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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:30

Voici les multiples formes de violations de ces droits, exposées hier lundi 28 avril 2014 à Yaoundé par Le Président de cette Institution Dr.Chemuta Divine Banda.

Au Cameroun il existe encore de multiples formes de violations des droits fondamentaux des travailleurs.

banda-cndh.JPGLa Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés(CNDHL), en prélude à la célébration de la journée internationale du travail le 1er mai prochain, a organisé le 28 avril 2014 une « Journée d’information et de consultation sur le Droit à la santé et à la sécurité en Milieu professionnel » à la Chambre de Commerce de Yaoundé pour dénoncer tous les maux auxquels sont exposés et victimes les travailleurs au Cameroun.

Le constat fait par le Président de la CNDHL, Dr Chemuta Divine Banda est alarmant : Ces violations concernent principalement les mauvaises conditions de travail, les licenciements abusifs, les violences physiques et verbales, la non affiliation à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale(CNPS), le non reversement des cotisations sociales, l’absence ou la faiblesse de la couverture sanitaire, pourtant obligatoire, l’insécurité sur le lieu de travail et le manque de prise en charge des cas d’accident de travail ou des maladies professionnelles, les discriminations à l’emploi et à l’embauche, l’inégalité dans la rémunération, le non-paiement des salaires, le faible niveau des rémunérations etc.

Le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés ajoute à ce triste tableau, la faible accessibilité aux services sociaux de base pour la grande majorité des travailleurs, confrontés pour la plupart à un faible pouvoir d’achat. Il indique que cette sombre peinture est encore plus perceptible au niveau du secteur informel qui occupe pourtant une part importante dans l’économie du Cameroun. « Cette situation préoccupante interpelle tous les acteurs sociaux à prendre davantage de mesures visant à garantir à tous les travailleurs camerounais le respect de leurs droits fondamentaux » a déclaré le Dr.Chemuta Divine Banda. L’institution qu’il dirige a également profité de cette journée pour faire connaitre d’avantage aux citoyens leurs droits. Une campagne de dépistage volontaire et gratuit du VIH/SIDA était également menée sur place à l’esplanade de la chambre de commerce de Yaoundé grâce aux bons offices d’une clinique privée. Des initiatives qui cadrent avec le thème de cette 128è édition de la fête internationale du travail à savoir « Travailleurs du Cameroun, ensemble contre le VIH/SIDA ».

Ericien Pascal Nguiamba/Cp - Contact Rédaction : +237 78 89 40 92 / +237 99451920 / +237 78894092

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:23

La menace des lourdes amendes pécuniaires qui plane sur les grandes surfaces financières, magasins, boulangeries et autres commerces à visage et au site identifiable, les oblige à se mettre au pas de peur de subir les représailles.

Samedi, 19 avril 2014. Il est un peu plus de 9 heures au supermarché « Santa Lucia » quartier « Ngousso». En pareille occasion de la journée, l’espace grouille de monde. Aucune trace d’emballage plastique. Devant les caissiers, les chargés de faire les emballages, tout comme dans les rayons boulangerie et charcuterie, la clientèle qui allongent les longues files, piaffe d’impatience. Les mouvements d’humeur, les sifflements et l’indignation fusent de toute part. Le service est lent. Les pesanteurs observées, sont liées à l’impossible utilisation des emballages plastiques non biodégradables. « La date limite est dépassée de 24 heures. Les amendes encourues sont énormes. Il vaut mieux ne pas tenter le diable » avoue un des employés affectés au service du contrôle et de l’emballage. Il est à la merci des protestations. Le manque de célérité lié au système défectueux d’emballage fait craindre une autre frayeur. Les conditions d’hygiène sont alarmantes.

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Le contexte est dominé par la débrouille et les improvisations. Un tour d’horizon des grandes surfaces, boutiques et magasins de Yaoundé, laisse entrevoir comment depuis vendredi, durant tout le weekend (la situation persiste, il est difficile d’obtenir un service de qualité : les petits plats de crudités, la charcuterie autrefois couverts des plastiques, sont servis à l’air libre ; les pots de yaourt, les glaces, de la confiture, des morceaux de poulet, du haricot, des beignets, du fromage, sont servis, soit dans du papier journal recyclé, dans des chutes de papier d’imprimerie ; sinon à mains nues. Le bon vieux papier de ciment ou celui de farine a repris droit de cité. Il en est des invendus de journaux. Les vendeurs de pain, des croissants, les beignets et autres produits de boulangerie, s’attardent pour plus de temps, à fabriquer de petits sacs de fortune, sans épaisseur, ni relief où, sont servis certains produits. La perte de temps est énorme, puisqu’il faut au fur et à mesure, faire appel au scotch ou à des agrafeuses pour atteindre l’objectif. « Pour servir un client, nous passons plus de temps que d’habitude. On est plus épuisé que jamais, pour une quantité de travail qui est moins que ce qui est fait d’ordinaire. Notre boss était ici il y a peu de temps. A l’observation, il a compris qu’il faut faire quelque chose, si l’on veut maintenir la clientèle » explique un employé.

