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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 20:06
"La première édition qui se déroulera du 08 au 14 février 2010 est placée sous le signe de l’espoir" : Christian Bikei
L
a conférence de presse qui a servi de cadre de lancement officiel du volet communication de ce festival s’est tenue le mardi 22 décembre dans la salle de délibération de la Communauté Urbaine de Nkongsamba. Il est plus de 12 heures et 30 minutes lorsque M. Albert Tapga, le deuxième adjoint préfectoral en charge des activités culturelles dans le département du Moungo, département avec une concentration de plus de 700 milles âmes fait son entrée, accompagné du Sous-préfet de Nkongsamba 1er, M. Jean-Claude Obame et de la star internationale Ndedi Eyango.
ndedi-eyango.jpgIls sont accueillis par le Délégué du Gouvernement, le Dr Kollo Basile. Sur place, sont déjà installés les principaux chefs traditionnels du Moungo avec la présence très significative de Sa Majesté Epanda Henri, chef supérieur Baneka. Dans sa présentation, le président du Groupe Eyango déroule Ebomba comme une occasion d’unir et de rassembler les fils et filles du Moungo, de la valorisation, la promotion et la pérennisation des valeurs traditionnelles et culturelles. Pour le Dr Kollo Basile, Ebomba 2010 que sa communauté accepte de parrainer sera une plate-forme du donner et du recevoir, où les populations autochtones et allogènes cohabitant pacifiquement à Nkongsamba pourront valoriser leur diversité culturelle.

Pour les autres artisans du projet que sont Christian Bikei et Ernest Seidou Moluh Mougnol, il y a lieu de mobiliser toutes les populations de la région pour un accueil chaleureux à de nombreux touristes qui viendront des quatre coins de la planète. Sont également attendus des artistes de renommé, avec une grande place aux artistes du terroir qui monteront en levé de rideau. Pour M. Ernest Seidou Moluh Mougnol ; directeur général du réseau de communication CamerounLink, Ebomba signifie l’instant de rencontre entre 2 rencontres sous l’arbre à palabre. Les grands dignitaires sous la conduite du Chef se retrouvaient pour dresser le bilan de leurs actions et se fixer de nouveaux objectifs pour la gestion des affaires et le bien être de la communauté.

Les activités prévues sont nombreuses : le défilé des délégations, la grande marche sportive, la lutte traditionnelle, le tir à la corde, les danses traditionnelles, les représentations théâtrales et humoristiques de la vie au village, les concerts de musique gratuites, les conférences et débats, la foire exposition qui durera 7 jours, la visite des sites touristiques.
Le préfinancement des rencontres traditionnelles et culturelles du Moungo est assuré par le Groupe Eyango, mais des annonceurs et élites sont attendues pour parfaire cette œuvre de renaissance, d’où la justification de l’objectif central : «un nouveau départ». Les étudiants de la faculté des baux arts à Nkongsamba apporteront certainement une touche particulière.
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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 20:01

Les populations soufrent d’une absence injustifiée des actions du Maire
KOLLO BASILESamedi 19 décembre 2009, le Sous-préfet de Nkongsamba 1er, M. Jean-Claude Obame a organisé des élections dans le but de désigner les chefs de quartier de son unité administrative qui est constitué de 14 quartiers. Les élections se sont déroulées suivant le texte de loi présenté par l’autorité administrative. Le corps électoral était constitué de la manière suivante : lé député, le maire, le conseiller municipal du quartier, les chefs de famille et de bloc.
A Ekel-Mbeng, on a observé 21 blocs et 7 familles. Il y a eu 3 candidats et 28 votants : Nandjo Jean (23 voix), Mounkam Augustin (3 voix), Ditchou David (2 voix). Nandjo Jean (enseignant) est déclaré Chef de quartier élu d’Ekel-Mbeng et installé dans ses fonctions avec sont adjoint Monoko Mamfred, puis du comité de vigilance composé principalement de Djoumessi Samuel, Megabche Jérôme et Tatchuengue.

