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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 13:11

Le Cameroun abrite un séminaire important à l'hôtel Djeuga Palace

Le 16 juillet dernier, des spécialistes de la conservation forestière ce sont retrouvés à Yaoundé pour faire le tour d'horizon du lancement de ce concept au Cameroun. Il ce sont inspirés de l'expérience du Canada. Visite de la forêt du Lac Saint Jean et du CEGEP (Collège d'Enseignement Général et Professionnel ) de Saint Félicien du Canada aux forêts modèles Camerounaises. Saint -Félicien, jeudi 9 juillet 2009-/ LBR.ca/- La forêt mo dèle du Lac- Saint- Jean (FMLSJ) reçoit 100.000 § du réseau international des forêts modèles (RIFM) pour faciliter l'implantation et le lancement du réseau africain de forêts modèles (RAFM). De cette somme, 65 000 § seront consacrés aux frais d'exploitation du RAFM, alors que 35 000 § serviront à financer une seconde mission exploratrice canadienne en sol Camerounais. Le 13 Juillet, trois représentants de la FMLSJ repartiront donc au Cameroun scolaire du pays- des- Bleuets (CSPB). Pour l'instant, seulement deux forêts modèles (Dja et Mpomo et Campo Ma'an) ont été implantées en Afrique et toutes deux se trouvent au Cameroun. Afin de promouvoir l'harmonisation des usages de la forêt et de faire jaillir d'autres initiatives de gestion intégrée de la forêt, l'initiative pour un réseau de forêt modèle en Afrique travaillait depuis déjà plusieurs mois à mettre sur pied une structure qui faciliterait le réseau et les échanges en sol africain. "Nous sommes très heureux d'annoncer que, grâce au financement du RIFM et au soutien technique de la FMLSJ, le RAFM prendra officiellement son envol au cours des prochains mois" a affirmé chimère Diaw, secrétaire exécutif du RAFM basé à Yaoundé. "Dès nos premières rencontres avec les forêts modèles camerounaises, le courant a immédiatement passé. En plus de partager la même langue, nous avons beaucoup à partager", a déclaré la présidente de la FMLSJ, Colette Robertson.

Depuis plus d'un an, la FMLSJ est un partenaire clé des forêts modèles camerounaises. " La FMLSJ était en bonne position pour aider techniquement et professionnellement la mise sur pied du RAFM ", à commenté Nicolas Duval-Mace du RIFM. En janvier 2009, la FMLSJ a rendu une première visite en sol camerounais. " dès le départ, nous souhaitions lancer un projet qui permettrait de générer des revenus localement avec les résidus forestiers. Nous avons donc supporté l'initiative locale de confection de stylos en bois haut de gamme en facilitant l'approvisionnement de l'équipement et en formant des tourneurs sur bois ", a expliqué Stéphane Turcot, directeur générale de la FMLSJ. Besoins de formation Le 13 juillet 2009, trois représentants de la FMLSJ retournent une seconde fois au Cameroun avec des représentants du Cégep de Saint-Félicien et de la CSPB afin de connaître les besoins de formation du milieu.

Déjà, le partenariat canado-Camerounais porte ses fruits, car une jeune camerounaise a reçu une bourse de 15.000 § pour venir étudier au Cégep de Saint-Félicien l'année prochaine, et deux autres étudiants sont en attente de réponses. En tout, trois ateliers sont prévus afin de faciliter les échanges entre les partenaires. Les premiers ateliers avec le RAFM à Yaoundé traiteront des besoins de formation des forêts modèles Camerounaises. Le second, à Lomié, sera dédié plus spécifiquement à la transformation des résidus forestiers pour les utilisateurs de la forêt modèle de DJA et Mpomo. Le dernier atélier sera présenté à la forêt modèle de Campo Ma'an à Kribi et traitera du potentiel de développement des produits forestiers non ligneux.  Le Ministère de la Forêt fonde de nombreux espoirs sur ce projet et il sera utile d'avoir une foret modèle par région, soit 10 pour le Cameroun 
Source: Parution Scores2000 N0 148
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 12:54

"Le Cameroun pour atteindre la croissance doit être dirigé par des patriotes"

paul biyaNous avons rencontré le Secrétaire Général de l'Upc à la Maison du parti à Yaoundé Mimboman pour un entretien exclusif sur l'actualité. Augustin Frédéric Kodock est listé parmi les meilleurs économistes en Afrique. Au Cameroun, il  a occupé de hautes fonctions comme par exemple à la direction de la Cameroon Airlines, Ministre de l'Agriculture, Ministre de la planification, etc. Lisez-plutot !

