Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 12:28

La troisième rencontre des ministres en charge de ce secteur s’est ouverte à Yaoundé ce jour, 21 janvier 2010 sous la présidence du Ministère camerounais en charge des petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat.
etoundi ngoa laurentLe Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Yaoundé, M. Tsimi Evouna, a eu l’honneur de prononcer l’allocution de bienvenue. Dans son propos, il a annoncé que la Communauté Urbaine de Yaoundé est engagé dans un partenariat avec le Ministère Camerounais en charge de l’artisanat pour valoriser ce secteur. Ce sont des échanges qui seront fortement bénéfiques à Yaoundé car il est prévu la construction d’un Centre Internationale de l’artisanat au lieu dit Carrefour intendance.


Le responsable exécutif du CODEPA, M. BOUDA, quant à lui, a laissé entendre que la promotion de l’artisanat en Afrique bénéficie d’un cadre institutionnel et des textes de loi. Après Ouagadougou au Burkina Faso, la Troisième édition de CODEPA à Yaoundé bat le record de participation des ministres africains.


S.E Serge Etoundi Ngoa,  a exprimé sa satisfaction de se retrouver avec ses collègues du Gabon, du Congo, de l’Algérie, de la Mauritanie, du Burkina Faso, de la République Démocratique du Congo pour prendre d’importante résolutions pour le développement de l’économie des différentes régions à travers l’artisanat. Le Cameroun sous l’impulsion du Président Paul Biya est bien avancé en matière de recherche des solutions pour la promotion de l’artisanat. Le partenariat avec la communauté urbaine est aussi valable dans les 10 régions du Cameroun. Etaient également présents à cette cérémonie d’ouverture, le Ministre de la communication, de la jeunesse, de l’emploi et de la formation professionnelle, des Relations extérieures.


Un pays comme l’Allemagne s’est développé grâce aux artisans et l’on espère que le message et les résolutions de cette troisième réunion des ministres en charge de l’artisanat en Afrique va changer les mentalités. Rendez-vous est donné aux experts le 22 janvier 2010 pour la cérémonie de lancement de la 2ème édition du salon international de l’artisanat de Yaoundé à l’esplanade de l’Hôtel de ville.
Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20, +237 33 14 59 54)

www.scores2000.info

e-mail: scores2000@hotmail.com

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 20:09

Le projet de fibre optique au Cameroun est un investissement de 100 milliards. Sa matérialisation permettra de résoudre de nombreux problèmes de communication dans cette région de l’Afrique. M. David Nkoto Emane, Directeur Général de Camtel a reçu des instructions du Chef du gouvernement Camerounais pour mener à bien ce projet.

nkoto emane davidLors de la conférence de presse organisée par cette institution le 19 janvier 2010, les hommes de medias ont appris que « l’année 2010 est pour Camtel une année de chantier. Il s’agit de la mise en œuvre effective du projet de fibre optique dénommée  backbone. Ce projet d’une cinquantaine de milliards lancé le 22 décembre 2009 à Kye ossi, d’une durée des travaux de 18 mois est générateur d’espoir. Il est surtout un projet de développement devant faire du Cameroun un pôle important dans le domaine des technologies ».

Face aux journalistes, le chef de département marketing et de la communication, Gérard Assouzo’o et le Chef de cabinet du directeur de Camtel, Marcellin Tchaam Gah ont été explicite sur l’importance du projet.
Pour terminer, la sensibilisation des masses sur ces travaux vitaux pour Camtel est inscrit dans l’agenda du Directeur Général, M. David Nkoto Emane.

 « il n’ y aura plus jamais rien à expliquer à l’opinion. Nous irons jusqu’à Moloundou donner le CTphone parce que au-delà de ce backbone, c’est le réseau Ctphone qui reprend bientôt.  Il y a plusieurs autres projets de Camtel qui doivent également être mis en branle, cette année. Il fallait vous le dire pour qu’ensemble nous soyons capables de nous donner les coudes pour avancer vers ce projet sans doute très important de notre pays. » 
Le sujet sur l’enlèvement du passeport du Dg a été évoqué, mais séance tenante le passeport est présenté à l’auditoire.

Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20, +237 33 14 59 54)
http://www.scores2000.info

e-mail : scores2000@hotmail.com

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 15:39
Le Centre Culturel Français (CCF) François Villon de Yaoundé, abrite depuis le 13 Janvier dernier, le Café Foot Orange.
expert fooIl s’agit ici d’une Plate forme élaborée par Orange Cameroun qui, pour une durée de 21 jours, offre à la bienveillance des journalistes à la pensée pluridimensionnelle, l’ambiance de la Can Orange telle que vécue au Cabinda en Angola. Ainsi pour ce faire, Orange Cameroun a bien voulu mettre à la disposition des journalistes de cette circonstance, un décor on ne peut plus aisé de cinq ordinateurs avec connection Internet et un plateau, pour des analyses, discussions, compte-rendu, et observations concernant la Coupe d’Afrique ANGOLA-2010.

Dans la salle climatisée, les commentaires vont bon train, des éclats de voix des tapotements, le but étant d’arriver à un arrangement probable sur un point de vue donné. Pour plus de clarté sur la véracité d’un quelconque point, les hommes de média ont libre cour, de naviguer sur le web. A titre d’exemple, les journalistes ont spéculés sur la pénible victoire (3-2) du Cameroun sur le Zambie dimanche dernier,sans toutes fois oublier, le cas Rigobert Song qui, il faut le reconnaître a été transparent dans cette rencontre. Tous ont été unanimes pour que "Rigo" raccroche les godasses.

Lundi dernier, les spécialistes parmi lesquels l’ancien quart de finaliste du mondial 90, Son Excellence Albert Roger Milla, avaient fait une analyse par rapport à la prestation des hommes de Paul Le Guen face à la Zambie. Ces derniers ont reconnu que beaucoup des choses restent encore à faire pour que notre équipe nationale retrouve un niveau appréciable.

Au revoir et à jeudi prochain car le Café-Foot aura lieu avant le match Cameroun –Tunisie.
Lionnel Bayong (Contact : +237 70 10 42 48)
http://www.scores2000.info
e-mail : scores2000@hotmail.com
Partager cet article
Repost0
20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 15:08

 Le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat présente les objectifs de la 2ème édition

Communication faite ce jour, 20 janvier 2010, lors de la conférence de presse tenue à l’Hôtel Hilton de Yaoundé. Le Salon International de l’Artisanat du Cameroun (SIARC) se déroulera du 22 au 31 janvier à l’esplanade de l’Hôtel de ville. Placé sous le Haut Patronage du Président de la République, S.E Paul Biya, qui selon le Ministre a donné suffisamment de moyens pour en faire une grande première.
adamaoua--copie-1.jpgRépondant aux questions des journalistes, le Ministre Laurent Serge Etoundi Ngoa a laissé entendre que 350 artisans ont été sélectionnés sur l’étendue du territoire national. A cette liste va s’adjoindre les exposants des autres pays et consultant les statistiques reçues à la dernière minute, les pays de l’Afrique centrale, de l’Afrique de l’Ouest, de l’Asie et des régions comme la Jordanie et la France sont attendues à Yaoundé.

Pour les modalités de participation, le représentant du gouvernement a demandé de consulter le site du salon ou encore de se rapprocher du cabinet de communication Afrique Pluriel Sarl situé à l’immeuble Hajal, porte 201. Le SIARC est également une rencontre touristique puisque le Cameroun, considéré comme une Afrique en miniature va montrer aux visiteurs toute sa diversité et se mettre sur les axes du développement durable à travers l’artisanat. Cette démarche est bien partagée par la Conférence des Ministres en charge de l’artisanat en Afrique.
Contact Rédaction : +237 33 14 59 54 / +237 9 45 19 20
Partager cet article
Repost0
17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 12:25
Le comité de pilotage rend sa copie sur l’expertise 2009 au Minsanté
La réunion trimestrielle s’est tenue le 14 janvier 2010 à partir de 11 heures, sur la présidence du Ministre de la santé publique, S.E André Mama Fouda. Etaient également présents, les membres du comité de pilotage de la prise en charge de l’épilepsie au Cameroun, des neurologues, des associations.
abdre-mama-fouda.jpgDans son propos introductif, le Ministre de la santé a présenté la maladie comme un grave problème de santé publique qu’il faut démystifier, surtout de dire aux parents, aux communautés que cette maladie est guérissable. Ensuite, le comité a présenté le contenu de l’accord signé le 03 mars 2009 avec SANOFI AVENTIS, le guide de prise en charge dans la zone d’expérimentation, l’achat d’un Electro Encéphalographe (EEG) de 30 millions disponible à l’hôpital Central de Yaoundé, l’achat des médicaments pour environ 78millions.

