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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:25

«La recommandation que je peux  formuler est que tout ce que nous laissons puisse bénéficier d’un entretien minutieux des populations»

Anong Boul.tif-copie-2Accompagné des autorités administratives et municipales du département du Moungo, le Chef de projet du PDRBA-MN était à Mbanga il y a quelques semaines pour inaugurer un puit d’eau. Une autre action salvatrice qui entre dans l’optique de la lutte contre la pauvreté.

 

Scores 2000 : Quel sentiment vous anime après  cette  action humanitaire à Mbanga ?

M. Jean-René Boul Anong : J’aurai voulu que cette question soit adressée  au Préfet du Moungo présent lors de la réception de cet ouvrage. Ceci dans la mesure où je ne suis pas bien placé, en tant qu’acteur pour apprécier le travail que nous faisons. Ce travail est tout de même essentiel et profond,  répond à la demande des populations ; parce que nous travaillons à la demande de la population. Le travail que nous faisons est utile et nous en sommes conscients, lorsqu’on regarde le courrier et les remerciements, les commentaires dans les medias. Mes impressions sont suffisamment bonnes.

 

A quelques mois seulement de la fin du programme, quelle est votre observation sur la perception de vos activités ?

Que ce soit pour les gens qui ont compri tôt ou pour ceux qui ont compri tard, le projet a été suffisamment vulgarisé et nous avons reçu des tonnes de dossiers, des demandes que nous n’avons pu satisfaire qu’au 10ème. C’est la matérialisation des actions des animateurs, des agents de vulgarisation et des medias envoyés sur le terrain. Malheureusement, les moyens dont nous disposions n’ont pu permettre de satisfaire toute la demande.

 

Au jour d’aujourd’hui, quel bilan faites-vous sur l’avancement du programme ?

Nous sommes à la fin du programme et c’est pratiquement le bilan final qu’on peut faire. Il faut dire que nous sommes en train de consommer la totalité du financement qui a été mis à la demande du gouvernement camerounais  par l’Union Européenne. La totalité parce que, nous avons réalisé dans la fourchette des 36 mois que nous avons eu, presque 95% de nos objectifs et sur la prorogation des 12 autres mois, nous sommes en train d’épuiser la totalité des 750 MILLIONS  supplémentaires devant arriver à terme le 15novembre 2010. Les 6 derniers mois du projet ne devront servir qu’à la clôture du projet. Les activités réelles devront s’arrêter le 15 mai 2010.              

 

Avez-vous une recommandation importante pour les populations de la zone d’intervention du PDRBA-MN ?

Le programme de Développement Rural du Bassin Agricole du Moungo-Nkam (PDRBA-MN) au départ était un programme de près de cinq milliards pour le renforcement des capacités en infrastructures,  le développement rural, destiné au département du Moungo, du Nkam, d’une partie de la Menoua et du Haut-Nkam. La recommandation que je peux  formuler est que tout ce que nous laissons puisse bénéficier d’un entretien minutieux des populations, car c’est avec elles et pour elles que ces réalisations sont effectuées. C’est une motivation supplémentaire pour travailler ces jours sur les méthodes de fonctionnement des comités de développement, des Associations des Parents d’Elèves (APE) ; Au niveau des points d’eau, nous travaillons avec les comités de gestion des points d’eau ; Au niveau des routes, nous travaillons avec les comités des routes, Au nivaux de la Santé, avec les comités de santé. Toutes ces structures misent autour des infrastructures, ont pour objectif de pérenniser les actions qui ont été menées par le programme à un moment donné. C’est pour qu’après le départ du programme, ces infrastructures puissent prendre le relais avec l’aide des communes.               

 

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Aucune œuvre n’est facile lorsque vous la démarrée dans un milieu nouveau, quand l’approche participative n’est pas connue. C’est la première fois que l’approche participative est initiée dans la zone du projet. Les populations étaient encore dans l’approche e de l’intervention « cadeau » de l’Etat. Lorsqu’on expliquait aux populations que pour construire une salle de classe (14 millions environ, Ndlr), il fallait leur contribution (10%), ce n’était pas facile à accepter. Il a fallu une pédagogie sérieuse pour que cette population s’habitue à cette manière de faire. Nous pensons en fin de compte que la population a compris que c’était dans son intérêt. Vous savez que lorsque quelqu’un ne dépense pas pour une infrastructure, il ne se sent pas concerné. Pourtant, quant vous mettez votre argent dans un projet, vous voulez vous en approprier. Vous vous rendez compte que vous ne pouvez pas vous amuser avec votre propriété. C’est pour cela que les gens acceptent l’approche participative.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:18

Un homme d’affaires qui apporte à la culture universelle trois livres de contenus remarquables


Le jeudi 14 janvier 2010, s’est tenu dans la salle des manifestations de l’Hôtel de ville de Yaoundé, la dédicace de trois ouvrages  de l’écrivain Thomas Noah Mvogo, édités par les éditions l’Harmattan. Un public nombreux, estimé à 500 personnes est venu apprécié et s’abreuver aux présentations soutenus par le célèbre Pr d’université Hubert Mono Djana, introduit  également par le Dr Roger Mondoue.