 

Scores 2000 : Excellence, vous permettrez que je vous appelle ainsi pour ne pas me perdre dans les nombreux titres que vous portez. Comment jugez-vous l'actualité au Cameroun aujourd'hui ?

S.E Augustin F. Kodock : Il faut dire que quelques personnes nous font perdre de vue ce qui est urgent. Le développement et la création des emplois pour les jeunes. L'Upc ne fait plus de propagande de nos jours parce que le film de l'histoire est assez révélateur. Ce parti est débout et cause forte gène à certains politiciens. Il ne faut pas observer le scénario du mensonge et de la démagogie qui émanent en réalité des principaux responsables du Rdpc qui sont plongés dans des réseaux pour tromper la jeunesse. On observe de plus en plus au Cameroun la montée des sectes, la pratique de l'homosexualité et tout dernièrement, on a assisté à une mauvaise interprétation du protocole de Maputo pour faire valider une pratique récusée par la majorité des acteurs de la société civile au Cameroun.

 

Est-ce que ce revirement de situation met en péril votre accord de bonne gouvernance avec le parti Rdpc au pouvoir ? Qu'avez-vous fait du recensement de la population lorsque vous étiez aux affaires ?

C'est le Rdpc qui met en péril l'accord que nous avons conclu pour améliorer les conditions de vie des camerounais, relancer l'économie. Beaucoup d'upécistes ne se réservent plus pour dire qu'ils ont été trompés. Nonobstant, ce parti est un esprit et tant que nous avons des forces, nous nous emploierons à respecter les promesses des pères fondateurs. Pour ce qui concerne le recensement de la population, nous avons mis sur pied une feuille de route pour que tout se passe bien. Le Ministre de l'économie n'a pas décaissé la somme de 600 millions pour achever ce travail. On ne sait pas pourquoi, mais ce qui n'échappe pas au camerounais est la clairvoyance parce que nous savons que Douala et Yaoundé sont des zones très peuplées au Cameroun, où vont des jeunes en âge de travailler. Il ne faut pas toujours  consacrer et calculer que des avantages politiques. Il faut investir dans l'agriculture, l'artisanat, l'élevage. L'Upc pense que les mémoranda des régions sont un danger pour la Nation. L'élite ne doit pas se replier dans les régions en oubliant l'intérêt général et cela me donne l'impression que le message sur la décentralisation est mal assimilé.

 

Partant de ce constat, qu'est-ce qui est envisagé pour mobiliser vos nombreux militants et sympathisants dans le Moungo ?

Nous sommes en train de faire élire  les organes du parti et à la fin de la saison des pluies, nous seront dans le Moungo. L'Upc a une histoire riche dans le Moungo et particulièrement à Nkongsamba. Nous devons nous réconcilier avec notre histoire et réhabiliter tous les martyrs qui se sont sacrifiés pour l'indépendance de ce pays. Ce n'est qu'a se titre que nous pourront éviter la malédiction et nous épanouir. L'Upc doit remporter les élections à Nkongsqamba et partout au Cameroun. Les jeunes doivent apprendre que c'est le premier parti de ce pays et y militer. L'Upc ne peut pas abandonner le Moungo et nous viendrons en saison sèche pour remettre le parti sur orbite.

 

Selon vous, le pays doit-il être dirigé par des technocrates ou par des activistes ayant une certaine popularité ?

Le Cameroun pour atteindre la croissance doit être dirigé par des patriotes. Des gens qui ont la vison et qui peuvent orienter la Nation. Cela n'empêche pas que nous ayions de bons commerçants, de bons scientifiques, de bons artisans et autres. Réserver le poste de Premier Ministre pour les anglophones est aujourd'hui dépassé parce qu'il faut à ce poste un camerounais compétent quelque soit son origine. Nous avons pourtant eu au Premier Ministère un patriote comme Sadou Hayatou qui a été excellent, qui a travaillé sur beaucoup de sujets et au moment ou il fallait qu'il les appliques, on l'a envoyé à la BEAC et je pense que c'était une erreur. Il faut appliquer les textes consensuelles qui est l'émanation de la majorité des camerounais et sur ce plan, je me souvient avec aisance du Premier Ministre Peter Mafany Musongue qui est un homme avec du tact, qui reconnais des valeurs et de plus pragmatique. Tout ceci pour dire que nous avons des camerounais qui peuvent faire la différence. Mais il y a des mauvais conseillers dans le Rdpc qui sont l'émanation des sociétés mystiques, dangereuses pour la Nation.