Pendant les interventions diverses sur les stratégies, le représentant de l’OMS a démontré qu’il était plus intéressant de former et d’informer les communautés sur les symptômes et le traitement de l’Epilepsie, car certaines familles jusqu’aujourd’hui pensent que cette maladie est la manifestation de la sorcellerie ou est l’émanation de la malédiction. Il est reconnu que la prise en charge est avancée avec des appuis des organisations importantes comme l’OMS et SANOFI ADVENTIS dans neuf districts de santé. Pour le Dr Elong Ngono Samuel, neurologue et spécialiste de cette maladie, il est important de faciliter la tache aux techniciens de santé en la matière, communiquer suffisamment, impliquer les médecins généralistes par des séminaires d’information, se procurer du matériel moins couteux comme des EEG miniaturisés et micro-ordinateurs transportables.

Le Ministre de la santé publique M. André Mama Fouda a recommandé au comité de ne pas négliger les expertises nécessaires pour la bonne marche du programme et pour faire avancer les travaux, il a exigé que la lecture des textes en préparation soit achevée au plus tard dans deux semaines afin que les premiers documents d’information et des stratégies de prise en charge de l’épilepsie au Cameroun soient disponibles.
Contact Rédaction : +237 33 01 75 32/ +237 9 45 19 20
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:25

«La recommandation que je peux  formuler est que tout ce que nous laissons puisse bénéficier d’un entretien minutieux des populations»

Anong Boul.tif-copie-2Accompagné des autorités administratives et municipales du département du Moungo, le Chef de projet du PDRBA-MN était à Mbanga il y a quelques semaines pour inaugurer un puit d’eau. Une autre action salvatrice qui entre dans l’optique de la lutte contre la pauvreté.

 

Scores 2000 : Quel sentiment vous anime après  cette  action humanitaire à Mbanga ?

M. Jean-René Boul Anong : J’aurai voulu que cette question soit adressée  au Préfet du Moungo présent lors de la réception de cet ouvrage. Ceci dans la mesure où je ne suis pas bien placé, en tant qu’acteur pour apprécier le travail que nous faisons. Ce travail est tout de même essentiel et profond,  répond à la demande des populations ; parce que nous travaillons à la demande de la population. Le travail que nous faisons est utile et nous en sommes conscients, lorsqu’on regarde le courrier et les remerciements, les commentaires dans les medias. Mes impressions sont suffisamment bonnes.

 

A quelques mois seulement de la fin du programme, quelle est votre observation sur la perception de vos activités ?

Que ce soit pour les gens qui ont compri tôt ou pour ceux qui ont compri tard, le projet a été suffisamment vulgarisé et nous avons reçu des tonnes de dossiers, des demandes que nous n’avons pu satisfaire qu’au 10ème. C’est la matérialisation des actions des animateurs, des agents de vulgarisation et des medias envoyés sur le terrain. Malheureusement, les moyens dont nous disposions n’ont pu permettre de satisfaire toute la demande.

 

Au jour d’aujourd’hui, quel bilan faites-vous sur l’avancement du programme ?

Nous sommes à la fin du programme et c’est pratiquement le bilan final qu’on peut faire. Il faut dire que nous sommes en train de consommer la totalité du financement qui a été mis à la demande du gouvernement camerounais  par l’Union Européenne. La totalité parce que, nous avons réalisé dans la fourchette des 36 mois que nous avons eu, presque 95% de nos objectifs et sur la prorogation des 12 autres mois, nous sommes en train d’épuiser la totalité des 750 MILLIONS  supplémentaires devant arriver à terme le 15novembre 2010. Les 6 derniers mois du projet ne devront servir qu’à la clôture du projet. Les activités réelles devront s’arrêter le 15 mai 2010.              