 

D’entrée de jeu, le Dr Roger Mondoue, Directeur des Editions l’Harmattan à Yaoundé a apprécié ces trois essais politiques de l’auteur. Selon lui, l’auteur Thomas Noah Mvogo a bien réfléchi sur la géopolitique du Monde et de ce fait, revendique le droit à la pensée, le droit de penser car pour une fois, un homme issu du milieu des affaires vient de commettre des ouvrages qui sont dans les choix des Editions l’Harmattan. Il  a fallu 18 mois de patience pour que ces ouvrages  soient  publiés, car il ne suffit pas d’avoir un contrat signé avec la maison d’édition pour que son livre soit dans la circulation. Les ouvrages édités par l’Harmattan touchent les droits de l’homme et le Dr Roger Mondoue a bien fait de rappeler qu’en temps de crise, il est judicieux d’investir dans la culture. Les textes présentés sont destinés à ceux qui veulent comprendre les problèmes contemporains, aux étudiants,  et même aux élèves du secondaire.

 

Pour le Pr Hubert Mono Djana, tout ce qu’il a lu est bon et le premier acte de l’auteur serait de protéger ses publications à la SOCILADRA. Thomas Noah Mvogo est un homme de 44 ans, né en mars 1966 au Cameroun, qui a fait des études de droit et reste un bon patriote qui crache son venin contre les maux qui minent le monde.  Mondialisation et Sous-développement ; qui a sacrifié Kabila ?; Israël-Palestine, l’l’impossible réconciliation ; sont des titres forts évocateurs. Pour l’auteur, l’exploitation de l’homme par l’homme, la corruption, le détournement des fonds publics, le changement de la constitution dans certains pays sont autant de maux qui minent les sociétés de la planète.  Il revient plus tard sur le conflit Israélo-palestinien qui selon l’auteur est une mascarade des grandes puissances pour exploiter les ressources, particulièrement pétrolières de cette région. Il n’est pourtant pas un pessimiste et pense comme le grand patriarche Nelson Mandela qu’un monde meilleur est à envisager.

 

Thomas Noah Mvogo a démontré pour sa part que tout ce qu’il écrit part des faits vécus. Son rôle consiste à écrire, aux citoyens du monde de le lire et d’apprécier. Il donne tout de même rendez-vous sous peu, pour découvrir deux autres ouvrages.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:11

Eglise Evangélique du Cameroun (EEC), Région Synodale du Moung-Nord

Etame Massoma davidLes travaux de construction de l'Eglise par l'équipe de Jean KUETE RIGOLO ont couté 30 008 000 FCFA, sur une durée de deux ans. Le Dimanche 2èdécembre 2009, de nombreux fidèles se sont massés à l’Eglise pour  écouter les discours sur les différentes phases de la construction du lieu de culte. Une fois de plus, l’homme d’affaires Kuete Jean Rigolo, un des bâtisseurs de la MC2 de Manjo a été ovationné.

Douze articulations auront constitué les points forts de la rencontre. De l’exécution de l’hymne du jubilé à l’exhortation et la bénédiction du Révérend Batome  Henga Isaac, président de l’EEC en passant la liturgie d’entrée du Pasteur Samuel Moutanewo, président de la région synodale du Moungo-Nord. Les annonces faites par l’ancien d’Eglise Bona Othon Lucien Douglas, la liturgie de la parole du Pasteur Mfouapon Salomon, président de la région synodale du Noun-Nord, la présentation des deux conseillers par le Pasteur Fouejio Jean, responsable de la paroisse, la dédicace du Pasteur Batome Henga Isaac, Président de l’EEC, les offrandes, la remise des diplômes, le mot du Président des travaux Jean Kuete, la prière d’intercession de Jean Us, coordonateur national des œuvres.


Les travaux ont couté 30 008 000 FCFA sur une durée de deux ans. Les travaux de carrelage quant à eux sont pris en charge par M. Henri Nanga. M. Jean Kuete, président de la commission des travaux a remercié dans son discours, tous les intervenants.  Les élites et fils de Melong ont apporté une contribution de 10 millions à la construction de cette Eglise.

 

Les personnalités suivantes ont contribué financièrement: le Ministre Etame Massoma, les honorables Pierre Sime et Blaise Ekoue, le maire Elat Blériot ; Messieurs Bongni Martin, Pangui de Santchou, Douanla Bernard ; l’honorable Mamfouo David, le Maire Tshongang Elie Saker, Ngouanfo Paul, SM Pesseu Emmanuel, le maire Gampi Simon, Meli Albert, Fankem Tayou  emmanuel, Zokem Jean, Djimene Patrice de Yaoundé, Ouambo André, ouambo Pepin, Kabong Roger et Kenmou »

Dans les prochains jours, est attendue la cloche électronique assortie d’une grande montre.

Nadine  Hortense Maka

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 16:57
Vendredi 15 janvier 201O, la grande famille de la communication a présenté ses vœux de nouvel an au Mincom. Une occasion renouvelée de rappeler l’option de développement économique des medias au Cameroun, sans discrimination, mettant fin au clivage entre presse publique et privée. 

TCHIROMA-VOEUX.JPGAu cours de cette cérémonie qui a connu la prestation de nombreux artistes et un sketch du groupe de comédiens les Keguegué International, le secrétaire général du ministère, M. MEDJO MINTOM, a rappelé les points marquants de la vie de cette grande famille depuis l’arrivée du Ministre  Issa Tchiroma Bakary. En somme, un bilan positif et une touche particulière de l’homme qui en très peu de temps a maitrisé son sujet, a réconcilié la presse avec elle-même, a défendu fièrement et avec élégance l’image du Cameroun à l’étranger, sans oublier sa communication sur les "biens mals acquis du Chef de l’Etat".

