Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 08:58
Entretien avec M. Fowoa Aimé René, Conseiller Municipal du Parti Libéral Camerounais (PLC) à Nkongsamba  

« Il faut dissoudre l’actuel fichier électoral à Nkongsamba et inscrire à nouveau les électeurs sur les listes électorales »

Fowoa.tifCe jeune qui fait dans le transport d’enfants est un habitué des salons, où il rencontre les populations dans l’optique de convertir de nouveaux militants pour son parti. Il a ainsi hérité du surnom de Mitterrand des Salons. Nous l’avons rencontré pour recueillir son avis sur de nombreux sujets d’actualité en ce début de mois de janvier 2010. Lisez-plutôt !

Scores 2000 : Qu’est-ce qui pour vous est l’événement le plus marquant de l’année 2010 ?

M. Fowoa Aimé René : Je voudrais d’abord présenter mes vœux les meilleurs aux militants et sympathisants du Parti Libéral Camerounais pour l’année qui commence. Ils sont de plus en plus nombreux parce qu’ils ont compris notre indépendance et notre souci de contribuer véritablement au débat démocratique au Cameroun. Ce qui a retenu mon attention est l’achèvement de la route qui part de Lélé au centre ville en passant par le Lycée du Manengouba. Nous avions dans un passé pas lointain essayé de boucher les nids de poule sur certains axes pour attirer l’attention du gouvernement. Aujourd’hui, c’est chose faite et nous apprécions à sa juste valeur le travail effectué pour le bien être des populations de Nkongsamba.

 

Scores 2000 : Que pensez-vous de la gestion de la cité, de la vie des partis politiques, des actions pour le développement de Nkongsamba ?

M. Fowoa Aimé René : J’ai souvent dit que la division de Nkongsamba en trois arrondissements était une bonne chose. Seulement, nos maires n’ont pas encore compris qu’il faut aller dans les quartiers poser des actes qui redonnent espoir à la vie. Tout se passe au centre ville et c’est vraiment dommage. Pour ce qui est des partis politiques, les autorités administratives jouent bien le jeu du multipartisme et ont même constaté que les meilleures contributions à la réflexion, à l’encadrement des populations vient des partis de l’opposition.

Scores 2000 : S’agissant des élections présidentielles, quelle est la position de votre parti ?

M. Fowoa Aimé René : Les propos de cet entretien n’engagent que moi et n’émanent pas de la coordination du PLC. Le Président Paul Biya malgré les sollicitations n’a pas encore dit s’il sera candidat à l’élection présidentielle. Je constate que l’opposition n’a pas donné suffisamment de réplique à la campagne qui se fait et les candidats du passé ne me rassurent pas. IL est souhaitable aujourd’hui, et c’est ce qui se dit dans les quartiers, que face au candidat du Rdpc, qu’on ai un candidat assez représentatif. Je n’ai pas encore de candidat, mais on peut sérieusement envisager la candidature de Christian Tumi, de Mathias Owona Nguini, de Milla Assouté, de Graga Haman Hadji et pourquoi pas du Président Mbougueng Bernard.

Scores 2000 : Selon vous, que faut-il faire pour développer Nkongsamba ?

M. Fowoa Aimé René : Premièrement, le gouvernement doit simplement changer sa politique agricole. Il faut subventionner l’agriculture et créer des filières de commercialisation. Nous devons contribuer à barrer la route aux cokseurs du café Robusta qui arnaquent les planteurs. Nos élus doivent aussi, dans les municipalités, tenir des discours promouvant la nouvelle philosophie agricole. Deuxièmement, les pouvoirs publics doivent encourager les promoteurs des PME par une exonération de taxes et mettre à leur disposition des cabinets conseils.

Propos recueillis par Sylvain Timamo 

Entretien avec Njikeu Paul, Président du Comité de Développement d’Ekel-Mbeng

« Le Président Paul Biya a promis des infrastructures au Moungo lors de l’élection de 2004. Le peuple doit être patient » 

Njikeu PaulCet homme, notable à Ekel-Mbeng, surveillant au Lycée Bilingue de Nkongsamba et membre influent de la sous-section d’Ekel-Mbeng, s’exprime sur les dérives dans le fonctionnement de son parti.

Scores 2000 : Vous avez toujours dit qu’il y a des problèmes dans le fonctionnement de votre sous-section. Lesquels ?

M. Njikeu Paul : Pour commencer, nous avons des militants qui ne sont pas résidents d’Ekel-Mbeng. Il existe une cacophonie telle qu’on retrouve souvent à la maison du parti des gens qui parlent au nom de cette sous-section sans mandat. Il y a des gens qui travaillent pour le parti depuis de nombreuses années, mais au moment des investitures, ils sont oubliés. Conséquence, nous n’avons pas de conseiller municipal pour un quartier aussi vaste. Pour ma part, je crois œuvrer pour que le Président de la République traduise en acte les grandes ambitions. C’est pourquoi j’attire l’attention du député et du président de la section sur ce fait pour qu’on évite de frustrer ceux qui travaillent pour le Rdpc.

Scores 2000 : Il y a souvent ces plaintes alors que ceux qui demandent considération  n‘ont pas d’expérience. Qu’en dites-vous ?

M. Njikeu Paul : Dans cette sous-section, il y a beaucoup de valeurs et des compétences. J’ai été joueur de football avec l’Aigle de Nkongsamba avant de me déplacer vers Sangmélima où j’ai fait presque 15 ans avec La Colombe. Je sais comment sont les hommes et comment on peut aboutir à des compromis. Pour preuve, j’ai pesé de tout mon poids pour l’élection du nouveau chef de quartier d’Ekel-Mbeng  il y a quelques semaines.

Scores 2000 : Quelles sont vos propositions pour résoudre les problèmes qui se posent ?