 

Avez-vous une recommandation importante pour les populations de la zone d’intervention du PDRBA-MN ?

Le programme de Développement Rural du Bassin Agricole du Moungo-Nkam (PDRBA-MN) au départ était un programme de près de cinq milliards pour le renforcement des capacités en infrastructures,  le développement rural, destiné au département du Moungo, du Nkam, d’une partie de la Menoua et du Haut-Nkam. La recommandation que je peux  formuler est que tout ce que nous laissons puisse bénéficier d’un entretien minutieux des populations, car c’est avec elles et pour elles que ces réalisations sont effectuées. C’est une motivation supplémentaire pour travailler ces jours sur les méthodes de fonctionnement des comités de développement, des Associations des Parents d’Elèves (APE) ; Au niveau des points d’eau, nous travaillons avec les comités de gestion des points d’eau ; Au niveau des routes, nous travaillons avec les comités des routes, Au nivaux de la Santé, avec les comités de santé. Toutes ces structures misent autour des infrastructures, ont pour objectif de pérenniser les actions qui ont été menées par le programme à un moment donné. C’est pour qu’après le départ du programme, ces infrastructures puissent prendre le relais avec l’aide des communes.               

 

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Aucune œuvre n’est facile lorsque vous la démarrée dans un milieu nouveau, quand l’approche participative n’est pas connue. C’est la première fois que l’approche participative est initiée dans la zone du projet. Les populations étaient encore dans l’approche e de l’intervention « cadeau » de l’Etat. Lorsqu’on expliquait aux populations que pour construire une salle de classe (14 millions environ, Ndlr), il fallait leur contribution (10%), ce n’était pas facile à accepter. Il a fallu une pédagogie sérieuse pour que cette population s’habitue à cette manière de faire. Nous pensons en fin de compte que la population a compris que c’était dans son intérêt. Vous savez que lorsque quelqu’un ne dépense pas pour une infrastructure, il ne se sent pas concerné. Pourtant, quant vous mettez votre argent dans un projet, vous voulez vous en approprier. Vous vous rendez compte que vous ne pouvez pas vous amuser avec votre propriété. C’est pour cela que les gens acceptent l’approche participative.

http://www.scores2000.info

Contact Rédaction : +237 99 45 19 20  / +237 33 14 59 54

e-mail : scores2000@hotmail.com

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:18

Un homme d’affaires qui apporte à la culture universelle trois livres de contenus remarquables


Le jeudi 14 janvier 2010, s’est tenu dans la salle des manifestations de l’Hôtel de ville de Yaoundé, la dédicace de trois ouvrages  de l’écrivain Thomas Noah Mvogo, édités par les éditions l’Harmattan. Un public nombreux, estimé à 500 personnes est venu apprécié et s’abreuver aux présentations soutenus par le célèbre Pr d’université Hubert Mono Djana, introduit  également par le Dr Roger Mondoue.

 

D’entrée de jeu, le Dr Roger Mondoue, Directeur des Editions l’Harmattan à Yaoundé a apprécié ces trois essais politiques de l’auteur. Selon lui, l’auteur Thomas Noah Mvogo a bien réfléchi sur la géopolitique du Monde et de ce fait, revendique le droit à la pensée, le droit de penser car pour une fois, un homme issu du milieu des affaires vient de commettre des ouvrages qui sont dans les choix des Editions l’Harmattan. Il  a fallu 18 mois de patience pour que ces ouvrages  soient  publiés, car il ne suffit pas d’avoir un contrat signé avec la maison d’édition pour que son livre soit dans la circulation. Les ouvrages édités par l’Harmattan touchent les droits de l’homme et le Dr Roger Mondoue a bien fait de rappeler qu’en temps de crise, il est judicieux d’investir dans la culture. Les textes présentés sont destinés à ceux qui veulent comprendre les problèmes contemporains, aux étudiants,  et même aux élèves du secondaire.