Au Foyer Bangoulap, on a procédé à l’élection du Chef du quartier Eboum-Mbeng. Il y a eu 22 votants. Zoukou Gabriel (11 voix), Wande Martin (8 voix), Taffou Bernard (2 voix), Djiande (1 voix). Zoukou Gabriel qui est un commerçant bien connu de la place est déclaré Chef de quartier élu d’Eboum-Mbeng avec pour adjoint M. Ngounou Isidore. Dans son premier discours, il a déclaré être prêt à travailler avec tout le monde et annoncé qu’Eboum-Mbeng sera parmi les meilleurs quartiers de Nkongsamba. Le journaliste Sylvain Timamo Tedjon a été fait notable principal de cette communauté.

A Mbarésoumtou Stade, il y a eu 11 votants et seule la candidature de M. Ngolekou Emmanuel (enseignant) est enregistrée. Ce dernier est élu à 100%. Le Sous-préfet Jean-Claude Obame a procédé à son installation avec son adjoint Djofang Jacques. Ici, le comité de vigilance a pour président M. Tchana Ngatcha Paul.

Pour assurer la régularité du scrutin, l’autorité administrative est accompagnée du représentant du commissaire spécial, M. Lematsop Fabien, de l’Adjoint au Commissaire du premier arrondissement, M. Amang Elie et du représentant du commandant de gendarmerie, M. Barya Philémon. Il a été dit que ces quartiers sont parmi les plus pauvres de Nkongsamba 1er et bien que leur vote a été en faveur du Rdpc, les populations souffrent d’une absence injustifiée des actions du Maire. Le chômage des jeunes est criard et l’auto-emploi est inexistant parce que les parents âgés, qui sont en majorité des anciens cultivateurs de café robusta ont vu leur épargne disparaitre à la défunte Biao.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 18:16

Une fin d’année pas comme les autres pour les artistes camerounais, ils sont sollicités pour les  grands concerts. Nombreux sont aussi ceux de la diaspora qui on fait le déplacement. Parmi les plus connus, nous avons rencontré la franco-camerounaise Viviane Etienne à Douala. Lisez-plutôt!

viviane etienneScores 2000 : qu’est-ce qui explique  votre venue au Cameroun à la veille des fêtes de fin d’année ?

Viviane Etienne : Les raisons sont purement artistiques, mais c’est aussi l’occasion de communier avec mes frères et sœurs camerounais, sans oublier qu’en tant que présidente d’une association de bienfaisance,  je me déploie un peu.

 

Scores 2000 : Parlant justement de votre association et de ses missions. Avez-vous le temps et les moyens de vos ambitions?

Viviane Etienne : L’association est bien organisée pour remplir ses missions. J’y reverse 30% de mes revenus d’artiste. Les membres de la cellule exécutive qui sont des bénévoles remplissent bien leurs missions et tout se passe normalement. L'Association Aide et Paix Internationale (ASAPI) est une organisation créée en 1994 en France et nous aidons quelques fois les artistes qui arrivent en Europe, organisons des concerts de musique, parrainons les artistes dans leurs choix sur ce terrain assez concurentiel.


Scores 2000 : En dehors de vos talents de chanteuse, le public camerounais a également noté que vous êtes grande danseuse. Avez-vous été dans une école de danse?

Viviane Etienne : Je n’ai jamais été dans une école de danse, ni plus de chant. La musique a été pour moi une passion et le génie créateur a suivi. J’ai écouté la musique, j’aime chanter et surtout danser. Même dans mon cadre assez privé, je fredonne des mélodies qui peuvent faire du bien à plus d’une personne.

 

Scores 2000 : Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Viviane Etienne : Continuer à faire mieux que dans le passé. D’ailleurs, je vous prépare une surprise pour les mois à venir.

 

Scores 2000 : Que vous inspire le départ tragique de Michael Jackson ?

Viviane Etienne : Il faut dire que ce départ précipité nous a choqué. Les génies ne restent pas souvent longtemps. Mais nous devons garder à l’esprit que nous avons eu sur cette planète un musicien hors pair.