M. Njikeu Paul : Le sommet doit aller vers la base, rencontrer les militants dans les sous-sections. Nous avons apprécié la descente du Dr Kollo Basile, délégué du gouvernement à la communauté urbaine  sur le terrain, il est venu nous écouter et sur place,  il a même trouvé des solutions à quelques problèmes. Il faut assister les jeunes et nous le faisons à Ekel-Mbeng à travers notre comité de vigilance. Nous attendons toujours les conférences de section et de sous-sections plusieurs fois annoncées sans effet, qui tardent à venir pour dire une fois de plus comment le parti va marcher.

Scores 2000 : Pensez-vous que les jeunes de Nkongsamba sont des paresseux ?

M. Njikeu Paul : Non, ce sont des jeunes volontaires et déterminés. Ils vivent dans la paix en évitant des comportements déviants malgré la pauvreté qui nous envahi. Je dois tout de même reconnaitre qu’ils manquent de motivation et ne peuvent plus aller au champ cultiver le café robusta qui étaient la principale source de revenus de ce département. Les engrais et les pesticides sont trop chers et ne favorisent pas une insertion dans cette activité. Le sport aussi est en perte de vitesse parce que les autorités en charge du sport dans ce département ne font plus rien. Au temps où nous étions dans l’Aigle Royale du Moungo, il y avait des animations, les jeunes filles jouaient au handball,au basketball, au volleyball au club et c’était un plaisir pour les garçons d’aller regarder. Le sport est resté une activité scolaire aujourd’hui t et ce n’est pas une bonne chose pour les autres jeunes qui ne sont pas à l’école. Il y a lieu de créer d’autres activités et c’est l’occasion pour moi d’inviter tous les jeunes de mon quartier, les chômeurs à fréquenter le Salon International de l’Entreprenariat (SIE2010) qui se tiendra dans la ville du 01au 13 mars 2010.

Propos recueillis par Sylvain Timamo
Contact Rédaction: +237 99451920/ +237 33145954
www.scores2000.info
Partager cet article
Repost0
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:43

"En quelques heures, Nkongsamba devient la capitale mondiale de l’action humanitaire" : Ndjeme Léopold

Du 21 au 23 janvier 2010, la cité des deux monts va abriter les assises de l’Assemblée Générale de la Croix Rouge camerounaise. Près de 240 délégués sont attendus et le président départementale de cette organisation, M. Ndjeme Léopold et son équipe se livrent aux derniers réglages.

Le 02 janvier 2010, une équipe a été sur le terrain constater l’Etat d’avancement des travaux de réhabilitation du siège  au quartier administratif, à l’entrée de la Maison de la Paix. Cette salle va contenir le bureau du Président, le secrétariat général, une vidéothèque et un centre d’informations stratégiques. Sont attendus de nombreuses personnalités, des ministres de la République, les représentants des organisations caritatives et des touristes puisqu’il est prévu une excursion aux Chutes d’Ekom-Nkam. Ce sera aussi l’occasion pour ces délégués de voir de près la Grande Cathédrale de Nkongsamba, de se familiariser avec l’histoire de Monseigneur Ndogmo, de voir la tombe des 12 Chiens de la Paix, la Chefferie Traditionnelle du peuple Banéka.

Selon le Président Léopold Ndjeme, C’est une opportunité pour les associations, les ONG du Moungo de prendre contact avec  les délégations qui viennent de très loin et pour la vile de montrer sa culture. Une rencontre comme celle qui se prépare laisse toujours des traces dans l’économie et les archives de la ville. Dans tous les cas de figure, le regard du monde entier sera porté pendant ces quelques jours, du 21 au 23 janvier,  sur le Moungo en général  et Nkongsamba en particulier. 

Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20 / +237 33 01 75 32 / 78 89 40 92)

www.scores2000.info

Entretien avec Léopold Ndjeme, Président de la Section Croix-Rouge du Moungo 

  Scores 2000: Quelles seront les grandes articulations de cette assemblée?

leopold djemeM. Ndjeme Léopold: L'assemblée générale de la CRC à Nkongsamba s'articulera autour de 4 grands axes, à savoir :
    * la cérémonie d'ouverture du 21/01/2010 qui aura lieu à la Place officielle des fêtes de Nkongsamba, avec pour objectif une visibilité plus accrue du Mouvement Croix-Rouge.
    * les travaux à huis clos au cours desquels les délégués des 58 Comités Départementaux que compte la CRC débattrons, discuterons, échangerons sur les questions inscrites à l'ordre du jour.
    * la partie touristique avec la découverte du patrimoine culturel et traditionnel de la région.
    * les rencontres informelles entre délégués et partenaires sociaux, les audiences du Président de la Croix-Rouge Camerounaise, etc ...

Pourquoi le choix de Nkongsamba?

Je vous dirais qu'il s'agit d'une décision stratégique et discrétionnaire de ma hiérarchie. Néanmoins, et c'est un avis, le choix de Nkongsamba est d'abord et avant tout une marque de confiance du Président de la CRC, S.E. William Aurélien ETEKI MBOUMOUA (soutenu en cela par le Comité de Direction) à l'équipe de gouvernance locale, ensuite une volonté manifeste d'ouverture et de modernisation des structures locales et le Comité Départemental de la Croix-Rouge du Moungo en est le levier.

Quelles sont les personnalités attendues?

La CRC est sous la tutelle du Ministère de la Santé Publique et c'est naturellement que le Minsanté sera présent, avec dans la mêlée  le Gouverneur de la Région du Littoral, les valeureuses Dames du CERAC, le Préfet du Moungo et tout le staff des autorités administratives, traditionnelles et municipales. Sont également attendues, les Délégués du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), et la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, des représentations diplomatiques. 

Qu'est-ce que la Croix-Rouge compte apporter au Département du Moungo après cette rencontre?

Pendant 3 jours, Nkongsamba sera la vitrine du Mouvement International de la Croix-Rouge et vous savez que c'est la plus grande organisation humanitaire du monde. Vous imaginez d'ici ce que Nkongsamba peut en tirer en termes de visibilité sur le plan communicationnel, touristique et économique. Dans tous les cas, l’heure du bilan post-assemblée nous donnera plus d'éclairages.

