division du budget et des affaires financières est reconnu coupable de six fautes de gestion dont deux assorties d’un préjudice financier évalué à 120 millions trois cent quarante six mille six cent quinze Fcfa. Une sanction assortie d’une amende de 2 millions Fcfa.

L’ancien chef de la division des affaires administratives et des personnels administratifs, Ondoua Ondoua Marc, est reconnu coupable de cinq fautes de gestion dont trois assorties de préjudice financier, soit plus de 12 millions cent trente un mille deux cent soixante dix Fcfa et une amende de 500 milles Fcfa. Le Conseil de discipline budgétaire et financière du Consupe reconnait Bebou Thomas, comptable-matières coupable de trois fautes de gestion. Il doit à l’université de Douala 67 millions neuf cent quatre vingt quatorze mille trois cent cinquante huit Fcfa. Tout à côté, une amende de 1 million 500 mille Fcfa. La liste est loin d’être exhaustive. Pokem Jean-Marie, intendant principal des restaurants de l’institution est épinglé pour quatre fautes de gestion dont deux avec préjudice financier. Il est débiteur de 76 millions six cent quatre vingt et un mille cent quatre vingt dix huit Fcfa et d’une amende d’un million Fcfa.  Comme eux  une dizaine d’autres responsables parfois encore en poste ont également été mis en débet. Mais le Conseil n’a pas fait que sanctionner. Le Pr Atangana Ateba, chef de la division des infrastructures, des équipements et de la maintenance à l’université de Douala a notamment  été acquitté totalement  pour responsabilité personnelle non établie.

En rappel, selon les dispositions de la loi, les décisions du Cdbf sont d’application immédiate. La saisine éventuelle du juge administratif, au titre de recours en annulation d’une décision du Conseil n’a pas d’effet suspensif.

Valgadine TONGA

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 21:00

La fortune de l’ancien Président sud africain est évaluée à 4,1 millions de dollars, soit 2,050 milliards cfa.

Le testament de l'ancien Président sud-africain Nelson Mandela, a été ouvert ce lundi 03 Février 2014, deux mois après sa mort par ses exécuteurs testamentaires: Dikgang Moseneke et George Bizos, lors d'une conférence de presse tenue à Johannesburg en Afrique du Sud. La lecture a eu lieu à huis clos, avant que les 17 pages ne soient distribuées à la presse.

Décédé le 5 décembre et enterré le 15 décembre à Qunu dans son village d'enfance, Nelson Mandela a plus de trente enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nés de ses deux premiers mariages.Il a aussi inclus dans son testament, les enfants de sa veuve Graça Machel, épousée alors qu'il avait 80 ans.

Ses trois propriétés ont été léguées à la fondation familiale "Nelson Rohlilala Mandela Family Trust", notamment la maison près de laquelle il est enterré à Qunu dans le sud de l'Afrique du Sud et celle de Johannesburg où il a été longuement soigné dans le quartier aisé de Houghton.

En revanche, les quatre propriétés détenues au Mozambique sous le régime de la communauté de biens avec sa veuve Graça Machel devraient revenir à celle-ci. Mme Machel, de nationalité mozambicaine, pouvait théoriquement prétendre à la moitié de l'héritage, mais elle devrait se contenter de ce qui lui appartient, bijoux, mobilier de la maison de Johannesburg et ses propres comptes en banque.

© Peter Kum | Cameroon-Info.Net

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:48

Décision prise à l'issue d'une réunion du Comité exécutif de la Confédération africaine de football (Caf) tenue au Cap en Afrique du Sud, le 24 janvier 2014.

D'importantes résolutions prises.

Vendredi 24 janvier 2014, au Cape Town International Convention Center, s'est tenue une réunion du Comité exécutif de la Confédération Africaine de Football, sous la conduite du président de la Caf, le Camerounais Issa Hayatou. Quinze points étaient inscrits à l'ordre du jour et ont fait l'objet de débats cordiaux et fructueux, à l'issue desquels des résolutions ont été prises. Au terme de la réunion de ce comité exécutif, l’on a rendu publique, la classification pour la désignation des têtes de séries pour les préliminaires de la Coupe d'Afrique des nations, Maroc 2015, qui se dispute du 17 janvier au 7 février 2015 dans les villes de Rabat, Agadir, Tanger et Marrakech.