Dans l’un des supermarchés au capital d’estime avéré comme le « Casino », le service après encaissement, se fait à main nue. Systématiquement. S’observent dans les différentes surfaces: un manque d’enthousiasme, pour un service incomplet et délabré. Outre la proximité, les conditions d’hygiène sont approximatives. Plus grave, les risques massifs de contamination, à cause de la manipulation pêle-mêle et sans grande précaution des marchandises, fait planer des épidémies.

La peur du gendarme
En même temps que l’on peut s’interroger sur le rendement et la qualité de service, il y a lieu de reconnaître que l’effet de surprise (suspecte) et la grande improvisation à laquelle sont lancés les propriétaires et gérants des multinationales et les commerces, s’expliquent par l’aveuglement et l’affairisme tous azimuts. A cela s’ajoute, l’habitude de la désinvolture et de l’indiscipline caractérisée qui a définitivement fait son lit dans les comportements des Camerounais. Ne sommes-nous pas dans le pays de « bi aka boo naalaa, njom teke boo… ». Traduction, « nous avons l’habitude de faire comme ça, mais rien n’arrive ». Dans bien des cas, en d’autres occasions, des rappels à l’ordre ont été faits ; des menaces exprimées ; mais l’on a rarement franchi le cap de l’offensive et de la répression. Pendant longtemps, la sensibilisation a été faite sur la fin de règne des emballages plastiques non biodégradables.
Beaucoup se sont dit : « le chien aboie, la caravane passe… ». On ne voyait pas la répression à outrance. En lisant entre les lignes de l’interdiction des emballages non biodégradables, tout laisse croire que ceux qui pilotent l’opération, sont décidés et déterminés à aller jusqu’au bout. Aucun gérant ne veut courir le risque, une fois épinglé de payer des sommes exorbitantes qui pourraient ruiner son activité ou son commerce. La peur du gendarme n’est-elle pas le début de la sagesse ? L’on peut spéculer sur les improvisations gouvernementales, les questions de timing et de vitesse de l’implémentation de cette décision ; mais il reste que pour une fois, un ministre a trouvé le remède pour discipliner et mettre au pas les Camerounais. Le Camerounais n’obéit que sous la crainte de la chicotte et lorsqu’on lui met le feu aux fesses. Décidément !

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:15

Officiellement, venue signer «un protocole d’accord d’information avec son homologue» Mais aussi visiter des entreprises de presse camerounaise. Affoussiatou Bamba est accusée par la presse ivoirienne de corrompre des médias camerounais.

affoussiata-lamine.jpgLe feu est mis aux poudres par certains médias ivoiriens. Au moment où les ministres de la Communication ainsi que de la défense de Côte d’Ivoire terminent leur « mission» au Cameroun. Nombreux de nos confrères de la presse ivoirienne évoquent une «tentative» de corruption de la presse camerounaise par certains officiels ivoiriens. Dans un article publié par le site ivoirien «Notre voie», l’on apprend que : «Alassane Ouattara qui se trouve à un an de la présidentielle de 2015, ne veut pas que des vérités sur la crise postélectorale de 2010 soient sues de l’opinion africaine et internationale. Alors, il utilise tous les moyens pour tenter de faire taire les médias camerounais qui sont attachés à la vérité en Côte d’Ivoire». Des affirmations qui font suite à une déconvenue vécue entre la télévision à vocation internationale «Afrique médias» et la ministre ivoirienne de la Communication, Affoussiatou Bamba Lamine.


Nos confrères ivoiriens affirment que le face-à-face entre la ministre ivoirienne de la communication Affoussiatou Bamba et la chaîne de télévision Afrique médias n’a pas pu avoir lieu. Les médias ivoiriens à la source de cette nouvelle expliquent que : « Mme Affoussiatou Bamba-Lamine ne s’est pas pointée» au rendez-vous. «Elle s’est refusée à toute confrontation avec Afrique-Média que le régime Ouattara accuse pourtant de ternir son image au plan international.» Une perception que certains médias ivoiriens élargissent à une bonne frange de la presse camerounaise. Des médias, soutiennent des publications ivoiriennes, «qui sont attachés à la vérité en Côte d’Ivoire».

