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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 13:42

Le Cameroun compterait au 1er janvier 2010, au total 19 406 100 habitants. Chiffre officiellement publié dans tous les medias

biyem assi yaoundeLe 14 avril 2010, les résultats du recensement général de la population ont été finalement promulgués à l’Hôtel Hilton de Yaoundé par les pouvoirs publics. Toutes statistiques faites, le Cameroun compterait au 1er janvier 2010, au total 19 406 100 habitants. Chiffre officiellement publié dans tous les medias venus très nombreux assister à cette cérémonie.

 

La région du Centre sort donc en tête de liste en terme de population, suivie de l’extrême-Nord. La région du Sud, venant en dernière position est la moins peuplée.

La population féminine, la plus nombreuse a un pourcentage de 51%, ce qui entraîne un total de 49% pour les hommes. De la même façon ; 52% de camerounais vivent en ville contre 48% en campagne.

Sur 10 régions que compte le Cameroun, 7 ont vu doubler leur effectif en 2010 depuis le deuxième RGPH, l’avant dernier recensement de 1987.

Les statistiques montrent que d’ici 17 ans, soit en 2037, la population camerounaise devrait doubler le chiffre de sa population, soit approximativement 40 millions d’habitants.

 

Contact rédaction : +23799451920 / +23733145954 / +23776659023

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 11:36

Le Chemin de croix

nkongsamba2L’activité importante du département du Moungo ces dernières semaines est l’étude du compte administratif 2009 de nos communes. Un exercice qui n’a pas du tout été facile pour certains maires qui auront joué de toutes les acrobaties avec les personnels dans l’optique de justifier les comptes. Ce qui est visible, est que dans les 13 communes du Moungo, il y a des élus qui travaillent et d’autres qui ne font presque rien en attendant les appuis du gouvernement.


Cependant, il est important de noter qu’à la Communauté Urbaine de Nkongsamba, l’organe délibérant s’est constitué comme une caste qui a peur de chercher à voir plus clair dans les dossiers, même si l’exécutif n’aurait rien à cacher ? En réalité, les principaux conseillers de cette commune sont selon certaines personnes inféodés à l’honorable Sime Pierre, en quête de positionnement pour les prochaines élections municipales.

 Néanmoins, les observateurs avertis semblent noter qu’il y a une avancée significative sur le travail à faire, mais une avancée qui reste insuffisante compte tenu des besoins énormes de cette agglomération longtemps sevrée d’infrastructures modernes. Une élite, cadre au Ministère des finances après l’érection de Nkongsamba en communauté, pensait qu’il était possible au courant de l’année de lancement des activités, de glaner près de 20 milliards pour les investissements à Nkongsamba. Le Dr Kollo Basile et son équipe ont déjà trouvé environ trois milliards de francs qui s’étaleront sur 3 ans. Ce n’est pas rien et puis … Il a y toujours assez visible, aux yeux du contribuable, que les routes secondaires ne sont pas entretenues, que les marchés de Nkongsamba montrent un squelette hideux de zone abandonnée,  les commerçants vivent dans une promiscuité bestiale de logement. Que principalement au marché central, les toiles d’araignée, les nids d’ordures et les comptoirs édentés se côtoient avec des cadavres en putréfaction.

A la veille de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance et le da réunification, les populations qui ont fondé un grand espoir sur le redémarrage de cette mégapole voudront voir une ville propre, faite de lumière, où il fait bon vivre et où les enfants de la diaspora pourront circuler en toute confiance pour rendre visite à leurs parents.

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:40

"Les cokseurs ont posé suffisamment de problèmes à la filière et nous pensons y mettre un terme"

Taffou-Bernard.jpgNous avons rencontré le Directeur Général de la Coopérative des Planteurs du Moungo (Cooplam) qui vient de recevoir une subvention de 46 millions du gouvernement pour la pérennisation de la culture du café, du cacao et du coton. Il est par ailleurs Président de la Commission de passation de marché dans la Commun de Nkongsamba 1er, membre du conseil à la Communauté urbaine de Nkongsamba.

 

Scores 2000 : Quelle signification peut-on donner à la cérémonie de remise solennelle de la subvention de 46 millions à votre coopérative ?

M. Taffou Bernard : C’est une cérémonie forte de plusieurs symboles, la prise en compte de l’activité valorisante des planteurs dans notre économie et la motivation du fait que le message du Chef de l’Etat sur la lutte contre la pauvreté est réaliste.

