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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 18:02

Promue ministre de l’habitat et du Développement urbain le 4 janvier 2019, Célestine Ketcha Courtes devait abandonner nombre ses mandats électifs.

Après la mairie de Bangangté, l’ancienne présidente du Conseil d’administration de Panthère sportive du Ndé s’est trouvée un successeur à la tête de la section camerounaise du Reseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA-CAM). Elle s’appelle Élise Henriette Essame, maire de la commune d’arrondissement de Nkongsamba 3e. Son élection à ce poste s'est faite le 8 mai 2019 à Yaoundé.

La nouvelle élue est parmi les pionnières de cette association. Enseignante de formation, diplômée de l’École normale supérieure de Yaoundé, Élise Henriette Essame est une militante du RDPC qui a évolué dans le secteur de l’éducation nationale pendant près de 30 ans.

Elle a occupé de nombreux postes de responsabilités dans les structures déconcentrées, notamment celles de professeur de français, chef de département, surveillante générale, censeur de lycée, directeur de C.E.S, proviseur de lycée, déléguée départementale, déléguée régionale.

Madame Élise Henriette Essame née Mboula a été élue maire de Nkongsamba 3e pour la première fois en 2007. Son parcours politique n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. En 2018, elle sera exclue des rangs du RDPC avant d’être réintégrée.

https://www.lebledparle.com

Contact Rédaction de Scores2000 : +237 678894092/656845367

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 17:59
Le conseil prodigué aux personnes en retraite est de se convertir à l’agriculture. C’est pour cette raison que j’ai décidé de créer un champ d’ananas bio. Je voudrais savoir si vous pouvez me venir en aide et dans quelles conditions?
Mbabi Man – Yaoundé, Cameroun

Cher Mbabi,
L’option de l’agriculture biologique est encourageante. C’est aussi ce qu’on appelle agriculture propre, parce qu’elle préserve l’environnement, protège l’agriculteur et le consommateur de par la qualité des intrants utilisés et celle des produits vendus.
En matière de culture d’ananas bio, si vous vous y engagez, vous ne serez pas le seul dans cette filière. Beaucoup d’opérateurs agricoles camerounais y opèrent déjà depuis plusieurs années. Une bonne partie de ‘‘l’ananas avion’’ encore appelée ‘‘ananas export’’ issue des plantations du Moungo dans le Littoral et d’Awaé dans le Centre non loin de Yaoundé, est produit selon le cahier de charges des certificateurs bio internationaux, pour le marché extérieur. D’où son coût élevé.
Sur le plan local, pour réduire le coût de la certification, différents acteurs de la filière bio réfléchissent depuis le début de cette année sur la mise sur pied au Cameroun du Système Participatif de Gestion (SGP). C’est un système de certification accepté au niveau local et africain. Il est contrôlé par les producteurs et autres acteurs de la chaîne.
Divers défenseurs d’une agriculture propre font de plus en plus entendre leur cause par la promotion des pratiques agroécologiques et biologiques en milieu paysan. Même le journal La Voix Du Paysan a publié dans plusieurs de ses éditions précédentes des informations sur les techniques de production bio que vous pouvez avoir sur commande.
Les produits biologiques font progressivement leur entrée dans les habitudes alimentaires des Camerounais ordinaires. L’exemple du marché ‘‘Samedi vert’’ institué tous les 3èmes samedis du mois à Bandjoun, non loin de Bafoussam dans la région de l’Ouest, illustre cette réalité que le produit bio n’est plus seulement réservé à l’export. Les prix pratiqués au ‘‘Samedi vert’’ sont loin d’être prohibitifs et sont bien à la portée du consommateur moyen.
Mais seulement, les quantités produites et leur dispersion restent une limite que seules la multiplication des exploitations bio et l’augmentation de la production pourront combler.
Cher Mbabi, vous êtes donc le bienvenu dans cette filière bio. Rapprochez-vous d’autres opérateurs biologiques dans la région du Centre où vous êtes. Car seul, vous serez fragile. Avec eux vous saurez mieux comment produire et vendre vos ananas en groupe. A moins que vous ne vouliez produire pour vos besoins familiaux.
Si vous le souhaitez, le Centre de Documentation pour le Développement Rural peut mettre à votre disposition un dossier documentaire sur la culture de l’ananas biologique. Pour cela, bien vouloir passer au bureau du CDDR sis au siège de La Voix Du Paysan à Yaoundé; tél. 699 41 41 41.

https://www.lavoixdupaysan.net

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 17:46

Booster les inscriptions sur les listes électorales.
Mme Mbé Joséphine, coordonnatrice des activités du MDP dans les 3 arrondissements de Nkongsamba. Après la
réunion de samedi 11 dernier, la dame de fer du parti du regretté Eboua Samuel prépare le défilé du 20 mai prochain et donne rendez-vous aux militants le samedi 18 mai a 16 heures à la permanence du parti a côté du Rass (Régiment d'Artillerie sol sol de Nkongsamba).