 

Que pensez-vous de la visite du président en France ?

Le Président Paul Biya n'a pas été bien reçu  en France. Il n'a pas été accueilli comme un Chef d'Etat parce que c'est son homologue le Président Nicolas Sarkozy qui devait le chercher à l'aéroport. En diplomatie, il est bien important de mieux connaître sa feuille de route avant se faire un tel déplacement.

Propos recueillis par Sylvain Timamo

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 12:51

La Sérénité est-elle de retour dans la Maison du Maire Essame Elise-Henriette ?

Tous les observateurs présents aux travaux de la dernière session budgétaire de la commune d Nkongsamba III s’accordent sur le fait que Mme le Maire Elise-Henriette Essamè et ses pairs conseillers ont bel et bien fumé le calumet de la paix. Ce qui a permis le bon déroulement des travaux de la dernière session municipale consacrée à l’examen et au voté du budget pour l’exercice 2010.

essame-elise-henriette.jpgEquilibré en recettes et en dépenses à la somme de 100 millions, le budget 2010 de la commune de Nkongsamba IIIème adopté à l’unanimité des 24 conseillers, fait la part belle aux dépenses d’équipement et d’investissement dont la provision passe de 19 millions pour 2009 à 40 millions pour le nouvel exercice. Soit un relèvement substantiel de 21 millions de francs CFA, correspondant en valeur relative à un taux de 21%. Cette somme représente la quasi-totalité du relèvement du budget qui st de 22 millions.

Cette importante enveloppe budgétaire servira à financer les travaux de construction des espaes de loisirs dans la ville, à la fourniture du matériel d’équipement de sports à la jeunesse pendant les vacances, au rétablissement de l’éclairage public à certains points stratégiques et enfin à la construction de deux ponceaux.

Dans la rubrique fonctionnement, la priorité est accordée à l’harmonisation de l’organigramme de la commune, à la prise en charge des services de la nouvelle recette municipale, à lé régularisation de la situation du personnel temporaire, ainsi qu’au paiement des arriérés de non logement dus aux personnels conformément à la dernière revalorisation des salaires des agents de l’Etat décidé par le Chef de l’Etat.

 

Le Préfet Justin Mvondo a salué l’esprit de patriotisme et le sens élevé de responsabilité dont ont fait montre les conseillers afin que la sérénité revienne au sein de leur municipalité. Il convient de préciser que l’unanimité observée au sein de la commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème est le fruit de la concertation entre Mme le Maire et l’ensemble des conseillers ; concertation organisée et présidée quelques jours avant le conseil ordinaire par le Sous-préfet Njoya Zakariaou, qui a été félicité par le Préfet pour sa disponibilité, l’esprit du dialogue et le désintéressement qui caractérisent son action dans l’arrondissement de Nkongsamba III.

 

Au terme de cette concertation, Mme le Maire a été obligé de revoir ses choix et ses méthodes de fonctionnement pour bénéficier à nouveau du soutien et de la confiance de ses pairs conseillers. Le ver est-il définitivement sorti du fruit ?

VDM

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 12:49

Prise en charge de l’avortement au Cameroun

Les résultats d’une étude sur la santé reproductive ont été mis à la connaissance du grand public le mercredi 25 novembre 2009, à l’occasion d’un atelier interactif à l’hôtel Hilton à Yaoundé.

camnafaw-sida.jpgLes travaux ont effectivement démarré autour de 10 heures, avec l’arrivée du représentant du Ministre de la santé publique, le Dr EKEKE MONONO, directeur de la santé de la famille. Dans son mot de bienvenue, Mme Rose ZANG NGUELLE, a tenu à exprimer sa satisfaction de retrouver très nombreux, les responsables de la santé venus des quatre coins du Cameroun, dans l’optique de participer à cet atelier de «dissémination des résultats de l’évaluation et du coût de la prise en charge de l’avortement au Cameroun ».