 

A quoi va servir cette subvention ?

Elle va permettre d’apporter de nombreux appuis aux paysans, membre de notre coopérative ou non. Nous allons leur apporter à des coûts réduits des engrais, des pesticides, des pulvérisateurs et du matériel végétal.

 

Les pays comme le Ghana, le Kenya et le Cameroun avaient été reconnus comme les meilleurs producteurs mondiaux du café Robusta en terme de qualité. Pensez-vous pouvoir rattraper cette place ?

C’est le travail que nous voulons faire en sollicitant cet appui. Nous voulons travailler pour la quantité et la qualité dans le Moungo. Les cockseurs ont posé suffisamment de problèmes à la filière et nous pensons y mettre un terme en aidant les membres de notre coopérative en particulier et les planteurs du Moungo en général à faire du café de qualité. A cueillir de la cerise mure, à bien sécher le café, à bien le conserver avant le décorticage. Il est question de redorer le label «café du Cameroun» au marché Mondial.

 

Envisagez-vous de monter une usine de torréfaction à Nkongsamba, jadis poumon du café robusta en Afrique ?

On ne peur s’arrêter en si bon chemin et tout est possible. Il existe une marqué à l’ouest avec le café uccao. Seulement, nous allons nous associer l’expertise des occidentaux pour la qualité et la commercialisation, dans la mesure ou nous sommes producteurs sans être de gros consommateurs.

 

Vous êtes une élite politique de Nkongsamba. Président de la commission des grands travaux à Nkongsamba 1er. Pensez-vous pouvoir relancer Nkongsamba par une grosse production du café Robusta ?

Le café Robusta a fait des merveilles pour cette ville, c’est avec l’argent du café que nous avons envoyé la majorité des enfants à l’école, même dans les université étrangères. Le allons mettre sur pied les systèmes de facilitation et des découverts pour les parents et autres producteurs de café Robusta. Le vice-premier Ministre, Ministre de l’agriculture accompagné des autres ministres, du commerce du contrôle supérieur de l’Etat étaient en Nkongsamba le 19 mars dernier et au stand de la Cooplam au cercle municipal, un message important a été diffusé. Nous restons sur la logique de la qualité et de la quantité. Cette action sur quelques années nous permettrons d’avoir suffisamment de liquidité pour relancer plusieurs secteurs de la vie économique.

Propos recueillis par Sylvain Timamo

Contact Rédaction : +237 99451920/ +237 33017532/78894092

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 20:07

njapa-ngoule-job.JPGNombreux sont les historiens qui ont rencontré cet homme dans l’optique de puiser un peu de l’histoire des indépendances en Afrique. Le cas du Cameroun est intéressant et raconté par M. Njapa Ngoule Job alias Lieutenant Castello Edourado, infirmier chef de la colonne Um Nyobe, du 2ème Front Wougly Massaga.

 

Que pensez-vous de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun ?

Njapa Ngoule Job : Cela dépend de ce qu’on veut mettre dans cette célébration. Nous n’avons pas été consulté dans le Moungo et particulièrement à Nkongsamba. Je voudrais juste dire qu’il serait intéressant que les personnes en charge de cette célébration se souviennent qu’il y a eu des gens qui se sont battus pour l’indépendance de ce pays. Il faut faire honneur aux anciens combattants, aux upécistes qui veulent l’indépendance totale du Cameroun.

 

Qu’avez-vous vraiment fait pour le Cameroun ?

Lorsqu’il a fallu prendre position pour libérer le peuple des abus des colons, nous avons proposé des idées, nous avons fait un front de combat lorsque ces idées n’étaient pas reçeus pour que les dirigeants de l’époque sachent qu’ils sont en face d’un peuple déterminé. Je suis arrivé dans l’UPC en 1956 comme agent de renseignement et de diffusion. Puis, en 1959, je suis allé au Bénin, puis au Ghana en 1962 pour la formation des combattants. L’UPC voulait la réunification totale et véritable du Cameroun et les colons ont servi ce qui n’était pas convenu pour créer le trouble.

 

Quels sont vos souvenirs dans l’UPC ?

Toutes les démarches avec le commandant Wougly Massaga. Je me souviens aussi que le premier martyr de Nkongsamba, Tchoumbia Abraham a été fusillé par le commissaire Perot le 25 mai 1955 entre 16 heures et 17 heures, à quelques mètres de la commune urbaine. Cet homme intervenait contre les arrêts abusifs des citoyens et a connu ce sort. J’ai raconté la même histoire à une dame, chercheur américain ; Mme Terreta qui a vérifié.

