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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 23:51

Chers Camarades, Militants et Sympathisants, Notre parti vient de prendre part au double scrutin législatif et municipal le 09 février dernier.
Pour les municipales, nous nous étions fixés pour objectif de conquérir les sièges dans les conseils municipaux des communes de Bonaléa, Dibombari, Mélong, Nkongsamba 1er, Nkongsamba 3è.

Pour les législatives nous convoitions les 03 postes de député de la Circonscription du Moungo Nord.
Au soir du 09 février dernier, aucun de ces objectifs n'a malheureusement été atteint pour diverses raisons internes et externes.
Au demeurant je souhaite dire merci à tous les électeurs qui nous ont fait confiance. Un merci particulier aussi à tous nos militants et sympathisants qui se sont fortement mobilisés à l'occasion de cette échéance électorale. Je suis conscient du sentiment de déception qui peut animer les uns et les autres en ce moment. C'est légitime au regard des efforts consentis.
Mais ne nous laissons pas abattre par cette situation. Car nous avons tous le mérite d'avoir participé à ces élections conformément à la démarche citoyenne et républicaine. N'ayons pas honte de nos résultats. Nous avons fait le mieux que nous pouvions faire dans le strict respect des règles du jeu électoral. Par cette élection, nous avons contribué à donner une notoriété à notre parti et à rappeler son existence à la conscience collective qui le croyait mort. Nous leur avons donné la preuve du contraire.
Une élection c'est deux issues. Soit on la gagne, soit on la perd. La victoire n'a pas été de notre côté cette fois ci, du fait des manœuvres, des fraudes de toutes sortes et, il faut le reconnaitre, des faiblesses internes de notre parti. Nous devons dès à présent tirer les leçons de cette échéance afin de mieux préparer celle de 2025. C'est bien maintenant que nous devons la préparer. Dans cette perspective, nous allons nous réunir prochainement pour faire un bilan global de cette campagne et en tirer tous les enseignements qui s’imposent. Mais déjà les responsables locaux doivent dès à présent capitaliser les acquis et toutes les ressources humaines mobilisées à l'occasion de cette élection, pour asseoir la base du parti. Nous devons y travailler ainsi que sur le recrutement de nouveaux militants et les financements.
Soyons forts, restons mobilisés et maintenons le cap. Unis et engagés, nous y parviendrons ensemble. La Renaissance du MDP c'est maintenant, It's Now.
Merci.
Paul Alain EBOUA
Président National du M.D.P

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RETROSPECTIE ACTU MDP : De Mbombeng à Mbouroukou en passant par passim, Nkah, Ekanang et Nlongko, le Président national du MDP, Mr EBOUA Paul Alain a été accueilli comme un véritable messie. Vendredi dernier sur sa terre natale, notre champion a parlé de la décentralisation du rôle d'un député à l'Assemblée Nationale, de la participation de son parti à cette élection. On a cru entendre Jésus de Nazareth ou Mohammed le prophète entrant à Jérusalem ou encore dans les terres arides. Partout où il est passé accompagné de son état-major, un seul refrain a été scandé par des lèvres langoureuses, un public en liesse, un peuple qui a résolument tourné le dos à un passé cousu de mensonges: "le fils d'Eboua Samuel ou rien!" Rdv demain dimanche 09 février 2020 dans les bureaux de vote avec le choix du bulletin Orange et que Dieu bénisse nos listes.

Correspondance d'un reporter sur le terrain

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 23:39

Question : Bonjour Monsieur Le Délégué Nyaleve Adalbert. Merci d’avoir accepté notre invitation.

Délégué : Bonjour à vous. Merci.

Question : Vous êtes le Délégué Départemental du MINEPAT dans le Moungo, quel est votre rôle dans la chaine d’exécution du BIP ?

 

Délégué : Il faut d’abord relever que le MINEPAT est chargé, conformément au Décret N°2008/220 du 4 Juillet 2008 portant Organisation du Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, de l’élaboration et de la mise en œuvre de la Politique économique de la nation ainsi que de l’aménagement du Territoire.

                    En matière d’exécution du BIP, le MINEPAT est chargé principalement de :

  • Contribuer au lancement de l’exécution du Budget de l’Etat, volet BIP ;
  • Veiller à la qualité de la dépense à engager, en conformité avec le journal des projets .De ce fait, toute modification du journal des projets (erreurs matérielles sur les Autorisation de Dépenses, virement de crédits d’investissement, changement de nature de la dépense, création de nouvelles taches,….) doit requérir son accord préalable ;
  • Assurer le suivi et Contrôle de l’exécution du BIP, toutes sources de financement confondues ;

Dans le cadre du Suivi de l’exécution du BIP, le MINEPAT produit régulièrement les rapports mensuels, trimestriels, semestriels et annuels d’exécution du BIP. Ce suivi permanent est opérationnalisé à notre niveau par la tenue régulière des :

  • Comités de Suivi participatif de l’exécution physico-financière de l’Investissement public aux niveaux Communal et Départemental.
  • Cadres de concertation mensuels pour la bonne exécution du BIP autour du Préfet.