Sur leur lancée, ces médias ivoiriens indiquent que «Des rumeurs persistantes au Cameroun, aux dires de nos confrères, font état d’une tentative de corruption des médias camerounais qui serait menée par une personnalité proche du pouvoir ivoirien. Elle serait porteuse d’une forte somme d’argent évaluée à 2 milliards Fcfa visant à soudoyer les patrons de presse camerounais afin qu’ils polissent l’image d’Alassane Ouattara.» Des allusions, soutiennent nos confrères ivoiriens, qui seraient à l’origine de la conférence de presse donnée par la ministre ivoirienne de la communication le 25 avril 2014 à Yaoundé.

Promotion du pouvoir ivoirien
Jointe au téléphone, une source proche de la direction générale de la chaîne de télévision Afrique médias affirme avoir été approchée par certains officiels ivoiriens. «Ils sollicitent une campagne de promotion sur les réalisations du nouveau pouvoir ivoirien. Mais, nous avons décliné l’offre.» d’où le refus de la chaîne Afrique médias d’accueillir la ministre ivoirienne de la Communication dans ses locaux. Tout comme les médias ivoiriens, la direction de la télévision panafricaine Afrique média confirme la suspension de son signal sur le territoire ivoirien. Approchés, certains confrères ayant reçu la visite de la ministre ivoirienne relativisent.

Rédacteur en chef de la chaîne de télévision Canal 2, Christian Ndobo explique que, «Nous n’avons rien perçu dans ce sens à notre niveau. Lors de nos échanges avec la ministre nous avons abordé les possibilités de partenariat entre les médias ivoiriens et ceux du Cameroun. La ministre et sa délégation venaient s’enquérir de l’expérience camerounaise en matière de libéralisation de l’espace audiovisuel.» La même source explique par ailleurs que, «dans ce type de situation, tout le monde y va de son analyse et de son commentaire.» Une position quelque peu partagée par un cadre de la chaîne de télévision Equinoxe. «Vous imaginez que, même si ça avait été le cas nous ne serions pas informés de cette façon.»

Les officiels ivoiriens se refusent à tout commentaire sur cette affaire qui fait des vagues tant en Côte d’ivoire qu’au Cameroun. Selon une note d’information du ministère de la Communication ivoirienne rendue publique par l’agence panafricaine de presse (Apa), «la mission de la ministre ivoirienne de la Communication procède du souci de signer un protocole d’accord relatif à la communication et à l’information avec son homologue camerounais. » Une visite qui permet également à la ministre Affoussiatou Bamba-Lamine de visiter «des entreprises de presse écrites et audiovisuelles publiques et privées.» Seules des entreprises triées sur le volet ont reçu la délégation ivoirienne camerounaise à Douala.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 20:53

 Je l'annonçais déjà hier dans ce papier Ras-le-bol : Une pétition est mise en ligne pour s’opposer à la hausse annoncée du tarif de l’électricité. Mes cousins du journal le Jour ont repris l'info ce matin.

En effet, ils étaient nombreux à pérorer, à médire, à développer la contre thèse de la posture citoyenne et patriotique du jeune leader de la Ligue camerounaise des consommateurs (Lcc), avec des arguties à l'appui.

Pour eux, ce n'était qu'une opération de marketing social pour Delor Kamgaing qui cherchait à se faire une place au soleil.

Bien que n'étant pas membre de la Lcc, j'ai éprouvé un réel plaisir à soutenir ce jeune frère et à adhérer sa courageuse prise de position nationaliste, d'ailleurs, je ne regrette pas ce choix, je l'assume. Tout comme je me réjoui de la campagne de lobbying que j'ai menée tout autour de cet acte de bravoure.

Aujourd'hui, ils se taisent comme des carpes. Pourtant, hier encore, ils nous fustigeaient et nous traitaient de tous les noms d'oiseaux. mais quel est donc ce pays, où ceux pour qui tu te bats sont tes premiers pourfendeurs? La position du gouvernement Yang Philémon II profite pourtant à tous.

Pitié pour mon pauvre pays le Cameroun. " être camerounais c'est vraiment un métier".

Armand Ougock

Une pétition a été mise en ligne par un internaute camerounais, pour s’opposer à la hausse annoncée du tarif de l’électricité dans son pays.

C’est depuis le 21 avril 2014 que l’écrivain André Ekama, auteur d’une douzaine de livres et de poèmes, a mis en ligne, une pétition pour s’opposer à la hausse annoncée du tarif de l’électricité au Cameroun. À ce jour, 28 avril 2014, ladite pétition a enregistré plus de 600 signatures.  

A la lecture de leurs commentaires, les pétitionnaires sont très en colère contre cette initiative de Aes-Sonel, qui envisage une tendance haussière du tarif de l’électricité sur le territoire camerounais. 