 

Après l’allocution enrichi du Mincom mettant en garde les entreprises de communication audiovisuelle qui depuis bientôt dix ans n’ont pas remplit les conditions exigées par l’Etat. Le Ministre sonne ainsi la fin de la récréation de la tolérance administrative. Son discours n’est pas tombé dans des oreilles de sourds. Un autre constat fort évocateur, les Directeurs de publication et les journalistes de la presse écrite étaient très nombreux pour rendre hommage à l’action de cet  homme qui sort de l’ordinaire, qui est une icône bien choisi par le Président Paul Biya à un tournant important de l’histoire du Cameroun.

 

Pendant la conférence de presse accordée dans son cabinet, le Ministre a renouvelé son souci de venir en aide à la presse régionale. Il tient pour preuve, les démarches effectuées auprès du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Philemon Yang et du Chef de l’Etat S.E Paul Biya. L’aide publique à la Communication privée au Cameroun est de 250 millions, une somme pas suffisante que les medias souhaitent voir en augmentation pour l’année 2010.

 

Des témoins privilégiés de cette cérémonie vont certainement remettre  à l’ordre du jour les ambitions fortes pour la nouvelle année. Le budget du Mincom est de près de7 milliards pour cet exercice. Les personnalisés Albert Mbida, janvier Njikam de la presse cybernétique, Marie Claire Nana de Cameroon Tribune, Amadou Vamoulke de la CRTV, Yves Yopa de Nations TV /Ariane Télévision, Alain Blaise Batongue de l’UPF, présentent à cette cérémonie vont certainement, chacune en leur fonction respective contribuer à cette démarche.

Contact Rédaction : +237 99451920 / +237 33145954

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Hebdomadaire d'information basé à Nkongsamba

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:05

Les acteurs brillent par leurs maladresses à gérér l'enveloppe de plus de deux milliards de francs

motassi salomonLe 07 janvier 2010, dans la salle des actes Ekwabi  Ewane, à la commune de Nkongsamba 1er, s’est tenue la rencontre bilan des membres du Comité départemental de suivi du Bip, sur la présidence de l’honorable Mpacko Kotto Jean Claude. Sur 223 projets programmés pour un coût total de 2 204 447 000 FCFA, 193 sont achevés. Ces travaux ont malheureusement démontré que la majorité des membres de ce comité ne sont pas des militants de la lutte contre la pauvreté et de la décentralisation.


Les travaux sont annoncés pour 10 heures, puis 11 heures, mais ce n’est que vers 12 heures et 43 minutes que le 1er adjoint préfectoral, M. Silla Thomas Charly et M. Mpacko Kotto Jean Claude, feront leur entrée dans la salle non sans applaudissements de plusieurs Chefs traditionnels, maires et chefs de service. Une employée du MINEPAT  va, dans une nonchalance qui dénote un manque de motivation distribuer les documents de travail. Ces informations produites en quantité insuffisante vont créer quelques malentendus parce que certains hommes de medias n’appréhendent pas que pour quelques pages photocopiées, qu’on soit astreint à faire de la discrimination alors qu’une communication sera une fois de plus faite sur cette activité qui dispose d’un budget de 6 millions de francs pour son fonctionnement.

Le président de la commission, l’honorable Mpacko Kotto Jean Claude, député du Moungo Sud à l’Assemblée Nationale, va remercier tout ceux et celles qui ont fait le déplacement avant d’annoncer que le taux d’engagement financier de cet exercice est largement positif, de l’ordre de 2 181 447 000 FCFA, plus de 98%. Il va tout de même regretter que plusieurs Gics du Moungo soient tombés en forclos, ce qui fait perdre à l’agriculture et à l’élevage de ce vaste département près de 8 millions de francs.


Lors de la séance de questions et de réponses, reviendra le problème de l’insécurité au Carrefour Bekoko et de la contribution de 10% des communautés à la réalisation des actions du Projet de Développement  Rural du Bassin Agricole du Moungo-Nkam (PDRBA-MN). Sur ce cas, les populations et surtout ceux qui les représentent ne comprennent pas les procédures de l’Union Européenne. La préoccupation principale étant de savoir si l’apport des populations est une somme d’argent à verser en espèce aux responsables du projet ou une contribution en nature. Sur ce, Sa Majesté Charles Ebako de Manjo, en direction du  1er adjoint préfectoral, a émis le vœu que lors de la signature de telle convention, que le gouvernement envisage un suivi parallèle des comités locaux.


Sur quelques réalisations, des incompréhensions sur le choix des sites, la qualité des travaux ont été relevées. M. Moukouelle Joseph Raymond et les populations de Mbanga sont contre la réalisation d’un puit d’eau dans la concession du 1er adjoint au Maire et le Délégué de l’Energie et de l’Eau, M. Tatsing Richard est soupçonné de complicité. Des travaux d’entretien des routes à Nkongsamba 1er et Loum sont suspendus pour mauvaise exécution.

Le Sous-comité recommande d’impliquer les services techniques locaux dans le suivi des marchés passés aux niveaux central et régional, pour permettre un contrôle de proximité ; car il est constaté des malfaçons dans l’exécution des projets PPTE de certains ministères : MINSANTE, MINEDUB, etc.

Les participants neutres dans leur majorité n’ont pas été convaincus des explications du Délégué du MINEPAT, M. Motassi Salomon. Surtout qu’il y avait de l’électricité dans l’air causé par le fait que des Gics (7) du département n’ont pu bénéficier de la dotation du MINADER, soit un million pour certains et deux millions pour d’autres à cause de la Référence d’identité bancaire. On n’a pas compris et accepté les explications du représentant du contrôleur des finances qui s’est étalé vaguement sur ce sujet, que des Gics à cause de la non opérationnalité d’un compte qui s’ouvrirait à environ 25 000 FCFA dans une coopérative et environ 62 000 francs dans une banque classique perde un appui de 2 000 000.