Sur les 51 pays engagés pour ces éliminatoires, les 21 premiers au classement Caf (dont le Cameroun classé 14e) sont qualifiés d'office pour la phase de groupe. Les sept autres participants à la phase de groupe seront connus à la suite des tours préliminaires, qui se dérouleront entre mai et août 2014. Le tirage au sort des éliminatoires se déroulera le dimanche 27 avril 2314 au Caire en Egypte. Les éliminatoires se dérouleront en divers tours préliminaires, ainsi que lors d'une phase-de poule avec Sept (7) groupes de quatre équipes. Les deux premières équipes de chaque groupe seront directement qualifiées pour la Can Maroc 2015, ainsi que le meilleur 3e des sept groupes. La phase de groupe se déroule entre le 5 septembre et le 19 novembre 2014.

Le tirage au sort de la phase finale aura lieu le 26 novembre 2014 au Maroc, dans une ville qui reste à déterminer. Le classement Caf combine les performances lors des trois dernières éditions de la Can, dans les éliminatoires de ces éditions-là, ainsi que lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

Can 2019 et 2021.

Dans les délais impartis, six dossiers complets sont parvenus au secrétariat général de la CAF pour les deux éditions de la Can. Pour l'édition de 2019, les candidats officiels sont: Algérie, Cameroun, Côte d'Ivoire, Guinée, République Démocratique du Congo, Zambie. Quant à l'édition de 2021, les candidats officiels sont: Algérie, Côte d'Ivoire et Guinée. Une commission unique, composée d'experts, sera désignée au cours de la prochaine réunion du Comité Exécutif de la Caf du 21 février 2014 au Caire en Egypte, pour conduire les visites d'inspection dans les pays candidats. Le vote final pour la désignation des pays hôtes des Coupes d'Afrique des nations 2019 et 2021 se fera au cours de la session du Comité Exécutif de la Caf en Septembre 2014 (au lieu de Mai 2014), afin de permettre à chaque pays candidat d'avoir le temps nécessaire de recevoir la mission d'inspection de la Caf.

Par ailleurs, il a été instruit au secrétariat général d'effectuer les diligences nécessaires, à soumettre à la sanction du Comité exécutif, pour la prorogation d’un délai de réception des dossiers de candidatures pour le Championnat d'Afrique des nations 2018 et 2020. Par ailleurs, le Comité Exécutif a convenu de la nécessité de revoir le règlement du Championnat d'Afrique des nations, afin de faire obligation au pays hôte de la phase finale de suspendre toutes les compétitions nationales dans le pays durant la phase finale.

Une obligation sera également faite aux équipes dont les joueurs sont sélection¬nés afin qu’il les mette à la disposition de la sélection nationale, durant la phase finale du Chan, sous peine de sanctions de la Caf. Ces dispositions entreront en vigueur lors de l'édition 2016.

© E.N | La Météo

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:41

Le document n’est pas encore publié. Mais, il n’y a aucun doute: Joseph Owona, le président du comité de normalisation de la Fécafoot vient de signer les décisions nommant les présidents et les membres des commissions spécialisées à la Fédération camerounaise de football.

Le document n’est pas encore publié. Mais, il n’y a aucun doute: Joseph Owona, le président du comité de normalisation de la Fécafoot vient de signer les décisions nommant les présidents et les membres des commissions spécialisées à la Fédération camerounaise de football.

En attendant leur publication, un proche collaborateur du patron de la Fécafoot nous a confié la composition de l’importante commission centrale des arbitres, également celle de football jeune et de football féminin.

Ainsi, selon notre source, Céline Eko, présidente du conseil d’administration du Canon sportif de Yaoundé a été promue au poste de présidente de la commission de football féminin en remplacement de Helène Sakwi. Céline Eko sera secondée par Madame Kalkaba.