C’est qu’exprime Yannick Eto’o dans son commentaire « signer cette pétition est ma façon d'exprimer mon ras-le-bol face à la flambé des prix des matières premières nécessitées au Cameroun. » écrit l’internaute. A sa suite, un signataire qui a requis l’anonymat, pense plutôt qu’ « il serait préférable, au lieu de hausser le prix d'arranger d'abord ses installations vétustes d'électricité, qu'on a dans nos villes. Nos dirigeants ne cesseraient d'étonner le peuple avec de telles décisions » suggère-t-il à Aes-Sonel. Paul quant à lui écrira « non à la hausse du prix de l'électricité qui va aggraver le coût de la vie déjà trop cher au Cameroun ».
 
Escroquerie

Olive Tatio soh sans détour accuse les responsables de la compagnie d’électricité d’escroquer les camerounais «Arsel, Aes-Sonel, assez avec l'escroquerie de citoyens qui acceptent de consommer honnêtement » écrit l’internaute.  Et de poursuivre « combien de Camerounais arrivent avec leur revenu à régler honnêtement leurs factures parce qu'exorbitantes et préfèrent les raccourcis risqués? Hausser le prix de l'électricité, c'est mépriser les efforts d'honnêteté et de conciliation consentis par certains camerounais en relation avec leurs revenus ainsi que la qualité des services de plus en plus dérisoire. C'est pousser ces derniers à bout, à la fraude parce qu'asphyxiés ; c'est promouvoir le vol continuel de l'électricité et l'illégalité. C'est porter atteinte à l'intégrité de la nation Camerounaise ». 

Un autre internaute ayant requis l’anonymat, visiblement en colère, va même plus loin « comment peut-on payer quelques chose qu'on ne consomme même pas à prix d'or? Nous payons pour être dans le Noir au lieu de la lumière. La hausse du prix du kw au Cameroun est un pur acte de roberie envers un peuple qui déjà, vit presque dans l'obscurité totale au quotidien. C'est une idée émise par des dirigeants de l'Aes-Sonel, avides de gain dont l'objectif majeure est de se faire plus d'argent sans vraiment tenir compte de l'inefficacité de leur service ou essayer d'y remédier. Nous urgeons les personnes responsables dont l'autorité est au-dessus de celle des dirigeants de l'Aes-Sonel, de bien vouloir intervenir et mettre fin à cette idée grotesque et insensée qu'est la hausse du prix du kw ».Le premier ministre demande de surseoir à une éventuelle hausse du tarif de l’électricité

De manière générale, si de l’avis des camerounais, la hausse du tarif de l’électricité est mal vue, pour certains responsables de la société nationale d’électricité du Cameroun, les camerounais sont pauvres mais ils veulent un service de riches. Alex Siewe responsable de la communication à Aes-Sonel écrira sur son mur facebook « les camerounais sont pauvres, mais ils veulent un service de riches » écrit-il sentencieusement sans donner les explications logiques à ses lecteurs. 

Pour l’instant, le premier ministre camerounais a pris une note qui demande de surseoir à la hausse du prix de l’électricité. Cette note a été présentée aux participants à la réunion qui a eu lieu ce lundi 28 avril 2014 à Arsel. Car une éventuelle augmentation du coût de l’électricité au Cameroun pourra être la goutte d’eau qui pourrait faire déborder le vase de trop du régime de Yaoundé.  Cliquez ici pour voir la pétition 

© Camer.be : Armand Ougock
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 19:09

C’est à la faveur de l’assemblée générale d’apaisement qui s’est tenue ce jour à la salle de conférence de l’ENIEG de Nkongsamba sous l’égide du Dr Annette Angoua  Nguéa, Directeur de l’institut des Beaux Arts de L’Université de Douala à N’samba.

                        anette-angoua-nguea-iba.jpgLa salle retenue pour la circonstance s’est avérée étroite pour contenir le staff administratif, les enseignants et les  étudiants qui, ont accepté ce jour d’accorder leur violon.  Il était question pour l’essentiel de chercher et trouver les voies et moyens pour résoudre cette crise enclenchée depuis le 03 avril dernier et dissiper tous les malentendus. Prenant la parole, Madame le directeur, le Dr Angoua Nguéa et en véritable Maman a  dans un premier temps remercié  les uns et les autres pour cette volonté exprimée d’enterrer la hache de guerre, de réaffirmer tout son engagement à l’essor et au rayonnement de l’institut dont elle a la charge. Lui ont succédé dans  cet exercice, tous ses collaborateurs qui ont reconnu que «si le linge sale se lave avec le savon, une sale affaire se lave avec la salive».

            Il faut dire que cette rencontre fait suite aux 3 séances de travail avec le Pr Dieudonné OYONO, Recteur de L’Université de Douala au cours desquels ce dernier à instruit cette rencontre de sortie de crise. Ce jour donc, les différents protagonistes sont allés à cœur ouvert, reconnaissant mutuellement leurs égarements et leurs fautes et ont demandé pardon. Tout en clamant que «le désordre ne passera par eux » avec une allocution forte de M ETABA, Président de l’association des étudiants de l’IBA.

