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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 19:08

Il a été conduit immédiatement à la prison centrale de Yaoundé ce 31 mars 2014.

 

Il était pourtant encore en fonction. Et ne pouvait pas imaginer un seul instant que la grosse machine judiciaire pouvait louis bapes bapesl’écraser de la sorte.Le Ministre des Enseignements Secondaires,Louis Bapes Bapes(notre photo) est actuellement incarcéré à la prison centrale de Kodengui à Yaoundé. Il a été accusé par le Tribunal Criminel Spécial(TCS) de détournement de deniers publics.

 

Convoqué ce matin au TCS, une source indique que le sort du Ministre a été scellé lorsque son chauffeur a été prié de repartir. Sans son patron. Le Ministre Bapes Bapes n’a donc plus eu le temps d’aller dire « au revoir »à ses collaborateurs et a immédiatement été conduit à la prison centrale de Yaoundé. L’information qui circulait déjà un peu partout dans la capitale a été confirmée au journal de 17h de la CRTV, la Radio nationale du Cameroun, ce lundi 31 mars 2014. Actuellement le Ministère des Enseignements Secondaires est sans « Patron ».Ce qui pousse les camerounais à évoquer de plus en plus l’imminence d’un remaniement ministériel dans les prochaines heures. Dans les rues de Yaoundé, c’est l’information qui anime les débats et commentaires. Tout le monde est actuellement branché sur la Radio nationale qui peut annoncer à tout moment, d’importants textes du Chefs du Chef de l’Etat, notamment le réaménagement de son gouvernement. On attend.

EPN.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 17:14

Voici ce que le Réseau Dynamique Citoyenne a décrié et exigé le 22 mars 2014 au cours de la journée internationale de l’eau.

La journée Internationale de l’Eau s’est célébrée le 22 mars 2014 sous fond de revendications au Cameroun. En effet Dynamique Citoyenne, Réseau de suivi indépendant des politiques publiques et des stratégies de coopération, constitué de plus de 200 Organisations de la Société Civile Camerounaise, n’a pas voulu rater cette occasion pour interpeller à nouveau le gouvernement sur la situation persistante de pénurie d’eau à Yaoundé la capitale, et dans d’autres métropoles du pays.

photo-journee-mondiale-eau.JPGDans la Déclaration lue par Ernest Yene, Représentant de Jean-Marc Bikoko Point focal de Dynamique Citoyenne, le Réseau dénonce le faible niveau d’accès à l’eau potable sur l’étendue du territoire, qui de l’aveu des autorités demeure inferieure à 50% au Cameroun ; l’exclusion des zones rurales des efforts en matière de fourniture en eau courante. En effet les 13000 villages du Cameroun à qui était promis un point d’eau pour 300 à 500 habitants il ya 10 ans exactement sont toujours en grande majorité presque à sec ;La récurrence des coupures et la permanence des pénuries qui entrainent une augmentation du coût de l’eau disponible et ainsi impactent les budgets des ménages tout en les encourageant à réduire d’autant plus leur consommation ;La déstabilisation des familles contraintes soit de parcourir des kilomètres soit alors obligées de se lever tôt à des heures tardives de la nuit ou alors pour s’approvisionner et se constituer de réseau en eau. Dynamique citoyenne déplore ainsi l’absence quasi-totale des inspections de l’eau des quartiers et villages.

Les Exigences de la Société Civile.

Les Organisations de la Société Civile demandent au gouvernement de cesser de promettre mais d’agir véritablement pour l’amélioration des infrastructures hydrauliques aussi bien en zone rurale qu’en zone urbaine ; d’élaborer un calendrier précis de mise en œuvre des politiques publiques relativement à la disponibilité et à l’accès des populations à l’eau potable et de mettre en place une véritable coordination entre les différentes entités (Les Ministères, les services déconcentrés de l’Etat, les Sociétés d’Etat les Institutions, les entreprises privées, les Organisations de la Société Civile…) qui travaillent sur les problématiques d’accès à l’eau potable. Dynamique Citoyenne exige aussi au gouvernement de promouvoir l’égalité femme-homme en matière d’accès à l’eau potable par une règlementation claire dans les programmes et dans les affectations budgétaires assorties de critères de redevabilité.

Il faut noter que le Réseau Dynamique Citoyenne, a, à l’occasion de cette célébration, organisé toute une semaine d’activités du 19 au 23 mars 2014 ayant pour thème « L’eau c’est la vie ! Donnez-nous de l’eau ».Au programme, la projection du film « Eau au Cameroun, le cri des populations » suivie des débats, et l’organisation d’une longue file d’attente d’eau(photo ci-dessus) suivie d’une rencontre avec la presse au lieu dit Photo Jeunesse à Yaoundé.