A la commission Football des jeunes, la présidence a été confiée à Jean Claude Ekobena en remplacement de Angibeau Nguidjol, ancien Lion indomptable. Samuel Mandeng a hérité du poste de vice président et Leon Aimé Zang a été nommé rapporteur au détriment de Jean Batiste Bissek.

La commission centrale des arbitres n’a pas changé de président. Souleymanou Konaté a été reconduit à son poste. Il aura comme collaborateurs, Noungui Pierre, Bipané Benjamin, Endong Zogo, Mbaku Richard, Njiké Gilbert et Noa Euloge.

Cette liste mise à notre disposition par notre source, est loin d’être exhaustive. La dernière équipe mise sur pied en 2012 par Iya Mohammed ex président de la Fécafoot, comptait 25 commissions. Reste à savoir si Joseph Owona a maintenu ce nombre.

© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:01

"Le processus des élections à la Socam était bien mené avec la supervision du ministre Muna. D’où vient-il que c’est au moment de l’installation de Ndedi Eyango qu’on trouve cette irrégularité ?"

Il a une double casquette de vice président du Social Democratic Front, le principal parti de l’opposition et de député à l’Assemblée Nationale du Cameroun. Joshua Osih est parmi les gens qui comptent dans le landernau politique Camerounais. C’est un jeune loup aux dents longues affirme t-on dans son entourage. Joshua aborde les problèmes de l’actualité d’une main de fer dans un gang de velours. TOUT AZIMUT est allé à la rencontre de cet anglophone qui maitrise aussi bien le Français pour aborder les questions qui interpellent le quotidien des Camerounais. Nous avons abordé TOUT AZIMUT les domaines politiques, économiques et sociaux. L’homme est resté flegmatique et imperturbable.

Joshua-OSIH.jpgVous avez une double casquette de vice-président du Social Democratic Front (SDF) et de député à l’assemblée Nationale. Laquelle vous convient  le plus ?

Je ne peux pas me prévaloir de l’une pour laisser l’autre. Cela dit, c’est le SDF qui fait de moi un député et pas l’inverse. Donc vous choisissez comme vous voulez.

Le Comité Exécutif  National (NEC) s’est tenu le weekend du 25 janvier 2014 à Bamenda au moment ou on parle de plus en plus de formation d’un gouvernement de large union nationale. Peut-on avoir la position du SDF sur le sujet ?

Nous n’avons pas parlé d’une entrée éventuelle au gouvernement tout simplement parce que ce n’est pas à l’ordre du jour. Pour entrer au gouvernement, il va falloir que le SDF gagne les élections. Nous avons des choses plus sérieuses à faire que de spéculer sur le fait que Mr Biya est incapable de former un gouvernement. Cela ne fait pas partie du procès verbal du dernier NEC encore moins  des résolutions.

Sur le plan national, plusieurs sujets occupent l’actualité. C’est l’exemple de cette question de double nationalité à la SOCAM qui fait couler beaucoup d’encre. Quelle est la position du député que vous êtes.

Je ne pense pas que le problème de la SOCAM est celui de la double nationalité. C’est l’arbre qui cache la foret. Le problème de la SOCAM se trouve ailleurs. Vous voyez pendant que le ministre de la culture cherche à défaire la démocratie, son collègue de sport reçoit un Australo-camerounais en grande pompe pour le féliciter et lui dire combien le peuple camerounais est content de son exploit. Comme quoi en sport on magnifie la double nationalité pendant qu’on la bannit en culture ; dans un même gouvernement ! Ce qu’il faut décrier ici, c’est le déni de démocratie qui a cours dans le gouvernement de Biya et qui est pratiqué par Ama Tutu Muna. Le processus des élections à la Socam était bien mené avec la supervision du ministre Muna. D’où vient-il que c’est au moment de l’installation de Ndedi Eyango qu’on trouve cette irrégularité ? Cela s’appelle deni de démocratie. Connaissant comment les choses se  manigancent à Yaoundé, c’est un rouleau compresseur déclenché contre Eyango.

Quel est finalement le problème de fond?