Il sied de dire ici que les problèmes soulevés, en majorités légitimes, débordent le cadre interne  de l’IBA, notamment ceux en rapport avec la tutelle technique du MINDUH, de l’ONAC, de l’ONUC et les partenariats avec les grandes entreprises. A toutes ces doléances, le Dr Angoua a promis de s’y pencher, tout en égrainant quelques solutions déjà opérationnelles à l’instar des relevés de note, la disponibilité des enseignants.

George Auréole Lekama/Cp - Contact Rédaction : +237 33491821/ +237 78894092 /+23799451920

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:52

La dernière étape de la tournée économique du Gouverneur de la région du Littoral dans le Moungo se déroulera du 21 au 22 avril 2014. Il aura à visiter un vaste ensemble à l’envergure départementale comportant quatre communes : Mombo, Mbanga, Bonalea et Dibombari. Ce sont des communes où le sol et le sous-sol sont riches en mines et fertiles pour des activités agro-pastorales, attirant des convoitises et crises, menacé belle-titti-maire.JPGpar endroit par la jacinthe d’eau. Les budgets de ses trois communes avoisinent trois milliards en y incluant les financements FEICOM, PND (Programme National de Développement Participatif) et BIP (Budget d’Investissement Public). La journée du Lundi 21 avril 2014 connaîtra l’étape de Mbanga et Mombo, suivie à 15Hheures par les audiences à sa résidence de Mbanga, sans oublier la réception à la résidence de l’Honorable MBAPTE Jean-Baptiste.

La journée du Mardi 22 avril 2014 connaîtra l’étape de FIKO BONALEA et DIBOMBARI. Dans cette partie, à 8 heures, la délégation prendra un petit déjeuner à la résidence de Mr Thomas EDJAKE MBONDA, membre du Conseil Electoral. Ensuite le gouverneur BETI ASSOMO Joseph se rendra dès 9 heures à FIKO BONALEA. Lors de cette étape, on s’attend à ce que le gouverneur ramène la paix au sein du conseil municipal dirigé par M. BELLE TITI élu à la session de plein droit prévue au deuxième mardi après la proclamation des résultats de l’élection municipale du 30 septembre 2013. On se souvient que sa candidature est concurrencée par celle de MPOCKO Ernest et de NKOTTI François lors des primaires dans leur parti. Seulement, lors de la session de plein droit en présence de la tutelle administrative, le doyen NKOTTI François a laissé le soin aux plus jeunes de déployer leur stratégie qui aurait conduit à l’élection de BELLE TITI, cette victoire est contestée à la Cour Suprême par  le perdant MPOCKO. En attendant la décision définitive de la Cour Suprême sur ce contentieux électoral, le maire et les adjoints dont l’élection est querellée sont en fonction. Nonobstant le respect des dispositions du code électoral et de la loi, certains conseillers refusent encore de participer au travail du groupe communal et mettent en danger l’exécution du budget de cette commune de plus de 30 mille habitants dont le budget est évalué à près de 500 millions. Le maire BELLE TITI, conseiller municipal lors du mandat passé affirme être porteur de grands projets pour cette municipalité.

Chamford Siewe Happy de Bana/Cp

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:48

C’est la place des fêtes de Loum qui abrité la cérémonie des questions et des réponses dans le cadre de la tournée économique du Gouverneur. Dans son mot de bienvenu, le Maire KUATE WAMBO Guy Mesmin a présenté les populations de Loum comme une couche de la population camerounaise très active, évaluée à environ 120 000 habitants, mais qui manque de commodité de mobilité humaine dans l’optique de transporter les récoltes des plantations vers les zones habitables et commerciales, avec une jeunesse ambitieuse qui manque d’enseignants dans les établissements scolaires. 

kuate-wabo-guy-mesmin.jpgLe budget de cette commune est d’environ 360 millions et beaucoup de chantiers sont à entreprendre pour espérer atteindre les objectifs du millénaire pour le développement. En réponse à ses préoccupations, le Gouverneur a laissé entendre que la réhabilitation de la voirie de Loum sera effective dans très peu de temps. Les invités à la tribune ont pu constater que la commune de Loum bien que géré désormais par un maire de l’opposition appuyé par le technocrate ATOUBA Claude Francis au secrétariat général et AKEME Anatole aux finances a des chances de se développer. Le rapport de performance présenté lors de la session du compte administratif du 11 avril 2014 présidé par le Préfet HONA Thomas est de 96 %. Le seul couac de cette cérémonie reste que le Sous-préfet n’aurait pas fait son travail. Loum se serait comporté comme si l’autorité administrative n’avait fait aucun effort de mobilisation. Cette pensée a été confortée lorsque les autorités ont été au domicile du sous-préfet très sale avec des toiles d’araignées dans tous les angles. Le Maire de Loum d’après une indiscrétion voudrait désormais compter sur l’équipe communale mise ne place avec comme principaux responsable : NJOUME Jonas MBAKOUP Flaubert respectivement président et rapporteur de la commission des finances ; MBONGWO Michael et LEUKAM Thomas à la commission des grands travaux ; NGOUANE Henriette et NJOMEGNI Claire à la commission des affaires sociales, WHIMEDICK Jean et MIKAYE Emmanuel à la commission du Développement éducatif, sport et culturel et enfin NGANTCHA YOMI Edgard et KAMNE Athanase à la commission communication-coopération et partenariat local.
A l’étape de Djombe-Penja