 

Question : Rendu au 4ème trimestre de l’année budgétaire 2019 dans le Département du Moungo, quelle appréciation faites-vous du pourcentage global de l’exécution du BIP ?

Délégué : Nous avons noté avec beaucoup de satisfaction le taux d’exécution physique enregistré au terme du Quatrième Trimestre de l’exercice budgétaire 2019 par rapport aux inquiétudes que nous avons eues à mi-parcours. En effet, le taux d’exécution physique au terme du dernier Comité de suivi est de 67,91% soit une hausse de 5,35 points par rapport au taux d’exécution à la même période de l’exercice 2018 et ce malgré 24 projets non exécutés et 62 projets encore en cours d’exécution. Cette performance nous a valu le 2ème rang au niveau de la Région derrière le Département du Wouri ; le taux d’exécution financière quant à lui est de 39,90%.

Question : Est-ce que vous avez le Sentiment qu’avec  la mise sur pied du Code Général sur la Décentralisation, les choses iront de mieux en mieux ?

Délégué : La loi N°2019/024 du 24 Décembre 2019 portant code Général des Collectivités Territoriales Décentralisées vient résoudre beaucoup de problèmes au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées. En parler ici reviendrait à faire un autre exposé et nous croyons mieux de l’aborder à une prochaine occasion. Toutefois, nous estimons que c’est une très grande avancée pour le fonctionnement harmonieux, efficace et efficient des Collectivités Territoriales Décentralisées pour les exécutifs Communaux qui voudront bien saisir l’opportunité qui leur est offerte à travers ce nouveau Code.

Question : Quel est le message que vous pouvez adresser à tous les acteurs de la chaine d’exécution de la Dépense Publique ?

Délégué : Nous exhortons les différents maillons de la chaine d’agir en synergie et en phase, de mettre à l’écart les problèmes interpersonnels, et de toujours se souvenir que la bonne exécution du BIP ne s’accommode pas des intérêts égoïstes, mais plutôt elle doit viser la sauvegarde de l’intérêt de l’Etat. A cet effet, les intervenants dans la chaine de l’exécution du BIP sont invités à travailler dans le strict respect de la règlementation en regardant dans la même direction.

Tel est le message que nous exprimons en termes de vœu.

Votre Mot de Fin.

Je vous remercie de l’opportunité que vous m’avez donnée de parler du BIP et nous espérons que l’exécution du BIP 2020 sera encore plus satisfaisante et que nous atteindrons la barre de 100% qui est notre objectif, et cela avec le concours de tous, c’est-à-dire des populations bénéficiaires, des journalistes, des autres parties prenantes de la chaine d’exécution du BIP et bien évidemment sous la permanente coordination de Monsieur le Préfet du Moungo.

Propos recueillis par Ngambo Louis Marie et Sylvain Timamo

Contact Rédaction : +237 678894092/699451920

Maître kamsu Joseph Gentil Patriarche des huissiers de justice de l'Afrique centrale vient d'être élu ce soir du 19 janvier 2020 Président du Conseil Supérieur des chefs des communautés Bamilékés du Noun (région de louest du Cameroun)

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 06:58

La place des fêtes de Nkongsamba s’est arborée de ces plus beaux atours ce 1er janvier 2020 pour célébrée la grande muette. A l’instar des autres villes du Cameroun,  c’est  une foule immense qui a pris d’assaut  cette place de cérémonie à l’effet d’accompagner et vivre les temps forts de la remise des distinctions aux promus de nos forces de défense.

Présidé par le préfet du département du Moungo Yves Landry Ndjana en présence du Commandant du RASS Michel Mebebe, des autorités municipales ; judiciaires et traditionnelles, c’est une  bonne brochette d’officiers, de sous-officiers et hommes de rang  issus de l’armée et de la gendarmerie qui se sont vus décernés de nouvelles épaulettes au titre du premier semestre de l’année budgétaire 2020.Et c’est dans un air de triomphe que les récipiendaires ont manifesté leur joie et leur enthousiasme sous les youyous des amis ,parents et frères d’armes venus massivement les soutenir en ce moment où de nombreux fronts d’insécurité écument certaines régions du pays et donnent du fil à retordre à ces protecteurs de l’intégrité du territoire national. Et c’est  par un défilé aux pas alertes d’un détachement du RASS ;de la gendarmerie et des sapeurs pompiers  que la cérémonie s’est achevée avant le vin d’honneur prévu pour la circonstance et les agapes dans les quartiers.

  Paul Fouté Fotso/Elite Magazine

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Nkongsamba : Le FEICOM et la KFW auraient-ils nargués les déplacés internes  de la ville de Nkongsamba?