Le siège local de la Croix-Rouge est en chantier. Pourrez-vous le rendre praticable avant le début de la rencontre?

Notre siège départemental est en chantier et je tiens à exprimer toute ma gratitude au Préfet Justin MVONDO et au Délégué du Gouvernement auprès de la CUN, Dr KOLLO Basile, pour le dénouement heureux des démarches entreprises par nos soins pour l'obtention de ce bâtiment au bénéfice de la Croix-Rouge. Je n'oublierais pas, et ce serait injuste de ma part, de remercier également le Préfet NGAMBO Haman, qui en son temps, nous avait déjà attribué un autre bâtiment que nous n'avons malheureusement pas utilisé pour des raisons convenables.
Pour être réaliste, ce bâtiment ne sera véritablement opérationnel que si les âmes de bonne volonté nous viennent en aide, et nous lançons par ce canal un appel dans ce sens, car nous avons en projet immédiat la mise en service d'un secrétariat public informatisé, la formation de la jeune fille non scolarisé aux petits métiers (coiffure, couture, teinture etc ...) et à terme, moderniser la gestion des petits projets générateurs de revenus que la Croix-Rouge va impulser dans le département.

Le volet touristique, post-tour concerne les chutes d'Ekom-Nkam, est-ce dire qu'il n'y a pas de monument ou de sites  touristiques à Nkongsamba?

Le volet touristique a une place importante dans le processus en cours. D’ores et déjà, je puis vous assurer que les suggestions que vous avez faites dans votre article paru sur la toile le 02/01/2010 ont été prises en compte et je souhaite que vous nous apportiez plus dans  l'organisation de cette visite des sites urbains de la ville de Nkongsamba.
Tous ceux qui souhaiteraient se joindre aux délégués, principaux concernés par la visite, peuvent prendre attache avec nos responsables locaux de la Croix-Rouge.

Propos recueillis par Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20, +237 33 01 75 32)

www.scores2000.info

Partager cet article
Repost0
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:32

«Nous attendons des mairies du Moungo qu’elles aident leur artisans et créateurs à participer à la cinquième édition du Salon International de l’Entreprenariat»

logo regionaleLe Gic pour la Production Industrielle et la Commercialisation des Produits des Paysans du Moungo (GIC PRODICOM) est un partenaire associé à l’organisation du SIEN2010 qui se déroulera à Nkongsamba du 26 février au 13 mars. Nous avons rencontré M. Nana Innocent, son principal interlocuteur en ce début d’année pour faire le point de la préparation. Lisez-plutôt !

 

Scores 2000 : Peut-on avoir le sentiment qui vous anime à quelques semaines du Salon ?

M. Innocent Nana : C’est un sentiment de satisfaction sur le travail abattu. Au lendemain de la clôture de la 4ème édition, nous nous sommes assis pour faire le bilan et avons touché du doigt tous les problèmes liés au succès d’une telle manifestation. Notre souci n’est pas d’organiser une foire où les gens viennent manger et boire sans savoir la raison pour laquelle ils sont partis de la maison. Le Salon de l’entreprenariat est une organisation thématique, où nous avons des idées nouvelles à faire comprendre.

 

Scores 2000 : Pourquoi le GIC PRODICOM est-il associé à l’organisation de cette rencontre internationale ?

M. Innocent Nana : Nous voulons au terme de trois années, ou si vous voulez de trois éditions du Salon, aboutir à la création d’une véritable entreprise de commercialisation des produits des récoltes des paysans, agriculteurs et éleveurs du Moungo. Après cette phase, nous allons passer à l’industrie, c'est-à-dire à la transformation en produits finis, prêts à la consommation. Cette étape permettra de donner une plus value au travail de nos membres. Nous voulons avoir notre marque de café moulu comme Nescafé en côte d’ivoire, notre marque de jus de fruit, notre fromage, notre poivre, nos jambons.

 

Scores 2000 : Avez-vous les moyens de vos ambitions ?

M. Innocent Nana : Personnellement non ! Le groupe, si.  C’est pourquoi nous nous mettons ensemble, avec les médias, les créateurs, les artisans, parce que chacun a un rôle à jouer pour réduire les coûts d’une telle démarche. Le Gic Prodicom compte de nos jours 21 membres à jour de leurs cotisations, nous sommes affiliés à une union et une fédération de Gics dirigés par M. Albert Mama. Nous avons l’appui d’une banque qui est proche du monde paysans et avons tenus en 2009 plusieurs réunions et des assemblées dans l’optique de débattre, d’expliquer aux membres les biens fondés du regroupement. Cette démarche est la meilleure car elle nous a permis de comprendre que nous sommes tous à vote égale, décideurs d’une entreprise qui se met sur pied sans de gros moyens. Nous attendons de nouveaux membres, des personnes rigoureuses dans la gestion, avec l’esprit de sacrifice, qui pensent comme les américains qu’on peut investir dans un projet pour tirer profit après dix ans, ou encore qui pensent qu’au quotidien, on peut mettre de coté quelques francs symboliques dans un projet pour sa progéniture.

 

Scores 2000 : Pensez-vous que votre message peut passer dans un ilot de pauvreté ?