Propos recueillis par Sylvain Timamo

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Depuis son départ, voici quelques mois du Cameroun où elle était venue faire la promotion de "Mélodies d'Amour", son dernier album, revoici Viviane Etienne, la diva de la musique africaine, annoncée à Yaoundé, dès ce 1er décembre prochain.
L'artiste, qui, une fois retournée en France, s’était repliée sur ses affaires  - ce chef d'entreprises est basée à Montpellier – qui l’accaparent beaucoup. Sur place, elle compte mettre à profit son séjour pour affiner le clip de 'Bonam', un des titres-phares de "Mélodies d’Amour". De plus, elle devra, dans la foulée, enregistrer plusieurs émissions spectacles pour des chaînes de télévisions locales, donner des interviews, et, faire avancer les travaux préparatoires de son nouvel opus.
Aussi, la vie n'a-t-elle pas toujours été un long fleuve tranquille pour cette artiste, humanitaire jusqu'aux bouts des ongles. Entre affaires et concerts, elle n’a jamais pris du temps pour elle-même. C'est ainsi qu'on a souvent retrouvé la belle Vivy, sur les estrades des tribunes cirées et dorées des prestigieuses salles de spectacles en Europe.
Selon certaines indiscrétions glanées auprès de l'entourage de cette chanteuse de charme, il est dit qu'une fois, au Cameroun, elle ne dérogera pas à un geste devenu banal chez elle : offrir son cœur. Aux enfants déshérités qu'elle soutient, grâce à l'Association Aide et Paix Internationale (ASAPI), son ONG créée, il y'a quelques année déjà... et qui œuvre à l’insertion des jeunes défavorisées d’Afrique.

Et "Mélodies d'Amour", cet album tombé dans les bacs en 2007, continue avec succès, de bercer les douillets instants des fans et mélomanes des quatre coins du monde. Eux, qui n'attendent qu'impatiemment l'arrivée de leur diva. Vivy, c'est forcément une dame de coeur.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:23

"Droits de l’Homme et Police Judiciaire au Cameroun",
La protection du suspect dans le code de procédure pénale

 Ils étaient plus de 300 invités et amants de la littérature à arpenter les escaliers du Hilton Hôtel le mardi  08 décembre 2009 à 16 heures pour participer à la première de la dédicace du livre de Me Simon-Pierre ETEME ETEME. Sur le plateau de la présentation de l’ouvrage, Me Mbeng, M. Roger Mondoué, le Directeur des éditions l’Harmattan et M. Sosthène Médard Lipot, critique littéraire, ont dépouillé avec l’éloquence qu’on leur connait, le riche contenu de l'ouvrage scientifique de cet auteur.

En ouverture des présentations, M. Roger Mondoué  a défini sa structure comme une maison d’édition qui publie en particulier les œuvres qui s’intéressent à la promotion des droits de l’homme et partant, il a qualifié l’ouvrage de Me Eteme Eteme de scientifique, un ouvrage de perfection qui ouvre et s'ouvre au débat. Me Mbeng en prenant la parole a tout d’abord voulu rendre un hommage particulier à son confrère qui honore la profession. Dans la quintessence de son message, on apprend que Me Eteme Eteme arrive comme avocat au barreau du Cameroun en  1996 et en 1998, il obtient un certificat d’aptitude à la profession. Il va ensuite se spécialiser en droit de l’homme et obtiendra par la suite un master en droit de l’homme et action humanitaire. Cet homme de droit est prédisposé à l'aristocratie de la science de part les connaissances acquises au développement durable, à la solidarité internationale, au respect des droits de l’homme. Il a, à n’en point douter, une vision futuriste de la profession d’avocat.  M. Sosthène Médard Lipot, journaliste et critique littéraire, fait son entrée en appréciant la vitrine de l’ouvrage, de couleur jaune, qui indique l’espoir et le titre «Droits de l’Homme et Police Judiciaire au Cameroun»,  floqué en rouge sur la page de couverture, est une expression de vie, de vitalité sous fond d’espérance. Cette œuvre de 243 pages est préfacée de Jean-Marie Tchakoua et se subdivise en deux parties : la reconnaissance des droits du suspect  et enfin le catalogue des sanctions avec des recours judiciaires et non judiciaires.