La crise socio politique qui secoue les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest a depuis plusieurs mois créée de nombreuses frustrations dans les familles ; la désolation observée dans les rangs de nombreux déplacés identifiés dans le département du Moungo dont le nombre est porté à ce jour à près de 4000 âmes préoccupe les pouvoirs publics notamment  le maire de la commune de Nkongsamba 1er  El Hadj Oumarou qui, fidèle à ses engagements et animé par son altruisme légendaire  ne lésine pas sur les moyens pour apporter un encadrement à ceux-ci ;il a d’ailleurs engagé une série de concertations avec ces déplacés dans la perspective de faciliter leur intégration dans la commune , toute chose qui a permis de mettre en place une équipe servant d’interface et booster le recensement  permanent de nouveaux déplacés éventuels ,ce qui a abouti d’ailleurs à la mise à disposition de ces personnes nécessiteuses de la somme de 2 000 000 f CFA dans le but de les approvisionner en denrées de premières nécessités en attendant d’autres mesures plus adéquates des pouvoirs publics .Fort de cette initiative, le FEICOM a initié un projet d’assistance humanitaire avec l’appui financier de la KFW, une banque allemande ayant pour finalité l’intégration aisée des populations déplacées des régions du nord-ouest et du sud-ouest afin que celles-ci à travers des activités professionnelles et académiques puissent s’insérer aisément, ceci  pour être implémenté fin novembre 2019; des indications ont été donc donné avec la collaboration des sectoriels sur la transformation des écoles, lycées et collèges en structures bilingues, la création d’un centre de formation communale, la création des plantations communautaires  entre autre …et depuis plus rien, ces victimes de guerre commencent déjà à s’interroger sur le sort qui leur est désormais réservé en ce moment où des actions d’accompagnement sont initiées dans les autres parties du pays. Le FEICOM auraient-ils oublié ses promesses ..? se demandent désormais ses populations désemparées qui espèrent tout de même que la visite annoncée du MINAT réorientera leur prise en charge.                                        

  Paul Fouté Fotso/Elite Magazine

 

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 06:53

C’est à la faveur du point de presse organisé ce 28 janvier 2020  à la résidence du président du Mouvement pour la Démocratie et le Progrès Paul Alain Eboua à Nkongsamba entouré des cadres du MDP que celui-ci a éclairé l’opinion sur l’engagement de son parti par rapport à leur participation au double scrutin municipales et législatives du 09 février 2020.

En invitant ses camarades et l’ensembles des électeurs à participer massivement à ce match, il a insisté sur la responsabilité, l’engagement et le patriotisme de chaque citoyen ,car pour Paul Alain Eboua, le changement est possible c’est pourquoi le MDP fonde son programme sur 5 engagements fondamentaux adossés sur la vision d’un Cameroun moderne  qui se traduit par la promotion de la participation citoyenne, du développement économique, du développement sanitaire et social, du développement éducatif, sportif et culturel et la promotion de la bonne gouvernance et de l’éthique et dont le nouveau code sur les CTD est la boussole. Répondant à la presse, il n’a pas manqué de repréciser la position du MDP par rapport  à la crise  qui secoue les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, car pour le MDP « la décentralisation doit se mettre véritablement en marche avec des élus reconnus par les populations ». Ce temps d’échanges et de communion très riche a été aussi l’occasion de présenter les différents candidats et permettre aux responsables locaux du  parti venus de tous les coins de retirer le matériel électoral et autres documents stratégiques. Notons que pour ces élections du  09 février 2020, le MDP affiche 5 listes pour les municipales dans les communes de Dibombari, Bonaléa, Melong, Nkongsamba1er et Nkongsamba 3e et une liste aux législatives conduite par Paul Alain Eboua ; et au regard du programme et des hommes présentés, nul doute que le MDP donnera du fil à retordre à ses adversaires. Cette sortie médiatique du président Paul Alain Eboua fait suite à une autre précédemment tenue à Douala pour les mêmes raisons quelques jours auparavant et ouvre ainsi le bal des hostilités sur le terrain.

Paul Fouté Fotso/Elite Magazine

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Opinion/Election Municipale dans le Littoral camerounais : Un combat titanesque dans l'arrondissement de Nkongsamba1er

Généralement, au Cameroun, nous commençons les grandes batailles électorales par le renouvellement des organes de base, ou du moins par ce qui est connu comme primaire dans l’optique de sélectionner les meilleurs candidats à proposer aux électeurs. Le programme des candidats se confondant toujours avec celui du parti. Les élections dans les municipalités, des députés à l’Assemblée Nationale, des sénateurs, et enfin du Président de la République. Cette fois, le maitre du jeu politique, le grand-père, ne le pas voulu ainsi. Il y a eu renversement de calendrier qui voudrait que l'on commence par le sommet pour revenir à la base. C'est d’ailleurs ce qui expliquerait les contestations survenues à la suite des élections présidentielles du 07 octobre dernier... Il s'agit maintenant de l'évangile selon Saint Paul qui nous renvoie au combat titanesque de David contre Goliath dans l'arrondissement de Nkongsamba1er.