Imaginez vous que AmaTutu Muna soit ministre des sports, chaque fois que le sélectionneur irait chercher un joueur, elle opposerait la double nationalité : ou en serons nous? Cependant, le débat de fond sur la question est la loi de 1968 d’Ahidjo sur le sujet. Elle avait été adoptée pour exclure les militants de l’UPC de la scène politique. Avec l’ouverture de 1990, je pense que cette loi d’exception devrait être annulée. Il temps que le gouvernement prenne ses responsabilité en présentant un projet de loi cohérent sur la nationalité.

Une télévision étrangère a qualifiée le Cameroun d’homophobe. Cela à provoqué la sortie du ministre de la communication porte parole du gouvernement qui a reprécisé que la loi Camerounaise réprime l’homosexualité.

Le gouvernement Camerounais ressort son drapeau homophobe à cette fois qu’il est en difficultés. L’homosexualité pour ma part n’est pas une priorité au Cameroun. Ce que les gens font dans leur salle à manger ne regarde pas les Camerounais. Ce n’est pas parce qu’il y a des homosexuels au Cameroun que le pays se porte si mal. L’important c’est que le Camerounais vivent bien, c’est le panier de la ménagère, le pouvoir d’achat, l’emploi des jeunes, l’électricité. Voilà les problèmes pour lesquels le ministre de la communication devrait faire des sorties. Donc à chaque fois qu’on sort pour l’homosexualité, on sort complètement du registre des priorités. Cela dit, depuis toujours au Cameroun, on emprisonne les gens pour leur orientation sexuelle et même pour leur opinion. Pour ma part, je demande que soit dépénalisée l’homosexualité et les délits de presse.

Pour finir le volet national de notre entretien, On vous dit très regardant sur l’emploi des jeunes.

L’emploi jeune est quelque chose de tragique. Le gouvernement le fait rien de concret pour résorber le chômage des jeunes. Le recrutement de 25 000 jeunes annoncé en grande pompe n’est qu’une infime goutte d’eau. Il faut une véritable politique de promotion des PME pour venir à bout du chômage. Les projets structurants qu’on brandi tous les jours doivent créer de vrais emplois et non recruter des gans pour mélanger le ciment comme c’est le cas.

Sur le plan international, il y a eu enlèvement d’un prêtre au nord Cameroun, conduit  au Nigeria voisin par ses ravisseurs  avant sa libération. Dans la frontière avec La République Centrafricaine (RCA), des soldats Camerounais ont été tués par des hommes armés venus de la RCA. Une menace plane t elle sur le Cameroun ?La menace qui plane sur le Cameroun ne vient pas des frontières, elle est au sein du gouvernement. La menace du Cameroun c’est le RDPC. Vous savez que l’Etat actuel ne peut pas  survivre au départ de Mr Biya. Le Rdpc n’est pas un parti politique, c’est une structure qui a été mis en place pour concrétiser le règne sans partage de Mr Biya. Nos problèmes ne sont pas chez nos voisins, ils sont au cœur de la capitale, au sein du pouvoir. Demain si ca déclenche ce sera la faute de ce pouvoir. La situation que nous vivons dans nos frontières a été créée par nous mêmes. Pendant 30 ans, on a négligé les zones frontalières. On n’a jamais cru bon de mettre sur pied une sécurité frontalière ni régionale. On s’est limité à la diplomatie avec la France et la Suisse. Qu’on donne des moyens à nos forces de défense et à nos unités de renseignement pour être plus efficaces et travailler en temps réel. Il faut que Mr Biya reprenne le chapeau de notre pays comme leader de l’Afrique centrale qui lui a longtemps échappé.

Barack Obama, le président des Etats Unis d’Amérique a invité 47 pays Africains parmi lesquels le Cameroun à participer à un sommet à la Maison Blanche en Aout prochain.

Barack Obama tient un sommet de développement des pays Africains. Il a invité des pays et non des dirigeants ni de systèmes. Et puis rien n’est dit que le 4  Aout prochain, lors de ce sommet, ce sera Biya qui sera président du Cameroun. Cela veut dire que celui qui sera président le  4  Aout ira représenter le Cameroun c’est tout. Vous savez que Barack Obama est allergique à cette sorte de dictature qu’ici on appelle « Démocratie apaisée ». Il n’y a aucune raison de croire que parce que le Cameroun est invité par Obama alors, Biya est subitement devenu démocrate. On ne note aucun supplément de démocratie dans son fonctionnement.