 

Votre vœu le plus cher ?

Je souhaite que les tendances Kodock, Hogbe Nlend et Mackit se mettent en semble pour le bien du parti UPC et l’avenir du peuple camerounais. Pour la célébration des cinquantenaires, il est souhaitable que l’on fasse honneur aux figures historiques. Ils sont nombreux qui sont encore vivant dans ce département.

  Contact Rédaction : +237 99 45 19 20 / +237 33 14 59 54

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Liste des principaux acteurs de l'UPC à Nkongsamba 1er au Cameroun
Tchiankoua Dieudonné, Wendjel Thierry, Njilo Elie, Njapa Ngoule Job, Fangue Benjamin, Nzeusseu Elie, Boum Joseph Simeon, Koudjou Armelie, Youguela Youmefeu Joseph, Charles Eteki, Mbe Pierre, Fawoua Jean Marie, Socka Bongue Jean Oscar, Essome Bone Elvis Claude, Nikouo Roger, Atchouke Georges, Nono Job, Ngouba Eyidi Emmanuel, Djota Liliane Lore, Nzoupet Josue, Tchoudi François, Njeokoua Morelle, Djowouo Justin, Songang Jacqueline, Yameni Daniel, Kamte, Polycarpe, Nguiffo Kouangueng Ernest.
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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 16:44

Le Programme définitif est arrêté le 30 avril 2010 dans la salle de conférence de la préfecture de Nkongsamba à l'occasion de la deuxième réunion préparatoire présidée par le Préfet Justin Mvondo.

justin-mvondo-can3.jpgAutour de la table, sont réunis les représentants des différentes commissions. M. Epoh Albert de la commission des activités culturelles a présenté le programme qui va contenir des conférences, une exposition des photos des figures historiques du Moungo depuis l'indépendance. M. Njoya Zakariaou, Sous-préfet de Nkongsamba 3ème est revenu sur la constitution du carré des défilants du cinquantenaire.

 

A la commission des sports, M. Jean-Claude Obame a présenté les rencontres de football, de Basketball et la marche sportive qui se déroulera le 19 mai à 7 heures du matin. Le Préfet Justin Mvondo a ajouté à ce programme, le concours du meilleur chef de service public, de la plus belle unité administrative et enfin, le concours du plus beau quartier de Nkongsamba. Il faut avouer que le choix du meilleur chef de service public va poser d'énormes problèmes dans la mesure où beaucoup parmi eux ne communiquent pas avec leurs collègues. Ils passeraient plus de temps dans la perversité, la collecte des "petites" et la fréquentation des "circuits-restaurants" de la ville que d'apporter leur expertise au développement pour lequel ils ont été affectés dans cette zone du pays. Certains sont des "bagarreurs" en plein soleil et à chaque occasion, développent des techniques mensongères pour induire la tutelle en erreur. Nkongsamba ne vit-elle plus les grandes émotions et ne dispose-t-elle pas d'infrastructures de pointe à cause de sa dotation en "médiocres de l'administration" camerounaise? Il aurait été souhaitable que parmi les électeurs figurèrent quelques membres de la société civile.

 

Ce programme arrêté par la commission de supervision générale dans le Moungo pour la ville de Nkongsamba va servir d'exemple à l'ébauche d'autres programmes dans toute la région, par les sous-préfets et chefs de districts.

Une réunion commencée à 11 heures et 13 minutes, qui s'achève à plus de 14 heures et 30 minutes, preuve que les débats étaient intéressants et que la célébration du cinquantenaire aura un cachet particulier dans le Moungo.

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Programme Général de la Commémoration du Cinquantenaire de l’Indépendance du Cameroun et de la fête nationale du 20 mai 2010 à Nkongsamba

Du 10 au 17 mai 2010 : éliminatoires et finales sportives

17 mai 2010 : 15 Heures, Conférence sur le thème «Nkongsamba 50 ans après», lieu : salle des actes de la Communauté Urbaine de Nkongsamba