M. Innocent Nana : Le message passe très bien parce que nous avons déjà surmonté des difficultés énormes, nous avons remporté les combats de l’incompréhension, avons mis à nus des brebis galeuses. Cette édition, nous voulons vraiment compter sur le soutien des autorités administratives et particulièrement des maires du Moungo parce que le talent existe dans ce département et ne dispose pas des moyens pour se faire valoir. Nous attendons des mairies du Moungo qu’elles aident leurs artisans et créateurs à participer à la cinquième édition du Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba. Les stands pour les artisans, les éleveurs, les agriculteurs vont couter seulement 30 000 francs et je crois qu’un maire qui veut aider quelqu’un dans sa localité à venir s’exprimer dans ce salon peut se permettre une prise en charge de 50 000 FCFA.  Si chaque mairie du Moungo fait cet effort, nous aurons déjà 13 exposants du Moungo à vendre au monde entier. Le meilleur poivre du monde et la meilleure banane se cultivent à Njombé-Penja, le meilleur pigment vendu dans les restaurants de Douala et de Yaoundé se cultive sur les flancs du Mont Manengouba à Mélong, le meilleur artisan du Cameroun (Bokilo Hamadjan) est à Nkongsamba 1er, le meilleur sculpteur à Nkongsamba 2ème, le meilleur menuisier à Baré-Bakem. Avec le soutien du Préfet, du nouveau Délégué du Gouvernement et des maires des 13 communes, nous pourrons mieux exprimer cette diversité. 

Propos recueillis par Steve Seke 

www.scores2000.info  - Rédaction: +237 99451920/ +237 33 01 75 32/ +237 78894092 

  Gic Pour la Production Industrielle et la Commercialisation de Produits des Paysans du Moungo  

Abrégé : GIC PRODICOM

B.p. : 702 Nkongsamba

Région du Littoral, Département du Moungo, Arrondissement de Nkongsamba IIIème

Délégué : Nana Innocent (B.p. : 702 Nkongsamba Tél. : 99 67 90 55)

Secrétaire Général : Timamo Tedjon Sylvain (B.p. : 375 Nkongsamba, Tél. : +237 99 45 19 20)

Trésorier : Sanda Dianne

Commissaire aux Comptes : Moussa Issa Malam Salo (Tél. : +237 77 41 10 39)

Conseillers: Ntouba Emmanuel, Sanda Dianne

Banque : La Régionale à Nkongsamba, Compte N° 37360-06864423-61

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 09:33

Le nombre d’accident sur nos routes est en baisse

016C’est du moins une des informations importantes de ce ministère obtenue lors de sa conférence du mardi 29 décembre 2009. Séance au cours de laquelle, le Secrétaire Général, M. Mefire Oumarou a présenté les statistiques relevés à l’occasion de l’évaluation à mi-parcours de la campagne spéciale de prévention routière lancée le 15 décembre 2009 et qui s’achèvera le 15 janvier 2010.

La motivation de cette action réside dans le fait qu’à la fin de l’année, le flux d’élèves, étudiants, de touristes et des familles qui se déplacent dans le cadre des festivités de fin d’année augmente considérablement. Sans oublier le phénomène des motos taxi qui  est devenu un problème de sécurité récurrent dans nos villes et campagnes. Sur ce dernier point, M. Mefiro Oumarou, le Secrétaire Général du Ministère des Transports, représentant du Ministre Bello Bouba Maïgari empêché, lors de l’exercice de questions-réponses a été explicite. En effet, sur toute l’étendu du territoire national, l’Etat procède à l’identification des pratiquants de ce métier dans des fichiers savamment conservé dans les mairies et pour résoudre le problème de sécurité et d’accident, il existe un programme de formation financé par les bailleurs de fonds.

Le Ministre demande à tous les intervenants du secteur des  transports, le renforcement des mesures de sécurité dans les gares routières, les agences de voyages et sur les axes routiers, le respect de la limitation de vitesse, la vérification de l’état des véhicules et le contrôle systématique de l’état des conducteurs. Les passagers aussi devront contribuer à leur propre sécurité en refusant les surcharges, en évitant les attitudes rétrogrades qui pourraient mettre le conducteur sur les nerfs ou en excès de vitesse. La vitesse maximale est de 110 KM/HEURE pour les véhicules de tourisme, 90 KM/HEURE pour les cars et autobus, et 60 KM/HEURE pour les camions.

L’année dernière, en 2008, à la même période on dénombrait 55  morts contre seulement 13 morts et 11 blessés depuis le début de la campagne de prévention routière lancée le 15 décembre 2009.

Les brigades motorisées dans les dix régions du Cameroun ont relevés les chiffres suivants :
-39 cas de véhicules de transport public circulant en mauvais état (pneus usés, dispositif d’éclairage ou de freinage défectueux, pare brise fissuré, etc…) ;
-49 cas de non possession des titres requis pour la circulation routière (permis de conduire, carte grise, assurance, licence de transport, etc…) ;
-09 cas de tests d’alcoolémie à l’alcootest positifs chez les conducteurs ;
- 37 cas d’infraction d’excès de vitesse captés par les radars mobiles, en considérant uniquement ceux des véhicules dont la vitesse se situe entre 120 et 160 KM/H ;
- 12 cas de délestage de véhicules d’agence de voyage en surcharge de passager sur les axes routiers.

Le respect strict des  consignes de sécurité entrainera selon le vœu du Ministre Bello Bouba Maîgari, la limitation du nombre d’accident sur nos axes routiers, épargnant ipso-facto de nombreuses vies humaines.
http://www.scores2000.info  -
e-mail : scores2000@hotmail.com

Contact Rédaction :+237 78894092 / +23799451920/ +237 33491821


Partager cet article
Repost0
29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 09:19

S’associer avec les partenaires du secteur santé et développement afin de concevoir une plate forme de stratégies 

pr-magloire-seraphin-fouda--nouveau-pca-d-aes-sonel-et-jean.jpgAvec la féminisation de la pandémie du VIH/SIDA sur le plan national, les femmes représentent un taux de prévalence largement supérieur à celui des hommes, selon les rapports réalisés par EDS3 en 2004 .En outre, grâce à la  vigilance de l'Etat camerounais et vu l'avancée très rapide de cette maladie, des actions diverses et efficaces ont été mises en œuvre à travers le pays, d'où la nécessité de la création d'un plan stratégique national de lutte contre le VIH/SIDA, allant pour la période 2006 2010, adopté par le gouvernement de la république .La mission première de ce plan  était focalisé sur les interventions de lutte contre le VIH/SIDA en direction des femmes et des jeunes.