Où sont passés les hommes politiques chargés de protéger les organisations paysannes, où sont passés les maires qui dans le cadre de la décentralisation doivent œuvrer pour leurs communautés, que font ces chefs de services qui sont envoyés dans le Moungo pour, par leur expertise impulser le développement ? Quelqu’un a dit dans la sale que c’est parce que les délégués de ces Gics n’ont pas «Vu» les personnes en charge du dossier. Comment un pauvre paysan ne disposant pas déjà de l’argent pour se nourrir, même appartenant au grand groupe peut-il disposer des moyens pour aller «VOIR» le MINEPAT ou le Contrôleur des finances ? Les populations du Moungo qui viennent de perdre cet argent qui va retourner à Yaoundé, environ 8 000 000 de FCFA, soient plusieurs milliers de plants de bananiers plantains, de plants d tubercules de manioc, d’espèces de poussins souhaitent la démission pure et simple de cette commission. Parce qu’entre autre, les entrepreneurs en bâtiment n’ont presque pas perdu leurs marchés chiffrés en millions. Voudraient-ils la tête de tous ou particulièrement celle de Motassi Salomon qui à la fin des travaux, au lieu d’éclairer la lanterne de certains, s’est mis à parcourir la ville à la recherche de son agenda égaré

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 08:58
Entretien avec M. Fowoa Aimé René, Conseiller Municipal du Parti Libéral Camerounais (PLC) à Nkongsamba  

« Il faut dissoudre l’actuel fichier électoral à Nkongsamba et inscrire à nouveau les électeurs sur les listes électorales »

Fowoa.tifCe jeune qui fait dans le transport d’enfants est un habitué des salons, où il rencontre les populations dans l’optique de convertir de nouveaux militants pour son parti. Il a ainsi hérité du surnom de Mitterrand des Salons. Nous l’avons rencontré pour recueillir son avis sur de nombreux sujets d’actualité en ce début de mois de janvier 2010. Lisez-plutôt !

Scores 2000 : Qu’est-ce qui pour vous est l’événement le plus marquant de l’année 2010 ?

M. Fowoa Aimé René : Je voudrais d’abord présenter mes vœux les meilleurs aux militants et sympathisants du Parti Libéral Camerounais pour l’année qui commence. Ils sont de plus en plus nombreux parce qu’ils ont compris notre indépendance et notre souci de contribuer véritablement au débat démocratique au Cameroun. Ce qui a retenu mon attention est l’achèvement de la route qui part de Lélé au centre ville en passant par le Lycée du Manengouba. Nous avions dans un passé pas lointain essayé de boucher les nids de poule sur certains axes pour attirer l’attention du gouvernement. Aujourd’hui, c’est chose faite et nous apprécions à sa juste valeur le travail effectué pour le bien être des populations de Nkongsamba.

 

Scores 2000 : Que pensez-vous de la gestion de la cité, de la vie des partis politiques, des actions pour le développement de Nkongsamba ?

M. Fowoa Aimé René : J’ai souvent dit que la division de Nkongsamba en trois arrondissements était une bonne chose. Seulement, nos maires n’ont pas encore compris qu’il faut aller dans les quartiers poser des actes qui redonnent espoir à la vie. Tout se passe au centre ville et c’est vraiment dommage. Pour ce qui est des partis politiques, les autorités administratives jouent bien le jeu du multipartisme et ont même constaté que les meilleures contributions à la réflexion, à l’encadrement des populations vient des partis de l’opposition.

Scores 2000 : S’agissant des élections présidentielles, quelle est la position de votre parti ?

M. Fowoa Aimé René : Les propos de cet entretien n’engagent que moi et n’émanent pas de la coordination du PLC. Le Président Paul Biya malgré les sollicitations n’a pas encore dit s’il sera candidat à l’élection présidentielle. Je constate que l’opposition n’a pas donné suffisamment de réplique à la campagne qui se fait et les candidats du passé ne me rassurent pas. IL est souhaitable aujourd’hui, et c’est ce qui se dit dans les quartiers, que face au candidat du Rdpc, qu’on ai un candidat assez représentatif. Je n’ai pas encore de candidat, mais on peut sérieusement envisager la candidature de Christian Tumi, de Mathias Owona Nguini, de Milla Assouté, de Graga Haman Hadji et pourquoi pas du Président Mbougueng Bernard.

Scores 2000 : Selon vous, que faut-il faire pour développer Nkongsamba ?

M. Fowoa Aimé René : Premièrement, le gouvernement doit simplement changer sa politique agricole. Il faut subventionner l’agriculture et créer des filières de commercialisation. Nous devons contribuer à barrer la route aux cokseurs du café Robusta qui arnaquent les planteurs. Nos élus doivent aussi, dans les municipalités, tenir des discours promouvant la nouvelle philosophie agricole. Deuxièmement, les pouvoirs publics doivent encourager les promoteurs des PME par une exonération de taxes et mettre à leur disposition des cabinets conseils.

Propos recueillis par Sylvain Timamo 

Entretien avec Njikeu Paul, Président du Comité de Développement d’Ekel-Mbeng

« Le Président Paul Biya a promis des infrastructures au Moungo lors de l’élection de 2004. Le peuple doit être patient » 

Njikeu PaulCet homme, notable à Ekel-Mbeng, surveillant au Lycée Bilingue de Nkongsamba et membre influent de la sous-section d’Ekel-Mbeng, s’exprime sur les dérives dans le fonctionnement de son parti.