Plus de 60 participants des formations sanitaires publiques et privées, les organisations non gouvernementales et autres associations, ont suivi avec intérêt le résultat de cette étude effectuée depuis 2005 par Cameroon National Association for Family Welfare (CAMNAFAW), l’International Planned Parenthood Federation (IPPF), le Ministère de la santé. Il apparaît que dans la moyenne, 23,1% des avortements sur le plan national sont provoqués et la prise en charge post-abortive dans les hôpitaux publics et privés varie entre 31 000 Fcfa et 70 000 Fcfa. Dans son exposé, le Dr Nana Philip NJOTANG va plus loin : «suite à des grossesses indésirées, nos sœurs et épouses dépensent entre 700 Fcfa de consultation à 70 000 Fcfa pour les soins… et en cas d’avortement avec des complications, les dépenses peuvent atteindre plus de 450 000 Fcfa ». Le Dr Robert LEKE, chercheur, laisse entendre que dans certains pays développés et notamment l’Afrique du Sud, la légalisation de l’avortement aurait réduit de 50% le taux de morbidité et de mortalité maternelle. Notons en passant que l’avortement est interdit au Cameroun et ne se pratique que dans des cas exceptionnels selon le code pénal, pour sauver la vie de la mère ou de l’enfant. Le taux de d’avortement des femmes de 15-35 ans au Cameron se situe entre 30 à 40 %, et la mortalité maternelle générale est de 669/100 000 femmes.

Face à la presse, la présidente de l’Association Camerounaise pour le bien Etre Familial, Mme Rose ZAng Nguelle, qui a des antennes dans presque tous les chefs lieux de région laisse entendre que le but de cet atelier qui met en paysage les résultats de l’étude n’est pas de «pousser le gouvernement à faire légalisé l’avortement au Cameroun», mais d’amener à une prise de conscience collective dans la société, l’impact dans l’anéantissement des stratégies de croissance. Dans les recommandations, on note l’urgence de la formation du personnel, l’acquisition des matériels et infrastructures, la pratique de l’éducation sexuelle en famille et à l’école, dans les médias, le planning familial, etc.

Dans cette perspective, la poursuite des objectifs du Millénaire pour le développement, la mise en œuvre du Plan d’action de Maputo demeure une priorité. Le vœu de Mme Rose ZANG NGUELLE, pilote du projet, est que CAMNAFAW reste un partenaire privilégié des pouvoirs publics pour la recherche des solutions et la prise des décisions.

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 21:22

Le Cameroun pose les bases essentielles du développement durable
Organisé conjointement par le Ministère de la Recherche Scientifique et de l’innovation, du Ministère de l’Enseignement Supérieur, les administrateurs municipaux et les responsables techniques des ministères en charge de l’urbanisation étaient en conclave du 10 au 13 novembre 2009 à l’Hôtel Djeuga Palace. Manifestation scientifique organisée à l’initiative de l’Institut National de Cartographie (INC) en collaboration avec les universités d’Etat (département de géographie, de sociologie et d’aménagement urbain).
tchuente madeleineA la cérémonie d’ouverture présidée par le Secrétaire Général du Minresi, représentant Mme Madeleine Tchuenté, Chef de ce département ministériel, il était question de travailler dans le sens de la recherche de solutions nouvelles pour un espace de vie qui vise plus à favoriser la consommation, mais de créer un espace propice à l’épanouissement des êtres humains. Pendant ces trois jours de travaux, les participants ont été en profondeur des problèmes des villes, en prenant de nombreux exemples  comme le cas de la ville de Mbalmayo qui a été le théâtre d’une visite programmée par les auteurs.

La ville durable, selon le contenu du colloque est une ville capable de se maintenir dans le temps, de garder une identité, un sens collectif et un dynamisme à long terme. C’est une ville pérenne dans ses qualités spatiales, dotée de grandes capacités de résistance d’inventivité et de renouvellement. La ville durable doit pouvoir offrir une bonne qualité de vie en tous lieux et des différentiels moins forts entre différents cadres de vie. Cette exigence appelle une mixité sociale et fonctionnelle, et ou à défaut des stratégies susceptibles de réduire les exclusions et la marginalisation tout en favorisant l’expression des nouvelles proximités et solidarités. Des notions biens assimilées par M. Wandji Thomas, maire de la commune d’arrondissement de Nkongsamba 2ème qui dans son plan de campagne a créé de nombreux espaces pour l’expression culturelle, spatiale et temporelle. On peut dire une fois de plus en parodiant le secrétaire du Minresi qu’il est plus que jamais important de penser déjà des villes agréables pour les prochains 20 ou 30 années à venir.