L’auteur, Me Simon-Pierre ETEME ETEME, pense que l’enquête et le passage devant l’Officier de la Police Judiciaire (OPJ) est la partie la plus stressante   de la procédure pénale. Il a voulu rassurer, au regard des nouveautés sur cette phase de mise en semence du procès pénal. Cet ouvrage est une bouteille jetée dans la mer pour désenvouter les pratiques anciennes. Son rêve est que les suspects bénéficiant de la présomption d’innocence, soit face à un enquêteur, un gentleman  et non face à un bourreau. Il ne faudrait plus que l’on se retrouve avec des affaires comme celle des neuf de Bepanda où des enfants sont morts à cause d’une bouteille de gaz.
Reste maintenant que la maison d’édition l’Harmattan s’harmonise à la réalité économique pour que cet apport à la réflexion, aux textes atteigne particulièrement les couches les plus défavorisées. Selon M. Njiki Epara, il serait intéressant que le livre dédicacée au prix de 15 000 FCFA, soit un document qui aidera le profane et même le professionnel du droit sur la question de la procédure judiciaire. Il se dit que malgré l’existence du nouveau code de procédure pénale, que les droits de l’Homme sont violés dans les commissariats et les brigades de gendarmerie.
Voilà qui va encore enrichir notre environnement judiciaire.

Sylvain Timamo
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 14:16

Le Directeur Général, M. Jean-Louis BEH MENGUE, autorise le lancement officiel du plan d’orientation du Programme Sectoriel de lutte contre cette pandémie.

jean-louis beh MengueDans la matinée du 08 décembre 2009, à la salle de conférence de l’Agence de Régulations des Télécommunications (A.R.T) du Cameroun, se sont retrouvés les administrateurs de l’agence, le personnel, le coordonateur de l’ONG Groupe de Recherche et d’Appui en communication Participative pour le Développement (GRACODE), le secrétaire permanent du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS), dans l’optique d’approfondir les connaissances sur le VIH/SIDA et les modes de protection.

Après deux présentations utiles des organisations présentes, le Directeur Général de l’ART a pris la parole pour répondre à une exigence du Bureau International du Travail (BIT) et de la stratégie multisectorielle nationale qui exige que chaque administration mette sur pied une stratégie de lutte contre cette pandémie.
L’équipe focale de lutte contre le VIH/SIDA de l’ART est mise sur pied par décision n° 165/ART/DG/DAAF/CAARH/SRHF du 29 octobre 2009 et se compose de la manière suivante :
-          Messieurs :
EYENE Marcel Justin (Point Focal)
EBALLE Jean Léon (Point Focal) 
-          Mesdames :
LOBE YANGA Jeanne Marius (Pair éducateur)
IDRISSOU Maryamou (Pair éducateur)
AKEM Augustine (Pair éducateur)
MAHI Michèle (Pair éducateur)
NGO BEKEY Elisabeth (Pair éducateur)
NGA MBARGA Marie (Rapporteur Pair éducateur)
Dans le discours du DG, on a une fois de plus suivi que le VIH/SIDA, est une pandémie qui induit une perte inestimable des compétences humaines et qui ralentit la production en augmentant les dépenses de santé dans les différents secteurs économiques. Dans les pays en voie de développement, le Sida occasionne une perte estimée à plusieurs  milliards de francs CFA par an. Sur le plan social, les personnes infectées ou affectées par le VIH/SIDA sont stigmatisées, victimes d’exclusions, parfois purement et simplement licenciées.

Cette communication de l’ART du 08 décembre 2009, à la veille des fêtes de fin d’année, arrive à point pour mettre en garde son personnel  et par ricochet le reste de la société contre cette mort silencieuse.

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 18:01

Le SPIHT s’engage auprès du Mintour pour la formation de 2000 employés modèles


Il y a quelques jours, le Syndicat Patronal des Industries de l’Hôtellerie et du Tourisme pour la région du centre a organisé une grande cérémonie de remise de diplômes aux stagiaires formés à la sale des conférences l’Hôtel Hintel à Ngousso.

 

avion camairLa cérémonie de remise de parchemins à plus de 30 stagiaires des hôtels et restaurants de la ville de Yaoundé s’est tenue en fin d’après midi,  en présence de M.  Boniface Piga, inspecteur N°2 au Ministère du Tourisme, de M. Simon Emile Engoulou Engoulou, président régional du SPIHT, de M. Robert Ngatchoua, promoteur de l’hôtel du Lac, de M. Abraham Koagne, gérant del’Hôtel Meli-Melo,  ainsi que de plusieurs autres opérateurs du secteur.

