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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 11:47

 « Notre installation de broyage de clinker de 1,5 million de tonnes à Douala a vendu environ 866 kt (866 000 tonnes) de ciment les neuf premiers mois de l’année 2019, soit une baisse de 6% par rapport aux 920 kilotonnes (920 000 tonnes) vendues à la même période en 2018. Nous estimons que notre part de marché a été de 40% au cours de la période », déclare Dangote.

Cette baisse de performances, explique l’industriel nigérian, est due principalement aux problèmes de sécurité persistants dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. En effet, depuis octobre 2016, l’activité économique tourne au ralenti dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest à cause des combats entre les sécessionnistes et les forces de défense. Plusieurs entreprises (CDC, SABC, MTN, Orange, etc.) sont à l’arrêt dans cette partie du pays ou alors ont délocalisé leurs bases ou démembrements.

Au premier semestre de cette année, Dangote se plaignait déjà de la baisse de son activité à cause de la crise sociopolitique dans les régions anglophones du Cameroun. Au cours de cette période-là, le cimentier a déclaré avoir vendu environ 0,6 million de tonnes de ciment, soit une baisse de 7,1 % par rapport aux 0,64 million de tonnes vendues au premier semestre 2018.

S.A./ https://www.investiraucameroun.com

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 11:41

Pourquoi faut-il toujours que ce soit la mairesse de la commune d'arrondissement de Nkongsamba3ème,  Mme Mboula Élise-Henriette épse ESSAME, qui jette l'opprobre sur la ville-capitale du Moungo, Nkongsamba? Encore noyée dans les turpitudes des projets non réalisés dont un bon nombre court le risque perceptible de tomber en forclusion pure et simple, la voilà encore, qui a gagné des galons dans la hiérarchie de la fainéantise.

Quelle image! Quelle irrévérence! Quelle honte! Quelle lèse-majesté ! Que de faire subir ça au nouveau préfet du département du Moungo, Yves Bertrand Noël NDJANA, et son importante délégation. A son collaborateur nouvellement promu, le Sous-préfet, M. MONI INNOCENT NANJE, ses amis et connaissances venus de son ancien lieu d'affectation et de toute l'étendue du territoire national pour l'accompagner en ce moment inédit pour sa carrière.

Faire subir à tout ce beau monde, les rigueurs de la boue, collante et pataugeante, de ce site du stade de football du Lycée Bilingue de Nkongsamba choisi pour abriter cette cérémonie d'installation. Si c'était pour montrer le niveau de sous-développement de Nkongsamba 3ème aux yeux des nouveaux chefs de terre et de nombreux étrangers-qui iront faire écho de ce qu'ils ont vu-ce fût une réussite!

Quelle publicité ! Bravo Mme Mboula Elise-Henriette épse ESSAME! Pour le coup, vous avez excellé à marquer les esprits de vos convives! Quelle brillante stratégie de "communication politique"! Surréaliste n'est ce pas? Sinon, il faut être Mme Élise-Henriette ESSAME, pour ne pas se sentir gêné en accueillant ces personnalités de ce marque dans un tel marécage.

Il nous a semblé d'ailleurs entendre que cela fait partie intégrante de la praxis politique de cette magistrate municipale. Le stade de football du Lycée Bilingue de Nkongsamba est devenue "The Place To Be en matière d'espace d'organisation par excellence des manifestations officielles en Nkongsamba 3ème.

Ce qui manifestement ne semblait pas être du goût de tout ce beau monde dont certains, par précaution, et surtout par anticipation, avaient préparé au moins une chaussure de rechange à porter après la cérémonie pour rejoindre, selon leurs propos, "la civilisation" .

Il faut bien être Élise-Henriette ESSAME ou ses apprenti-communiquants politiques, après deux mandats, 10 ans de gestion du budget communal de la municipale de Nkongsamba3ème sans compter les prorogations présidentielles, pour argutier en faveur de cet état précaire et à l'observation, pour ne pas œuvrer en urgence pour édifier une place des fêtes digne du nom de cette municipalité qui a elle seule, a bénéficié d'une dotation de l'état de 205 827 000 FCFA seulement du Budget d'Investissement Public pour l'exercice 2019.

Mme Élise-Henriette ESSAME en est-elle encore capable de résorber la lancinante question de l’édification d'un cadre local de représentation des manifestations publiques et/ou officielles au bénéfice des visiteurs et des citoyens de la municipalité de Nkongsamba 3ème ?

Diderot E.DOPNA/Correspondant Agence Moungo Presse en Nkongsamba

Contact rédaction de Scores2000 : +237 678894092/655421540/ 699451920

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 11:14

Municipales et législatives 2020 : Le 10 novembre 2019, le Chef de L'Etat, le Président Paul BIYA a signé un important décret portant sur la convocation du corps électoral au Cameroun pour le 09 février 2020. Si cette nouvelle du Chef de l’exécutif semble diviser l'opinion publique entre les pour et les contre de cette élection couplée au regard de l'environnement sociopolitique et avec le même code électoral que des appels incessants vraisemblablement non-entendus de la classe politique et de la société civile en faveur de sa réforme, pourtant à l'origine de la crise post-présidentielle qui, encore aujourd'hui, n'en finit d'avoir des rebondissements.