Une autre action du Ministre Madeleine Tchuenté qui s’ajoute aux autres innovations effectuées au cours d e ses six derniers mois. On peut donc affirmer comme le pensent les hommes de medias présent que les Ministres Tchuinté Madeleine et Fame Ndongo Jacques travaillent bien et oeuvrent pour la postérité. L’objectif du développement durable est donc de formuler des schémas viables et conciliant les aspects économique, social et environnemental des activités humaines. Dans l’organisation, on a aussi observé le partenariat des universités d’Etat, du Minduh, du Minatd, du Minep et du Minepat. A l’heure de la décentralisation, on espère que cette réflexion transdisciplinaire sur la ville durable au Cameroun va permettre aux maires d’allier leurs préoccupations de l’instant aux exigences du futur.
Nadine Hortense Maka
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 21:19

Les participants mieux outillés pour leurs missions

photo-ecobank-copie-1.jpgLe 31 juillet dernier, les plus hauts responsables de la banque Panafricaine, se sont retrouvés à l’Hôtel Djeuga Palace de Yaoundé pour partager les nouveaux produits offerts à la clientèle, tout en faisant le tour d’horizon de la collaboration avec les Etablissements de Microfinances (EMF) du Cameroun.


Au début de la rencontre, le Directeur Général de Ecobank, M. MAREGA BABA HADJI a remercié les participants venus très nombreux, particulièrement les responsables régionaux de Ecobank et des microfinances de Douala, Limbé et Bafoussam. Dans une brève présentation, Mme Pascaline N. Nche a démontré que cette organisation de la finance internationale est crée il y a plus de 20 ans dans l’optique de faciliter les transactions entre les banques africaines. Elle est présente dans 27 pays, plus de 11 700 employées en Afrique, est cotée dans trois bourses dont celle d’accra, d’Abidjan et de Lagos. Ecobank Cameroun a vu le jour en juin 2001 avec un capital de près de 6 milliards et 250 millions de francs. Ce capital sera en hausse de 10 milliards d’ici à 2012. Depuis sa création, elle a développé un partenariat «gagnant-gagnant» avec près de 120 Etablissements de Microfinances au Cameroun. Selon M. Marega Baba Hadji, cette banque panafricaine compte être leader dans les propositions des services aux institutions de microfinances, participer à la bancarisation de tous dans son environnement au Cameroun.


Dans son propos, M. Pierre Etienne Tam, un responsable de Ecobank a annoncé que la société apporte des solutions à la célérité des opérations bancaires avec la monétique. Les produits sont nombreux avec par exemple les cartes prépayées, les cartes rechargeables, les cartes visa. L’accès à l’information bancaire peut se faire également à distance car un client peut consulter ou demander le listing de son compte par Internet. Dans cette procédure, il suffit de communiquer son adresse e-mail à son gestionnaire de compte. On peut également recevoir des informations sur les opérations de débit ou de credit dans un compte en recevant des SMS dans son téléphone mobile, etc.


Au bout de quelques heures, après la pause, une séance de questions-réponses pendant laquelle les responsables des structures de microfinances ont demandé plus de facilité dans les traitement des dossiers de demande de crédits, le traitement des chèques, le financement des marchés publiques s’est tenue. Sur les aspects principaux, le Directeur Général de Ecobank a apporté des éclaircissements tout en annonçant l’ouverture prochaine de nouvelles agences à Yaoundé, l’amélioration de la qualité des services dans la mesure ou on se rend compte que Ecobank est vite passée de 1000 clients à sa création à plus de 10 milles à la date du séminaire, puis il parlera aussi d’une probable suppression des frais sur les chèques, la multiplication des points de paiement pour les EMF. La prochaine rencontre au sommet se tiendra en 2010.
Sylvain Timamo (+237 99 45 19 20, +237 33 14 59 54)
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Réaction de quelques Responsables de Ecobank :
-
M. Pierre Etienne Tam      

Nous avons constaté que la contribution à la réflexion des responsables des microfinances est d’une grande importance. Nous allons étudier minutieusement les proposition dans l’optique d’apporter des solutions définitives aux problèmes qui se posent. La circulation de l’information est aussi très importante et quoi que l’on puisse dire, l’accès au crédit scolaire se fait dans de bonnes conditions.