S'agissant des deux protagonistes de ce cas atypique, l'un (Candidat du Rdpc, maire sortant) mettant sur pied la « machine de la fraude » (achat de conscience, importation massive des votants venant de Douala, Yaoundé, Bafoussam, Garoua, Ngaoundéré, Djamena, etc), l'autre mettant sur la sellette des stratégies permettant au parti MDP (Mouvement pour la Démocratie et le Progès) de faire son petit bonhomme de chemin. Les deux personnalités n'ayant pas le même esprit et vibrant en opposition de phase comme l'atteste la physique.

Le Maire sortant (Goliath) et le Maire entrant (David)

Monsieur Timamo Sylvain (David), je vous le rappelle est un génie, un exemple de probité morale, un homme incorruptible qui depuis 2013 tente de démontrer qu'une alternance est possible. Né à Nkongsamba, il fit ses études primaires à l'école Catholique Saint Jean-Baptiste de de Mbaressoumtou, au Collège Sainte Jeanne d'Arc où il obtint son brevet en classe de 4ème, puis au Collège Lélé et au Lycée du Manengouba. Doué, rigoureux et amoureux du travail bien fait. Il s'en ira ainsi jusqu'à l'Université de Douala, puis à  l'ITI et bénéficiera de plusieurs stages de formation à l'étranger (France et Anglettre).

Selon l'histoire biblique, le maire entrant (David) n'aura à son actif qu'une fronde et un seul caillou pour terrasser le maire sortant (Goliath). C'est ainsi qu'en un temps et trois mouvements, l'"acheteur de conscience" s'en ira aux pays des oubliettes, fauché dans son parcours par un caillou en plein front. Le baobab humain à l'issue de son choc rendra l'âme politique quelques temps après et permettra un fonctionnement harmonieux des services publics et des communautés à Nkongsamba.

"L'importateur des votants de la diaspora" par sa mort administrative de la municipalité mettra fin à un système de gérontocratie, de mensonge et de démagogie. Le peuple de Nkongsamba 1er se divisera en deux : les sardinards versant les larmes de crocodile, regrettant à la fois leurs bouts de pain, des bierettes et quelques billets de deux mille francs. Les tontinards eux seront fiers d'avoir réussi à mettre l'intouchable maire (Goliath) de Nkongsamba 1er sur le tapis politique d'un autre côté.

Ekelko, le plus vaste quartier de Nkongsamba 1er, se verra désormais doté de quelques bornes fontaines et quelques lampadaires pour éclairer mieux les mamans et vieillards pour ne citer que ces deux cas. Mbaressoumtou stade sortira de l’insécurité, de la promiscuité bestiale des conditions de résidence avec sa montagne d'ordures du Stade mythique de football. Les grandes zones d'Ekambeng, de Mboul et Enguengue se verront éclairés par l'énergie solaire avec des sites touristiques pour un développement participatif et inclusif. Les centres de santé verront les plateaux techniques renforcés, des médicaments à profusion, les femmes du marché C ne vendront plus leurs produits vivriers, champêtres à même le sol, les quartiers Mouambo et Eboum-Mbeng seront réorganisés avec des espaces verts et des centres commerciaux. La propreté des caniveaux sera irréprochable à EboumI…

Si en plus de 25 ans qu'aurait durée la "première gouvernance proche du pouvoir" impulsée par les vents d'Est, le quartier 8 bis n'a pas été doté des infrastructures communales adéquates et selon le besoin des populations comme l'eau, l'électricité et les infrastructures sportives et ludiques, ce n'est pas la seconde avec les mêmes personnes qui la fera surtout qu'elle a été peu disponible, peu présente et souvent très peu à l'écoute des populations. Nous aurons dorénavant un maire (David) plus jeune avec des grandes ambitions de réussir, avec au bas ventre la peur d’être jugé par les siens, ses semblables, travailleur; pour le bienêtre de tous et qui ne rêve que d'écrire, avec les membres de sa liste leurs noms dans les annales de l'histoire. Sylvain Timamo Tedjon que j'ai nommé ici David "homme qu'il faut à la place qu'il faut" ou inversement " la place qu'il faut à l'homme qu'il faut" compte sur le caillou que les électeurs vont déposer dans sa fronde. Une arme de sincérité, mais la fougue de tout un peuple qui a soif de changement, qui a soif du bien être en cette période ou les nouveaux textes sur la décentralisation vont être expérimentés.

Siéwé du Manengouba/CP

Maître Kamsu Joseph Gentil Patriarche des Huissiers de Justice de l'Afrique Centrale vient d'être élu au soir du 19 janvier 2020, Président du Conseil Supérieur des Chefs des Communautés Bamilékés du Noun (Région de l’ouest du Cameroun)...

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 23:25

Maitres d’Ouvrages et Sectoriels de l’Administration pointés du doigt pour la sous-consommation du BIP dans le Département du Moungo. C’était à la faveur des travaux dudit Comité pour le compte du 4ème Trimestre de l’exercice budgétaire 2019, tenus dans la salle des actes de la CAN1er le 16 janvier 2020, sous la présidence de l’Honorable Dissake Marguerite, Présidente dudit Comité en présence du représentant du Préfet, en l’absence aussi des 13 Maires du département et principaux accusés dans la sous-commission du BIP, vraisemblablement déjà en précampagne avec leurs formations politiques respectives dans la perspective des élections couplées du 09 février prochain.