 

D’où l'importance pour ACMS d'impliquer les médias au projet d'accès universel au préservatif féminin au cours d'un atelier organisé par ce dernier les 21 et 22 novembre 2009 dans la ville de Limbe.

L'objectif de L'ACMS était d'associer les journalistes pour leur rôle double, d'abord à véhiculer la bonne information au plus grand nombre en tant que journalistes, et aussi en tant qu'humain, à porter l'action au delà en matière de la prévention du vi VIH/SIDA et de l'utilisation du préservatif féminin.

L’atelier se tenait en prélude à la cérémonie solennelle de lancement de la campagne du préservatif féminin ayant pour slogan : «je prends les choses en main» ; le mercredi 25 novembre et à l'ouverture de la semaine mondiale de lutte contre le sida sous la coprésidence des ministres de la santé et de la promotion de la femme et de la famille.

 

Malgré les différents préjugés de part et d'autres sur l'utilisation de ce préservatif, cet atelier a édifié les journalistes dans le sens ou ce préservatif de deuxième génération a beaucoup davantage. D’abord par sa double protection très fin, fiable, résistant, facile d'utilisation et qui est à la portée de toutes les bourses. Notons que le prix de celui-ci est de 100 francs CFA.

Ce projet qui est financé par les gouvernements Danois, Norvégiens, Néerlandais et Anglais couvre deux volets principaux ; la prévention du VIH/SIDA et planning familial, la réduction des grossesses non désirées et des nouvelles infections au VIH/SIDA

Le contrôle de qualité du produit, le développement et la recherche, le plaidoyer international et le passage à l'échelle du marketing social du préservatif féminin à travers la promotion dans des trois pays pilotes en Afrique dont le Cameroun, le Nigeria et le Mozambique constituent les points essentielles prioritaires d'interventions du projet. 

Cette première phase du projet a une durée de 3 ans et concerne 5 régions du Cameroun : le centre , le littoral, le nord-ouest, le sud-ouest, l’Adamaoua et sa mise en œuvre s'appuierai à travers les médias, les leaders d'opinions et artistes, les politiques, le réseau commercial privé et public et le réseau associatif .

L'objectif de ce lancement officiel est de contribuer à l'atteinte des objectifs du millénaire pour le développement, présenter le préservatif féminin comme une méthode simple qui peut être utilisée par toutes les femmes et filles, reconnaitre la santé sexuelle et reproductrice comme un droit humain fondamentale, partager les responsabilités au niveau local pour une meilleure appropriation et encourager la prise des décisions au niveau local, et enfin renforcer et harmoniser les activités en cours de la société civile, du secteur privé, du gouvernement et des Nations Unies. 

L'appel est donc lancé à toute la population camerounaise pour la nécessité d'utilisation du préservatif féminin afin de prévenir les IST et le VIH/SIDA et de réduire considérablement les grossesses non désirées et le planning familial.
Steve Seke (+237 74 84 87 88)
http://www.scores2000.info

e-mail : scores2000@hotmail.com

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 20:16
"Je crois qu'avec tout ça, vous serez une entreprise assez compétitive et prête à affronter les défis de la mondialisation"
Directeur Général et promoteur de l'entreprise STATIONS CALLS à Yaoundé Ngousso, Cet homme d'affaires hors du commun est également fournisseur d'accès Internet, de téléphone international, maintenancier. Il entretien et installe par ailleurs des réseaux informatiques sans oublier les formations qu'il dispense à de nombreux camerounais.

Scores 2000 :Est-ce que vous pouvez nous présenter brièvement votre structure ?
M. Kuitchoua Patrick Roméo : Merci au journal Scores 2000 de me donner l'opportunité ici de présenter aux millions de camerounais la structure que je dirige. Stations Calls a été créée au courant de l'année 2004 à Yaoundé et dès lors, nous avons débuté par un Cybercafé et quelques années plus tard, nous avons lancé la téléphonie internationale, l'installation des réseaux informatiques, la maintenance et la réparation. Il existe une formation en entreprise grâce à notre équipe dynamique, jeune, forte et très ambitieuse.

Scores 2000: Quels sont les différents services que vous offrez au public ?
M. Kuitchoua Patrick Roméo : Bien évidemment, nous offrons la téléphonie internationale à partir de 25frs la minute, car, notre but est de permettre au camerounais d'avoir accès à un moindre prix aux NTIC. Entre autre, nous offrons des services Internet sans fil, l'installation des réseaux informatiques, la maintenance et l'entretien-réparation, la formation en entreprise. Tout ceci est à la portée de tous.

Scores 2000 : IL existe plusieurs structures comme la votre dans tout le pays, avez-vous peur de la concurrence ?
M. Kuitchoua Patrick Roméo : Je pense qu'une structure qui a peur de la concurrence n'avancerai pas. Nous sommes au 21ème siècle et les technologies sont très avancées et se créeraient tous les jours à une vitesse grand V. Alors il faudrait déjà être capable d'affronter cela, grâce à sa capacité d'assurance en soit et à la qualité des ses services et à son personnel qualifié et dynamique. Il faut toujours être à l'écoute de ses clients. Je crois qu'avec tout ça, vous serez une entreprise assez compétitive et prête à affronter les défis de la mondialisation.

SCORES 2000 : Quels conseils pouvez-vous apporter au camerounais qui veulent se lancer dans ce domaine ?
M. kuitchoua Patrick Roméo : Je leur dis tout simplement de murir d'abord leur projet avant de se lancer car, le domaine des NTIC comme dans tout autre domaine d'activité est difficile. Ceci nécessiterai tout simplement aux potentiels promoteurs de s'entourer des professionnels, des personnes qualifiées dans ce domaine, car il ya trop de brebis galeuses, de beaucoup écouter les plus anciens, d'être ambitieux et patients.