Des passions également courroucées par le drible présidentiel des recommandations du Grand Dialogue National. Au delà toutes ces tribulations, il demeure que le cycle électoral ne s'est pas interrompu depuis la fin de la récente présidentielle, il s'est par endroits, même accentué. L'une des étapes de ce processus, notamment les inscriptions sur les listes électorales a rendu son verdict au niveau national et logiquement au niveau du Département du Moungo. Dans le cadre d'une récente réunion de concertation départementale entre les acteurs du processus électoral du Moungo, présidée par le mandataire du Conseil Électoral d'Election's Cameroon (ELECAM), Pr. Dorothy NJEUMA, tenue dans l'enceinte de la salle des actes de la Communauté Urbaine de Nkongsamba, le Chef d'Agence Départemental ELECAM pour le Moungo, Adolphe_KOULE_MBONGUI, révélait à l'assistance multipartite que 192363 citoyens de cette circonscription électorale qui s'étend sur treize arrondissements, disposaient à date de la qualité nécessaire pour prendre d'assaut les urnes le 09 février 2020.

De manière plus prosaïque, la répartition de ces probables électeurs par arrondissement est la suivante: Nkongsamba1(17205); Nkongsamba2(11955); Nkongsamba3(6605), Baré-Bakem(8746); Bonaléa(13324); Dibombari(13106), Ebone(7317), Loum(25880), Manjo(14433); Mbanga(22278) Melong(24227); Mombo(3764); Njombe-Penja(23523). Un décompte total de 192363 avec 18234 nouveaux inscrits en 2019.

Reste maintenant, aux entrepreneurs politiques de la majorité présidentielle et de l'opposition républicaine d'élaborer des stratégies efficaces pour convaincre cette masse citoyenne et électorale de leur attribuer leur suffrage, le jour-ji.

Diderot E.DOPNA/Correspondant Agence Moungo Presse en Nkongsamba

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 11:07

DIBOMBARI RETRO ACT, le programme de la rétro de l'actualité de la semaine sur Dibombari FM 102.2Mhz s'intéressera aux sujets suivants :
1- 1 150 000 000 XFCFA, C'est le budget équilibré en dépenses et recettes de la commune de Dibombari pour l'année 2020 voté par acclamation par le conseil municipal sortant le vendredi 15 Novembre 2019 au cours de la session ordinaire consacré à l'examen et au vote dudit budget soit une augmentation de 20 089 640 XFCFA de plus que l'année 2019. Ces chiffres augurent ils une marche certaine vers la modernité pour la commune de Dibombari avec l'eau, l'électricité, les routes, la santé pour toutes les populations ? Si avec quels types de conseillers le corps électoral étant convoqué pour le 09 Février 2020 prochain.
- nous ferons le bilan de l'exécutif communal sortant après deux mandats.

Et nous essayerons de faire un panorama sur le besoin actuel des populations.
Le plan d'occupation de sol (POS) tel que présenté est-il une garantie pour la ville de Dibombari ?
L'annonce comme quoi les 50 000 000 FCFA gagné au récent guichet de performance serviront à mettre sur pied une agence d'eau et d'électricité avec fonctionnement autonome. Quelles analyses?
2- le report du festival ÉPONGE : comment comprendre une prorogation à 11jours de l'événement ? Quel impact cela peut il avoir sur l'organisation de l'édition de janvier 2020 (date du glissement de l'édition 2019)? Quel est l'avenir de la culture et de l'événementiel à Dibombari? Comment comprendre action des chefferies, (implication normale ou ingérence) ?...
3- Quelles stratégies adopter pour une sécurité efficace dans nos établissements scolaires ? (Cas du lycée de Nkolton ou un élève d'un autre genre a été appréhendé un sac plein de drogue et plusieurs tenues des autres établissements)
4- MBONGUE Jean Clément, la fin tragique d'une vie artistique. Combien de temps faut-il à la Sonacam pour honorer les auteurs?

Invités :
Pierre EKONGOLO, Journaliste, Directeur de publication de la tribune du Nkam

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 20:58

La session ordinaire du conseil municipal de la commune d'Ebone consacrée à l'adoption du budget de l'exercice 2020 s'est tenue le 05 novembre à l'hôtel de ville d'Ebone sous la présidence du Préfet de Département de Moungo, Yves Bertrand Noël NDJANA. 23 sur 25 conseillers municipaux ont répondu présent à l'invitation de Mme Félicité MANON, mairesse de la commune d'Ebone. Apres la constatation que le quorum était largement atteint, la magistrate municipale a rendu public le projet de budget communal pour l'exercice 2020.

Équilibré en recette et en dépense pour un montant de 428 300 000 Francs CFA soit une hausse de 6,10% par rapport à l'exercice 2019. Cette augmentation des entrées financières se justifie par la hausse des crédits transférés du Budget d'Investissement Public (153 550 000 FCFA) et la dotation générale de la Décentralisation pour l'investissement (100 000 000 FCFA) dans le cadre de la Décentralisation pour un total de recettes d'investissement de 253 550 000 FCFA; la mise sur pied des mécanismes efficaces de recouvrement de certains taxes communales(droit de timbre communal, redevance pour la dégradation de la chaussée, la taxe sur les produits de récupération; les prévisions de recouvrement de certaines recettes issues de la mise en service des projets générateurs de revenus notamment : le cercle municipal, l'unité de fabrication des paves,l'usine de transformation du manioc et le centre commercial; et les prévisions de recouvrement des recettes générés par l'ouverture de la voie d'accès à la carrière de Nkongnine et la construction d'une plateforme sportive à Ebone pour un total de recettes de fonctionnement de 194 750 000 FCFA.