65,65% est le taux d’exécution physique contrairement à 62,56% pour la même période de l’exercice précédent (2018), contre 39,90% du taux d’exécution financière qui se situait à 31,44% à la même période l’année dernière. Tels sont les chiffres de l’exécution physico-financière du BIP 2019 dans le Département du Moungo, révélés par le DD/EPAT/MOUNGO Nyaleve Adalbert par ailleurs Président du Sous-Comité Technique. Sur 113 projets susceptibles d’être contractualisés, 99,08% des DAO (Dossiers d’Appels d’Offres) ont été transmis, soit une baisse de 0,92 points par rapport à l’année dernière (2018), 99,08 % de Marchés lancés pour une hausse de 0,72%, 92,92% de Marchés attribués contre 96,72% l’année dernière, soit 3,8 points en baisse, et 91,15% de Marché signés et notifiés, soit une baisse de 5,57 points. Au regard de ces scores alarmistes dans la consommation de la dépense publique dans le Département du Moungo, il ressort dans le Rapport du Sous-Comité Technique de nombreuses difficultés sous différents aspects à l’instar de l’éternelle inappropriation ou la non-maitrise des procédures de passation des marchés, la non-maturation dans l’actualisation des dossiers techniques et dans la préparation des DAO, la persistance du phénomène d’incapacité de certaines Entreprises moins-disantes à exécuter les travaux (dotation matérielle, humaine ou financière insuffisante), etc…

Toutes choses dans ce registre qui selon Mr NdoumbeNkoa Roger, Délégué départemental des marchés publics du Moungo,  entrainement naturellement des malfaçons, et autres malfaisances dûes à la corruption et relations incestueuses entre les principaux Maitres d’Ouvrage (M.O) que sont les Maires et les autres membres de la chaine d’exécution de la dépense publique. En exemple, à Dibombari, Mbanga et Nkongsamba 3ème, il y a des projets de plus de 5 millions du MINPMEESA qui sont des subventions d’Investissement octroyés à certaines organisations paysannes (Coopératives…), qui n’obéissent pas à la procédure normale de contractualisation, mais plutôt à la procédure de déblocage des fonds (Cf. Circulaire N°0001/C/MINFI/2018, point 2.6.2) ; Par conséquent, ces projets ne sont pas comptabilisés dans la rubrique de contractualisation.

NgotchoNgambo Louis Marie et Epanda Louis Mayer

Contact Rédaction Scores2000 : +237 699451920/678894092

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 23:22

Arrivés au terme de leur mandat, les conseillers municipaux de la CAN1er se sont réunis le 27 décembre dernier dans la salle des actes, à l’effet de plancher sur le projet de Budget de ladite Commune pour l’exercice 2020. Les travaux étaient présidés par le Maire sortant El Hadj Oumarou, en présence de la tutelle à savoir le Préfet du Département du Moungo, Yves Bertrand Noël Ndjana. Il s’élève à la somme de 772 349 220 FCFA en recettes et dépenses. Soit une augmentation de 51 583 570 FCFA en valeur absolue et 06,77% en valeur relative.

Augmentation essentiellement orientée sur quatre axes à savoir : le relèvement de l’enveloppe des projets maturés, l’emprunt reçu du FEICOM pour a la construction de l’immeuble futuriste de l’Hôtel de ville, le reversement par la Communauté Urbaine de Nkongsamba du produit de la DGF (Dotation Générale de Fonctionnement), et la dotation des CAC (Centimes Additionnels Communaux). Dans ce budget, les recettes de fonctionnement s’élèvent à la somme de 244 693 220 FCFA. Pour ce qui est des dépenses de fonctionnement global, elles se chiffrent à 202 856 629 FCFA, soit 26% du budget global ; les dépenses d’investissements et d’équipement s’élevant à 569 492 591 FCFA.

Les détails de ce budget

Au regard des ratios qui ressortent de ce budget et qui accordent une place importante à l’investissement, il convient de relever que l’exécutif municipal sortant demeure inquiète quant à la disponibilité des fonds nécessaires. On retient tout de même que de nouveaux textes sur la décentralisation ont été adoptés au parlement Camerounais ainsi qu’une session spéciale du Sénat consacrée à la loi des finances au mois de Novembre 2019. L’exécutif municipal avant de rendre son tablier a annoncé des chantiers achevés dans la ville de Nkongsamba 1er, notamment le reprofilage de plusieurs kilomètres de routes communales, l’électrification des grandes artères, la construction d’un abattoir municipal moderne, d’un pont d’accès, la construction des salles de classe dans deux Écoles Publiques, la revalorisation et l’extension du Paquet minimum aux écoles privées et bien d’autres actions caritatives telles que l’encadrement des personnes déplacées victimes de la crise du NOSO.