 

-         M. Abakal Mahamat

Les questions sur le produit WesternUnion trouvent leurs solutions dans la nomination d’un responsable qui travaille directement avec nos partenaires de Yaoundé. Je suis entièrement disponible et les problèmes de connection sont progressivement résolus, puisqu’en dehors des canaux traditionnels que sont les opérateurs de téléphonie, nous utiliserons désormais la fibre optique. De plus en plus, les enseignes Western Union vont occuper les vitrines des Etablissements de Microfinances (EMF)…


Propos recueillis par Sylvain Timamo et Lionnel Bayong

 

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 21:14

Les Distinctions 2009 attribuées au Foyer Culturel Bayangam de Nkongsamba : Les meilleurs sont connus dès 250 mille habitants de la cité montagnarde.

photo 3 mai à nsambaLa 4ème édition du Festi-jeunes s'est bien déroulée à Nkongsamba du 7 au 10 octobre 2009. Suivi de la soirée de remise des distinctions le 30 octobre 2009 en présence du Sous-préfet de Nkongsamba 1er, M. Jean-Claude Obame, de M. Gabriel Bitjoka, le Délégué départemental de la jeunesse du Moungo et de plusieurs autres invités de marques au rang desquels le représentant du Chef de la Communauté Bayangam de Nkongsamba, M. Ngounou Isidore.

 

Dans une soirée remarquable présentée par le grand conseiller Moussa Issa, les artistes musiciens et comédiens ont servi au public venu nombreux un spectacle de qualité. Sergy Rafal, Pierre Baréko, Benjo Mignon, Djo Cooper ont fait montre d’ingéniosité et d’originalité scénique. Autour de la table principale, le doyen du jury M. Bernard Nitcheu a vu le programme respecté à la lettre selon la concertation effectuée avec le conseiller spécial du président M. Wendjel Thierry. Il était question de respecter le chronogramme tout en passant le message retenu sur le conseil national de la jeunesse et le Pajer-u. Dans la foulée des réactions, les organisateurs ont  apprécié la présence du Président du Conseil d’Administration de la Mutuelle Communautaire de Croissance (MC2), M. Njike Gilbert, du secrétaire Général du Ya-Kamata, M. Liman Chouaibou, du responsable de ADAF, M. Kamgain Pierre, de M. Njilo Elie qui est un enseignant et une forte personnalité de la communauté religieuse à Nkongsamba, de plusieurs techniciens de la délégation départementale de la jeunesse du Moungo. Parmi les acteurs politiques, l’on à noté la présence du coordinateur départemental du SDF, M. Nyassi David,  de M. Djapa Ngoule Job de l’Upc et par ailleurs la présence très remarqué des membres du Gic Prodicom.

 

Le Comité d’Organisation a une fois de plus rappelé les critères de ce sondage : « le jury a proposé que les nominés soient notés sur 10 points et qu’il faut tenir compte de la présentation de la vitrine et de l’originalité des structures, des actions en faveur de la jeunesse, de la régularité au service, des rapports avec la clientèle et enfin de l’innovation. Dans cette catégorie, sont arrivés en tête la commune d’arrondissement de Nkongsamba 2ème du Maire Wandji Thomas, l’Institut Supérieur de Management du Manengouba (ISMAM) de Gabriel Nkuissi, la Mc2 de Nkongsamba 1er, Ndogmoa Mbeng Palace du Grand conseiller Nguegang Gabriel qui au courant de l’année a crée la compagnie de transport Général Airlines Voyages.

 

Dans la catégorie actions sociales et la lutte contre la pauvreté, l’Honorable Pierre Sime est arrivée en tête des nominés à la personnalité politique alors que Mme Djofang Chantal est la meilleure association pour ses actions pour les enfants, particulièrement de l’intervention qu’elle a faite pour qu’un jeune démuni soit opéré d’une grosse inflammation aux testicules par le Dr Patrick Bekoulé à l’hôpital régional de Nkongsamba.

 

Pour les journaux paraissant en Nkongsamba, les populations ont noté en fonction des contenus éditoriaux. Mais reste tout de même que les services du Chef de centre des impôts auraient souhaité que le match se déroula entre Scores 2000 et Biencar Hebdo qui sont les seuls titres qui payent des impôts à Nkongsamba, parce qu’il est certainement difficile d’être en règle avec l’administration fiscale et paraître régulièrement dans cette partie du pays. Le jury s’en est tenu au fait que les organes de presse bénéficient encore de la tolérance administrative et que tous les quatre titres paraissant avec l’épargne privé avaient droit à la compétition. La soirée s’est achevée par une grande communication sur la 5ème édition du Salon International de l’Entreprenariat qui se déroulera à Nkongsamba du 01 au 13 mars 2010.