Par ailleurs les dépenses budgétaires font état de ce que les sorties d'investissement représentent un montant de 179 780 000 FCFA soit 40,10% de l'enveloppe globale. Les priorités d'investissement adressant les secteurs des travaux publics, l'eau et l’énergie, la sante publique, l’éducation de base, la promotion de la femme et de la famille, les affaires sociales, la jeunesse et l’éducation civique, le commerce, le sport, le patrimoine, l'artisanat, les obligations communales.

En ce qui concerne les dépenses de fonctionnement, un montant de 268 520 000 FCFA a été prévu soit 59,90% du trésor communal. Les travaux en commissions ont permis d'examiner et consolider les lignes budgétaires prévisionnelles. Avec chacune des commissions concluant par la recommandation d'adoption des rubriques financiers mais aussi sectorielles.

C'est tout logiquement que le budget de l'exercice 2020 sera adopté à l'unanimité comme d'autres délibérations portant sur le plan d'investissement annuel, les projets BIP, la création d'une forêt communale, le changement de l'intitulé du projet "équipement du CDI de Mangamba" en "équipement du cercle municipal d'Ebone", l'acceptation d'un don de 1 250 000 FCFA du Pari Mutuel Urbain Camerounais (PMUC), l'autorisation spéciale des recettes et dépenses relatives aux transferts reçus de l'état en délégations automatiques dans le budget 2019 et sur la détermination du budget de fonctionnement annuel du comité de suivi de la mise en oeuvre du plan d'action <scorecard> dans la commune d'Ebone.

Une conclusion qui a reçu les félicitations du Préfet du Département du Moungo, Yves Bertrand Noël NDJANA, qui a surtout relevé le respect des délais de convocations des sessions ordinaires des conseils municipaux et des prescriptions de la loi N0 2009/011 du 10 juillet 2009 portant régime financier des collectivités territoriales décentralisées notamment la limitation des dépenses de fonctionnement à moins de 60%, des dépenses de personnel à moins de 35%, des dépenses d'investissement à un minimum de 40%.

C'est sur une note de satisfecit général, de confiance renouvelée des conseillers municipaux à la mairesse de la commune d'Ebone, Mme Félicité MANON, plus que nécessaire dans la perspective des prochaines municipales.

Diderot E. DOPNA/Correspondant Agence Moungo Presse en Nkongsamba

Contact rédaction de Scores2000 : +237 678894092/655421540/ 699451920

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 20:51

COMMENT SE TAIRE?
Comment se taire quand son peuple se meurt?
Comment se taire quand gouverner le Cameroun devient un leurre?

Comment se taire quand au Cameroun le train en gare n'arrive jamais à l'heure?
Comment se taire quand pour diriger mon pays on a besoin d'enfiler le manteau d'un tueur?

Comment se taire quand on divise son pays pour mieux régner ?
Comment se taire quand dans mon pays, on les compte sur le bout des ceux qui arrivent encore à se soigner?
Comment se taire quand à Sangmelima les Bamilekés, les Bamouns et les ressortissants du grand Nord sont martyrisés ?

Comment se taire quand à Ébolowa, capitale d'origine de Paul Biya les opposants sont fragilisés ?

Comment se taire quand, du fait d'une simple marche blanche, les populations sont tétanisées?
Comment se taire quand pour un oui ou pour un non, le pouvoir de Yaoundé démobilisé ?
Comment se taire quand un seul parti politique dans mon pays est, aux yeux du gouvernement qu'on dit illégitime, de bon aloi?

Comment se taire quand pour organiser un simple meeting à Nko'ovos ( Ébolowa), l'opposition en général et le MRC en particulier sont traités comme des étrangers et en sont réduits à être aux abois?

Comment se taire quand l'armée tue dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest sous le fallacieux prétexte qu'elle est en quête de la paix alors que dans le même temps, cette armée aide les populations du Sud à semer les germes de la haine et de la division ?

Comment se taire quand ces populations affamées et faméliques sont otages des élites qui n'excellent que dans la manipulation ?

Comment se taire quand le MRC, le seul parti qui tient tête au régime de Yaoundé voit tous ces meetings interdits?
Comment se taire quand on est convaincu d'avoir affaire à un régime d'abrutis?
Comment se taire quand les responsables d'un certain parti politique, le RDPC notamment n'ont pour seul argument que le repli identitaire ?

Comment se taire quand ces mêmes personnes qui peuplent les chaînes de radio et de de télévision, face au changement désormais inéluctable, sont à ce point réfractaires ?
Comment se taire quand, à la veille des élections de proximité, un parti politique voit ses militants brimés?
Comment se taire quand pour ess idées pacifiques et pacificatrices, le Professeur Maurice Kamto, leader de l'opposition camerounaise, est séquestré?

Comment se taire quand le RDPC, seul sur l'échiquier national, peut convoquer et tenir ses meetings partout où bon lui semble ? Comment se taire quand l'opposition est systématiquement frappée d'interdiction au moment où le régime prône les vertus du vivre-ensemble ?

Comment se taire quand on gouverne le Cameroun en s'inspirant uniquement de la politique du deux poids deux mesures ?
Comment se taire quand le Cameroun va à vau-l'eau et que ceux qui prétendent le diriger ne veulent pas prendre la mesure?

Comment se taire quand un seul parti peut sillonner le triangle national?
Comment se taire quand un régime n'a choisi de pratiquer que la politique diagonale?
Comment se taire quand les intellectuels, soit-disant, se montrent complices de cette forfaiture ?