L’objectif de cette semaine d’activités était de sensibiliser et interpeller les décideurs à se pencher sur cette situation de pénurie d’eau de plus en plus alarmante, mais aussi de mobiliser les populations sur la revendication de leurs droits et devoirs d’interpellation des pouvoirs publics.

Ericien Pascal Nguiamba

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 10:12

C’est depuis le début de janvier 2013 que la confirmation de sa désignation comme représentant du Chef du Groupement Bayangam à Nkongsamba est connu. Il sera assisté dans cette lourde mission historique par M. NAINKAM Ebénezer et CHOUACHEU Jacob II. Nous l’avons rencontré et il nous livre ses impressions ainsi que son plan de travail.

fotso-jean-paul.JPG

Scores 2000 : Comment avez-vous apprécié votre désignation comme représentant du Chef Supérieur à Nkongsamba ?

FOTSO Jean-Paul : J’ai reçu cette désignation avec beaucoup de calme et un sentiment de choix partagé. Vous savez que de nombreuses consultations avaient été faites sur ce sujet, nous étions vraiment embarrassés et lorsque le choix s’est porté sur moi, j’ai accepté de tout cœur.

 

La Communauté Bayangam attend beaucoup de ce nouveau départ, pensez-vous avoir les moyens d’une représentation efficace et utile pour le bien de tous ?

Il faut reconnaitre que le Chef Supérieur a associé à ma modeste personne deux adjoints, en plus de cela, il y a un Comité de Gestion des Affaires Administratives et Financières conduit par M. NGUENSU Samuel, les chefs des neuf quartiers, sans oublier que dans chaque arrondissement, nous avons des responsables. Je pense que c’est un travail d’équipe que nous allons faire. Je suis disposé à écouter les conseils et les avis des membres de notre très grande communauté.

 

Dans quelques jours, Sa Majesté POUOKAM II sera personnellement à Nkongsamba pour votre installation, qu’est-ce que cela vous inspire ?

Je suis très heureux de savoir que notre guide vient personnellement à Nkongsamba pour cette cérémonie d'installation, cela va faire plus de 20 ans que nous n’avons pas vu un tel déploiement à Nkongsamba. Personnellement, je voudrais exprimer toute ma gratitude à notre Chef Supérieur qui a énormément pesé pour que les travaux avancent. Sa Majesté POUOKAM II depuis 13 mois a les oreilles attentives sur Nkongsamba. Dans la tradition bamiléké, lorsque le Chef assisté des notables prend une telle décision, cela relève d’une grande volonté. Nous attendons plus de 1000 (mille) invités le 30 mars 2014 à Nkongsamba. Nous avons créé un Comité d'Organisation présidé par le proviseur KOM Pierre et des commissions spécifiques. Dans l'optique de la maîtrise des différentes articulations, les commissions de l’accueil, du protocole et de la sécurité, du marketing et de la communication doivent persévérer dans un état d'alerte et vigilance maximale. Les participants et autres invités viendront du grand Moungo, de Yaoundé, de Douala, d’Ebolowa, de Dschang, de Bafoussam et même de l’étranger. J’annonce que nous avons confié à la commission de Communication et du Marketing l’organisation d’une grande soirée culturelle le 28 mars 2014 à partir de 17heures , elle va servir de reflet à ce que nous voulons mettre sur pied pour la pérennisation de notre culture à Nkongsamba et ainsi contribuer au développement durable de cette contrée accueillante où les ressortissants de l’Ouest par devant l’indépendance du Cameroun pesaient sur l’économie. Je compte énormément sur notre point focal en communication et particulièrement sur l'enseignant de classe exceptionnelle OUEMEGNE Victor, président du jury de l’ «excellence culturelle Bayangam 2014 » pour garantir les critères d’éthique et de durabilité.

 

Faisant allusion à la grande volonté du Chef et des notables sur le choix porté sur vous, voulez-vous parlez des choses visibles et invisibles ?

Oui, comme vous les journalistes vous êtes curieux, … des choses visibles et invisibles.