Scores 2000 : Vous avez toujours dit qu’il y a des problèmes dans le fonctionnement de votre sous-section. Lesquels ?

M. Njikeu Paul : Pour commencer, nous avons des militants qui ne sont pas résidents d’Ekel-Mbeng. Il existe une cacophonie telle qu’on retrouve souvent à la maison du parti des gens qui parlent au nom de cette sous-section sans mandat. Il y a des gens qui travaillent pour le parti depuis de nombreuses années, mais au moment des investitures, ils sont oubliés. Conséquence, nous n’avons pas de conseiller municipal pour un quartier aussi vaste. Pour ma part, je crois œuvrer pour que le Président de la République traduise en acte les grandes ambitions. C’est pourquoi j’attire l’attention du député et du président de la section sur ce fait pour qu’on évite de frustrer ceux qui travaillent pour le Rdpc.

Scores 2000 : Il y a souvent ces plaintes alors que ceux qui demandent considération  n‘ont pas d’expérience. Qu’en dites-vous ?

M. Njikeu Paul : Dans cette sous-section, il y a beaucoup de valeurs et des compétences. J’ai été joueur de football avec l’Aigle de Nkongsamba avant de me déplacer vers Sangmélima où j’ai fait presque 15 ans avec La Colombe. Je sais comment sont les hommes et comment on peut aboutir à des compromis. Pour preuve, j’ai pesé de tout mon poids pour l’élection du nouveau chef de quartier d’Ekel-Mbeng  il y a quelques semaines.

Scores 2000 : Quelles sont vos propositions pour résoudre les problèmes qui se posent ?

M. Njikeu Paul : Le sommet doit aller vers la base, rencontrer les militants dans les sous-sections. Nous avons apprécié la descente du Dr Kollo Basile, délégué du gouvernement à la communauté urbaine  sur le terrain, il est venu nous écouter et sur place,  il a même trouvé des solutions à quelques problèmes. Il faut assister les jeunes et nous le faisons à Ekel-Mbeng à travers notre comité de vigilance. Nous attendons toujours les conférences de section et de sous-sections plusieurs fois annoncées sans effet, qui tardent à venir pour dire une fois de plus comment le parti va marcher.

Scores 2000 : Pensez-vous que les jeunes de Nkongsamba sont des paresseux ?

M. Njikeu Paul : Non, ce sont des jeunes volontaires et déterminés. Ils vivent dans la paix en évitant des comportements déviants malgré la pauvreté qui nous envahi. Je dois tout de même reconnaitre qu’ils manquent de motivation et ne peuvent plus aller au champ cultiver le café robusta qui étaient la principale source de revenus de ce département. Les engrais et les pesticides sont trop chers et ne favorisent pas une insertion dans cette activité. Le sport aussi est en perte de vitesse parce que les autorités en charge du sport dans ce département ne font plus rien. Au temps où nous étions dans l’Aigle Royale du Moungo, il y avait des animations, les jeunes filles jouaient au handball,au basketball, au volleyball au club et c’était un plaisir pour les garçons d’aller regarder. Le sport est resté une activité scolaire aujourd’hui t et ce n’est pas une bonne chose pour les autres jeunes qui ne sont pas à l’école. Il y a lieu de créer d’autres activités et c’est l’occasion pour moi d’inviter tous les jeunes de mon quartier, les chômeurs à fréquenter le Salon International de l’Entreprenariat (SIE2010) qui se tiendra dans la ville du 01au 13 mars 2010.

Propos recueillis par Sylvain Timamo
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:43

"En quelques heures, Nkongsamba devient la capitale mondiale de l’action humanitaire" : Ndjeme Léopold

Du 21 au 23 janvier 2010, la cité des deux monts va abriter les assises de l’Assemblée Générale de la Croix Rouge camerounaise. Près de 240 délégués sont attendus et le président départementale de cette organisation, M. Ndjeme Léopold et son équipe se livrent aux derniers réglages.

Le 02 janvier 2010, une équipe a été sur le terrain constater l’Etat d’avancement des travaux de réhabilitation du siège  au quartier administratif, à l’entrée de la Maison de la Paix. Cette salle va contenir le bureau du Président, le secrétariat général, une vidéothèque et un centre d’informations stratégiques. Sont attendus de nombreuses personnalités, des ministres de la République, les représentants des organisations caritatives et des touristes puisqu’il est prévu une excursion aux Chutes d’Ekom-Nkam. Ce sera aussi l’occasion pour ces délégués de voir de près la Grande Cathédrale de Nkongsamba, de se familiariser avec l’histoire de Monseigneur Ndogmo, de voir la tombe des 12 Chiens de la Paix, la Chefferie Traditionnelle du peuple Banéka.

Selon le Président Léopold Ndjeme, C’est une opportunité pour les associations, les ONG du Moungo de prendre contact avec  les délégations qui viennent de très loin et pour la vile de montrer sa culture. Une rencontre comme celle qui se prépare laisse toujours des traces dans l’économie et les archives de la ville. Dans tous les cas de figure, le regard du monde entier sera porté pendant ces quelques jours, du 21 au 23 janvier,  sur le Moungo en général  et Nkongsamba en particulier. 

Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20 / +237 33 01 75 32 / 78 89 40 92)

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Entretien avec Léopold Ndjeme, Président de la Section Croix-Rouge du Moungo 

  Scores 2000: Quelles seront les grandes articulations de cette assemblée?

leopold djemeM. Ndjeme Léopold: L'assemblée générale de la CRC à Nkongsamba s'articulera autour de 4 grands axes, à savoir :
    * la cérémonie d'ouverture du 21/01/2010 qui aura lieu à la Place officielle des fêtes de Nkongsamba, avec pour objectif une visibilité plus accrue du Mouvement Croix-Rouge.
    * les travaux à huis clos au cours desquels les délégués des 58 Comités Départementaux que compte la CRC débattrons, discuterons, échangerons sur les questions inscrites à l'ordre du jour.
    * la partie touristique avec la découverte du patrimoine culturel et traditionnel de la région.
    * les rencontres informelles entre délégués et partenaires sociaux, les audiences du Président de la Croix-Rouge Camerounaise, etc ...

Pourquoi le choix de Nkongsamba?

Je vous dirais qu'il s'agit d'une décision stratégique et discrétionnaire de ma hiérarchie. Néanmoins, et c'est un avis, le choix de Nkongsamba est d'abord et avant tout une marque de confiance du Président de la CRC, S.E. William Aurélien ETEKI MBOUMOUA (soutenu en cela par le Comité de Direction) à l'équipe de gouvernance locale, ensuite une volonté manifeste d'ouverture et de modernisation des structures locales et le Comité Départemental de la Croix-Rouge du Moungo en est le levier.

Quelles sont les personnalités attendues?

La CRC est sous la tutelle du Ministère de la Santé Publique et c'est naturellement que le Minsanté sera présent, avec dans la mêlée  le Gouverneur de la Région du Littoral, les valeureuses Dames du CERAC, le Préfet du Moungo et tout le staff des autorités administratives, traditionnelles et municipales. Sont également attendues, les Délégués du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), et la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, des représentations diplomatiques. 

Qu'est-ce que la Croix-Rouge compte apporter au Département du Moungo après cette rencontre?

Pendant 3 jours, Nkongsamba sera la vitrine du Mouvement International de la Croix-Rouge et vous savez que c'est la plus grande organisation humanitaire du monde. Vous imaginez d'ici ce que Nkongsamba peut en tirer en termes de visibilité sur le plan communicationnel, touristique et économique. Dans tous les cas, l’heure du bilan post-assemblée nous donnera plus d'éclairages.

Le siège local de la Croix-Rouge est en chantier. Pourrez-vous le rendre praticable avant le début de la rencontre?

Notre siège départemental est en chantier et je tiens à exprimer toute ma gratitude au Préfet Justin MVONDO et au Délégué du Gouvernement auprès de la CUN, Dr KOLLO Basile, pour le dénouement heureux des démarches entreprises par nos soins pour l'obtention de ce bâtiment au bénéfice de la Croix-Rouge. Je n'oublierais pas, et ce serait injuste de ma part, de remercier également le Préfet NGAMBO Haman, qui en son temps, nous avait déjà attribué un autre bâtiment que nous n'avons malheureusement pas utilisé pour des raisons convenables.
Pour être réaliste, ce bâtiment ne sera véritablement opérationnel que si les âmes de bonne volonté nous viennent en aide, et nous lançons par ce canal un appel dans ce sens, car nous avons en projet immédiat la mise en service d'un secrétariat public informatisé, la formation de la jeune fille non scolarisé aux petits métiers (coiffure, couture, teinture etc ...) et à terme, moderniser la gestion des petits projets générateurs de revenus que la Croix-Rouge va impulser dans le département.

Le volet touristique, post-tour concerne les chutes d'Ekom-Nkam, est-ce dire qu'il n'y a pas de monument ou de sites  touristiques à Nkongsamba?

Le volet touristique a une place importante dans le processus en cours. D’ores et déjà, je puis vous assurer que les suggestions que vous avez faites dans votre article paru sur la toile le 02/01/2010 ont été prises en compte et je souhaite que vous nous apportiez plus dans  l'organisation de cette visite des sites urbains de la ville de Nkongsamba.
Tous ceux qui souhaiteraient se joindre aux délégués, principaux concernés par la visite, peuvent prendre attache avec nos responsables locaux de la Croix-Rouge.

Propos recueillis par Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20, +237 33 01 75 32)

www.scores2000.info

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:32

«Nous attendons des mairies du Moungo qu’elles aident leur artisans et créateurs à participer à la cinquième édition du Salon International de l’Entreprenariat»

logo regionaleLe Gic pour la Production Industrielle et la Commercialisation des Produits des Paysans du Moungo (GIC PRODICOM) est un partenaire associé à l’organisation du SIEN2010 qui se déroulera à Nkongsamba du 26 février au 13 mars. Nous avons rencontré M. Nana Innocent, son principal interlocuteur en ce début d’année pour faire le point de la préparation. Lisez-plutôt !

 

Scores 2000 : Peut-on avoir le sentiment qui vous anime à quelques semaines du Salon ?

M. Innocent Nana : C’est un sentiment de satisfaction sur le travail abattu. Au lendemain de la clôture de la 4ème édition, nous nous sommes assis pour faire le bilan et avons touché du doigt tous les problèmes liés au succès d’une telle manifestation. Notre souci n’est pas d’organiser une foire où les gens viennent manger et boire sans savoir la raison pour laquelle ils sont partis de la maison. Le Salon de l’entreprenariat est une organisation thématique, où nous avons des idées nouvelles à faire comprendre.

 

Scores 2000 : Pourquoi le GIC PRODICOM est-il associé à l’organisation de cette rencontre internationale ?

M. Innocent Nana : Nous voulons au terme de trois années, ou si vous voulez de trois éditions du Salon, aboutir à la création d’une véritable entreprise de commercialisation des produits des récoltes des paysans, agriculteurs et éleveurs du Moungo. Après cette phase, nous allons passer à l’industrie, c'est-à-dire à la transformation en produits finis, prêts à la consommation. Cette étape permettra de donner une plus value au travail de nos membres. Nous voulons avoir notre marque de café moulu comme Nescafé en côte d’ivoire, notre marque de jus de fruit, notre fromage, notre poivre, nos jambons.