Comment se taire quand les personnes de très mauvaise foi, il est peu nombreuses, acceptent péniblement qu'on peigne le Cameroun sous sa vraie couture?
Comment se taire quand la dictature a sans cesse la main lourde?

Comment se taire quand des personnes vilaines, au nom de leurs avantages d'arrière-boutiques sont tout le temps fourbes?

Non! Non! Non! Je ne me tairai plus jamais de peur de donner raison à ceux qui disent à juste titre que <<qui ne dit mot consent>>

CYRILLE KEMMEGNE ( Journaliste et écrivain)

 

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 20:44

Les étudiants de l'Institut Supérieur de Management du Manengoumba (ISMAM) de l'année académique 2019-2020 doivent vraisemblablement redoubler d'ardeur au travail. Me EDIMO NANA FERDINAND en sa nouvelle qualité de Parrain de la promotion 2019 -2020 de cet établissement leur a édicté des préceptes de succès dans le cadre de leur cérémonie de rentrée solennelle, tenue le 07 novembre 2019 au CampusB d'Egnoki à Nkongsamba1er, dans le Département du Moungo. Après avoir demandé une minute de silence en mémoire des événements tragiques qui ont endeuillé de nombreuses familles à Ngouache, Me EDIMO NANA FERDINAND, a loué les vertus du travail comme gage du succès.

La célèbre romancière Dr Evelyne_MPOUDI_NGOLE a été recommandée par l'avocat international aux étudiants comme un modèle de succès par le travail à suivre. Un appel à une citoyenneté active qui s'exprime par une participation pleine au processus électoral mais surtout par l'expression des suffrages en se fondant sur des considérations objectives et d'efficacité au lieu se cambrer sur de replis identitaires, a également été prescrit. Un discours preceptuel destiné à ses filleuls dont voici quelques morceaux choisis:

"Ne vous considérez pas au dessus de la douleur des autres, soyez en solidaires. Donnez y de votre temps." "Votre génération est témoin des changements technologiques remarquables dont internet en est un. Il doit être utilisé avec responsabilité. Ils doivent être pris comme des opportunités et exploiter à bon escient". "Fuyez les discours nostalgiques et démagogiques, sachez que si avant c'était meilleur, demain sera mieux. C'est à vous de façonner le destin de notre pays." "Ne cédez pas a la sinistrose, il y a eu ces années, des progrès importants au Cameroun parfois insuffisamment relevés : le niveau de scolarisation a augmenté, le niveau de pauvreté a baissé, plusieurs maladies ont disparu,..." "La preuve et logique doivent être vos compagnons de route, vous devez croire en la pensée rationnelle, ne fuyez pas les débats, argumentez, mettez-vous en capacités d'être des leaders, des gagnants". "Ayez confiance en notre pays".

Pour finir, le Parrain a remis entre les mains du Promoteur de cette université un montant de 250 000 Francs CFA destiné aux étudiants les plus méritants de cette cuvée 2019-2020. Me EDIMO NANA FERDINAND est une élite du Département du Moungo, avocat aux Barreaux du Cameroun et de Fort-de-France en Martinique, humaniste de premier plan, il préside sur le plan social aux destinées de l'Association des Enfants Solidaires (AES) qui déploie ses actions plurielles en santé, en éducation, en économie... à l'endroit des couches vulnérables.

Politiquement, Me EDIMO NANA FERDINAND est le Vice-Président de la Section RDPC du MOUNGO-NORD3 et, lors d'une interview récente accordée à notre confrère de l'entreprise de presse Scores2000, il s'exprimait en ces termes : "Je suis disposé à contribuer d'une manière plus efficace aux destinées du peuple et assumer les responsabilités qui me seront confiées".

Diderot E. DOPNA/Correspondant Agence Moungo Presse en Nkongsamba

Contact Rédaction de Scores2000 : +237 678894092/655421540/ 699451920

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 20:34

Je dénonce l'archaïsme politique camerounaise. Nous sommes dans un pays où les pontes du régime confondu aux pontes du parti au pouvoir Rdpc ont décidé de faire chier les camerounais et d'empester l'atmosphère politique camerounaise. Comment comprendre qu'en plein 21ème siècle, on en arrive encore à museler les partis politiques d'oppositions au Cameroun. Malgré le fait que, ces mêmes responsables clament haut et fort que le Cameroun est un pays démocratique. À chaque fois que ces derniers ont voulu aussi occuper la scène politique des interdictions formelles de manifester se sont dressées sur leurs chemins. Les raisons avancées sont : troubles à l'ordre public, risques d'émeutes, etc...

Par contre, quand le Rdpc tient ses meeting, on a jamais vu des policiers, gendarmes et militaires cagoulés investir le lieu de leur rencontre. Et tout se passe généralement sans heurts. Pourquoi ne pas aussi accorder cette même opportunité aux partis d'oppositions? Et si jamais on juge des éventuelles émeutes ou affrontements, pourquoi est-ce que l'Etat ne peut pas déployer les mêmes moyens sécuritaires pour encadrer la manifestation.

Grave encore, ces mêmes Sous-préfets et Préfets sont très souvent aux côtés de ces responsables politiques du Rdpc lors de leurs meeting. Parfois, se trouvent même souvent à applaudir et chanter auprès des militants du RDPC. Pourquoi deux poids deux mesures dans le traitement des partis politiques au Cameroun?

Je dénonce cet archaïsme politique que j'observe dans mon pays. Oui je dénonce cela....