 

Que comptez-vous faire pour améliorer ce qui a été fait jusqu’ici dans la conduite des Bayangam du Moungo en général et de Nkongsamba en particulier ?

fotso jean paul au travailC’est d’abord à Nkongsamba que le travail va commencer par une plate forme de réconciliation des ressortissants Bayangam et ensuite, nous travaillerons pour que tous, nous regardions dans la bonne direction, celle du développement. Mettre les jeunes au travail pour envisager que dans quelques années, lorsque nous autres seront fatigués, qu’ils assurent bien la relève, faire appliquer le plan d’action 2014 que nous avons adopté en assemblée générale mixte. Par la suite, si les choses marchent bien, nous allons nous déployer dans les arrondissements pour aider nos frères et sœurs à bien se structurer. La première observation sur l'ensemble du grand district de Nkongsamba composé de tous les 13 arrondissements montre que ceux qui ont encadré la communauté sont aujourd’hui fatigués. Il faudrait aider à faciliter le remplacement par de nouvelles énergies. Il faudrait que des bureaux de gestion fonctionnent partout, nous ne voulons plus entendre qu’un individu a disparu avec les fonds de solidarité d’un quartier ou d’un arrondissement. Je m’emploierais personnellement a informer le Chef Supérieur sur les dérives de tous ceux qui perturbent la communauté dans le Moungo si à jamais les conseils locaux n’y trouvaient pas de solution. Je demande à chaque Bayangam de commencer par participer aux réunions hebdomadaires dans les neuf quartiers. Notre communauté ne peut être forte que si les quartiers sont forts.

 

  Votre mot de fin ?

Je voudrais avant toute chose remercier les élites qui sont en train de contribuer au succès de la visite du Chef Supérieur à Nkongsamba, particulièrement l’Association des femmes Bayangam, l’honorable Sime Pierre, Souptcha Serges et M. WABO SIMO Jacques qui contribuent en énormément aux travaux de réhabilitation du Foyer Culturel, les membres du conseil de chefferie, les membres du comité d’organisation et les délégués des arrondissements qui prennent des risques tous les jours en voiture pour venir assister aux réunions préparatoires. Nous restons ouverts aux propositions et comptons sur nos enfants, élites intérieures et extérieures pour leurs contributions multiformes. Je voudrais vraiment bénéficier de l’assistance de Mrs NGUENSU SAMUEL, CHATUENG YONING Philemon, NINKOUO Philipe et SIAKA Engelbert du Comité de Gestion pour que les finances de la communauté soient saines.

Propos recueillis par Sylvan Timamo et Anna Larches

Contact Rédaction : +237 78894092 / +237 33491821 / +237 99451920 - email: scores2000@hotmail.com

 

Programme des activités 2014 de la Communauté Bayangam  de Nkongsamba

Est laborée par le bureau de la Communauté une fourchette d’actions à réaliser en 2014 adoptée par l’assemblée générale mixte  du 01 décembre 2012.

-         - Mise sur pied d’un système d’assistance en cas de malheur à compter du 15 février 2014 ;

-         - Visite officielle de Sa Majesté le Chef Supérieur à Nkongsamba et dans ce cas, nos frères et sœurs des autres arrondissements du Moungo devront être associés aux groupes de travail. Nous informerons régulièrement nos frères du Koung-Ki (Bandjoun-Batoufam-Bandrefam) ;

-         - Production en quantité suffisante de la tenue des Bayangam (demander une nouvelle série à CICAM) ;

-         - Sécurisation des fonds de roulement de la Communauté ;

-         - Augmentation de nos équipements générateurs de revenus (bâches, chaises, assiettes, marmites, plaques pour le service traiteur, attributs pour les cérémonies, bibliothèque, fanfares, etc...). Pour le suivi de ces actions, un comité de travail élargi aux jeunes des quartiers sera constitué et mis sous l’autorité du Président du Comité de gestion M. NGUENSU Samuel avant fin mars 2014.

-         - Création d’un site web : lieu de rencontre, d’échange culturel et de promotion des activités de tous les ressortissants Bayangam nés ou ayant séjourné pendant longtemps dans le Moungo.

-         N.B. : Les éléments du programme des activités 2014 qui ne seront pas exécutés seront reconduits dans les programmes 2015 et 2016.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:31
CAMEROUN:EXCLUSIF: LE PASTEUR DIEUNEDORT KAMDEM ANNONCE D'AUTRES DÉCÈS EN SÉRIE DANS LES JOURS A VENIR.

Voici les révélations et confidences de ce jeune Prophète camerounais.

C’est depuis Montréal où il est actuellement en séjour à l’invitation d’une église canadienne, que le Prophète Dieunedort Kamdem, promoteur de l’église dénommée la Cathédrale de la Foi à Yaoundé, a réagit à notre sollicitation. Au sujet de la série des morts que le Cameroun enregistre depuis quelques semaines. Surtout après le décès de Madame Catherine Abena, ex-Secrétaire d’Etat aux Enseignements Secondaires, survenu hier mercredi 19 mars 2014 à Yaoundé.