18 mai 2010 : Foire exposition à la place des fêtes de Nkongsamba

Remise des prix d’excellence scolaire à la place des fêtes de Nkongsamba

19 mai 2010 : 07 Heures, Marche de l’Unité depuis 4 points focaux à Nkongsamba

10 Heures, Vernissage (Exposition des photos)

                        15 Heures et 45, finale de Football au stade de Bonangho

18 Heures, retraite aux flambeaux

20 Heures, soirée culture de l’excellence à la Maison de la paix

20 mai 2010 : 10 Heures, défilé militaire et civil

                        13 Heures, vin d’honneur (RASS, Chefs lieux d’arrondissements, Nkongsamba1er, 2eme, 3eme)

                        20 Heures, Soirée de Gala au Cercle Municipal

 

Communiqué :

La Direction Générale des Ets Graveurs EMMANOU, Tél. 77 75 32 29 , BP 25.537 Yaoundé, informe son aimable Clientèle et Partenaires que la nommée BAKAM Marquise, née en Mars 1983 ne fait plus partie de son Entreprise depuis Octobre 2009;
Par Conséquent,nous déclinons notre Responsabilité sur tous les actes que la mise en cause continuerait à poser à son passage dans vos structures.
En effet, Mlle BAKAM Marquise n'a aucune qualité pour faire fabriquer les Cachets Officiels,  les  Composteurs, ni les livrer, encore moins engager quoi que ce soit malgré le fait qu'elle détient frauduleusement certains documents compromettants dans le but essentiel de se faire de l'argent à tout Prix.
Nous en appelons à la Haute Vigilance de nos Clients et Partenaires.
Direction Générale

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 16:27

La Coopérative des Planteurs du Moungo (COOPLAM), reçoit un appui important de 46 millions pour la relance des activités agricoles de ses membres.

Taffou BernardLa cérémonie s'est tenue dans le cadre de la coopérative, dans l'arrondissement de Nkongsamba deuxième, en face du Collège Socka Bongue, en présence des autorités et des représentants régionaux de la filière. Dans son propos, le Président du Conseil d'administration, M. Noutsa Eugène a été reconnaissant vis-à-vis des responsables de l'agriculture.

M. Boue Bernard, superviseur national du projet a été très explicite sur le rôle de la subvention.

Cette coopérative a été créee le 09 novembre 1949 et a regroupé plus de 6300 adhérents, traitant une superficie d'environ 20 000 hectares. En 1989, elle a produit 7000 tonnes de café robusta sur un tonnage national de 120 000 tonnes, pour un chiffre d'affaire de 1 400 000 000 FCFA (un milliard quatre cent millions de FCFA). Elle a utilisé 250 employés temporaires et permanent et distribué plus de 3000 tonnes d'engrais aux producteurs.

Le superviseur national a reçu l'assurance que la subvention apportée sera judicieusement utilisée pour améliorer la production sur le plan de la quantité et de la qualité, afin d'atteindre le tonnage national prévu en 2015.

 

Les problèmes qui minent la filière ont aussi été énumérés par M. Noutsa Eugène : les paysans ne consomment pas leur production ; le prix d’achat du café est fixé par les consommateurs du marché international en majorité installés en occident, les revenus sont maigres ; les pistes de collecte et d’évacuation des produits agricoles sont en mauvais état.

 

 

Entretien avec Taffou Bernard, Directeur Général de la Cooplam

Nous avons rencontré le Directeur Général de la Coopérative des Planteurs du Moungo (Cooplam) qui vient de recevoir une subvention de 46 millions du gouvernement pour la pérennisation de la culture du café, du cacao et du coton. Il est par ailleurs Président de la Commission de passation de marché dans la Commun de Nkongsamba 1er, membre du conseil à la Communauté urbaine de Nkongsamba.

 

Scores 2000 : Quelle signification peut-on donner à la cérémonie de remise solennelle de la subvention de 46 millions à votre coopérative ?

M. Taffou Bernard : C’est une cérémonie forte de plusieurs symboles, la prise en compte de l’activité valorisante des planteurs dans notre économie et la motivation du fait que le message du Chef de l’Etat sur la lutte contre la pauvreté est réaliste.

 

A quoi va servir cette subvention ?

Elle va permettre d’apporter de nombreux appuis aux paysans, membre de notre coopérative ou non. Nous allons leur apporter à des coûts réduits des engrais, des pesticides, des pulvérisateurs et du matériel végétal.

 

Les pays comme le Ghana, le Kenya et le Cameroun avaient été reconnus comme les meilleurs producteurs mondiaux du café Robusta en terme de qualité. Pensez-vous pouvoir rattraper cette place ?