Scores 2000 : Quels sont les problèmes récurrents que vous rencontrez dans le cadre de votre travail?
M. Kuitchoua Patrick Roméo : Le seul problème que nous avons l'habitude de rencontrer est la baisse du débit internet, la connexion est lente et les clients se plaignent. Cela cause un impact sur la téléphonie internationale et les clients n'arrivent plus à appeler normalement. Cependant, la vulgarisation de nos différents produits passe par une bonne connexion internet. Le problème dans l'ensemble est causé tout simplement par nos partenaires et fournisseurs. L'installation définitive de la fibre optique au Cameroun est la bienvenue et va résoudre ces problèmes récurrents qui empêchent une activité optimale.

Scores 2000 : Votre mot de fin?

M. Kuitchoua Patrick Roméo : Je lance un vibrant appel à tous les camerounais de se rapprocher de nos locaux, sis à la descente du Carrefour-paradis, en allant vers l'hôpital Général, à 100 mètres à votre droite afin de se procurer de multiples services de STATIONS CALLS, et de visiter notre site web à l'adresse www.stationscalls.com.
Propos recueillis par Steve Seke
www.scores2000.over-blog.com
Contact Rédaction : +237 99451920 / +237 33145954
Partager cet article
Repost0
26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 22:01
 Intégrer nos langues locales dans les politiques de développement durable
Du o2 au 05 décembre 2009, s’est tenu à Yaoundé une autre édition de la Conférence Internationale des Ingénieurs. Un événement fort médiatisé qui a bien fait de démarrer par un diner de presse à l’Hôtel Djeuga Palace sous la présidence du Pr Maurice Tchuenté.
tachago2.JPGEn scrutant de près les différentes articulations de la conférence, on se rend compte que les objectifs étaient nombreux. Sur le même plateau, des personnalités bien connues du milieu intellectuel camerounais comme le Pr Maurice Tchuenté, le Pr Charles Binam Bikoï, directeur de CERDOTOLA, le président Perrial Jean Nyodog et M. Tachago, président des élèves ingénieurs diplômés de l’école polytechnique de Yaoundé. Beaucoup de pays développés ont utilisé leur langue locale pour la recherche, l’industrie, la culture, parce qu’on ne peut mieux exprimer les pensées que dans la langue qu’on maitrise. Seulement l’Afrique dispose de plusieurs langues et pour le cas du Cameroun, il existe plus de deux cent ethnies, avec une même proportion de langues maternelles. Mais pour le Pr Maurice Tchuenté, on ne peut avancer en oubliant la différence linguistique.

 Le Pr Charles Binam Bikoï, répondant à une question d’un étudiant de Polytechnique a dit qu’il n’est pas nécessaire de créer une langue unique au Cameroun, mais qu’au mieux, que chaque camerounais maitrise sa langue, puisse l’écrire et la parler et dans l’optique de la conférence, qu’on exprime sa culture sur Internet. On va ainsi résoudre la problématique de la valorisation des résultats de la recherche. Les pays développés ont le même problème, or l’Organisation des Nations Unies (ONU), reconnait environ cinq langues : le Russe, l’Espagnole, l’Anglais, l’Arabe et le Français. L’Union Européenne dispose de 25 langues. Tout ceci pour dire, à la suite du Pr Charles Binam Bikoï, spécialiste de l’anthropologie et de la littérature, qu’il n’est pas nécessaire de créer une langue africaine unique. Il faut essayer de conquérir son identité dans le monde avec sa propre langue.

Le Président de la Conférence Internationale ASAP2009, M. Perrial Jean Nyodog, reconnait la complexité du sujet tout en notant que les plus grandes publications scientifiques, les plus grands contrats commerciaux sont disponibles sur Internet en langue anglaise. Sur un milliard de population en Afrique, 3,9% participent à la toile alors que la pénétration est de 6,7%.

Dans les résolutions de la cérémonie de clôture au Hilton Hôtel, lues par le Lieutenant Colonel Louis Tsague, on a retenu entre autre, la nécessité du développement des programmes, la mise sur internet des langues locales africaines, la facilitation de la diffusion, de la standardisation, des fonctions administratives. Ces résolutions sont bien partagées par M. Amadou Ali, Ministre de la justice et représentant personnel du Chef de l’Etat, S.E Paul, qui va plus loin en invitant à la promotion des compétences africaines. Pour ce dernier, les ingénieurs, les politiques et les linguistes doivent travailler ensemble à trouver des programmes nécessaires à la vulgarisation du thème : « diversité culturelle et internet multilingue en Afrique ».
Ce sujet sera une fois de plus au cœur de la principale table ronde du Salon International de l’Entreprenariat (SIE2010) qui se tiendra au Chef lieu du département du Moungo, région où vivent plus de 700 mille personnes en quête d’industrialisation, le 1er mars 2010.
www.scores2000.over-blog.com
Contact Rédaction : +237 99451920 / +237 33145954
e-mail : scores2000@hotmail.com
Partager cet article
Repost0
25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 17:15

Le coach Paul Le Guen met fin au suspens

La liste est connue, les camerounais se mobilisent à travers des charters pour aller ramener le trophée de la coup continentale. Jama Conseils et le Ministère des Sports de Michel Edzoa mettent les petits plats dans les grands
Lions indomptables

 

1. Kameni Idriss Carlos, Espanyol Barcelona - Spain 2.Souleymanou Hamidou, Kayserispor – Turkey 3.N'dy Assembe Guy Roland, Valenciennes – France 4.Song Bahanag Rigobert, Trabzonspor – Turkey 5.Njitap Fotso Geremi, Newcastle United – England 6.Bedimo Henri, Chateauroux – France 7.Bikey André Stéphane, Burnley FC – England 8.Assou Ekotto Benoit, Tottenham – England 9.Chedjou Aurélien, Lille OSC – France 10.Nkoulou Nicolas, AS Monaco – France 11.Song Alexandre, Arsenal FC – England 12.Makoun Jean II, Lyon – France 13.Mbia Stéphane, Olympiques de Marseille – France 14.Mandjeck Georges, Kaiserslautern – Germany 15.Matip Joel, FC Shalke 04 – Germany 16.Eyong Enoh, Ajax Amsterdam – Holland 17.Nguemo Landry, Celtic Glasgow – Scotland 18.Emana Achille, Real Betis – Spain 19.Somen A Tchoyi, Red Bulls Salzburg – Austria 20.Alo’o Efoulou Paul, AS Nancy – France 21.Webo Achille, Rcd Mallorca – Spain 22.Idrissou Mohamadou, SC Freiburg – Germany 23.Eto’o Fils Samuel, Inter Milano – Italy