© Camer.be : Bernard BATANA
Les dix stratégies de manipulation de masse

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Source: Sylvain Timsit

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:06

Le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA a signé une série de textes portant nomination de responsables à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) :

 

Police nationale: nomination de responsables à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN)

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Le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA a signé une série de textes portant nomination de responsables à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN):

- Décret N° 2014/028 du 28 janvier 2014 portant nomination d'Inspecteurs Généraux à la DGSN;

- Décret N° 2014/029 du 28 janvier 2014 portant nomination d'Inspecteurs à l'Inspection Générale de la DGSN;

- Décret N° 2014/030 du 28 janvier 2014 portant nomination de Directeurs à la DGSN;

- Décret N° 2014/031/CAB/PR du 28 janvier 2014 portant nomination des Délégués Régionaux de la DGSN;

- Arrêté N° 095/CAB/PR du 28 janvier 2014 portant nomination de responsables dans les services centraux et extérieurs de la Division spéciale de contrôle de services.

Yaoundé, le 28 janvier 2014
Le Président de la République,


(é) Paul BIYA
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:03

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,

Vu la Constitution;

Vu le Décret n° 79/488 du 05 novembre 1979 portant réglementation des fonctions et fixant le Statut des Huissiers de Justice et des Agents d'Exécution, modifié et complété par les Décrets n° 85/238 du 22 février 1985 et 98/170 du 27 août 1998; 

Vu le Décret n° 98/018 du 25 février 1998 portant création de charges d'Huissier de Justice;

Vu les dossiers constitués par les intéressés; 

DECRETE: 

Article 1er : Sont, pour compter de la date de signature du présent Décret, nommés Huissiers de Justice: 

I-Dans le ressort de la Cour d'Appel de l'Adamaoua 

1) Madame MANGUELE Marie Noël à la 7ème charge du Tribunal de Première Instance de N’gaoundéré ; 

2) Monsieur MELI Pierre à la 5ème charge du Tribunal de première Instance de Tibati ; 

II-Dans le ressort de la Cour d'Appel du Centre 

3) Monsieur ONAH MBOUROU Dieudonné à la 3ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé;

4) Madame NJELE née ENGANAMOUET Catherine à la 8ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé; 

5) Monsieur MBELECK MBINOUN à la 23ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé ; 

6) Madame PFOUMA MANA Léopoldine à la 24ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé;

7) Monsieur EVIEN NGOH Léopold Alphonse à la 25ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé;

8) Madame MEYERAMO MERIGA à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance d'Akonolinga;

9) Madame SEM KONG Rachel à la 4ème charge du Tribunal de Première Instance d'Akonolinga ;

10) Monsieur NDJENYI Guillaume à la 5ème charge du Tribunal de Première Instance de Nanga Eboko ;

11) Monsieur NGA ATEBA Alain Roger à la 2ème charge du Tribunal de Première Instance de Mbalmayo ;

12) Monsieur OMBIOYO Elie à la 2ème charge du Tribunal de Première Instance de Bafia ;

13) Monsieur EBODE BIKOUN Magloire à la 4ème charge du Tribunal de Première Instance de Bafia ; 

14) Madame KENGNE Eléonore Solange à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Mfou ;

15) Monsieur NGVE Hervé à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Bot-Makak ;

16) Monsieur ELONG MINFOUMOU René à la 3ème charge du Tribunal de Première Instance d'Eséka; 

17) Monsieur TEWOUDA Pierre Marie à la 4ème charge du Tribunal de Première Instance d'Eséka. 