Ce jeune Pasteur qui se fait appeler « le Général de Dieu » a été clair : « Dieu parle encore…N’ai-je pas déclaré aux médias en début d’année que 2014 sera une année de décès en cascade dans les hautes sphères de la société » ?

En effet la réalité et les faits lui donnent entièrement raison aujourd‘hui car « Dans les milieux de hautes personnalités, la mort y a décidément élu domicile et fait des ravages effroyables. Après Abel Eyinga, économiste et très célèbre homme politique mort le 16 janvier 2014, après Adolphe Papy Ndoumbé journaliste, écrivain et secrétaire général de l’Upc décédé le 29 janvier, après Abanda Kpama président du Manidem qui a quitté ce monde le 30 janvier, après Charles Ateba Eyene écrivain et homme politique mort le 21 février, après l’artiste Lapiro de Mbanga disparu le 16 mars, après l’honorable Jean Claude Mpacko député Rdpc et homme d’affaires mort hier (mardi 18 mars ndlr), c’est au tour de Catherine Abena de s’en aller..... Et ce n’est pas fini ».

Pour le jeune Prophète « plusieurs » autres personnalités vont encore mourir au cours de cette année 2014 car « c’est l’année du jugement » dit-il avant d’ajouter que « dans les 40 jours qui viennent, il y aura une autre série » de morts. Le « Général de Dieu » annonce même le pire car dit-il, il y aura une troisième série aux mois de juillet et d’août. De quoi faire trembler de peur et d’angoisse les personnalités de la République. Il affirme que « Dieu ne peut pas faire ce qu’il veut faire au Cameroun sans nettoyer jusqu’aux plus hauts sommets.. ». Le Pasteur Dieunedort Kamdem indique que Dieu est entrain de faire ce nettoyage « pour un Cameroun nouveau ». Ce prophète dont la passion est de « proclamer la victoire de Jésus Christ sur les forces du mal » affirme que « 2014 c’est l’année de nettoyage » et que « les indépendances commencent vraiment en 2015 ». Just wait and see.

Ericien Pascal Nguiamba.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 16:57

EN INTEGRALITE LA LETTRE OUVERTE DE KAH WALLA,

Lettre Ouverte au Parlement du Cameroun

Mesdames et Messieurs les représentant/es du peuple camerounais,

Il y a 54 ans, le Cameroun Oriental et le Southern Cameroons, en se réunissant, reconstituaient le Cameroun.

La Réunification, tout comme l’Indépendance étaient l’aboutissement de luttes et d’actions menées par des patriotes. Pour le peuple camerounais, ces hommes et ces femmes sont, sans contredit, des héroïnes et des héros.

kah walla2Il y a quelques semaines, le Cameroun fêtait le cinquantenaire de la Réunification. Un cinquantenaire est un moment unique dans la vie d’un peuple. Un moment historique constitutif de sa mémoire collective. On attendait une célébration, il y a eu quelques défilés et un discours. Dans ce contexte de célébration à minima, on attendait beaucoup de ce discours présidentiel, pour « remettre les pendules à l’heure ! ». On attendait l’hommage solennel de la nation aux acteurs et actrices les plus emblématiques de la Réunification. Hélas, semblant mourir sur les lèvres présidentielles, ces noms qui vivent dans le cœur de tous/tes les Camerounais/es, n’en sont pas sorti/es.

Oui, honorables représentants du peuple ! Ces noms vivent dans le cœur de chaque Camerounais.

S’insurgeant contre l’oubli dans lequel certains ont voulu enfermer ces héros et héroïnes, les martyrs de la liberté, des hommes et des femmes s’organisent collectivement ou individuellement pour leur rendre le vibrant hommage qui leur est dû ; le devoir de mémoire. On citera à titre d’exemple : l’Union des Populations du Cameroun (UPC), le Cameroon People’s Party (CPP), le Social Democratic Front (SDF), la Nouvelle Dynamique Nationaliste Africaine (NODYNA), la Fondation AfricAvenir International, la Fondation Ngosso Din, Joe la Conscience et beaucoup d’autres.

Mesdames et Messieurs les parlementaires, quand le peuple souverain exprime aussi clairement, aussi nettement son droit à honorer ses héros et héroïnes, votre devoir est d’en prendre acte, sinon vous commettriez un « crime de lèse-majesté populaire » ; en quoi seriez-vous donc encore les représentant/es du peuple camerounais ?