 

Pour le Pr Hubert Mono Djana, tout ce qu’il a lu est bon et le premier acte de l’auteur serait de protéger ses publications à la SOCILADRA. Thomas Noah Mvogo est un homme de 44 ans, né en mars 1966 au Cameroun, qui a fait des études de droit et reste un bon patriote qui crache son venin contre les maux qui minent le monde.  Mondialisation et Sous-développement ; qui a sacrifié Kabila ?; Israël-Palestine, l’l’impossible réconciliation ; sont des titres forts évocateurs. Pour l’auteur, l’exploitation de l’homme par l’homme, la corruption, le détournement des fonds publics, le changement de la constitution dans certains pays sont autant de maux qui minent les sociétés de la planète.  Il revient plus tard sur le conflit Israélo-palestinien qui selon l’auteur est une mascarade des grandes puissances pour exploiter les ressources, particulièrement pétrolières de cette région. Il n’est pourtant pas un pessimiste et pense comme le grand patriarche Nelson Mandela qu’un monde meilleur est à envisager.

 

Thomas Noah Mvogo a démontré pour sa part que tout ce qu’il écrit part des faits vécus. Son rôle consiste à écrire, aux citoyens du monde de le lire et d’apprécier. Il donne tout de même rendez-vous sous peu, pour découvrir deux autres ouvrages.

Rédaction : +237 33 14 59 54 / +237 99 45 19 20

e-ameil : scores2000@hotmail.com

http://www.scores2000.info

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:11

Eglise Evangélique du Cameroun (EEC), Région Synodale du Moung-Nord

Etame Massoma davidLes travaux de construction de l'Eglise par l'équipe de Jean KUETE RIGOLO ont couté 30 008 000 FCFA, sur une durée de deux ans. Le Dimanche 2èdécembre 2009, de nombreux fidèles se sont massés à l’Eglise pour  écouter les discours sur les différentes phases de la construction du lieu de culte. Une fois de plus, l’homme d’affaires Kuete Jean Rigolo, un des bâtisseurs de la MC2 de Manjo a été ovationné.

Douze articulations auront constitué les points forts de la rencontre. De l’exécution de l’hymne du jubilé à l’exhortation et la bénédiction du Révérend Batome  Henga Isaac, président de l’EEC en passant la liturgie d’entrée du Pasteur Samuel Moutanewo, président de la région synodale du Moungo-Nord. Les annonces faites par l’ancien d’Eglise Bona Othon Lucien Douglas, la liturgie de la parole du Pasteur Mfouapon Salomon, président de la région synodale du Noun-Nord, la présentation des deux conseillers par le Pasteur Fouejio Jean, responsable de la paroisse, la dédicace du Pasteur Batome Henga Isaac, Président de l’EEC, les offrandes, la remise des diplômes, le mot du Président des travaux Jean Kuete, la prière d’intercession de Jean Us, coordonateur national des œuvres.


Les travaux ont couté 30 008 000 FCFA sur une durée de deux ans. Les travaux de carrelage quant à eux sont pris en charge par M. Henri Nanga. M. Jean Kuete, président de la commission des travaux a remercié dans son discours, tous les intervenants.  Les élites et fils de Melong ont apporté une contribution de 10 millions à la construction de cette Eglise.

 

Les personnalités suivantes ont contribué financièrement: le Ministre Etame Massoma, les honorables Pierre Sime et Blaise Ekoue, le maire Elat Blériot ; Messieurs Bongni Martin, Pangui de Santchou, Douanla Bernard ; l’honorable Mamfouo David, le Maire Tshongang Elie Saker, Ngouanfo Paul, SM Pesseu Emmanuel, le maire Gampi Simon, Meli Albert, Fankem Tayou  emmanuel, Zokem Jean, Djimene Patrice de Yaoundé, Ouambo André, ouambo Pepin, Kabong Roger et Kenmou »

Dans les prochains jours, est attendue la cloche électronique assortie d’une grande montre.

Nadine  Hortense Maka

Contact Rédaction :+237 33 14 59 54  / +237 99 45 19 20

www.scores2000.info

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 16:57
Vendredi 15 janvier 201O, la grande famille de la communication a présenté ses vœux de nouvel an au Mincom. Une occasion renouvelée de rappeler l’option de développement économique des medias au Cameroun, sans discrimination, mettant fin au clivage entre presse publique et privée. 