La scène politique dans notre pays devient de plus en plus tendue et je pense que le moment est venu de la décrisper réellement, de permettre à tous ces partis politiques de s'exprimer. Car en interdisant les meetings, c'est le Rdpc qui en prend un coup; parce que dans l'imagerie populaire, quand un meeting est interdit on se dit tout de suite que c'est le RDPC. Pourtant il n'en est souvent rien dans beaucoup de cas. Durant les préparatifs du 37ème anniversaire de l'accession à la magistrature suprême du Président Paul Biya à Nkongsamba, j'ai vu des Sous-préfets passer des nuits blanches dans les réunions préparatoires auprès de certains hommes forts du RDPC à Nkongsamba. Je souhaite aussi les voir, répondre aux invitations des partis d'oppositions comme le MRC, SDF, MDP, etc. Mais je sais que c'est un leurre.

Et lors du 06 novembre alors, tous les Sous-préfets de Nkongsamba et en première ligne, le Préfet du vaste Département du Moungo, étaient présents à la grande cérémonie d'anniversaire sur la place des fêtes de Nkongsamba. Lorsque je l'ai dit, c'est pas pour en être contre. Mais pour leur demander de faire de même pour les autres partis d'oppositions. Car il me souvient que, nous sommes tous camerounais et que la politique est un jeu d'idées et d'opinions.

Je dénonce ces interdictions tous azimuts des meetings des partis politiques d'opposition. Il faut faire la guerre à arme égale. Nkongsamba comme partout ailleurs au Cameroun n'est la chasse gardée d'aucun parti politique. Si jamais nous sommes dans une vraie démocratie, ils viendront certainement me chercher pour m'entendre. Mais je dénoncerai toujours cette injustice politique

Riphin Ngoppe: journaliste engagé

Madame Manon Félicité est depuis plusieurs jours

absente de son poste, y compris ses adjoints...

Des informations circulent depuis quelques temps dans les réseaux sociaux selon lesquelles la mairesse de l'arrondissement d'Ebone, Madame Sidiki Félicité epse Manon aurait déserté ses bureaux en compagnie de ses adjoints. La raison de cette Fugue serait le refus de signer certaines pièces des candidats aux élections municipales et législatives.

Informée de cette situation, la Radio Nkongsamba fm, jalouse de son professionnalisme, s'est rendue cette matinée du mercredi 13 novembre 2019 dans ladite commune aux fins d'apprécier cette information grave. Justement, ces informations sont vraies si on s'en tient aux déclarations recueillies auprès des agents.

Madame Sidiki Félicité epse Manon est depuis plusieurs jours absente de son poste, y compris ses adjoints. Aucun d'eux n'est visible sur le terrain. Nous avons essayé d'avoir les informations complémentaires auprès de son secrétariat général, mais rien n'a filtré. Nous nous sommes même rendu à son domicile, pour creuser davantage et lui accorder le bénéfice du doute. Le gardien de la maison dit qu'elle est absente depuis plusieurs jours, mais qu'elle pourra être là vendredi soir.

Toujours curieux de comprendre cette attitude malsaine, nous mettons le cap dans les bureaux du Sous-préfet afin de l'en informer. Bengondo Faustin nous a informé que, tous ceux qui souhaitent signer des documents pour les élections municipales et législatives peuvent venir le faire dans ses services qui assurent l'action administrative de l'état; lui-même étant en poste et au service des usagers. Jusqu'ici pas de signature de documents à la mairie d'EBONE. Les bureaux du maire Félicité Sidiki épouse Manon et de ses adjoints restent fermés.
Source=Rifin NGOPE, Nkongsamba fm

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 20:25

Chers membres de ce groupe, Kawtal, lorsque mon ami et de très loin mon petit frère mais ami tout de même, a créé ce groupe pour rassembler autour de mon engagement politique, ceux et celles qui partargent ma vision politique, j'étais loin, très loin de croire que vous serez plus de 5000 membres.
J'ose croire que, depuis l'adhésion de chacun à cet espace d'échange et surtout de soutien à mon engagement, certains n'ont pas souvent été totalement en phase avec moi: la vie intellectuelle et politique est ainsi faite. Toutefois, ce groupe a continué à se densifier, peut-être qu'il s'agit là de la preuve que pour l'essentiel, nous avons été unis dans le combat contre les injustices qui ont court dans notre pays et qui le rendent instable, fragile et le mettent en difficultés graves.
Vu comme cela, nous avons atteint notre objectif ô combien noble : «Nous mettre ensemble, conjuguer nos énergies intellectuelles, pour produire un corps d'idées dont la pertinence force le respect et suscite l'adhésion».
La nouvelle législature qui pointe doit être le moment idéal de passer à la phase de promotion de l'implémentation de ces idées qui nous ont unis dans ce groupe.