C’est pourquoi, nous vous demandons solennellement de :

  1. Instituer une Journée Nationale des Héroïnes et Héros de la liberté du Cameroun. D’ailleurs, le Cameroun est un des rares pays au monde où aucune date n’est officiellement consacrée à l’hommage de ses grandes figures historiques.
  2. Construire un mémorial à l’hommage de ces Héroïnes et Héros. Il est tout de même surprenant qu’à ce jour, les seuls monuments présents dans nos villes rappellent la période coloniale et les acteurs de cet épisode sombre de notre histoire.
  3. Immortaliser leur passage en baptisant de leurs noms les boulevards, rues et artères de nos villes ainsi que les édifices publics à l’image de ce qui se fait dans nos universités avec les noms d’illustres hommes et femmes de science de notre pays.
  4. Réviser le curriculum scolaire pour intégrer l’histoire de ces personnalités dans la construction de la nation d’aujourd’hui et de demain.
  5. Légiférer en faveur d’une ligne dans le budget de l’Etat afin de consacrer et promouvoir cette histoire par des études scientifiques, des ouvrages pédagogiques, des productions cinématographiques et théâtrales, etc.

Mesdames et Messieurs les représentants du peuple, le passé ne se récuse pas !

Pas plus que l’histoire ne s’efface. Bien au contraire, regardez les grandes nations : le passé et l’histoire sont des points d’appui pour avancer et affronter les défis de l’avenir.

Pensez-vous qu’un peuple qui n’est pas profondément réconcilié avec lui-même, qui ne construit pas sa mémoire collective à travers la reconnaissance de ses héros et héroïnes, puisse se développer véritablement?

  • Où sont les statues à la gloire de nos Héros et Héroïnes?
  • Où sont les boulevards, les carrefours, les rues, les écoles, etc. portant les noms de nos grands hommes et grandes femmes ?
  • Où figure l’histoire authentique de nos martyrs dans nos livres d’histoire ?
  • Où est la ligne de crédit devant financer la production intellectuelle (livres, films, recherches, théâtre, essaies) consacrée à l’histoire de notre pays ?

Comment se cimente l’unité nationale ? Comment se construit l’identité nationale ? Puissiez-vous y réfléchir ?

Mesdames, Messieurs les représentant/es du peuple camerounais,

Cette lettre ouverte n’est pas une supplique. Elle ne fait pas appel à votre générosité, mais à votre sens de la raison.

Si vous n’instaurez pas aujourd’hui, cette « journée nationale des héroïnes et des héros de la liberté », si vous n’accédez pas à ces exigences du peuple, demain vos successeurs, n’en doutez pas une seule seconde, le ferons. Ils le feront car telle est la volonté du peuple souverain.

Nous le ferons avec ou sans vous. A vous de savoir si vous irez dans le sens de l’histoire ou contre l’histoire de votre pays. Vous avez été, avec regret, les représentants du peuple qui ont assisté à une sombre célébration du passé. Soyez plutôt, avec fierté, les représentants du peuple qui permettront à ce passé, d’éclairer l’avenir.

Ces femmes et hommes sont morts par amour pour le Cameroun.

Il est temps de légiférer, pour qu’ils/elles vivent dans l’amour des Camerounais/es d’aujourd’hui et de demain et pour toujours.

C’est leur droit, c’est notre devoir !

Pour le Cameroon People’s Party

Kah Walla (è)

Présidente Nationale

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 15:16

Le programme des funérailles de Lambo Sandjo Pierre Roger, alias Ndinga Man, décédé le 16 Mars dernier est déjà connu. Le chef de la famille Sanjo à Mbanga, Menkam Sanjo est déjà en route pour les Etats Unis d'Amérique, pour organiser les obsèques du disparu.
Lapiro de mbangaSelon la famille, la dépouille de Lapiro quittera la morgue de Buffalo le jeudi 27 Mars prochain. Apres un culte et une veillée à son domicile à Buffalo, le père des sauveteurs camerounais sera inhumé le 28 Mars, dans sa ville adoptive.

Entre temps, les fans de l’artiste se mobilisent partout où ils se retrouvent dans la planète, pour organiser les veillés en sa mémoire. Mardi soir par exemple, les camerounais résidents en France se sont rencontrés au Restaurant Le Laakam à Paris, pour préparer les veillées.

Sa ville natale Mbanga n’est pas en reste. Depuis le 17 Mars, les amis et la famille de Lapiro se recueillent chaque soir au domicile du chef de famille Sanjo pour pleurer leur fils disparu.

© Peter Kum | Correspondance

Lapiro : Na who go pay ?
J’ai rencontré Lapiro pour la première fois en février 2008 chez lui à Mbanga. J’étais avec une journaliste avec laquelle nous tournions un documentaire pour ARTE. Très sympathiquement il nous avait reçu dans sa famille et nous a baladés dans sa ville.