 

Dans son propos de bienvenue, le président régional du SPIHT a laissé entendre qu’une révolution s’opère dans le secteur touristique au Cameroun et qu’il est nécessaire que les employés soient bien formés,  aptes aux marchés nouveaux. L’objectif principal est d’atteindre avant la fin de l’année 2010, près de 2000 personnes formées. Le jour de la remise des diplômes de fin de formation, on en était à 300 stagiaires. La formation était basée sur la gestion de la clientèle, la comptabilité, l’accueil et bien d’autres éléments du touristique. Cette formation est dispensée avec l’appui  des canadiens venus déjà deux fois au Cameroun et qui vont poursuive avec cette initiative de renforcement des capacités. Les canadiens de cette série, M. Gilles Dumoulin et Mme Marie-Pier Auger  ont exprimé  leur satisfaction sur les aptitudes des apprenants. M. Gilles Dumoulin, conseiller pédagogique et membre de du corps de l’université du Québec au Canada a fait des remarques sur la durée des enseignements, une semaine selon lui est insuffisant. Pour l’inspecteur N° 2 du Ministère du Tourisme, M. Boniface Piga, les employés ainsi formés doivent immédiatement faire usage des enseignements reçus.

 

En 2008, seulement  386 000 touristes  sont dénombrés au Cameroun, un chiffre en dessous  du menimum de cinq cent mille touristes par an, exigés par l’organisation mondiale du tourisme.

Il faut dire que l’accueil, les conditions de sécurité et la mauvaise promotion de la destination Cameroun contribuent à ce mauvais résultat. On espère que l’exploit des lions indomptables va quelque peu pousser des curieux à venir au Cameroun.

 

Armand Ndi Bekomo

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 17:58

Former des étudiants aptes à conquérir le marché international du travail 

Depuis bientôt quatre années, ce nouveau fleuron de la formation a apporté à la cité des montagnes de 250 mille habitants ses lettres de noblesse. Il a fallu que dans un entretien fort amical, que le principal promoteur de cet institut, M. Gabriel Nkuissi,  demande au Ministre de l’enseignement supérieur de délocaliser une faculté de l’université de Douala à Nkongsamba.

ismam uneA cette requête, le ministre lui a lancé comme par enchantement : « va créer une université privée à Nkongsamba». M. Gabriel Nkuissi, fonctionnaire international s’est ainsi vu au centre d’une révolution spirituelle salutaire. L’institut Supérieur du Management du Manengouba (ISMAM) a vu le jour et compte déjà plusieurs étudiants admis à l’examen du Brevet de Technicien Supérieur (BTS), en Capacité en Droit. Avec l’appui du Fonds National de l’Emploi (FNE), ISMAM a formé plusieurs personnes en informatique et en anglais. Ismam en peu de temps, a reçu les félicitations du Ministre de l’Enseignement Supérieur, le Professeur Jacques Fame Ndongo.

 

Après le passage du Dr Charles Eteki, historien Mondialement connu à l’administration, l’institut est aujourd’hui dirigé de main de maître par Maître Siéwé, avocate au barreau du Cameroun, qui est en plus enseignante de droit. L’institut qui compte dans un proche avenir construire une autre université des métiers de la terre sur neuf hectares de terrain à Nkongsamba 3ème affiche une centaine d’étudiants, plus de vingt enseignants, 65% de réussite au BTS, et dégage près de 3 millions de charge mensuelle.  Une manne financière qui contribue à l’évolution économique, culturelle et sociale de l’ancienne troisième ville du Cameroun.

 

Ismam a innové par l’organisation de plusieurs conférences  d’un niveau élevé, présentés par les professeurs des universités de Douala et de Dschang, à la promotion des artistes camerounais dans son campus rénové, à la capitalisation d’un espoir nouveau.  Ce qui lui a valu d’être élu meilleure structure de promotion de la jeunesse à Nkongsamba avec une note très élevée. Le Prince des montagnes et artiste musicien Ndedi Eyango de retour d’une tournée américaine a effectué un don important en table-banc à l’institut tout en invitant les enfants de la diaspora à suivre le chemin de Gabriel Nkuissi. 