C’est le travail que nous voulons faire en sollicitant cet appui. Nous voulons travailler pour la quantité et la qualité dans le Moungo. Les cockseurs ont posé suffisamment de problèmes ç la filière et nous pensons y mettre un terme en aidant les membres de notre coopérative en particulier et les planteurs du Moungo en général ç faire du café de qualité. A cueillir de la cerise mure, à bien sécher le café, à bien le conserver avant le décorticage. Il est question de redorer le label «café du Cameroun» au marché Mondial.

 

Envisagez-vous de monter une usine de torréfaction à Nkongsamba, jadis poumon du café robusta en Afrique ?

On ne peur s’arrêter en si bon chemin et tout est possible. Il existe une marqué à l’ouest avec le café uccao. Seulement, nous allons nous associer l’expertise des occidentaux pour la qualité et la commercialisation, dans la mesure ou nous sommes producteurs sans être de gros consommateurs.

 

Vous êtes une élite politique de Nkongsamba. Président de la commission des grands travaux à Nkongsamba 1er. Pensez-vous pouvoir relancer  les activités dans cette cité par une grosse production du café Robusta ?

Le café Robusta a fait des merveilles pour cette ville, c’est avec l’argent du café que nous avons envoyé la majorité des enfants à l’école, même dans les université étrangères. Le allons mettre sur pied les systèmes de facilitation et des découverts pour les parents et autres producteurs de café Robusta. Le vice-premier Ministre, Ministre de l’agriculture accompagné des autres ministres, du commerce du contrôle supérieur de l’Etat étaient en Nkongsamba le 19 mars dernier et au stand de la Cooplam au cercle municipal, un message important a été diffusé. Nous restons sur la logique de la qualité et de la quantité. Cette action sur quelques années nous permettrons d’avoir suffisamment de liquidité pour relancer plusieurs secteurs de la vie économique.

Propos recueillis par Sylvain Timamo

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 10:08

30 milliards pour améliorer la compétivité le l'agriculture au Cameroun

minaderLa cérémonie s’est déroulée le 28 avril 2010 dans une des salles de conférence de l’Hôtel Hilton à Yaoundé, en présence du Vice-premier Ministre, Ministre de l’Agriculture et du développement Rural, M. Jean Kuete.

 

Dans son propos, le représentant de la Banque Mondiale, M. Gaston Sorgho, par ailleurs Coordonnateur du Développement Humain pour l’Afrique Centrale, représentant la Directrice a laissé entendre que le projet est d’environ 30 milliards et est un maillon de plus dans l’appui apporté à la mise en œuvre de la stratégie sur le Croissance et l’Emploi et de Modernisation de l’Economie Agricole et Rurale. Le PACA vise à améliorer la compétitivité des organisations de producteurs sur des filières ciblées à haut potentiel pour le marché domestique, régional et d’exportation. Il a remercié le porteur du Projet, M. Ousmane Seck et ses collaborateurs pour la qualité du travail.

 

Le Vice–premier Ministre a reconnu le rôle important de la coopération internationale dans le développement agricole du Cameroun. Il n’a pas manqué de mettre en garde tous les contrevenants et les freins au succès du projet. Pour lui, « l’agriculture camerounaise garantie la paix et la sécurité du pays». La durée du projet est de six ans et la zone d’intervention est le Centre, le Nord-Ouest, l’Extême-Nord, l’Este, L’ouest, le Sud et le Littoral. La filière couvre 30 départements où les filières sélectionnées offrent le plus grand potentiel. Il s’agit des filières riz, mais, plantain, palmier à huile, porc et volaille.

 

A terme, le projet entraînera un accroissement de la valeur de la production commercialisée en améliorant la productivité, la qualité, la transformation et la commercialisation de la production. 

Sylvain Timamo

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:36

Journée Internationale du paludisme

mama fouda andreVaincre le paludisme par tous les moyens. "Yes we can " dans l’optique d’osciller la bonne information, le collectif Cameroon Coalition against Malaria (CCAM) a tenu à Yaoundé sous la houlette du Ministre de la Santé André Mama Fouda le lancement officiel du premier ouvrage de cette structure.

Les chiffres en disent long et les statistiques sont assez alarmantes. Des milliers de vie chaque seconde sont balayés par cet assassin classé N°1, aujourd’hui appuyé par le VIH-Sida, le paludisme est le plus rependu  des maladies parasitaires dans le monde, beaucoup plus dans la sous-région Sub-saharienne et dans l’Amérique latine.