 

J'ai exhorté beaucoup d'entre vous à envisager d'être des acteurs politiques alternatifs aux acteurs politiques du régime Rdpc. C'est parce que j'ai l'intime conviction que pour changer d'ère politique, il faut mettre en face de chaque acteur du régime,une alternative ; c'est à dire, un acteur politique nouveau, porteur de nouvelles perspectives pour notre pays. Voila l'essence de ma propre candidature à l'élection des députés dans la circonscription électorale de WOURI-CENTRE ET MANOKA.
JE SOUHAITE QUE LES POPULATIONS DE WOURI-CENTRE ME DONNENT LA MISSION , COMME ELLES DE REPRÉSENTER LA NATION CAMEROUNAISE À L'ASSEMBLÉE NATIONALE POUR PARTICIPER AU CONTRÔLE DE L'ACTION DU GOUVERNEMENT QUE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE METTRA EN PLACE.
JE SOUHAITE ÊTRE ASSOCIÉ À L'EXAMEN DES PROJETS DE LOIS QUE LE CHEF DE L'ÉTAT POURRA ÊTRE AMENÉ À PROPOSER À LA NATION À L'EFFET DE VEILLER À L'INTÉRÊT SUPRÊME DE NOTRE PAYS.
Le Président BIYA est déjà élu: qu'on l'aime, qu'on ne l'aime pas, C'EST LUI L'ELU DE LA NATION. IL DÉFINIRA PENDANT SEPT (7) ANS ENCORE LA POLITIQUE DE LA NATION.
Je n'adhère pas à l'idée ni au programme de le renverser de quelques manières que ce soient.
Je suis de ceux qui pensent qu'il faut envisager de gouverner avec le président Biya parce que c'est bien lui LE PRÉSIDENT ÉLU PAR LE PEUPLE CAMEROUNAIS.
JE RÊVE QU'IL Y AIT UNE NOUVELLE MAJORITÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE, FAITE DE PERSONNES SAGES, PROBES, BIEN QUALIFIÉES POUR UNE BONNE MAÎTRISE DES AFFAIRES PUBLIQUES, DES PERSONNES AVISÉES QUI SAURONT SE METTRE À CÔTÉ DU PRÉSIDENT ÉLU SANS CRÉER DE CRISE POLITIQUE INSTITUTIONNELLE DONT NOTRE PAYS N'A PAS BESOIN.
JE SOUHAITE ÊTRE DANS CETTE NOUVELLE MAJORITÉ PARLEMENTAIRE OÙ ÊTRE SIMPLEMENT DE CE NOUVEAU PARLEMENT POUR POUSSER À L'AVÈNEMENT D'UNE NOUVELLE GOUVERNANCE QUI NE S'ACCOMMODERA PLUS DES APPLAUDISSEURS MAIS QUI VEILLERA À L'IMPLICATION DE TOUTES LES COMMUNAUTÉS DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES PUBLIQUES.
JE SOUHAITE ÊTRE DANS LA NOUVELLE ASSEMBLÉE NATIONALE POUR PARTICIPER À LA PROTECTION DE LA FORTUNE PUBLIQUE TRÈS SOUVENT L'OBJET D'UN MAUVAIS USAGE.
JE SOUHAITE ÊTRE DE CEUX QUI POUSSERONT À LA MISE EN ŒUVRE DE LA RÉFORME DE LA CONSTITUTION ET DU CODE ÉLECTORAL POUR QUE:
* Personne ne confisque plus le pouvoir suprême en remettant la limitation des mandats présidentiels
* Personne ne nomme plus les parlementaires en supprimant la nomination des 30 sénateurs
* La culture de l'alternance devienne un véritable catalyseur du DYNAMISME POLITIQUE en limitant également le mandat des parlementaires, des prochains présidents des conseils régionaux et des maires.
* Les camerounais de la diaspora participent dorénavant au contrôle de l'action du Président de la République qu'ils ont contribué à élire, en œuvrant pour que la diaspora camerounaise ait des sièges à l'Assemblée nationale
* L'exécutif dans les communautés urbaines soit démocratique et que le délégué du gouvernement soit nommé parmi les grands conseillers : ainsi le délégué du gouvernement aura désormais un mandat car il sera un conseiller municipal élu dans sa commune d'arrondissement d'attache et son mandat de délégué s'achèvera avec celui des conseillers municipaux. Chaque fois qu'on élit des nouveaux conseillers municipaux le chef de l'État nomme un nouveau délégué du gouvernement parmi les nouveaux grands conseillers de la communauté urbaine. Avec cette réforme, on conserve la fonction de délégué du gouvernement qui est un leg des pères fondateurs et qui fait la spécificité du Cameroun, puis on démocratise la fonction sans dépouiller le chef de l'État de ses pouvoirs constitutionnels.
* Les partis politiques aient la liberté de faire des coalitions électorales en réformant les articles 151,171 et 217 du code électoral pour autoriser le panache des candidats dans les listes des candidats.
* Pour asseoir le principe constitutionnel de la préservation des droits des populations autochtones en quantifiant la PRISE EN COMPTE DES COMPOSANTES SOCIOLOGIQUES LORS DE LA CONSTITUTION DES LISTES DE CANDIDATS. Au grand dialogue national, j'ai proposé le rapport (à discuter) de 80% au moins, arrondi à l'entier supérieur le cas échéant, d'autochtones ; les 20% maximum restants pour représenter la diversité ethnique de la circonscription électorale.; ainsi aucun parti politique ne pourra plus, nulle part, envisager la mise à l'écart des populations autochtones qui doivent être les principaux administrateurs des collectivités territoriales décentralisées.

Chers membres de ce groupe, j'ai maintenant besoin de votre proximité,
j'ai besoin de votre accompagnement pour faire gagner nos idées, faire gagner nos aspirations au changement, faire gagner ma liste que je finalise conformément à l'idée qui m'est chère : C'EST L'UNION DE L'OPPOSITION QUI FERA NOTRE FORCE.
J'ai besoin de vos contributions financières pour financer ma liste et apporter de l'aide à d'autres listes kawtal, à Douala 4, Douala 3, dans la Moungo, Douala 5, Ngoumou, Douala 2.
Pour toutes fins utiles :
Orange : 693 22 42 70
MTN: 677 05 31 82

LA PÉNALISATION DES DISCOURS DE HAINE À CARACTÈRE TRIBALISTE EST EN COURS DE TÉLÉCHARGEMENT...