Quelques semaines après, quelle ne fut pas notre peine d’apprendre son embastillement par le pouvoir de Yaoundé… On ne sort évidemment pas indemne de nos prisons infectes…
Paix à son âme..................................................................................................................................................

COMMENT LES ÉMEUTES DE 2008 ONT ÉTÉ FATALES À LAPIRO DE MBANGA
By Thierry Ngongang

Nous sommes à la fin de l’année 2007, LAPIRO DE MBANGA se trouve en spectacle enEurope en train d’assurer la promotion d’un album dont le titre phare « Constitution constipée » est une violente diatribe à l’encontre du régime, dont le chef veut se servir de la modification de loi fondamentale pour se représenter sans limitation de mandats.

Mais, depuis quelques temps, l’artiste ne se sent pas bien. Des douleurs persistantes au dos l’obligent à consulter des médecins. Certains d’entre eux penchent à l’époque pour une hernie discale, d’autres évoquent un problème au nerf sciatique. Par mesure de prudence, LAPIRO se dote d’une ceinture spéciale pouvant lui permettre de calmer des douleurs de plus en plus persistantes.

Février, des émeutes qualifiées « de la faim » éclatent au Cameroun. La ville de Mbanga, fief de LAPIRO, n’est pas épargnée par les mouvements de contestation. Présent au Cameroun à ce moment là, la star engagée de la musique se retrouve enferrée dans ce vaste tourbillon.

Il est accusé par le Pouvoir d’avoir encouragé les émeutiers à s’en prendre aux installations d’une grande entreprise agricole française dans la localité voisine de Njombé. Il ne le sait pas encore mais le compte à rebours final est engagé…

Les douleurs dorsales persistent, LAPIRO songe à repartir en occident afin d’approfondir ses analyses médicales. Il n’en aura pas le temps. Le pouvoir lui a déjà mis la main dessus.

Je me rappelle encore le coup de fil qu’il me passe affolé quelques jours avant son arrestation : « Thierry ils sont en train de me mettre les manifestations de Mbanga sur le dos. Je sens qu’ils veulent m’arrêter alors que c’est même moi qui calmais les émeutiers… ». Et moi d’essayer de le rassurer tant que je peux : « T’inquiète pas, tu n’as rien fais. Ils n’ont aucune raison de s’en prendre à toi, ils ne peuvent pas t’arrêter… ».

 

Il aura finalement raison : Le 9 avril 2008, LAPIRO est arrêté et peu après condamné à trois ans de prison. C’est en prison que LAPIRO DE MBANGA aura la confirmation du diagnostic fatal : CANCER DES OS.

A cette époque là, pour peu qu’il puisse suivre convenablement des soins appropriés, la maladie qui en est à ses débuts est encore maitrisable. Malheureusement,LAPIRO DE MBANGA n’aura jamais véritablement la possibilité de se faire ausculter.

Plusieurs demandes de sortie seront rejetées par les médecins traitants et les administrateurs des prisons (Mbanga et Douala) où il aura été successivement incarcéré. A l’époque, comme vous pourrez le lire sur le site ci-après : http://www.oumarou.net/index.php?aid=2385, la presse locale s’en émeut.

Souffrant le martyr et littéralement fou de douleur, LAPIRO aura même recours aux services spontanés d’un codétenu originaire du Nord du Cameroun qui lu prodiguera des soins traditionnels (scarifications dorsales) dans des conditions hygiéniques douteuses.

Cette détention prolongée permettra au cancer de se développer inexorablement dans son corps. C’est en homme résigné qu’il sortira enfin de l’enfer carcéral en avril 2011. Il aura alors ses mots lourds de sens pour son compagnon Sam MBENDE qui l’avait accompagné durant ses trois années de détention :

« TOUT EST TERMINÉ, ILS M’ONT DEJA EU».

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 15:38

Le décret présidentiel a été signé et publié ce vendredi 07 Mars 2014 dans la soirée.

L’Université de Buea a désormais une autre grande école qui sera basée à Kumba dans le département de Mémé. université technique du CamerounL’Ecole normale supérieur d’enseignement technique de Buea aura quatorze facultés selon le décret présidentiel et sera rattachée à l’Université de Buea. Cette autre grande école vient s’ajouter à l’École supérieure de traducteurs et Interprètes de Buea (ASIF: advanced school of translators and interpretors) rattachée elle aussi à l’Université de Buea.

Apres leurs études dans les lycées techniques, les futurs enseignants anglophones des matières techniques n’avaient pas d’autres choix que de se refugier soit à l’Enset de Douala où la langue (le français) contribuait fortement à leur frustration et échec. La création de l’enseignement à l’Université de Bamenda était un soulagement mais la distance était un autre handicap.