A l’étape de Djombe-Penja rehaussé par la cérémonie protocolaire de la place des fête, on a vu un peule mobilisé pour recevoir son gouverneur. Les principaux partis politiques de la place, SDF, RDPC, UNDP, MDP ont mobilisé tous leurs militants à venir suivre l’allocution de M. BETI ASSOMO. Celle-co ponctuée de félicitation et d’encouragement. Le gouverneur a laissé entendre que Penja va bénéficier d’un financement  de 235 millions pour la construction des logements sociaux dans le cadre d’un accord tripartite COMMUNE-FEICOM-CRDIT FONCIER. Il a ajouté que 20 millions sont déjà affecté à la réalisation de la cartographie de la commune de Penja et 110 millions pour la voirie revêtue en terre. Les investisseurs dans le monde paysans devraient suivre des grandes sociétés qui existent déjà comme les plantations de Penja dirigés par M. ARMEL François et le Poivres de Penja. De personnalités comme M. NOUHOU BELLO, Sous-préfet de Penja et NGOLLE Jacques Antoine, ancien maire sont à mettre en évidence dans le succès organisationnel.

Sylvain Timamo, invité spécial 

TOUCHER du doit les réalités économiques de la Région du Littoral. Tel est l’objectif de la tournée d’administration socio-économique du  Gouverneur de la Région du Littoral dans son territoire de commandement, qui a débuté ce 14 avril par le Département  du Moungo, où il a été  accueilli par tout le gratin-politico-administratif, judicaire et traditionnel du département.

            leonel-gouverneur.jpgSons et solennité étaient à également au menu ce jour à la place des fêtes de Nkongsamba, à l’arrivée du Gouverneur de la Région du Littoral Joseph BETI ASSOMO,  à qui LE Délégué du Gouvernement de la Communauté Urbaine le Dr KOLLO Basile dans son mot de bienvenu, a dressé un tableau peu reluisant de la situation économique. Pourtant le département du Moungo a tout donné et donne toujours plus sur le plan politique et agropastoral. Mais malheureusement, le Moungo reste le parent pauvre sur le chemin de la croissance en prévision de l’émergence. Pour maintenir la flamme de l’espoir, le Dr KOLLO BAsile a exhorté le Gouverneur a peser  de tout son poids en faveur du choix du Moungo, pour l’organisation du Comice agro-pastoral.

            En réponse, le Gouverneur J.B ASSOMO s’est dit disposé à mettre tout en œuvre pour apporter des solutions aux difficultés qui éprouvent les acteurs agro-pastoraux et autres operateurs économiques pour l’accompagnement du département sur la route de l’émergence. Il a également exhorté les forces vives à investir dans leurs localités qu’ils soient autochtones ou allogènes et ceci passera  par une gestion efficiente des espaces fonciers. Il a appelé les responsables en charge des affaires foncières au respect de la légalité en la matière, interpellant par là ses collaborateurs en charge de l’administration du territoire en collaboration avec les chefs traditionnels à mettre sur pied  un fichier de notable à consulter en cas de tenue de palabre.

            La cérémonie s’est achevée par l’installation officielle du Contrôleur des Finances du Littoral II à NKongsamba, M. NYATTE Alexis, suivie de la visite de certaines structures des arrondissements de Nkongsamba 2ème et 3ème à savoir, l’IBA, L’hôpital Régional, l’Hôtel de Ville de la CAN 2e, l’Usine à Café «Synergie Nord-sud» et le transformateur d’AES-SONEL.  

            Après Nkongsamba 1e ; 2e et 3e, le Gouverneur de la Région du Littoral  JOSEPH BETI ASSOMO était l’hôte des populations des Arrondissement de Mélong et Bare-Bakem le 15 avril 2014.        Du côté de Mélong, le Gouverneur Joseph BETI ASSOMO à été accueilli par le Sous-Préfet de cet arrondissement avant de visiter par la suite la ferme KLEBER CHOLLIER de BOUROUKOU où il a apprécié l’entretien des lieux et la qualité de la production animale, l’étape suivante fut l’escale au village BAYON, localité dans laquelle le Gouverneur et sa suite ont visité ce grand site touristique offrant les belles vues de la célèbre chute d’EKOM-NKAM.