TCHIROMA-VOEUX.JPGAu cours de cette cérémonie qui a connu la prestation de nombreux artistes et un sketch du groupe de comédiens les Keguegué International, le secrétaire général du ministère, M. MEDJO MINTOM, a rappelé les points marquants de la vie de cette grande famille depuis l’arrivée du Ministre  Issa Tchiroma Bakary. En somme, un bilan positif et une touche particulière de l’homme qui en très peu de temps a maitrisé son sujet, a réconcilié la presse avec elle-même, a défendu fièrement et avec élégance l’image du Cameroun à l’étranger, sans oublier sa communication sur les "biens mals acquis du Chef de l’Etat".

 

Après l’allocution enrichi du Mincom mettant en garde les entreprises de communication audiovisuelle qui depuis bientôt dix ans n’ont pas remplit les conditions exigées par l’Etat. Le Ministre sonne ainsi la fin de la récréation de la tolérance administrative. Son discours n’est pas tombé dans des oreilles de sourds. Un autre constat fort évocateur, les Directeurs de publication et les journalistes de la presse écrite étaient très nombreux pour rendre hommage à l’action de cet  homme qui sort de l’ordinaire, qui est une icône bien choisi par le Président Paul Biya à un tournant important de l’histoire du Cameroun.

 

Pendant la conférence de presse accordée dans son cabinet, le Ministre a renouvelé son souci de venir en aide à la presse régionale. Il tient pour preuve, les démarches effectuées auprès du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Philemon Yang et du Chef de l’Etat S.E Paul Biya. L’aide publique à la Communication privée au Cameroun est de 250 millions, une somme pas suffisante que les medias souhaitent voir en augmentation pour l’année 2010.

 

Des témoins privilégiés de cette cérémonie vont certainement remettre  à l’ordre du jour les ambitions fortes pour la nouvelle année. Le budget du Mincom est de près de7 milliards pour cet exercice. Les personnalisés Albert Mbida, janvier Njikam de la presse cybernétique, Marie Claire Nana de Cameroon Tribune, Amadou Vamoulke de la CRTV, Yves Yopa de Nations TV /Ariane Télévision, Alain Blaise Batongue de l’UPF, présentent à cette cérémonie vont certainement, chacune en leur fonction respective contribuer à cette démarche.

Contact Rédaction : +237 99451920 / +237 33145954

http://www.scores2000.info

Hebdomadaire d'information basé à Nkongsamba

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 20:05

Les acteurs brillent par leurs maladresses à gérér l'enveloppe de plus de deux milliards de francs

motassi salomonLe 07 janvier 2010, dans la salle des actes Ekwabi  Ewane, à la commune de Nkongsamba 1er, s’est tenue la rencontre bilan des membres du Comité départemental de suivi du Bip, sur la présidence de l’honorable Mpacko Kotto Jean Claude. Sur 223 projets programmés pour un coût total de 2 204 447 000 FCFA, 193 sont achevés. Ces travaux ont malheureusement démontré que la majorité des membres de ce comité ne sont pas des militants de la lutte contre la pauvreté et de la décentralisation.


Les travaux sont annoncés pour 10 heures, puis 11 heures, mais ce n’est que vers 12 heures et 43 minutes que le 1er adjoint préfectoral, M. Silla Thomas Charly et M. Mpacko Kotto Jean Claude, feront leur entrée dans la salle non sans applaudissements de plusieurs Chefs traditionnels, maires et chefs de service. Une employée du MINEPAT  va, dans une nonchalance qui dénote un manque de motivation distribuer les documents de travail. Ces informations produites en quantité insuffisante vont créer quelques malentendus parce que certains hommes de medias n’appréhendent pas que pour quelques pages photocopiées, qu’on soit astreint à faire de la discrimination alors qu’une communication sera une fois de plus faite sur cette activité qui dispose d’un budget de 6 millions de francs pour son fonctionnement.