Ce décret présidentiel pourrait être le fruit des audiences accordées aux chefs traditionnels et élites du sud-ouest par le chef d’état Paul Biya lors de sa visite à Buea pour la célébration du cinquantenaire de la réunification. Les élites du sud-ouest avaient entre autres demandé la création d’une école supérieure de l’enseignement technique dans leur région. Le président de la république qui est à l’écoute de son peuple n’a pas tardé à valider cette doléance des élites de la région du sud-ouest. Dans les prochains jours, la presse sera surement inondée des motions de soutien de ces élites à l’endroit de Paul Biya.

© PETER KUM | Cameroon-Info.Net

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:22

Après trois années d’exercice du pouvoir Ouattara a d’énormes difficultés liées non seulement à son état de santé mais à la gestion des affaires de l’Etat. La machine semble se gripper au sommet de l’Etat.

adoestmalade.jpgLe RDR est dans la tourmente aussi bien que son chef qui peine à relancer la machine pour les défis futurs. Le RDR a perdu sa verve tout comme Amadou Soumahoro et Joël N’guessan qui sont ses portes-flambeaux. La base et le sommet ne parlent plus le même langage et la crise est tellement profonde qu’elle risque d’emporter certaines délégations départementales. La tournée d’Amadou Soumahoro n’a pas pu faire baisser la tension parce que les militants du Rdr à l’instar de l’ensemble des Ivoiriens attendent des actes en lieu et place des discours.

Le temps court et à moins de vingt mois des élections, la sérénité a changé de camps .Ouatarra va défendre un bilan et l’opposition va soumettre des propositions. C’est le jeu démocratique. un exercice périlleux pour le banquier venu du Fonds Monétaire international avec une recette à même de guérir la Côte d’Ivoire. Non seulement Ouattara ne peut respecter les promesses mais l’actualité sociopolitique de ces jours ci en rajoute au doute qui s’empare des cadres du parti et des militants .La question de la délégation du pouvoir est elle au menu au RDR ?la question prend tout son sens parce que cette situation semble n’avoir pas été prévue par la direction du parti au pouvoir. Alors que dans un Etat démocratique normal, ce sont des questions qui ne sont pas sujettes à polémique parce qu’un chef d’Etat est un être humain fut-il le plus illustre des Ivoiriens. A la moindre secousse, la case est ébranlée et toute l’architecture politique autour du chef de l’Etat a perdu toute sa sérénité. Le RhDP, la coalition politique qui a participé à la victoire de Ouattara prononcée à l’hôtel du Golf par Youssouf Bakayoko n’a pas échappé à la tornade. Daniel Kablan Duncan, Premier ministre est sur le point de départ. Si cette information s’avère juste, que restera t-il du RhDP ? Cette équation est encore lointaine mais force est de reconnaitre que le Rhdp ne fonctionne pas à merveille et des sources concordantes indiquent que Ouattara veut faire cavalier seul et c’est ce qui explique cette rumeur entretenue à dessein à savoir la nomination de l’actuel ministre d’Etat, ministre de la sécurité et de l’intérieur au poste de premier ministre. Le système politique de Ouattara selon des politologues que nous avons interrogés repose sur trois piliers dont les fondamentaux ont été sapés.

Source : http://www.connectionivoirienne.net

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:33

Le Forum Mondial Convergences qui ouvrira ses portes du 8 au 10 septembre 2014 à Paris proposera 3 jours d’échanges et de réflexion pour ouvrir de nouvelles voies. Focus sur le second des trois axes du Forum : "Développement durable: nouvelles pratiques, nouveaux financements".

Image convergences2014La diversification des acteurs impliqués dans la construction du bien commun est un fait marquant de ces dernières années. Les Etats ont aujourd’hui perdu le monopole de l’action publique. Les entreprises internationalisées  sont désormais, qu'elles le veuillent ou non, des acteurs locaux avec de grands moyens et sont entraînées à s'impliquer dans des causes d'intérêt général, notamment dans leurs pays d'implantation. D’autre part, le mouvement associatif, qui n'a jamais été aussi puissant qu'aujourd'hui, apprend à travailler avec le privé afin de décrocher des moyens financiers et des expertises. Au sein même de ces catégories, ladécouverte de nouvelles formes d’organisations hybrides vient  brouiller les frontières : telles que les entreprises sociales, les institutions de microfinance ou les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Face à cette émergence des nouveaux rôles des acteurs, une évolution des pratiques et de modes de financement s’est développée en parallèle : une plus grande implication des bénéficiaires des projets de développement, l’émergence de différents modèles économiques et de gouvernance dans les structures solidaires, la diversification de financeurs et de modes de financement au développement, en sont la preuve. Telle évolution des « façons de faire » est une condition sine qua non pour mieux répondre aux grands défis environnementaux et sociaux de notre siècle. Encore faut-il créer les conditions de rencontre et trouver les complémentarités pour que la co-construction soit effective.