Les députés présents à la session ordinaire de l'assemblée nationale débutée le 12 novembre 2019, auront entre autres responsabilités, de légiférer sur un projet de loi portant sur la pénalisation des discours de haine à caractère tribaliste.

Une première pour l’exécutif et son chef, le Président Paul BIYA qui, par cet acte semble pour une fois, commence à s'adresser sur le phénomène du tribalisme dont l'ampleur dépasse le seuil du discours.

Les compatriotes n'ont qu'a bien se tenir. Il leur faudra après l'adoption que les camerounais s'approprient du délit d'<outrage à la tribu>, punissable par un emprisonnement d'un à deux et d'une amende de 30 0000 FCFA à 3 000 000 FCFA.

La tribalisation saisonnière joute à kite politiques qui a atteint son paroxysme depuis l'entrée sur la scène publique de Maurice KAMTO et le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), aurait failli ajouté à la crise linguistique anglophone, une crise ethnique.

Une situation que les irrédentistes de tous bords continuent d'exploiter pour fragmenter le tissu social déjà si fragile.

Si aujourd'hui, le régime de Paul BIYA dont certaines pontes connues ont, des fois tenus des propos de cette nature, est à l'initiative de sa pénalisation, comme n'avait cessé de le demander plusieurs acteurs de la société politique et civile, il convient de saluer l'introduction de ce projet de loi antitribaliste malgré sa circonscription exclusive sur le discours alors que la pratique tribaliste est tout aussi dangereux pour la cohésion nationale.

Diderot E. DOPNA/Correspondant Agence Moungo Presse en Nkongsamba

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1 novembre 2019 5 01 /11 /novembre /2019 18:34

Au moment où notre pays est en proie à de nombreuses crises, et que les populations s’interrogent sur la direction à prendre pour améliorer leur condition de vie, les médias du Moungo se sont donnés une mission, celle de rechercher auprès des acteurs principaux de la scène sociopolitique, les meilleurs à même de proposer des solutions. Nous avons eu l’opportunité de rencontrer Me Edimo Nana Ferdinand, né le 22 mai 1965 à Manjo au Cameroun. Il est sur le plan professionnel Docteur en Droit et Maître de conférences des Universités, avocat aux Barreaux de Fort de France et du Cameroun. Sur le plan politique, il est le Vice-président de la Section Rdpc du Moungo-Nord 3. Sur le plan social, il est grand notable, père de plusieurs enfants. Il a bien voulu nous accorder en exclusivité cet entretien.

Scores2000 : Fort de votre expérience d’avocat international et d’enseignant d’université, vous vous êtes impliqué dans la vie politique de votre pays. Peut-on savoir les raisons profondes ?

Me Edimo Nana Ferdinand : Mon implication n’est pas liée a ma qualité d’avocat international ou d’enseignant. Elle tient au fait que je suis un espoir pour mon pays qui a le profond désir d’être utile aux siens dans la quête d’amélioration du bien être quotidien des populations, de l’amélioration de leurs conditions de vie, comme vous le savez,  j’ai été à l’école comme de nombreux autres africains dans mon pays d’origine le Cameroun. Il m’a été donné d’échanger avec mes camarades de classe, mes professeurs au collège et de nombreux parents. Après avoir achevé mes études en Europe et entamé ma carrière professionnelle, j’ai acquis de l’expérience dans divers domaines. C’est ma connaissance sur le monde et ses mutations qui motive ce rôle que je joue et que j'entends jouer sans ménager aucun effort désormais.

Vous avez fondé en 2002 l’Association des Enfants Solidaires (AES). Cette organisation a-t-elle contribué à atteindre vos objectifs ?

L’association est le support ou encore la plate-forme qui aux yeux de la loi nous permet de remplir les missions que nous nous sommes assignées. Plusieurs camerounais de l’intérieur comme de l’extérieur se reconnaissent, s'y retrouvent à la lecture des statuts et des objectifs à atteindre. Oui, elle nous permet de toucher nos cibles en créant de l'émulation, en renforçant le lien de solidarité entre les Hommes, le vivre ensemble. C'est un support de manifestation de notre adhésion  à des valeurs universelles…

Quelles sont les actions menées depuis 2002 par l’association des enfants solidaires ?

Je ne pourrais pas les citer. Pour faire simple, je dirais simplement que plusieurs centaines, je voudrais dire des milliers d’élèves ont été scolarisés grâce aux contributions de l’association. Ces jeunes gens sont aujourd’hui à l’université et même dans le monde du travail, pendant que plusieurs dizaines poursuivent leurs études. Nous avons participé à la réhabilitation des écoles, construit des salles de classe, des latrines et bureaux pour enseignants comme vous pouvez le constater, participation à la construction des cathédrales, infrastructures des types des foyers dans les villes de Nkongsamba, Buea, Maroua, Baré-Bakem, Melong, Loum, Ekom-Nkam, Manjo. Nous sommes aux côtés des autorités traditionnelles, gardiens de nos traditions pour remettre débout des infrastructures culturelles, touristiques dans l’optique de la conservation de notre patrimoine.