 

Scores 2000 : Avez-vous les moyens de vos ambitions ?

M. Innocent Nana : Personnellement non ! Le groupe, si.  C’est pourquoi nous nous mettons ensemble, avec les médias, les créateurs, les artisans, parce que chacun a un rôle à jouer pour réduire les coûts d’une telle démarche. Le Gic Prodicom compte de nos jours 21 membres à jour de leurs cotisations, nous sommes affiliés à une union et une fédération de Gics dirigés par M. Albert Mama. Nous avons l’appui d’une banque qui est proche du monde paysans et avons tenus en 2009 plusieurs réunions et des assemblées dans l’optique de débattre, d’expliquer aux membres les biens fondés du regroupement. Cette démarche est la meilleure car elle nous a permis de comprendre que nous sommes tous à vote égale, décideurs d’une entreprise qui se met sur pied sans de gros moyens. Nous attendons de nouveaux membres, des personnes rigoureuses dans la gestion, avec l’esprit de sacrifice, qui pensent comme les américains qu’on peut investir dans un projet pour tirer profit après dix ans, ou encore qui pensent qu’au quotidien, on peut mettre de coté quelques francs symboliques dans un projet pour sa progéniture.

 

Scores 2000 : Pensez-vous que votre message peut passer dans un ilot de pauvreté ?

M. Innocent Nana : Le message passe très bien parce que nous avons déjà surmonté des difficultés énormes, nous avons remporté les combats de l’incompréhension, avons mis à nus des brebis galeuses. Cette édition, nous voulons vraiment compter sur le soutien des autorités administratives et particulièrement des maires du Moungo parce que le talent existe dans ce département et ne dispose pas des moyens pour se faire valoir. Nous attendons des mairies du Moungo qu’elles aident leurs artisans et créateurs à participer à la cinquième édition du Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba. Les stands pour les artisans, les éleveurs, les agriculteurs vont couter seulement 30 000 francs et je crois qu’un maire qui veut aider quelqu’un dans sa localité à venir s’exprimer dans ce salon peut se permettre une prise en charge de 50 000 FCFA.  Si chaque mairie du Moungo fait cet effort, nous aurons déjà 13 exposants du Moungo à vendre au monde entier. Le meilleur poivre du monde et la meilleure banane se cultivent à Njombé-Penja, le meilleur pigment vendu dans les restaurants de Douala et de Yaoundé se cultive sur les flancs du Mont Manengouba à Mélong, le meilleur artisan du Cameroun (Bokilo Hamadjan) est à Nkongsamba 1er, le meilleur sculpteur à Nkongsamba 2ème, le meilleur menuisier à Baré-Bakem. Avec le soutien du Préfet, du nouveau Délégué du Gouvernement et des maires des 13 communes, nous pourrons mieux exprimer cette diversité. 

Propos recueillis par Steve Seke 

www.scores2000.info  - Rédaction: +237 99451920/ +237 33 01 75 32/ +237 78894092 

  Gic Pour la Production Industrielle et la Commercialisation de Produits des Paysans du Moungo  

Abrégé : GIC PRODICOM

B.p. : 702 Nkongsamba

Région du Littoral, Département du Moungo, Arrondissement de Nkongsamba IIIème

Délégué : Nana Innocent (B.p. : 702 Nkongsamba Tél. : 99 67 90 55)

Secrétaire Général : Timamo Tedjon Sylvain (B.p. : 375 Nkongsamba, Tél. : +237 99 45 19 20)

Trésorier : Sanda Dianne

Commissaire aux Comptes : Moussa Issa Malam Salo (Tél. : +237 77 41 10 39)

Conseillers: Ntouba Emmanuel, Sanda Dianne

Banque : La Régionale à Nkongsamba, Compte N° 37360-06864423-61

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 09:33

Le nombre d’accident sur nos routes est en baisse

016C’est du moins une des informations importantes de ce ministère obtenue lors de sa conférence du mardi 29 décembre 2009. Séance au cours de laquelle, le Secrétaire Général, M. Mefire Oumarou a présenté les statistiques relevés à l’occasion de l’évaluation à mi-parcours de la campagne spéciale de prévention routière lancée le 15 décembre 2009 et qui s’achèvera le 15 janvier 2010.

La motivation de cette action réside dans le fait qu’à la fin de l’année, le flux d’élèves, étudiants, de touristes et des familles qui se déplacent dans le cadre des festivités de fin d’année augmente considérablement. Sans oublier le phénomène des motos taxi qui  est devenu un problème de sécurité récurrent dans nos villes et campagnes. Sur ce dernier point, M. Mefiro Oumarou, le Secrétaire Général du Ministère des Transports, représentant du Ministre Bello Bouba Maïgari empêché, lors de l’exercice de questions-réponses a été explicite. En effet, sur toute l’étendu du territoire national, l’Etat procède à l’identification des pratiquants de ce métier dans des fichiers savamment conservé dans les mairies et pour résoudre le problème de sécurité et d’accident, il existe un programme de formation financé par les bailleurs de fonds.