Pour l’atteinte des objectifs budgétaires et la poursuite de la modernisation de la Commune, l’accent doit être mis sur la capacitation du personnel pour la mise sur pied d’un fichier actualisé des contribuables, le recrutement d’un personnel qualifié dans le but de booster les services, l’activation du Service d’hygiène et salubrité, la franche et sincère collaboration avec le Centre Divisionnaire des Impôts, la sensibilisation des contribuables pour l’acquittement de leurs taxes, la perception des droits de place dans le hangar construit par la Mairie au quartier Eboum-Mbeng, la poursuite de l’électrification, le reprofilage des routes communales et des pistes de collecte pour l’amélioration de la mobilité urbaine, sans oublier la collecte des ordures ménagères et bien d’autres.

Intervention du Préfet

Le Préfet a pris la parole juste après le simulacre de l’épisode de débat changé en intervention de motion de soutien du conseiller municipal sortant Ekombo Raymond. Il a dit que les choses se passent apparemment bien à Nkongsamba 1er. Pas comme dans certaines communes ou il a assisté aux règlements de compte. Espéré qu’une nouvelle équipe plus dynamique va faire son entrée à la Mairie après les élections du 09 février 2020. Pour lui, le visage de Nkongsamba n’est pas bien par rapport à son statut d’ancienne troisième ville du Cameroun.

Lors des échanges avec les médias, les conseillers Ebweme Mbole  et Ndengoué Noumbissi Jean Marie ont laissé entrevoir leur insatisfaction et espèrent que lors de sa tournée économique, le nouveau Préfet va laisser le scenario favori des administrateurs du centre-ville pour descendre dans les quartiers. On s’attendait que lors de ce n-ièmemandat d’El Hadj Oumarou, que le stade mythique de football de Mbaressoumtou soit réhabilité, que le problème des inondations d’Eboum-Mbeng soit résolu, ou que la suggestion récurrente de la décongestion de la ville vers Ngalmoa-Moambo avec la construction des logements sociaux, des nouveaux marchés soit mise en chemin. Du moins c’est une session de conseil qui pose les bases de la vie de cette collectivité en 2020.

Ngambo Louis Marie et Sylvain Timamo

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 23:21

La salle des fêtes Le Cercle Municipal de Nkongsamba apprêtée à la demande du Contrôleur Régional du Littoral 2, Mr Yessoufa Saliou a servi de cadre le 14 janvier 2020 à la cérémonie de lancement du Budget d’Investissement public de la Circonscription financière du Littoral2 en présence de Mr MBIENA Abel Armand, représentant du Directeur Général du Budget. La Cérémonie présidée par le Préfet du Département du Moungo Yves Bertrand Noël Ndjana représentant le Gouverneur, a connu la présence de tous gestionnaires publics et des prestataires. Enveloppe budgétaire revue à la hausse, en raison des défis liés aux objectifs de développement des deux Départements Moungo et Nkam, dans le cadre de l’accélération de la décentralisation.

7 097 163 612 FCFA en engagements et 6 855 133 000 FCFA en payements. Tel est le Budget d’Investissement alloué au Départements du Moungo et du Nkam au titre de l’exercice budgétaire 2020. Ceci pour 166 projets retenus. Le Préfet dans son propos de circonstance, a invité tous les acteurs de la chaine de la dépense publique, à tout mettre en œuvre pour une dépense efficiente, efficace, responsable en vue du développement et l’amélioration du cadre de vie des populations.

Au-delà des soucis de l’amélioration de la qualité de la dépense publique, le représentant du Directeur Général du Budget, MBIENA Abel Armand a présenté le Budget national avec toutes les incidences liées aux priorités actuelles et urgentes à l’instar de l’achèvement des projets relatifs au CHAN 2020 et à la CAN-TOTAL 2021, les crises sécuritaires au Septentrion ainsi que dans les Régions du NOSO, l’accélération de la Décentralisation avec le volume des ressources transférées aux CTD dont l’enveloppe est passée de 02 à 15% du volume global du budget de l’Etat entre autres.

Au cours de ladite cérémonie, les représentants du MINEPAT et du MINMAP ont présenté quelques innovations relatives à la procédure de passation de Marchés, pour une consommation efficiente du Budget. Notamment, l’institution des Comités locaux de maturation des projets présidés par le Préfet, la mise sur pied d’un Manuel des procédures, la modification à la base des erreurs d’intitulé et de saisie, le changement de la Nature des projets demeurant toujours la compétence du Ministère.

Quid désormais à chaque maillon de la chaine de la dépense publique de jouer sa partition et d’agir avec efficacité et plus de responsabilité.

NgotchoNgambo Louis Marie/ La Luciole N° 02 de janvier 2020

Contact Rédaction de

www.scores2000.info : +237 699451920/678894092

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 23:19

Et pour cause, les travaux de bitumage du tronçon N°5 (SAMUEL EBOUA)-POOLA traînent et actuellement à l’arrêt. Entre poussière polluant l’atmosphère et destruction des installations de la société distributrice d’eau potable entraînant l’assèchement des robinets, les populations crient au scandale et ne savent plus à quel saint se vouer.