                       Nadine Hortense Maka
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Entretien avec Gabriel Djankou Kuissi, Fondateur de l'ISMAM

C’est dans une ambiance festive que les nombreux et distingués invités ont pris part à la cérémonie officielle de la sortie de la deuxième promotion et de la rentrée solennelle 2008/2009 de l’Institut Supérieur du Management du Manengouba (ISMAM), le mercredi 17 Septembre 2008, à l’esplanade de son Campus à Bellevue I à partir de 13 heures. Nous avons eu en exclusivité cet entretien avec M. Gabriel Djankou Kuissi, fondateur et fonctionnaire international. Lisez-plutôt !

 

gabriel kuissiScores 2000 : Quel est votre sentiment après l’ouverture solennelle de la rentrée académique 2008/2009 ?

M. Gabriel Djankou Kuissi : C’est un sentiment de joie et de satisfaction pour la forte affluence observée au Campus de l’Institut, un sentiment de satisfaction pour les propos aimables que les uns et les autres ont prononcé à l’endroit du succès du développement de l’Institut et enfin, un sentiment d’espoir parce que bien que les choses soient difficiles pour l’instant, nous avons la ferme conviction qu’avec l’élan de cœur que j’ai pu ressentir, que les choses iront beaucoup mieux dans les mois à venir.

Sous quel signe placez-vous cette rentrée solennelle 2008/2009 à l’ISMAM ?

Sous le signe de la rigueur dans la gestion interne, de la rénovation et de l’expansion sur le plan académique.

Puisqu’il s’agit aussi de la sortie de la deuxième Promotion, pourquoi la baptisez-vous «promotion Alphonse Kuissi » ?

Promotion Alphonse Kuissi,  comme je l’ai expliqué dans mon discours, parce que le patriarche Alphonse Kuissi est l’un des pionniers de l’université populaire à Nkongsamba dans les années 60 et déjà à cette date là, les gens pensaient créer une université à Nkongsamba. C’est pour rendre hommage à ce grand pionnier de l’enseignement supérieur à Nkongsamba.

 

Après deux années d’expérience, quelles sont les principales innovations de l’Institut ?

Bien, parlant des innovations comme vous avez constaté, il y a l’extension de notre campus. Aujourd’hui, nous disposons d’un amphi de 200 places et de trois nouvelles salles de classe chacune d’une capacité de 30 tables. Ensuite, nous avons apporté une innovation particulière au niveau de l’orchestre pour permettre aux étudiants qui seront inscrits ici de se divertir et de participer aux festivités d’animation de la 3ème ville du Cameroun. Les innovations les plus importantes sont au niveau des filières ouvertes, notamment : l’économie sociale et familiale,  l’hôtellerie et le tourisme. 50 ordinateurs à la pointe de la technologie sont fournis cette semaine pour renforcer la capacité du Centre International Multimedia de l’ISMAM.  Voila les principales innovations que nous avons apporté pour cette années 2008/2009.

 

Que représente la ville de Nkongsamba pour vous pour y consentir de tels sacrifices ?

C’est ma raison d’être. Vous devez savoir que tout mon nombril est enterré à Nkongsamba. C’est la ville de ma naissance, qui m’a vu évoluer, qui m’a vu grandir. J’ai un amour sans borne pour cette cité montagnarde et tout ce que je fais aujourd’hui, c’est pour essayer, je précise, de redonner un peu à cette ville de ce qu’elle m’a donné.

 

Quelles sont les perspectives pour l’avenir ?

Je dirais tout d’abord que votre question relève d’un constat qui déroule  l’occasion de signifier tout mon engagement. En effet, l’Ismam n’est que le début d’un grand projet plus vaste que l’on appellera d’ici 10 ans, l’Université Professionnelle et Internationale de Nkongsamba (UPIN). Toutes les dispositions premières sont prises, un site est trouvé, la maquette est déjà établie. Il reste alors à trouver des financements internes ou externes. Il faut comprendre le projet et le rêve du promoteur de l’Ismam par rapport à son souhait de voir Nkongsamba renaître. L’Ismam est né à Nkongsamba et est le début du rêve de contribuer à la renaissance de Nkongsamba, notre ville tant aimée ; et je pense que Nkongsamba est aujourd’hui comme cette maman abandonnée qui a pourtant élevée beaucoup d’enfants, une maman malade. Notre maman Nkongsamba, pour ne pas mourir, a forcement besoin de tous ses enfants. Que ce soient les enfants du premier mariage (autochtones), que ce soient les enfants du deuxième mariage (allogènes). Au chevet de la maman, nous avons aussi besoin du médecin spécialisé : le gouvernement. C’est tous ensemble, dans un même regard, que la cité des deux monts renaitra définitivement. l’Ismam est un premier pas, une preuve qui en vaut la peine.