Trois mille décès par jour, trois cent à cinq cent millions de cas critique par ans, l’infection procure cet anophèle femelle constitue, nous ne le dirons jamais assez, une grande mesure pour la vie humaine. Crée en 2006 par les personnes dont les membres de familles ont péri dans cette lute acharnée, le collectif Cameroon Coalition Aigainst Malaria, ONG affiliée à Malaria consortium est basée à Londres, et depuis 21007, s’est engagée à lutter contre le paludisme et ce, à travers toutes les régions du Cameroun. Dans le but de renforcer la capacité des agents sociaux le Pr Rose Leke à cet effet a multiplié l’organisation des conférences, colloque, séminaires pour imprégner les médias, la population à comprendre la maladie, la traiter et surtout, la prévenir.

Pour y parvenir la CCAM, convaincu du rendement que donne les ACT qui en effet est une sorte de thérapie double donne occasion de s’offrir    le meilleur traitement de paludisme, face au reflexe habituel des paracétamols, chloroquine, quinine je ne sais d’autre. Décidément l’habitude à la peau dure…

Lionnel Bayong (Correspondance particulière)

Contact : +237 70 10 42 48

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 12:33

  AFFAIRE ‘‘BIBI  NGOTTA’’

 Le journaliste Camerounais Germain Cyrille Ngotta a trouvé la mort dans la cellule n° 8 du ‘‘Kosovo’’, un des quartiers de la prison centrale de Nkodengui. Le regretté dormais à même le sol avec 27 autres détenus.

 Ancien Directeur de publication du journal Cameroun Express, puisse qu’il faille parler de lui au passé, ‘‘Bibi’’ avait été interpellé en février dernier à la suite d’une plainte du Secrétaire Général à la Présidence de la République (SGPR),  Monsieur Laurent Esso.

  issa tchiromaHospitalisé auparavant à l’hôpital de Biyem-Assi, après que lui et ses compères soient revenus de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGRE) où, ils y auraient séjournés, allez y voir comment et de quelle manière. Tout de même, rappelons que ces derniers étaient dans l’incapacité de communiquer avec les journalistes qui avaient été se renchérir de la situation. Des bleus grandeur nature, étaient visibles sur leurs visages, poignets, chevilles, dos et aux fesses bien entendus ; devinez l’amertume qui se lisait sur leurs visages.

C’est sur ce lit d’hôpital donc, disais-je tantôt, que Bibi avait été interpellé.

 Le Ministre Issa Chiroma Bakary de la Communication et porte parole de la présidence de la république, a tenu à ce sujet  une conférence de presse pour expliquer (…) les faits.

Les Causes

Monsieur MINTSA, Directeur de publication du journal ‘‘Le Devoir’’, aurait reçu un document estampillé du sceau du secrétariat général à la présidence de la République. Dans ledit document, Monsieur Laurent Esso intimerait l’ordre au directeur Général de  la société Nationale des Hydrocarbures (SNH), de reverser une somme d’un montant global d’un Milliard Trois cent Quarante et deux Millions(1.342.000.000) de Francs CFA à 3 personnes, somme qui représentaient les frais de courses de ces derniers. Entré en procession dudit document, M. MINSTA avec le conseil et l’appui de M. NKO’O , un autre journaliste, tenteront en vain de prendre attache avec le SGPR. Face à ce «refus de communiquer» , les journalistes déposeront un protocole d’interview du secrétariat du SGPR.

Dans le protocole d’interview, M. MINTSA, avec un ton assez accordé aurait demandé au SGPR le pourquoi et la cause d’un tel financement. Bref le SGPR enverra une lettre au Ministre de la défense, à son tour qui saisi la délégation générale de la Sureté Nationale le 5/02/2010.

 Selon les services de la sécurité nationale, "tout était contrefait : le logo, le document, la signature etc.»; rapportait le Mincom.

Inculpé le 10/03/2010 par le juge d’instruction pour « contre façon et de faux usage de faux » avec mandat de dépôt provisoire, Monsieur MINTSA, selon la lecture du Mincom déclara « je n’ai rien à avoir avec les authenticités des documents ». Notons que, Bibi Ngotta avait été arrêté entre Sieur NKO’O et Sieur Mintsa, transaction qui aurait coûté la somme de trente mille francs (30 000F).