Scores 2000 : Hebdomadaire des Sports

Contact Rédaction : +237 99451920/ +237 33145954

www.scores2000.info

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 14:36
Favoriser l’épanouissement des comités de développement dans l'arrondissement de Yaoundé sixième...
executif-yaounde-6.JPGYaoundé sixième est une commune pas comme les autres dans le département du Mfoundi avec sa forte concentration des populations venant d’horizons multiples. Sa session ordinaire consacrée au budget du 19 décembre 2009 en apporté la preuve suffisante à la grande satisfaction du Maire ADJESSA MELINGUI Jean Claude qui met en orbite un projet de budget de 1 161 600 000 FCFA.
Ils étaient nombreux, les conseillers municipaux, les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre dans la salle des actes pas loin du lieu communément appelé Rond-point express pour suivre le déroulement de ces moments importants pour les populations de cette localité.
Le projet de budget pour l’année 2010 est repartie en deux blocs : le budget principal de l’ordre de 761 600 000 FCFA. Le budget annexe de l’ordre de 400 millions. Les recettes de fonctionnement sont de 651 600 000 FCFA alors que les recettes de fonctionnement sont de 110 millions de francs. Le budget annexe 2010 équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 400 millions de francs, représente essentiellement le crédit FEICOM pour la construction de l’hôtel de ville.

Les conseillers municipaux ont félicité l’exécutif conduit par le maire Jean-Claude Adjssa Melingui pour la promptitude à résoudre les problèmes et à traduire en acte le plan de campagne. Ils ont par ailleurs souhaité que pour l’année 2010, que quelque chose soit fait pour améliorer la vitrine de la recette municipale qui n’est pas à l’image de cette cité moderne. Le Maire dans son propos de fin s’est engagé à donner plus de moyens aux comités de développement pour résoudre les problèmes dans les quartiers. Dans une ardoise de 1 161 600 000 FCFA (un milliard cent soixante un mille six cent mille francs), il y a une grande marge de manœuvre et en plus, les conseillers municipaux disposeront des frais de transport pour aller négocier des financements de projets pour la cité.

Le 6 novembre 2008, face à la presse, le Maire Jean Claude Adjessa Melingui a laissé entendre que de nombreux réfugiés, les ressortissant du Grand Ouest, du Grand Nord et du Littoral vivent dans cette partie de la capitale, d’où une immobilisation de 54 millions de francs pour les travaux de voirie et de construction d’un centre de sport et loisirs ; l’aménagement des espaces publics estimé à 50 millions sans oublier l’achat d’un minibus.

Yaoundé 6ème est une zone touristique et à la fin des travaux, le maire a offert un repas copieux au «Centre International Touristique Etok-Koss», un complexe multifonctionnel de loisirs et d’élevage qui se développe à la périphérie, à la frontière avec Mbankomo et où la commune vient d’acquérir des espaces pour la construction des logements nouveaux, s’inspirant de la rubrique achat et immatriculation de terrains estimé à 20 millions de francs.
http://www.scores2000.info
Contact Rédaction :  +237 99451920 / +237 33017532/  +23778 89 4092
B.p.: 375 Nkongsamba-Cameroun
Partager cet article
Repost0
23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 20:17

Cette importante cérémonie s’est tenue le 22 décembre 2009 dans le bureau du maire et les professionnels de la presse écrite et audio visuel ont été une fois de plus édifiés sur les ambitions réalistes de cet ancien délégué à l’éducation, chercheur et auteur de plusieurs ouvrages scientifiques devenu par la magie du destin, porteur des espoirs de plus de 8o milles citoyens camerounais. 

Voici en intégralité le contenu du document :

  1 – NOTRE IDENTITE 

- Une collectivité locale semi -urbaine et semi-rurale ;

- Création : le 13 / 04/ 2007 par décret présidentiel n°2007/115, suite à l’éclatement de l’ancien Arrondissement de Nkongsamba en trois (03) ;

-Aire géographique : Arrondissement de Nkongsamba 2e

- Limites  territoriales :

Au nord, par les Arrondissement de Mélong et de Baré - Bakem ;

Au Sud, par les Arrondissements  de Nkongsamba 1er, 3ème et la rivière Essoua ; 

A l’Est par l’Arrondissement de Baré Bakem 

A l’Ouest par le sommet du Mont Manengouba, limitrophe avec l’Arrondis-sement de Bangem.

-Superficie : 67 Km environ

Population : 80 000 habitants environ

Nombres d’agglomérations (villages et quartiers) : 11 (Ekangté-Mbeng – Ekangté Village, Ekangté Palmiers, Ekangté CRTV, Ndogmoa-Mbeng, Edjogmoa, Ehalmoa, Bonangoh, Sosso, Ediakap, Ndogmoa-    Nko’o)

Situation provisoire : à côté de l’école publique  Gr 6 (montée carrefour Leroy-Bonangoh)

Hôtel de ville : en construction au chef-lieu : Ekangté-Mbeng

II- NOS ATOUTS

-    Population :

- Une population cosmopolite, laborieuse, accueillante et habituée aux échanges interculturels ;

- Une équipe communale dynamique, à l’écoute et engagée à faciliter l’implantation des entreprises et micro entreprises, vecteurs de créations d’emplois et développement.