Au-delà des batailles politiques qui plombent le décollage de ce village dues à l’incurie managériale de l’Exécutif Municipal sortant, les populations souffrent la martyr depuis des décennies, même la création d’une commune depuis 2007  ne leur a pas permis de sortir de l’auberge  en dépit des projets de développement mis sur pied par l’Etat camerounais qui peinent à voir le jour, et du coup les  populations pointent un doigt accusateur sur l’Exécutif municipale qui ne les aurait pas pris en compte dans leur misère existentielle tel que l’a relève sous  anonymat un habitant de POOLA. Et voici venu une entreprise chargée du bitumage de l’axe principale désertant ce village qui avait démarré les travaux en trombe et suscite autant d’espoir au sein de la population avec le vrombissement de gros engènes de travaux publics et autre stockage de gravillons.  Que non c’était justement de la poussière telle que les populations aujourd’hui depuis le démarrage des travaux il y’a environ deux mois et bien entendu la suspension des travaux perceptible sur le terrain avec le silence des engins.

Camwater également au cœur de la polémique. C’est avec beaucoup de stoïcisme que les populations de POOLA vivent cette situation abracadabrante. Puisqu’outre les nuages de poussière observés dans l’air, elles sont privées d’eau potable, dû à la destruction des tuyaux de canalisation présents sur le tracé, bien que obsolètes. Selon des informations recueillies sur place un délai aurait été   accordé au comité de Développement avec l’appui de la société en charge de la distribution d’eau, afin que les dits tuyaux soient déplacés vers les côtes. Le timing des travaux étant fixé à 03mois, les populations scrutent le ciel depuis quelques jours, dans l’espoir de voir les travaux redémarrer et aboutir à une fin heureuse, afin que leurs souffrances s’estompent et améliore leur mobilité. Mais malheureusement au moment où nous allions sous presse, aucun ouvrier n’était visible sur le site et les engins parqués dans l’optique de nous fournir des informations sur les réelles motivations de la suspension des travaux par temps de canicule. Voilà un caillou dans la chaussure du nouvel exécutif sortant qui aura géré cette commune pendant 13ans en la ruralisant de plus en plus sans une véritable desserte du nouveau campus en chantier de l’IBA (Institut des Beaux-Arts) de Nkongsamba dont il en a profité à l’époque du choix du site de cette institution, pour spolier les riverains de leurs terres avec la complicité de l’Autorité administrative.

NGAMBO LOUIS MARIE/ LA LUCIOLE N° 02 de janvier 2020

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 23:17

C’est un climat de sérénité qui a semblé prévaloir ce 09 janvier 2020 durant les travaux de la session ordinaire du conseil de communauté consacré à l’examen et à l’adoption du budget pour l’exercice 2020 de cette municipalité.

C’est la salle des délibérations de la Communauté urbaine de Nkongsamba qui a servi de cadre aux travaux présidé par le Délégué du gouvernement Dr Kollo Basile ; en présence d’Yves NoêlNdjana Préfet du département du Moungo, les grands conseillers présents après travaux en commission ont adopté ce budget estimé en recettes et en dépenses à la somme de 999 147 485f CFA. Toutefois, ceux-ci n’ont pas manqué de signifier leur désarroi quant à la façon dont sont gérées les choses dans cette ‘’supra municipalité’’ en baisse de régime depuis plusieurs années malgré quelques embellies observés notamment en ce qui concerne l’enlèvement des ordures , Avec une dette de plusieurs millions de francs CFA due aux communes d’arrondissement de Nkongsamba 1er 2e et 3e représentant la dotation générale de fonctionnement, on se demande comment pourrait s’opérer une véritable mutation de la ville, quand on sait que ce crédit est un levier pour booster l’action des Maires dans les communes. En dépit de tout ceci, en cette période transitoire qui voit disparaitre les communautés urbaines au profit des Mairies de communes, le Dr Kollo Basile s’insurge contre la mauvaise manie des maires qui évoluent en vase clos, attitude qui ne favorise pas à cet effet un déploiement harmonieux des actions de développement dans la cité ; couplés aux attitudes rétrogrades des collaborateurs et de certains citoyens qui auront excellé durant plus d’une dizaine d’années à lui ‘’casser les pieds’’.