Dans la prison de Nkondengui, le Mincom explique

« A l’arrivée à la prison Centrale de Nkondengui, Bibi Ngotta aurait été examiné deux jours plus tard, le 13 Mars 2010, dans l’enceinte du dispensaire de la prison centrale, qui contient un laboratoire d’analyses médicales et une unité d’hospitalisation. Laquelle évacue les malades estimées « cas graves » dans les hôpitaux extérieurs. Une hypertension artérielle de 19/12 avait donc été prélevé sur Germain Cyrille Ngotta. Le 05 Avril, il est interné pendant 3 jours au dispensaire pour un motif d’éruption cutanée accompagnée d’une fièvre. Une semaine après, le 15 Avril 2010 il se présente à nouveau avec une « fièvre aigue. L’hypertension est maîtrisée… » Explique le Mincom.

 Mesures subséquentes prises par le régime public.

 «A la mort de Germain Cyrille Ngotta, le régisseur de la prison informe le parquet, fait le certificat de genre et de mort puis, fait appel à la famille du défunt. » les voix s’élèvent à nouveaux dans l’assistance et le ministre de rétorquer « il n’y’a jamais eu d’acharnement sur qui que ce soit » en faisant une fois de plus appel au calme cette fois-ci dans le gestuel.

 Le Dossier Rio Del Rey

 Une enquête a été ouverte par la plus haute institution de la République. Concernant la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH), le Secrétariat Général à la Présidence (SGPR), Hans Robert Minka incriminé parmi les bénéficiaires dudit document, et Mintsa Directeur de publication du journal « Le Devoir »

Selon Monsieur Ndjiki, Directeur de publication du journal "Le Phare", les journalistes auraient bien fait leur travail du moment où, ils allaient à la source, rechercher la véracité de l’information que contenait tout simplement un « papier ». Pour lui, Laurent ESSO  aurait simplement refusé de communiquer en faisant office de rétention de l’information, et plutôt à la face, le SGPR aurait fait appel à la DGRE et aux forces de l’ordre pour incriminer des faits.

Faute de procédure ? Délit de presse ? Délit de droit commun ? Les questions suscitent des émotions fortes.

 Analyse et réflexion

 Que vient faire la DGRE dans une histoire à caractère pénale ? Elle qui, comme le FBI Américain est une police d’Etat de contre espionnage ? Questions bien sûr qui restent sans réponses. Selon le nouveau Code de Procédure Pénale, il y est indiqué tout clairement en Noir et en blanc « … lorsque la fonction et le domicile d’un coupable présumé sont connus, celui-ci ne fais pas office a une arrestation éventuelle … » qu’en fait-on donc de la présomption d’innocence ?

 Bibi Ngotta en rappel avait été arrêté à l’hôpital de Biyem-Assi d’où il se faisait soigner des blessures que lui avaient au paravent administré des connaisseurs de la loi après l’avoir kidnappé. C’est donc un Bibi Ngotta affaibli par la hernie, l’hypertension artérielle et d’autres blessures qui arrive dans la cellule N°8 du quartier qui a pour réputation de garder  à l’exclusive des bandits nébuleux des grands chemins. Connaissant les chefs d’accusation dont régissent l’affaire, cela ne saurait en aucun cas, justifier de toute manœuvre que ce soit.

 La disparition soudaine de Sieur NKO’O dans le milieu de la presse et dans cette affaire suscite la perplexité de quelques questions. Du moment, cette situation continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive sur la plan national et international. Qu’il est dur d’être journaliste…

Lionnel Bayong

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Contact : +237 70104248 

L'info selon la SOURCE extérieure : Reporters sans frontières (RSF/IFEX) 