  • Quelles pratiques pour maximiser l’impact auprès des bénéficiaires ?

Mieux répondre aux besoins de bénéficiaires est la raison d’être des initiatives de lutte contre la pauvreté et des projets de développement. Comment permettre la participation de bénéficiaires tout au long du déroulement des projets, de l’identification des besoins à la mesure de l’impact, c’est, par exemple, une question clé à résoudre pour maximiser l’impact social auprès des bénéficiaires. En outre, faire face aux défis du changement d’échelle et impulser la collaboration entre différentes parties prenantes est un élément fondamental pour que les projets de développement atteignent un plus grand nombre des bénéficiaires. L’effort de redevabilité et de transparence est également essentiel car il permet, en associant l’ensemble des parties prenantes et plus particulièrement les bénéficiaires, d’affiner la compréhension des besoins et de faire évoluer les pratiques. 

  • Quelles structures solidaires pour demain ?

Les dernières années ont vu l’apparition de nouveaux modèles économiques et de gouvernance dans les structures du secteur solidaire. Des structures multi-acteurs, des différents types de changement d’échelle et des évolutions des politiques publiques témoignent de la dynamique en cours et des innovations en construction. Face à ces évolutions, il faut faire face à de nombreux défis pour assurer la gouvernance, la soutenabilité et la réplicabilité des ces structures porteuses d’innovations et de nouveaux modèles économiques.

  • Quels financements pour ces acteurs ?

Les sources de financements tendent  également à se diversifier avec l’arrivée de nouveaux bailleurs et de nouveaux outils, déjà amorcée par le développement de la microfinance. L’irruption de la finance solidaire, même si ses volumes restent faibles, ouvre une nouvelle voie en donnant une place aux choix individuels des citoyens  grâce à des outils comme le crowdfunding. Une nouvelle ingénierie financière a également vu le jour dans le champ de l’impact investing en développant des produits adaptés au financement du bien commun tel que les Social Impact Bonds. L’aide publique au développement qui reste l’une des principales sources de financement mute également pour intégrer des financements innovants. La prise en compte des enjeux environnementaux a également débouché sur la création d’une finance carbone portée aujourd’hui par des structures comme le Fonds Vert. Ces modes de financement innovants offre de nouvelles possibilités aux acteurs et orientent leurs pratiques.

Pour participer à la construction d’un monde équitable et durable en créant des alliances entre acteurs, rendez-vous au Forum Mondial Convergences les 8, 9 et 10 septembre 2014. Vous souhaitez enrichir le débat ? Proposez votre intervention en répondant  à notre appel à contribution avant le 19 mars 2014.

Source : http://convergences.org/

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:13

Les recettes du péage routier au Cameroun ont, pour la première fois, franchi la barre des 6 milliards de francs Cfa en 2013. Elles ont en effet culminé à 6,132 milliards de francs Cfa au 31 décembre 2013, contre 5,218 milliards de francs Cfa en 2012. Cette augmentation de plus de 800 millions de francs Cfa, est la plus importante depuis au moins 10 ans.

Cette hausse record des recettes du péage routier l’année dernière, est la conséquence de la réduction de certaines pratiques répréhensibles qui, jadis, contribuaient à obérer les recettes. En effet, l’on se souvient que le ministre des Finances, M. Alamine Ousmane Mey, a procédé le 18 janvier 2013, à la désignation d’un nouveau responsable à la tête du Programme de sécurisation des recettes routières (péage et pesage). Le 26 avril, le même ministre remplaçait la quasi-totalité des chefs de postes de péage du pays, ainsi que les régisseurs de recettes.

Au demeurant, cette augmentation des recettes intervient dans un contexte marqué par une grogne des agents du péage, qui revendiquent de meilleures conditions de travail. En effet, malgré une mobilisation plus accrue des recettes, les agents du péage routier accumulent des arriérés de primes, du fait de la réduction substantielle et progressive du budget alloué au fonctionnement du programme de sécurisation.

Selon des sources internes à la Direction Générale du Trésor, le budget alloué au programme de sécurisation des recettes routières est passé de 550 millions de francs Cfa en 2006, à 260 millions de francs Cfa en 2013, soit une réduction de presque 50% en 7 ans.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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