Source : édition Scores 2000, N° 139 de septembre 2008

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 17:55

Une responsabilité accrue des maires dans la décentralisation

Le Ministre du Développement Urbain et de l’Habitat (MINDUH), Son Excellence Clobert  Tchatat, a personnellement présidé le 2 décembre 2009, la cérémonie de lancement de cet atelier destiné au renforcement des capacités des maires et autres membres de l’exécutif des mairies,  des cadres des autres ministères impliqués dans la décentralisation, au Palais des Congrès de Yaoundé.
tchatat clobertLes participants représentaient les régions du Centre, du Sud et de l’Est.  Les autres régions du Cameroun abriteront dans quelques semaines  le même atelier.

«Par la loi n° 2004/003 du 21 avril 2004 et ses textes d’application en cours d’approbation, le Cameroun, sur la voie de la modernité, entend se doter d’un véritable code de l’urbanisme et de la construction. Ainsi, dans nos villes, nul ne pourra plus s’installer, construire un ouvrage s’il n’a préalablement rempli toutes les obligations légales et réglementaires. C’est-à-dire s’il n’a obtenu toutes les autorisations nécessaires auprès des autorités compétentes, ou alors ce sera à ses risques et périls ». Ces propos de Maître Jeannette NGUEWOU tenu au cours du Séminaire d’examen et de validation du projet de décrets d’application de la loi régissant l’Urbanisme au Cameroun illustre à suffisance l’importance attachée à ce texte de droit.

Par cette importante législation en effet, le gouvernement  camerounais, en concrétisant ses engagements contenus dans la Constitution de 1996 et en considérant un contexte national marqué par la décentralisation de la vie publique, la libération économique, la décentralisation et l’exigence de la bonne gouvernance urbaine, s’engage résolument à opérer avec cette troisième grande étape de l’histoire de la législation en matière d’urbanisme au Cameroun après 1966 et 1973, une véritable révolution dans la gestion de nos villes par le renforcement en premier lieu des responsabilités des maires, la clarification des rôles des autres acteurs et la formalisation de la participation de la société civile et des populations.

Cet outil précieux de la réglementation et du contrôle de l’occupation et de l’utilisation du sol urbain est intervenu pour faire des communes au même titre que l’Etat, des gestionnaires et garants de l’espace territorial national (article2 de la loi) dans le pays, à l’instar de toutes les autres nations en voie de développement, se caractérise par une urbanisation rapide, une croissance anarchique des villes, une dégradation continuelle et alarmante de l’environnement urbain, une précarité de vie en milieu urbain ainsi qu’une insécurité galopante.

C’est donc pour remédier à une situation hautement préjudiciable à l’efficacité, pour améliorer la productivité globale des villes et leur environnement, pour appuyer la décentralisation et l’exercice des compétences qui en découlent, que le MINDUH, en concertation avec le MINATD, les CVUC et avec l’appui technique de ses partenaires (dont l’IRCOD et la coopération française), a décidé d’organiser  ces ateliers régionaux de vulgarisation afin de mettre à la disposition de tous les acteurs urbains des outils facilitant l’application de la loi régissant l’urbanisme au Cameroun et ses textes subséquents.

Reste maintenant à faire en sorte que la connaissance soit partagée au niveau le plus bas de l’administration, notamment des conseillers municipaux et même des autorités traditionnels pour éviter des éventuels conflits.
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 17:40
Une soirée de récompenses pour les moins de 15 ans
Le tournoi Hiltonia destiné aux minimes s’est déroulé au Hilton Hôtel le samedi 5 décembre 2009, de 9 heures à 20 heures et 30 minutes, sous la supervision du représentant du Délégué régional des sports et de l’éducation physique du centre, Mme Marguerite Mounchikpou.
La compétition a vite pris des allures de gala de Taekwondo à la grande satisfaction de M. Félix Ngompe, Président Régional de cette discipline. L’objectif principal est de promouvoir le Taekwondo auprès des enfants de moins de 15 ans, en leur inculquant les valeurs de l’olympisme afin de renforcer les techniques de ce sport pour la vie.
Le tournoi sur le plan technique est supervisé par M. Franck Nguimbi, directeur du tournoi. Le tournoi Taekwondo Hiltomania est une initiative de Me Bidzogo Urgue, qui est aussi le responsable du Club Taekwondo du Hilton.