Le 22 avril 2010 - Reporters sans frontières exprime sa tristesse et sa colère suite au décès dans la nuit du 21 au 22 avril de Ngota Ngota Germain, directeur de publication de l'hebdomadaire "Cameroun Express", détenu depuis le 10 mars 2010 à la prison de Kondengui, à Yaoundé. "Les autorités pénitentiaires savaient que mon mari souffrait d'asthme et d'hypertension. Elles ne lui ont jamais fourni les médicaments nécessaires pour qu'il se soigne. C'est ma famille, déjà en grande difficulté financière, qui devait assumer les dépenses pour la nourriture et les médicaments", a confié Ngo'o Georgette, sa femme, à Reporters sans frontières. "Nous avions déjà fait part de notre inquiétude aux autorités camerounaises concernant l'état de santé de Ngota Ngota Germain et de ses deux confrères, Serge Sabouang et Robert Mintya. Nous leur demandons aujourd'hui de faire toute la lumière sur les circonstances de ce décès et de faire en sorte que les collègues du défunt, extrêmement fragiles physiquement et psychologiquement, ne soient pas victimes à leur tour des mauvaises conditions de détention", a déclaré l'organisation. Les trois directeurs de publication ont été placés, dès leur arrivée, dans des cellules collectives de trente personnes, dépourvues de lits et de sanitaires. "Lors de mes visites, j'ai pu constater que les conditions de détention de mon mari et de ses collègues étaient déplorables", a commenté Ngo'o Georgette. Reporters sans frontières demande la libération de Serge Sabouang et Robert Mintya, injustement placés en détention provisoire. "Ils doivent pouvoir être libres dans l'attente de leur procès", a affirmé l'organisation. Dans cette affaire, le présumé coupable, Simon Hervé Ngo'o, est actuellement en fuite. Ngota Ngota Germain, directeur de publication de l'hebdomadaire "Cameroun Express", Serge Sabouang, directeur de publication du bimensuel "La Nation" et Robert Mintya directeur de publication de l'hebdomadaire "Le Devoir" ont quant à eux été placés en détention provisoire le 10 mars 2010.

Pour tout renseignement complémentaire: Reporters sans frontières 47, rue Vivienne 75002 Paris France rsf (@) rsf.org tél: +33 1 44 83 84 84 téléc: +33 1 45 23 11 51 Reporters sans frontières http://www.rsf.org

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 16:24

abel-eppoh.jpgLe Préfet du Moungo Justin MVONDO vient  d’inviter les différents responsables départementaux d’intégrer dans touts les activités de leurs secteurs respectifs  à la célébration du  cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun qui connaîtra l’apothéose le vingt Mai 2010. La réunion de Nkongsamba le 21 avril 2010 a réitéré les mêmes objectifs

 A la genèse, c’est la substance de ce qui ressort à Souza –Abo, Arrondissement de Dibombari tout récemment au cours des travaux de coordination  administrative départementale du Moungo  (R.C.A) qui regroupait tous les chefs d’unités administratives du Moungo, les autorités judiciaires, le Délégué du Gouvernement au près de la communauté Urbaine de Nkongsamba Dr. Kollo Basile les maires du département, les honorables  députés, les délégués et chefs  des services publics et para-publics, les Ministres de cultes, les chefs traditionnels et les élites

 

Après le mot de bienvenue du Maire NKOTTI François de la commune de Bonaléa  dans lequel il a apprécié a sa juste valeur le choix de sa localité pour abriter cette rencontre qui permettra au participants de travailler en vue  du développement harmonieux du département du Moungo dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie des populations   souhaiter un agréable séjour aux uns et aux autres, le Préfet Justin MVONDO  a situé le contextes et les objectifs de ces assises  avant de passer en revue les évènements qui ont marqué l’actualité ce dernier temps sur le plan  local  et ailleurs et avec notamment l’ouverture effective de l’institut des Beaux Arts ( I. B .A ) de Nkongsamba et qui fait désormais de cette ville une cité Universitaire et

Par  ailleurs il à présente les thèmes thématiques de cette rencontre portant  sur l’évaluation de libertés publiques dans le cadre de procédure pénale – les phénomènes de trace en milieu scolaire : causes, conséquences et essai de solutions –les droits civiques et insertion socio économique de personnes handicapées  et marquer le pas décisif.

Après ces différents exposés les débats ont porté pour l’essentiels sur le déséquilibre physique psychologiques et social, les phénomènes de transe avec un avis médical pour distinguer les différents cas, les méthodes du  plaidoyer mettant l’administration dans les conditions favorables, les conditions de pris encharge de l’alimentation de garde à vue

 

Au terme de ces échanges riches et fructueux, le Préfet Justin MVONDO a prescrit d’importantes recommandations : les responsables administratifs du Moungo chacun dans son domaine de compétence devra aider les Magistrats Municipaux a prendre la décentralisation effective dans leur collectivité territoriale décentralisées  que, les responsables départementaux  divers niveaux intègrent la célébration du cinquantenaire du Cameroun dans toutes les activités de leur secteurs respectifs afin que le 20 Mai 2010 connaisse un succès dont personne n’ignore l’importance.

La réunion de Nkongsamba le 21 avril 2010 a réitéré les mêmes objectifs, selon le rapport produit par Abel Eppoh, Directeur de l'ENIEG et personnalité ressource.

Aaron Epanda

Contact Rédaction : +237 99451920/ +237 33145954/+237 76659023

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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