Vous présentez la des actions en faveur de la grande majorité des populations. Que dire de celles qui touchent principalement la jeunesse?

Nous avons organisé des conférences thématiques pour les jeunes notamment, assisté de nombreuses associations, accompagné de nombreuses personnes pour qu’elles s’installent dans la vie professionnelles, mis en place des programmes d’assistance humanitaires, de santé, organisé des caravanes de solidarité, de noël pour les enfants... Bref, nous avons été tous les jours sur le terrain auprès des populations, et nous avons essayé, avec nos modestes moyens de les accompagner. Aujourd’hui, nous pouvons dire que des actions nombreuses sont initiées et réalisées en faveur de la jeunesse camerounaise toute entière. En dehors des bourses scolaires dans le cadre du concept «Journée de l’excellence scolaire» lancé depuis 2010, nous finançons en fonction des moyens disponibles des activités sportives, des visites touristiques, des voyages d’étude. Pour les personnes plus âgées, nous avons activé un autre concept qui est «le repas  de solidarité Me Edimo Nana Ferdinand» depuis 2016. La crise que traverse notre pays dans la zone anglophone nous a poussé à la réflexion et après un échange fructueux avec quelques gardiens de la tradition, nous avons pensé en 2018 impulser une action symbolique en faveur du retour de la paix et de la sérénité sans lesquels aucun développement n'est envisageable. C’est dans ce sens qu'a été organisée «la caravane de la solidarité et de la paix» en 2018.

Déjà engagé sur plusieurs fronts d’actions solidaires et de partage, a quoi servait ce séminaire et coaching sur le leadership des jeunes tenu les 08 et 09 février 2018 à Nkongsamba ?

Les questions sur les insuffisances des emplois, l’auto-emploi et la création des entreprises sont récurrentes dans notre société. Plusieurs diplômés des grandes écoles et des universités ne savent toujours pas comment faire pour avoir des revenus et subvenir à leur besoin ainsi qu'à ceux de leur famille. Nous avons pensé et à juste titre que le Moungo avait besoin de ce genre de rencontre piloté par des personnalités et repères de notre société. C’est ici l’occasion pour moi de remercier toutes les autorités administratives, religieuses et traditionnelles pour leur contribution multiforme au succès de cette opération. Vous avez eu à voir à Nkongsamba des éminentes personnalités comme le coach international, former president de la jeune chambre économique mondiale, Mr Laurent Kwemain, le Pr Lazare Kaptue, Monseigneur Dieudonné Espoir Atangana, les gouverneurs Ngambo Haman, Ndjaga Jules Marcellin, Eyeya Zanga, les professeurs Titalom, de nombreux responsables sectoriels et j’en passe. Ils se sont tous mis au service des participants et ont répondu à de nombreuses questions d’orientation. Il ne faut jamais attendre d’avoir les moyens avant d’oser...

On peut dire que l’Association des Enfants solidaires est très riche et que Me Edimo Nana lui-même, son fondateur dispose de moyens infinis pour porter à terme des projets aussi colossaux? Quels sont vos astuces pour ces événements connaissent une si forte adhésion populaire à tous les coups ?

La réflexion la plus importante lorsque nait l'idée d'un projet de ce genre n’est pas l’argent. C’est avant tout la grande volonté de réussir et d’apporter un plus à son prochain, à sa communauté toute entière. Par la suite, vous aurez le soutien de beaucoup de personnes qui pensent comme vous. Puis, le reste suivra, avec la volonté de Dieu...

Les observateurs de la scène dans le Moungo disent qu’on ne peut investir autan sur les plans humain, matériel et financier sans avoir des calculs politiques. Qu’en dites-vous ?

Depuis ma première année au Collège Sainte Jeanne d’arc, je portais déjà comme un fardeau les souffrances des autres et prenais mon argent de poche pour résoudre quelques problèmes. Ma première action sociale a été la reconstruction d’une salle à l’hôpital à Nkongsamba et j’étais élève en classe de Terminale. Nous devons manifester notre humanité et ressortir sans peur ce que nous avons de bien en nous. J’avoue aussi que je suis également un homme politique, vice-président de la section Rdpc du Moungo-Nord 3. Nous travaillons pour améliorer la gouvernance dans notre pays. Pour dire simple, je n’ai pas de calculs politiques, j’ai des ambitions politiques, un projet politique, et je pense que je suis prêt à prendre des responsabilités politiques.

Si je veux être plus direct dans ma question, vous aspirez à être Maire, Député, Ambassadeur ou Ministre au Cameroun ?

Ce n’est pas à moi de répondre à cette question. C’est un peuple qui en fonction de la direction qu’il veut prendre confie des responsabilités à des acteurs politiques. Vous n’oubliez pas que le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) est structuré et respecte des règles que ce sont librement  fixés ses membres. Dans tous les cas de figure, je suis disposé à contribuer d’une manière plus efficace aux destinées de notre peuple. Je suis prêt à assumer les responsabilités qui me seront confiées.

Un message à l’intention de ceux qui liront cet entretien ?

Je voudrais tout simplement dire que le Cameroun est un beau pays qui dispose d’énormes potentialités. Nous devons utiliser notre diversité comme un atout. Dans le Moungo en général et à Nkongsamba en particulier, nous devons redoubler nos efforts à impacter sur le bien-être de nos populations. Il y a du travail pour transformer véritablement cette localité.

Entretien mené par Sylvain Timamo Tedjon

Contact rédaction de Scores2000 : +237 677861194/655421540/678894092/669469666

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.

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