            C’est dans un atmosphère pétrifié de joie, Rythmé de chants et danses des groupes et associations Folkloriques que ce grand cortège avec à sa tête le Gouverneur J.B.A a été accueilli dans l’arrondissement de Baré-Bakem par le Sous-préfet ABAH ABAH Alain Prosper en compagnie des autorités administratives et traditionnelles à l’esplanade de la sous-préfecture de Baré-Bakem  a servi de cadre à cette cérémonie ponctuée d’allocutions dans divers domaines et pour ressortir de cette étape du jour, le gouverneur a visité la vastes plantations et la Ferme porcière d’EBOUH et les Usines SAMEN et Fils de Baré HOCK

            A Baré-Bakem, le Gouverneur a apprécié quelques investissements agro-pastoraux  privés. Dans le rétroviseur, la Ferme KLEBER CHOLIER de Mbouroukou dans le Canton Mbô à Mélong, la mythique usine à Café YIMO et ses plantations à Baré-Bakem , sans oublier l’usine à Café SAMENT ET  FILS située à Baréhock ; La visite des plantations de bananiers plantations  UNITED FRESH FARM de M. YOMBA Daniel       

Le 16 Avril 2014, c’était au tour des populations de l’arrondissement de Nlonako à Eboné et Manjo de recevoir le Gouverneur Joseph Beti ASSOMO. A Ebone, localité du sénateur EBONGUE Jean-Jules et du journaliste freelance MBOMA Richard, il a été émerveillé par l’hospitalité du Maire SIDIKI Félicité épouse MANON et à Manjo par l’originalité de la chefferie traditionnelle, surtout que le maire de la localité EBAKO Charles est un chef de village conservateur des éléments purs, durs et positifs de la tradition Mbô. Dans ces deux localités, il a recommandé l’ardeur au travail pour ne pas être en marge des grandes réalisations.

G.S Dang et Lijouom Chetou

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:35

Le président National du Mouvement pour la Démocratie et le Progrès, M. Paul Alain EBOUA a convoqué la réunion du Comité Exécutif dans l'optique d'évaluer la marche du parti depuis les élections municipales et législatives du 30 septembre 2013.

mdp-sud.jpgIl est question entre autres éléments à l’ordre du jour de préparer la fête de la nation du 20 mai 2014. Pour les principales recommandations enregistrées lors du dernier comité, il est proposé au secrétariat national  de veiller à ce que toutes les structures de base du parti soient fonctionnelles. Les sections du Moungo-Sud, du Moungo-centre et du Moungo-nord sont mobilisées et déposent leurs rapports à la permanence du parti assuré par le doyen NGAPA Oscar Séraphin et Njana Joseph. ETI NELLE, une autre personnalité ressource du parti travaille pour que le matériel d'identification soit au point. Entre la tenue pagne traditionnelle du Mouvement pour la Démocratie et le Progrès (MDP) conçue au temps du Président-fondateur Samuel EBOUA et les tee-shirts, il n' y aura qu'un pas à franchir.

Sur le plan national, il est demandé aux militants de l’Ouest avec point focal à Bafoussam, du Centre et du Sud avec point focal à Yaoundé, du Grand-Nord avec point focal à Garoua de communiquer leur programme d’activités 2014 au secrétariat national à la communication.

Le MDP a constaté en ses participations aux élections depuis 2002 que les camerounais ont besoin d’apprendre les mécanismes du fonctionnement d’un système démocratique, ainsi, il est prévu l’école des cadres, la promotion des activités sociales, sportives et culturelles tout au long de l’année. Le Moungo-Sud avec les camardes Njana Joseph et MPONDO a fort à faire dans cette démarche.

Richard Mboma/Cp

Contact Rédaction : +237 33491821 / +237 78894092/ +237 99451920

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:32

C’est finalement le 09 avril dernier, devant la tutelle administrative et les membres du parti RDPC que s’est tenue la n-ième session de plein droit après l’élection municipale de septembre dernier.

Lors de cette élection qui connu la participation effective de 24 conseillers sur les 25 attendus, on est passé au vote après la mise au point de M. MOHAMADOU BACHIROU, le Sous-préfet de Nkongsmba 3ème et Mme MBOULA Elise-Henriette a obtenu 14 voix contre 10 pour son challenger  Mme EBODIAM TCHOUMI Yvonne epse EYIDI.