Le président de la commission, l’honorable Mpacko Kotto Jean Claude, député du Moungo Sud à l’Assemblée Nationale, va remercier tout ceux et celles qui ont fait le déplacement avant d’annoncer que le taux d’engagement financier de cet exercice est largement positif, de l’ordre de 2 181 447 000 FCFA, plus de 98%. Il va tout de même regretter que plusieurs Gics du Moungo soient tombés en forclos, ce qui fait perdre à l’agriculture et à l’élevage de ce vaste département près de 8 millions de francs.


Lors de la séance de questions et de réponses, reviendra le problème de l’insécurité au Carrefour Bekoko et de la contribution de 10% des communautés à la réalisation des actions du Projet de Développement  Rural du Bassin Agricole du Moungo-Nkam (PDRBA-MN). Sur ce cas, les populations et surtout ceux qui les représentent ne comprennent pas les procédures de l’Union Européenne. La préoccupation principale étant de savoir si l’apport des populations est une somme d’argent à verser en espèce aux responsables du projet ou une contribution en nature. Sur ce, Sa Majesté Charles Ebako de Manjo, en direction du  1er adjoint préfectoral, a émis le vœu que lors de la signature de telle convention, que le gouvernement envisage un suivi parallèle des comités locaux.


Sur quelques réalisations, des incompréhensions sur le choix des sites, la qualité des travaux ont été relevées. M. Moukouelle Joseph Raymond et les populations de Mbanga sont contre la réalisation d’un puit d’eau dans la concession du 1er adjoint au Maire et le Délégué de l’Energie et de l’Eau, M. Tatsing Richard est soupçonné de complicité. Des travaux d’entretien des routes à Nkongsamba 1er et Loum sont suspendus pour mauvaise exécution.

Le Sous-comité recommande d’impliquer les services techniques locaux dans le suivi des marchés passés aux niveaux central et régional, pour permettre un contrôle de proximité ; car il est constaté des malfaçons dans l’exécution des projets PPTE de certains ministères : MINSANTE, MINEDUB, etc.

Les participants neutres dans leur majorité n’ont pas été convaincus des explications du Délégué du MINEPAT, M. Motassi Salomon. Surtout qu’il y avait de l’électricité dans l’air causé par le fait que des Gics (7) du département n’ont pu bénéficier de la dotation du MINADER, soit un million pour certains et deux millions pour d’autres à cause de la Référence d’identité bancaire. On n’a pas compris et accepté les explications du représentant du contrôleur des finances qui s’est étalé vaguement sur ce sujet, que des Gics à cause de la non opérationnalité d’un compte qui s’ouvrirait à environ 25 000 FCFA dans une coopérative et environ 62 000 francs dans une banque classique perde un appui de 2 000 000.

Où sont passés les hommes politiques chargés de protéger les organisations paysannes, où sont passés les maires qui dans le cadre de la décentralisation doivent œuvrer pour leurs communautés, que font ces chefs de services qui sont envoyés dans le Moungo pour, par leur expertise impulser le développement ? Quelqu’un a dit dans la sale que c’est parce que les délégués de ces Gics n’ont pas «Vu» les personnes en charge du dossier. Comment un pauvre paysan ne disposant pas déjà de l’argent pour se nourrir, même appartenant au grand groupe peut-il disposer des moyens pour aller «VOIR» le MINEPAT ou le Contrôleur des finances ? Les populations du Moungo qui viennent de perdre cet argent qui va retourner à Yaoundé, environ 8 000 000 de FCFA, soient plusieurs milliers de plants de bananiers plantains, de plants d tubercules de manioc, d’espèces de poussins souhaitent la démission pure et simple de cette commission. Parce qu’entre autre, les entrepreneurs en bâtiment n’ont presque pas perdu leurs marchés chiffrés en millions. Voudraient-ils la tête de tous ou particulièrement celle de Motassi Salomon qui à la fin des travaux, au lieu d’éclairer la lanterne de certains, s’est mis à parcourir la ville à la recherche de son agenda égaré

Contact rédaction : +237 99 45 19 20 / +237 33 49 18 21 / +237 78 89 40 92

www.scores2000.info - e-mail : scores2000@hotmail.com

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Scores2000
  • : Informations Générales : Sports-Affaires-Société-Economie-Tourisme-Environnement-Informatique
  • Contact

Profil

  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

Recherche

Pages

Liens