 

-Activités économiques :

Agriculture

- Sol riche, fertile s’adaptant à toute sorte de spéculation agro-alimentaire : culture de rente (café robusta), cultures vivrières (céréales, tubercules cultures maraîchères…),

 

¨Petit Elevage (chèvres, porcs, volailles etc …) 

¨Existence de quelques usines à café qui reprennent vie.

Infrastructures de base :

¨Etablissements Scolaires et Universitaires :

- 08 écoles maternelles ;

- 18 écoles primaires ;

- 11 établissements d’enseignement  secondaire dont le célèbre Lycée du Manengouba qui a formé une partie des Elites du pays, le Lycée Technique de Nkongsamba avec diverses spécialités dont celle d’Affûtage - Sciage qui fait de lui un exemple de professionnalisation en Afrique Centrale  car formant des techniciens directement opérationnels.

- 01 ENIEG : une des vieilles institutions scolaires de ce genre (Education de Base) au Cameroun ;

- 01 Ecole Supérieure Professionnelle Privée : l’Institut Supérieur du Ménagement du Moungo (l’ISMAM) dont la tutelle est l’Université de Yaoundé II.

-  Une  Ecole des Infirmiers Diplômés d’Etat

- 01 Faculté des Beaux Arts (une délocalisation de l’Université de Douala) qui démarre en janvier 2010.

¨ Formations sanitaires :

02 Hôpitaux dont 01 Hôpital Régional ;

06 Centres de santé ;

01 Clinique ophtalmologique (Eyes clinic) ;

01 morgue ;

 

Structures sportives et loisirs

01 Stade de football (Bonangoh)

01 cour de tennis (enceinte Travaux Publics)

Plusieurs infrastructures sportives scolaires dont 01 Gymnase au Lycée Manengouba

 

¨Petits Métiers (couture, coiffures, garage, boutiques, petites boulangeries/ONG, GIC, Call–Boxe, etc…) 

 

  ¨ Infrastructures routières

Commune traversée par la Nationale N°5 (se trouve  à  mi-parcours entre Douala et les Grandes Villes de l’Ouest) ;

Commune sillonnée par des routes internes en dégradation avancée.

 

¨ Infrastructures de communication

 

Existence d’une antenne relais et émettrice de la CRTV qui arrose toute la Commune et ses environs ;

Existence d’une antenne relais CAMTEL à Ekangté Mbeng qui garantit la télécommunication dans la Région ;

 

  Patrimoine touristique et structures d’accueil :

- Climat : un climat propice au tourisme toute saison ;

- Relief : un relief favorable au tourisme alpin ;

- De nombreux sites touristiques : la Chefferie Supérieur du Canton Banéka, la Cathédrale,

 L’Imprimerie Protestante, les Lacs mâles et femelles du Mont Manengouba (avec accès par Ekangté ou Ndogmoa), le Lycée Manengouba et le captage d’eau d’Ekangté offrent un charme devant lequel aucun visiteur ne résiste ;

- Des structures d’accueils adéquates :

* Hôtel  Le Moungo, Hôtel  La référence  et Hôtel  Mbifano.

 

Cathédrale de Nkongsamba

 

¨ Réseau hydraulique

- Un château construit après le point de captage

CDE d’Ekangté qui alimente aisément les 03 Communes de Nkongsamba par un système gravitaire.

 

¨ Electrification :

- Existence du réseau AES SONEL dans la Commune ;

- Ce réseau est insuffisamment présent dans quelques villages (comme Ndogmoa village) et nouveaux quartiers (comme Ekangté CRTV et Ekangté palmiers).

 

 

¨ Sécurité des hommes et des biens :

- La sécurité est assurée par le Commissariat du 2ème Arrondissement et les Sapeurs pompiers de Nkongsamba dont les locaux sont dans notre Commune.

 

 

III- NOS PROBLEMES :

Absence d’une place de marché ;

Absence des gares routières ;

Absence de sites touristiques aménagés ;

Insuffisance des structures d’accueil ;

Eclairage public insuffisant ;

Accès des populations à l’eau potable insuffisant ;

Misère du monde paysan victime de la mévente des cultures de rente (Comme le Café) ;

Routes internes non bitumées, sans dénomination et constamment dégradées par l’érosion. Comme il ressort de la photographie ci-dessous.

 

IV- NOS PROJETS :

- Construction de l’Hôtel de Ville pour abriter les services de notre jeune Mairie à Ekangté-Mbeng (Chef-lieu) ;

- Aménagement des Places des Marchés ;

- Elaboration du plan Directeur d’Arrondissement et de développement (feuille de route);

- Aménagement d’une Gare Routière ;

- Viabilisation des Accès des Quartiers (routes) ;

- Création d’un CDI ou d’un TCP (Télé Centre Polyvalent) ;

- Assurer la Collecte et le Traitement des Ordures Ménagères ;

- Créer un Parc de Loisirs et des Sports ;

- Créer un bois (forêt artificielle) pour améliorer l’environnement (apport en oxygène, lutte contre la désertification, etc…)

- Création des Stades multi-sports Municipaux ;

- Création des espaces verts et des places publiques;

- Susciter la création des Centres de Formation pour Emploi des Jeunes etc.…

- Continuer la politique à l’amélioration de l’éclairage public et de l’accès à l’eau potable ;

- Finaliser le processus de l’adressage des rues et des cases de la Commune.

V- NOTRE AMBITON :

FAIRE AVEC VOUS : POPULATIONS, ELITES, PARTENAIRES, AUTORITES ADMINISTRATIVES, POLITIQUES, TRADITIONNELLES, RELIGIEUSES,… DE L’ARRONDISSEMENT DE NKONGSAMBA 2EME, UNE COMMUNE PROPRE, MODERNE, DOTEE D’INFRASTRUCTURES APPROPRIEES.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Scores2000
  • : Informations Générales : Sports-Affaires-Société-Economie-Tourisme-Environnement-Informatique
  • Contact

Profil

  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

Recherche

Pages

Liens