Toutefois, il s’est dit heureux d’avoir pu mener à bout la mission à lui confier par le chef de l’Etat qui s’est concrétisé avec l’élaboration du plan directeur et la signature du contrat de ville. On se souvient que le plan directeur  d’urbanisme qui a englouti près d’une centaine de millions de francs CFA avait pour objectifs entres autres de renforcer l’attractivité et la compétitivité de la ville en mettant en exergue les potentialités des zones de développement et les actions concrètes à entreprendre pour les promouvoir en créant les conditions de croissance pour une planification judicieuse des pôles économiques en privilégiant à la fois les activités rémunératrices du secteur informel et toutes les activités capables d’attirer les investisseurs avec une amélioration de la gouvernance urbaine. Ce qui devait à terme, contribuer à améliorer les conditions de vie des populations et donner un visage nouveau à la ville. Mais hélas, depuis lors plus rien, les grands conseillers auront été plus fanfaron que travailleurs, ne s’occupant pour la plupart d’entre eux que de leurs intérêts personnels au détriment des intérêts collectifs. même si le Dr Kollo Basile se félicite de cette entreprise onéreuse et salvatrice pour la ville pour les prochaines années, les habitants de la cité des montagnes vivent dans une promiscuité indescriptible, des quartiers baignent dans un enclavement et une insalubrité sans pareil ,avec une profusion d’abus de toute sorte, entretenues par l’occupation anarchique des espaces  notamment au lieu-dit Aviation, des arnaques dans les marchés et sur la voie public par certains agents véreux, , l’absence d’eau courante , etc.…En attendant de voir l’implémentation des résolutions du grand dialogue national qui a abouti à la promulgation du code général des CTD, les populations ont hâte de voir leur ville prendre les allures d’une ville futuriste qui veut conquérir un nouvel espace.

  Paul FoutéFotso/Elite Magazine N° 40 de janvier 2020

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 23:14

Alors que la campagne caféière 2019-2020 démarre, de nombreux producteurs sont dans l’expectative ; coincés entre les promesses gouvernementales en matière de commercialisation du café et la réalité sur le terrain.

Alors que ceux-ci s’attendaient à une remontée des prix sur le marché ; c’est avec une déception indescriptible que les uns et les autres vivent cette triste réalité ; même le passage de L’ex MINEPAT Louis Paul Motazé  dans le Moungo et la création de l’agropole n’ont toujours rien apporté; et on peut déjà se poser la question sur l’impact du projet New génération en faveur des jeunes dont l’objectif vise l’implication d’une bonne franche de la jeunesse  dans la filière café-cacao afin de contribuer à l’amélioration de la production et de la commercialisation du café dans notre pays. Vendu fin mai 2018 à 620 F le Kg, c’est à peine que les producteurs ont pu gérer les charges liées à leur exploitation en 2019 et cette année le prix est autour de 300 F/kg.

Une dégringolade des prix qui donne matière à réflexion. Le Cameroun est signataire de  l’accord international sur le café, accord qui vise à favoriser le développement durable de ce secteur pour le bien de tous les acteurs .Ce concept de durabilité se définit sur la base de trois piliers : économique, social et environnemental afin de rendre la filière plus attractive .Ainsi, la caféiculture doit être économiquement viable pour le producteur et lui assurer de meilleures conditions de travail et de vie…Cependant, pendant que l’Etat s’évertue à vouloir continuer à s’immiscer dans la filière avec une pléthore de programmes pas ou peu connus du grand public ,la chute de la production laisse pantois ,de plus de 155 000 tonnes il y a 30 ans ,la production est passé en 2016  à environ 21 000 tonnes…même si on note un léger embellit par rapport à 2014 où  le compteur affichait 16000 tonnes, et on s’interroge sur le rôle trouble que joue ce ministère en faveur des producteurs de café.

Même si de nouveaux modèles de consommation ont vu le jour, accordant ainsi une importance croissante aux cafés spéciaux, au commerce équitable, au café biologique ; des bars dits « à café » se sont multipliés dans certains pays, ces bars vendent une ambiance  dans la société et on peut noter avec satisfaction les efforts faits par certains torréfacteurs dans ce sens et surtout le point de dégustation de l’UCCAL à Nkongsamba qui contribue à sa manière à promouvoir la consommation du café ; ne serait pas judicieux d’en multiplier afin non seulement  d’accentuer la vulgarisation mais intéresser davantage les populations afin qu’elles se détournent un petit peu de la bière ?Le marché du café a ainsi connu une révolution, ce qui a permis aux consommateurs de choisir désormais parmi plusieurs combinaisons de café, selon leur variété, leur origine, leur méthode de préparation et de moulure, leur arôme, leur conditionnement, etc. Pendant ce temps, les prix du café au détail continuent d’augmenter sur les marchés, du coup, les torréfacteurs perçoivent des marges de plus en plus importantes alors que les producteurs eux, reçoivent des prix inférieurs aux coûts de production…comment est-ce possible ? Au regard de ce qui précède, on constate que la chaîne de valeur mondiale du café est aujourd’hui caractérisée par un paradoxe ; un boom du marché dans les pays consommateurs et une crise dans les pays producteurs. Les uns et les autres se questionnent déjà sur la nécessité de continuer dans la production de cette spéculation alors que l’avenir reste mitigé. Il est temps pour le gouvernement au moment où les jeunes sont orientés vers l’agri business de faire une réflexion profonde dans la pérennisation de ce secteur d’activité. Aussi, les coopératives et autres organisations paysannes, doivent s’investir davantage et cesser de constituer des blocages dans l’exercice de l’activité du producteur pour être de véritables structures d’accompagnement afin de rendre le producteur de café plus dynamique, professionnel et autonome…Aussi les candidats aux prochaines élections devraient en faire une priorité dans leur feuille de route.

  Paul FoutéFotso/ Elite Magazine N° 40

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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