Le Ministre demande à tous les intervenants du secteur des  transports, le renforcement des mesures de sécurité dans les gares routières, les agences de voyages et sur les axes routiers, le respect de la limitation de vitesse, la vérification de l’état des véhicules et le contrôle systématique de l’état des conducteurs. Les passagers aussi devront contribuer à leur propre sécurité en refusant les surcharges, en évitant les attitudes rétrogrades qui pourraient mettre le conducteur sur les nerfs ou en excès de vitesse. La vitesse maximale est de 110 KM/HEURE pour les véhicules de tourisme, 90 KM/HEURE pour les cars et autobus, et 60 KM/HEURE pour les camions.

L’année dernière, en 2008, à la même période on dénombrait 55  morts contre seulement 13 morts et 11 blessés depuis le début de la campagne de prévention routière lancée le 15 décembre 2009.

Les brigades motorisées dans les dix régions du Cameroun ont relevés les chiffres suivants :
-39 cas de véhicules de transport public circulant en mauvais état (pneus usés, dispositif d’éclairage ou de freinage défectueux, pare brise fissuré, etc…) ;
-49 cas de non possession des titres requis pour la circulation routière (permis de conduire, carte grise, assurance, licence de transport, etc…) ;
-09 cas de tests d’alcoolémie à l’alcootest positifs chez les conducteurs ;
- 37 cas d’infraction d’excès de vitesse captés par les radars mobiles, en considérant uniquement ceux des véhicules dont la vitesse se situe entre 120 et 160 KM/H ;
- 12 cas de délestage de véhicules d’agence de voyage en surcharge de passager sur les axes routiers.

Le respect strict des  consignes de sécurité entrainera selon le vœu du Ministre Bello Bouba Maîgari, la limitation du nombre d’accident sur nos axes routiers, épargnant ipso-facto de nombreuses vies humaines.
http://www.scores2000.info  -
e-mail : scores2000@hotmail.com

Contact Rédaction :+237 78894092 / +23799451920/ +237 33491821


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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 09:19

S’associer avec les partenaires du secteur santé et développement afin de concevoir une plate forme de stratégies 

pr-magloire-seraphin-fouda--nouveau-pca-d-aes-sonel-et-jean.jpgAvec la féminisation de la pandémie du VIH/SIDA sur le plan national, les femmes représentent un taux de prévalence largement supérieur à celui des hommes, selon les rapports réalisés par EDS3 en 2004 .En outre, grâce à la  vigilance de l'Etat camerounais et vu l'avancée très rapide de cette maladie, des actions diverses et efficaces ont été mises en œuvre à travers le pays, d'où la nécessité de la création d'un plan stratégique national de lutte contre le VIH/SIDA, allant pour la période 2006 2010, adopté par le gouvernement de la république .La mission première de ce plan  était focalisé sur les interventions de lutte contre le VIH/SIDA en direction des femmes et des jeunes.

 

D’où l'importance pour ACMS d'impliquer les médias au projet d'accès universel au préservatif féminin au cours d'un atelier organisé par ce dernier les 21 et 22 novembre 2009 dans la ville de Limbe.

L'objectif de L'ACMS était d'associer les journalistes pour leur rôle double, d'abord à véhiculer la bonne information au plus grand nombre en tant que journalistes, et aussi en tant qu'humain, à porter l'action au delà en matière de la prévention du vi VIH/SIDA et de l'utilisation du préservatif féminin.

L’atelier se tenait en prélude à la cérémonie solennelle de lancement de la campagne du préservatif féminin ayant pour slogan : «je prends les choses en main» ; le mercredi 25 novembre et à l'ouverture de la semaine mondiale de lutte contre le sida sous la coprésidence des ministres de la santé et de la promotion de la femme et de la famille.

 

Malgré les différents préjugés de part et d'autres sur l'utilisation de ce préservatif, cet atelier a édifié les journalistes dans le sens ou ce préservatif de deuxième génération a beaucoup davantage. D’abord par sa double protection très fin, fiable, résistant, facile d'utilisation et qui est à la portée de toutes les bourses. Notons que le prix de celui-ci est de 100 francs CFA.

Ce projet qui est financé par les gouvernements Danois, Norvégiens, Néerlandais et Anglais couvre deux volets principaux ; la prévention du VIH/SIDA et planning familial, la réduction des grossesses non désirées et des nouvelles infections au VIH/SIDA

Le contrôle de qualité du produit, le développement et la recherche, le plaidoyer international et le passage à l'échelle du marketing social du préservatif féminin à travers la promotion dans des trois pays pilotes en Afrique dont le Cameroun, le Nigeria et le Mozambique constituent les points essentielles prioritaires d'interventions du projet. 

Cette première phase du projet a une durée de 3 ans et concerne 5 régions du Cameroun : le centre , le littoral, le nord-ouest, le sud-ouest, l’Adamaoua et sa mise en œuvre s'appuierai à travers les médias, les leaders d'opinions et artistes, les politiques, le réseau commercial privé et public et le réseau associatif .

L'objectif de ce lancement officiel est de contribuer à l'atteinte des objectifs du millénaire pour le développement, présenter le préservatif féminin comme une méthode simple qui peut être utilisée par toutes les femmes et filles, reconnaitre la santé sexuelle et reproductrice comme un droit humain fondamentale, partager les responsabilités au niveau local pour une meilleure appropriation et encourager la prise des décisions au niveau local, et enfin renforcer et harmoniser les activités en cours de la société civile, du secteur privé, du gouvernement et des Nations Unies. 

L'appel est donc lancé à toute la population camerounaise pour la nécessité d'utilisation du préservatif féminin afin de prévenir les IST et le VIH/SIDA et de réduire considérablement les grossesses non désirées et le planning familial.
Steve Seke (+237 74 84 87 88)
http://www.scores2000.info

e-mail : scores2000@hotmail.com

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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