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 21:09

Face à la presse, le Président de la Section a voulu donner les raisons d’une telle mobilisation, les problèmes récurrents de la section et les actions à venir dans les 26 sous-sections de son unité de commandement.

Scores 2000 : Qu’est-ce qui selon vous explique cette grande mobilisation alors que les militants de la section Rdpc du Moungo Nord-Est se font souvent attendre ?

score-1.jpgHon. Blaise Bienvenu Ekoué : Je dois dire que c’est parce que la fête se situe à quelques mois d’une grande échéance et que pour ne pas perdre la face, la section et la majorité des élites travaillent déjà dans le but de faire comprendre aux populations de Mélong où sont leurs intérêts. Sur un autre plan, le 6 novembre 2009 se célèbre alors que le Chef de l’Etat vient d’écrire une lettre à l’intention de chaque camerounais et particulièrement du militant du Rdpc. C’est une grande première et l’occasion nous est donnée d’en parler, d’échanger avec les militants sur son contenu.

 

Que pensez-vous de l’animation politique dans votre vaste section aujourd’hui ?

C’est une section où les hommes et les femmes sont devenus matures, dans laquelle les militants discutent de l’actualité de la cité, de la nation, du monde. Il y a aussi de nombreux problèmes à résoudre et sans mon absence maladie, nous devions être déjà loin. Par exemple, nous avons appris que des présidents de sous-section sont décédés et il faut organiser des élections pour les remplacer. Il y a peut-être des éclatements d’organes statutaires à opérer, mais nous allons consulter à la fois la base et la hiérarchie du parti, dans la discipline.

 

Quelles sont les difficultés majeures que vous rencontrez lorsqu’il faut mobiliser les militants pour une fête comme celle du 6 novembre 2009 ?

Les premières difficultés sont d’ordre financières parce que nous sommes dans une section vaste territorialement. Les militants partent de Bakem, de Boka Mbo et éprouvent des difficultés de transport. Mais les élites commencent à comprendre beaucoup de choses et se sont largement manifestés financièrement pour l’organisation de cette édition 27 du renouveau. J’encourage ceux qui tardent encore à se manifester à venir contribuer à l’activité politique dans notre localité. Mélong à besoin de tous ces filles et fils.

 

Comment entre voyez-vous le futur ?

Nous ne perdons pas de vue  la concurrence, les partis d’opposition guettent et que nous devons rester vigilants. Dans quelques semaines, je vais faire le tour des 26 sous-sections de ma circonscription politique dans le cadre d’un autre compte rendu parlementaire et d’une visite de travail annuelle. Peut-être vais-je commencer par Baré-Bakem. Nous travaillons sur ce calendrier que nous communiquerons bientôt au grand public. Je souhaite que les élites, les personnalités de Mélong et de Baré-Bakem se joignent à moi pour cette descente sur le terrain qui va permettre de comprendre et de résoudre, même partiellement les problèmes de développement de notre région.

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 21:02

Avant Programme SIE2010 (Du 01 au 13 mars 2010 à Nkongsamba avec exposition, conférences et foire commerciale)
SIE.tif
- Lundi 01 mars 2010 
09HOO: Ouverture du Salon International de l'Entreprenariat au public
11H30: visite de courtoisie aux autorités administratives et municipales
16H30: Présentation des conditions de participation au Tournoi de Bras de fer, du jeu des dames et de la marche sportive
- Mardi 02 mars 2010
14H00: Ouverture du salon par le Sous-préfet de Nkongsamba 1er
16H00 : Conférence sur le thème :
«les collectivités locales décentralisées pourvoyeuses d’emplois»
Lieu: Institut Supérieur du Management du Manengouba (ISMAM)
Intervenant:
1- Fenkeu Jean François (Secrétaire Général de la Commune de Loum)
2- Djouamadji Joseph (Chargé d'étude à la Communauté Urbaine de Nkongsamba)
3- Ngongang Claude (Président de l'Association des Planteurs et Agriculteurs du Moungo)
Modérateur: Messia Georges Francis (Rédacteur en Chef du journal La Vision du Moungo)