12 trophées étaient en compétition pour 3 catégories. Lors de la remise des diplômes, le public venu très nombreux a apprécié deux distinctions : celle du meilleur fair-play du tournoi, attribué au jeune Sahazang Loïc et celle du meilleur combattant de la journée attribuée au jeune Gnolo Ewané Blondin.

La fine fleur des arbitres et maitres de Taekwondo de la région du centre telles, Me Kalmet Kepsu, Me Ambroise Bineli, Me Junior Sébastien Akoa était présente. Dans son propos, le Président régional a laissé entendre qu’un grand tournoi régional destiné à la jeunesse est envisagé pour le mois de février 2010.
Sylvain Timamo

Classement des meilleurs de la journée : 
I- Moins de 40 Kgs
Engagna Marie(1er); Nvondo Michel(2ème); Tamegke Anne Océane(3ème); Sundjo Amaïs(4ème)

II- Plus de 40 kgs
Nyodoy Yvette 1ère); Nganso Tchapmi(2ème); Nkoto Angoula(3ème); Ngaketcha Jordane(4ème)

III- Ceinture blanche finale
Nasr Rayn(1er); Moukala Jerry(2ème); Yonkeu Onkam(3ème); Defo Ryan(4ème)

IV- Moins de 28 kgs
Mindzie Amougou(1er); Mbarga Bella(2ème); Mindzie Amagui(3ème); Ngake Cha Arlette(4ème)
Pour plus d’informations, contacter Me Franck Nguimbi(Tél. : 99359539), Président Félix Ngompe(96712166)
www.scores2000.info
Contact rédaction : +237 99451920/ +237 33145954
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 20:28
Le développement durable n’est possible qu’a travers le dialogue interculturel. Telle est la quintessence d’une des principales résolutions de la première édition de Forum Universel des cultures de Barcelone en 2004. Pour se faire, les acteurs du dialogue interculturel doivent disposer des appuis de toute nature nécessaires à favoriser les échanges dans le grand village planétaire. Qu’en est-il des entreprises camerounaises. Pour aborder le sujet, nous avons rencontré M. Jean René Eba du service communication de Orange à Yaoundé, le 4 décembre 2009.
orange-libreScores 2000 : Qu’est-ce qui explique la présence de Orange à cette Conférence de la Fédération Internationale des ingénieurs ?

M. Jean René Eba : Déjà, nous faisons dans les techniques de l’information et de la communication comme premier opérateur au Cameroun. Nous venons en appui à l’organisation de la manifestation. Notre présence s’explique aussi en terme d'option de recrutement dans la mesure ou Orange recrute souvent les produits de l’Ecole Polytechnique de Yaoundé. C’est par ailleurs, un segment en terme de connaissance et de compétitivité.

Scores 2000 : Pourquoi cette conférence et pas une autre à cette période ?

M. Jean Réné Eba : Avant tout, Orange est une entreprise citoyenne. Nous avons un partenaraiat avec l’Ecole Polytechnique de Yaoundé et la collaboration avec l’assotiantion des ingénieurs sorties de cette école s’est montrée satisfaisante. Donc, nous avons entière satifaction et ne pouvons pas être insensible.

Scores 2000 : Nous avons en plus observé sur votre stand des images et gadgets aux couleurs des Lions Indomptables de football. Comment expliquez-vous cette approche ?

M. Jean René Eba : Le images positives des Lions Indomptables sont présentes pour le plaisir des camerounais et que ce soit pour la Can ou le Mondial, Orange va innover dans son approche marketing.
Sylvain Timamo
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Contact Rédaction : +237 99 45 19 20 ou +237 33 14 59 54
e-mail:scores2000@hotmail.com
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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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