III-Dans le ressort de la Cour d'Appel de l'Est 

18) Madame NGUEBEDIANG à BIDIAS épouse ANGO à la 2ème charge du Tribunal de Première Instance de Bertoua; 

19) Monsieur WOWE Colbert à la 12ème charge du Tribunal de Première Instance de Bertoua ; 

20) Madame BANDANG Constance à la 1èrecharge du Tribunal de Première Instance de Batouri; 

21) Monsieur LAKA Théophile à la 10ème charge du Tribunal de Première Instance d'Abong-Mbang; 

22) Monsieur NGA Gervais à la 12ème charge du Tribunal de Première Instance d'Abong-Mbang ; 

23) Monsieur SONG Etienne Macaire à la 5ème charge du Tribunal de Première Instance de Youkadouma.

24) Monsieur EYEBE Théophile à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Moloundou

25) Monsieur DJANKEP Guy à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Lomié

 

Télécharger l'intégralité du Décret (pdf)

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:56

Vendredi dernier à Monatélé, l’ancien député Rdpc à l’Assemblée nationale a profité d’une cérémonie de remise de dons pour se lâcher.Jean Marie Nga Koumda est décidément un homme imprévisible. Vendredi dernier à Monatélé, l’ancien député à l’Assemblée nationale est allé faire un important don aux populations de son département. Un don constitué de 300 sacs de ciment, 200 feuilles de tôle pour l’Enieg de Monatélé, des sacs de riz et d’arachides, 20 matelas, deux télévisions écrans plats et de l’huile de table pour les prisonniers de la prison infecte de Monatélé. Il a profité de la cérémonie pour dire ses quatre vérités sur le Rdpc.

Jean-Marie Nga KoumdaCet important don a été salué par les bénéficiaires au cours de deux grandes cérémonies, d’abord à la maison du parti Rdpc de Monatélé et à la prison. Tous les orateurs de la journée n’ont pas manqué de saluer la générosité de celui qu’ils considérèrent toujours comme leur député. « Puisse les autres hommes politique suivre votre exemple », a par exemple déclaré le directeur de l’Enieg, ému.

 

Les 450 détenus de  la prison principale de Monatélé, eux, étaient dans la joie. Les pensionnaires de la prison principale de Monatélé n’ont pas caché leur joie en composant quelques chansons à le gloire du donateur. Les détenus ont profité de la circonstance pour exprimer au préfet de la Lékié, au sous-préfet de Monatélé  ainsi que l’élite du coin, les difficultés qu’ils rencontrent à la prison principale de Monatélé. Le porte parole des détenus  a relevé comme difficulté l’absence d’un quartier spécial pour abriter les mineurs, l’insuffisance du matériel de couchage, l’insuffisance du volume d’air ambiant, la vétusté des bâtiments et le mauvais état des toilettes.

On peut vivre sans le Rdpc.

 Le même jour Jean Marie Nga Koumda a également remis le matériel pour la réhabilitation du lycée moderne de Monatélé. Cet établissement qui a bénéficié de 100 tôles avait perdu une partie de sa toiture lors d’un orage en 2013.

Toujours aussi choqués par la non investiture de leur fils Nga Koumda lors des législatives du 30 septembre dernier, les militants du Rdpc ont publiquement exprimé leur inquiétude quant à une éventuelle sanction de l’ancien député tel que évoquée par une rumeur insistante. Ce à quoi, fidèle à son franc-parler, il a répondu : « Je n’ai pas peur des sanctions. Au nom de quoi serai-je d’ailleurs sanctionné ? Je ne suis pas obligé d’être du Rdpc ou de parler du Rdpc. Je vais continuer à travailler pour mon département et ses populations qui ont besoin de moi. C’est ça le plus important. Quand je vois tous ces pauvres, tous ces laissés pour compte, je me dis qu’il y a mieux à faire plutôt que de perdre du temps dans des querelles politiciennes. Il y a des gens qui ne sont pas du Rdpc et qui vivent très bien. Je peux très bien vivre sans le Rdpc. »

La cérémonie de remise des dons à Monatélé par l’ancien député Nga Koumda a eu lieu en présence de nombreux militants du Rdpc et du nouveau député Rdpc du Mfoundi, Yves Martin Ahanda Assiga.

© Pour Camer.be : Serges Essoh, à Monatélé
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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
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