- Mercredi 03 mars 2010
16H00 : Conférence sur le thème :
«Le rôle de la société de l’information dans le développement économique »
Lieu: Institut Supérieur du Management du Manengouba (ISMAM)
1- Yves Mbeuntcha Yopa (Directeur Général Nations TV/Vision 4 Télévision)
2- Jean-Claude Noumbissi (Communicateur Port Autonome de Douala)
3- André Tatchum (Fondé de Pouvoir Communauté Urbaine de Nkongsamba/Consultant)
4- Sylvain Timamo (Commissaire du SIE2010, Dp journal SCORES2000)
Modérateur: Jacques Ndounla Kwete (Rédacteur en Chef du journal de l'ISMAM)

- Vendredi 05 mars 2010
14H00 : Table Ronde sur les circuits de commercialisation et l'industrie au Cameroun animé par le Délégué Régional du Mincomerce

16H00 : Inauguration officielle par le représentant du Gouvernement
- Lundi 08 mars 2010
Journée Internationale de la femme (défilé)
19H00: Défilé de mode avec LE CLUB MODÉLISTE-COUTURIERS DU MOUNGO, les Confections MOUSSA et CHETOU

- Mercredi 10 mars 2010
Tournoi de Bras de Fer et du jeu des dames avec l'appui de la Ligue Départementale du Sport pour Tous
- Jeudi 11 mars 2010 : Tirage au sort de la Grande Tombola du SIE-EDITION 2010
- Vendredi 12 mars 2010  à 19H00 : Prix des meilleurs artisans, meilleurs créateurs et Grand Concert de musique
- 13 mars 2010
9HOO : Excursion à la chute d'Ekom-Nkam
16H00 : Remise des distinctions et diplômes de participation
- 21H00 : Clôture du Salon
Post-Salon : Visite guidée touristique à la Chute d'Ekom-Nkam à Baré-Bakem le samedi 13 mars 2010 avec l'appui de General Airlines voyages

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 20:08

Plus de 818 millions pour entretenir l'espoir, Un budget en augmentation

Les grands conseillers de la communauté urbaine de Nkongsamba ce sont retrouvés auprès du chef de l’exécutif, le Dr Kollo Basile du 11 au 12 novembre 2009 pour examiner et voter le budget de l’exercice 2010 évalué en recettes et en dépenses à plus de 818 millions de nos francs.


Plusieurs jours avant l’ouverture des travaux, les honorables conseillers municipaux avaient reçu les documents nécessaires venus du secrétariat général piloté par M. Wangué Liberté, tout premier secrétaire général de la Communauté Urbaine de Nkongsamba. Autour de la table, on a noté la présence des Maires des communes d’arrondissement : El Hadj Oumarou Dandjouma, Wandji Alain Thomas, Essame Elise-Henriette. Ces personnalités sont respectivement chefs des exécutifs des communes d’arrondissement de Nkongsamba 1er, Nkongsamba 2ème et Nkongsamba 3ème. Dans son propos de présentation du budget, le Délégué du Gouvernement, le Dr Kollo Basile a remercié ses élus de l’appui apporté pour la réalisation du dernier budget en cours voté pour les derniers six mois d’un montant de 600 millions de francs. Les conseillers municipaux réunis en commission ont posés de nombreuses questions sur les différentes rubriques du budget et notamment la proportion réservée à l’investissement qui selon beaucoup ne sera pas suffisante pour booster les réalisations avant les prochaines échéances électorales.

 Les grands conseillers municipaux de cette nouvelle communauté sont au nombre de 18 et sont issus des trois communes d’arrondissement. Voter ce budget d’une enveloppe de plus de 818 millions de francs Cfa revient à donner au Délégué du Gouvernement des arguments pour convaincre l’Etat à réaliser des infrastructures nouvelles pour l’ancienne troisième ville du Cameroun, conduite pendant près de 13 ans par un autre Docteur, l’honorable Emmanuel Ngollo Ngama, qui a laissé bien des dossiers en jachère.

Le Dr Kollo Basile, qui s’est engagé à soigner les 600 prisonniers de la prison principale de Nkongsamba et à faire des tests sur la tuberculose à l’ensemble du personnel pénitencier et des magistrats, qui s’est engagé selon les recommandations du Minatd à embellir Nkongsamba aura du pain sur la planche. Il sera notamment soutenu par les trois maires des communes d’arrondissement qui viennent chacun de porter leurs budgets respectifs à plus de 100 millions.

Kom I. et Sylvain Timamo

Conctact Rédaction : +237 33 14 59 54 / +237 99 45 19 20 

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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