Lors de ce conseil, Madame Mboula epse Essame s’est présentée conformément à la loi alors que Mme EYIDI avait été présenté par El HADJ OUMAROU comme candidate du parti. Les deux candidates se sont exprimées et choisis leur bulletin. A la fin de du vote, Mme MBOULA EpseESSAME, candidate du peuple selon la foule a remporté. La liste des grands conseillers municipaux a été approuvée par l’ensemble du conseil municipal et se présente comme suit : Dr BEKOULE Patrick, ENGOLA MBONGO Huberte, MITAMBO EPOH Albert, NDJEME Léopold, NGOH NGOH Claude Abel

Le nouvel exécutif municipal de Nkongsamba 3ème pour les cinq prochaines années est constitué come ci-dessous:

Maire : Mme MBOULA Elise-Henriette epse ESSAME

1er Adjoint au Maire : SINGTAT BILONG André Salomon

2ème adjoint au Maire : Mme KINGUE SOPPI Hélène Epse NGOLLO NGAMA

M. Thomas HONA, le Préfet du Moungo a félicité les deux parties et souhaité qu’elles se mettent désormais au travail pour le bien des populations, il a dit que toute autorité vient de Dieu et que les conseillers municipaux devraient retenir que la commune est le lieu de l’apprentissage de la démocratie. Fin d’un feuilleton qui aurait durée plus de six mois.

Martial TCHUENTE NONO/CP - email:scores2000@hotmail.com- Contact : +23778894092/+23733491821

 

UNITED FRESH FARM

Organisation pour le Développement de l’Agriculture et de l’élevage dans le Moungo

Production du café, du cacao, de la banane plantain, du piment, de la tomate rouge et verte, des arachides non modifiés.

Délégué Général : Mr YOMBA Daniel

Contact : 77 48 54 22 / 96 41 39 00

 

La résurrection Chantée (1/4 page message)

La Nlonako Valley Authority avec le soutien du Sénateur TCHOUMNOU Raoul organise « La résurrection chantée »

Venez vivre en live une compétition de chant entre cinq grandes chorales de la ville de Nkongsamba

-          - Saint Augustin de Poola,

-         -  Emmanuel de Fraoutown

-          - EEC de Mouambo,

-          - Saint Denis D’ekangté

-          - Sainte Madeleine d’Ehalmoa

Quand ? Le samedi 26 avril 2014 à partir de 14 heures

Où ? A l’amphi 3000 de l’Institut Supérieur de Management du Manengouba (ISMAM).

Alors venez célébrer la résurrection de JESUS

En Chanson – Prix d’entrée : 100 FCFA

Contact   : 33 14 66 45 ou

 

Commune de Nkongsamba 3ème : Mme Mboula Elise-Henriette Epouse Essame vainqueur de la confrontation avec Mme Eyidi
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:01

C’est depuis plus de six mois que les professionnels des arts martiaux du département du Moungo se sont regroupés pour programmer la grande messe de cette discipline fortement courue dans la région du Littoral. Sous la conduite du plus ancien des pratiquants Me Nguechue Ngahou salomon, ceinture noire 5ème DAN en judo et aussi ceinture noire nguechue-judo.jpg4ème DAN de Karaté. Dans l’organisation technique, on distingue également la présence de Me Kaze Pierre, ceinture noire 7ème DAN de Karaté et Me DAPEU Robert, ceinture noire 4ème DAN de Judo. C’est le gymnase du lycée du Manengouba qui abrite cette rencontre sportive le 19 avril 2014 de 9 à 19 heures. Les équipes et autres compétiteurs viennent du littoral, de l’Ouest et du Sud-ouest.

La longue marche des arts martiaux à Nkongsamba a connu des acteurs désintéressés comme M. POUTH POUTH Joseph, DJOBET Georges et dans une moindre mesure KANWA Daniel entre 1953 et 1962. A partir de 1962 à 1970, Me NGUECHUE NGAHOU Salomon s’est battu pour maintenir le judo et le Karaté en vie, suivie dans cette lourde mission à partir de 1976 par Me KAZE Pierre en judo et karaté. Entre 1990 et 2000, il est mis sur pied une organisation dénommée Académie des Arts martiaux dans le Moungo. De cette nouvelle, il ya eu par la suite une effervescence et on assisté à de nouveaux club avec entre autre le BUDOJO CLUB, SHALIN CLUB de Me PETGA Armand, Le CLUB de Me NKAN BON Mazarin, le KODOKAN CLUB de Me DAPEU Robert, les clubs BUDJIN et SAMOURAI de Me KUETE Achille. Il faut ajouter que la formation des jeunes en arts martiaux est une activité continue dans le Moungo comme nous l’a dit Me KEMENI Henri, ceinture noire 1er DAN, vice-président de la Ligue départemental du Moungo. Le Moungo sur le plan national et international a dans son palmarès des médailles et pas des moindres.

Ghislaine Djomo/CP

Contact Rédaction : +237 78894092/ +237 99451920/ +237 33491821

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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