Ce qui est certain est que l'actualité sociale et politique du Cameroun interpelle tous les acteurs a une réflexion profonde. Le Mdp une fois de plus a réuni ses militants et une communication a été faite. participer au défilé du 20 mai prochain ne va pas en contradiction avec la démarche de certains partis qui expriment leur opinion sur la crise anglophone et la question sécuritaire au Cameroun.... Le message sera une fois de plus diffusée autour de la rencontre prévue lors du rassemblement des acteurs du défilé. Les lieutenants du parti travaillent. Contact: 677865327

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 11:54

Liberté de la presse et professionnalisme des journalistes font difficilement bon ménage au Cameroun surtout lors des grands rendez-vous politiques, économiques ou sportifs. On a parfois le sentiment que ces deux termes qui devraient être complémentaires sont plutôt antinomiques dans le contexte camerounais, d’où la problématique de la liberté de la presse et du professionnalisme des journalistes.

Si le cadre réglementaire plaide a priori pour l’existence d’une presse libre telle que reconnue et garantie par la Constitution du 18 janvier 1996, et promue par la Loi N° 90/052 du 19 décembre 1990 sur la communication sociale, la réalité quotidienne est toute autre. Ce serait suicidaire de se limiter au seul foisonnement des titres - ce que d’aucuns ont appelé une presse plurielle -, pour conclure à la liberté de la presse au Cameroun.

A l’image des pays africains dont l’indépendance a été octroyée par des puissances impérialistes pour des raisons qui leur sont propres, et dont la conquête de la vraie liberté, celle qui mène vers une émancipation véritable des peuples africains reste et demeure un combat, la presse camerounaise est loin d’être véritablement libre. Ce qui ne va pas sans altérer son professionnalisme. Dans bien des cas, les règles déontologiques sont purement et simplement bafouées et reléguées à la poubelle. Pour exister et asseoir son indépendance, la presse doit se battre en permanence non seulement contre les pouvoirs politiques, mais aussi et davantage, contre les puissances économiques et financières, les lobbies tribaux, sectaires, religieux, dont l’omniprésence, même discrète, ne permet que difficilement aux médias camerounais de remplir convenablement leurs missions d’information, d’éducation et de distraction.
Des médias à la solde des lobbies…

L’analyse des contenus de certains médias dégage des sujets bâclés au parfum de calomnie, de diffamation, de manipulation, de fausse information, de dithyrambe, au grand dam des règles cardinales de la déontologie et de l’éthique professionnelles. Les hommes et femmes de médias font preuve de nombreux dérapages, manquements et dérives dans l’exercice de leur métier. Conséquence, le public a de moins en moins droit à une information fouillée, vérifiée, équilibrée. Au-delà de la problématique de l’accès aux sources d’information notamment institutionnelles qui est souvent pointée d’un doigt accusateur, ce qu’il faut questionner ici, c’est l’environnement général de la pratique du métier de journaliste au Cameroun. Sauf que dans ce melting-pot, on a le sentiment que tout le monde se satisfait du désordre ambiant.

L’Observatoire Camerounais de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (OCADEM), plaide avec insistance, pour la définition d’un cadre réglementaire idoine devant permettre un financement public de la presse en toute objectivité. En la matière, le gouvernement et le parlement doivent prendre l’initiative de voter une loi qui déterminerait le montant annuel que dégageront les pouvoirs publics pour appuyer les entreprises privées de communication, qui, au demeurant, à l’instar des médias à capitaux publics, jouent également un rôle de service public. En d’autres termes, il faut rapidement passer une éponge sur ce qui se passe actuellement au ministère de la Communication connu sous l’appellation de l’aide publique à la communication privée où quelque 150 à 250 millions de francs CFA sont débloqués annuellement pour « aider » la presse, et dont la qualité de bénéficiaires problématique.

Dans un environnement mal organisé, où les conditions de travail dans les entreprises de presse sont généralement dévalorisantes, avec entre autres, des salaires de catéchiste quand il y en a, l’absence d’un plan de carrière pour le personnel, une insécurité sociale pour les travailleurs, à quoi il convient d’ajouter la mauvaise foi de certains promoteurs plus soucieux de leur aisance matérielle que de donner le minimum acceptable aux travailleurs, pourtant premier capital de l’entreprise, l’on ne doit pas véritablement s’étonner que l’éthique et la déontologie ne soient pas toujours les qualités les mieux partagées dans nos salles de rédaction. On comprend pourquoi beaucoup de journalistes se muent en relationnistes, communicateurs, lobbyistes, agents commerciaux, parfois même de véritables sicaires en mission commandée, le tout pour assurer d’interminables fins de mois. Devant l’ingratitude des patrons hostiles à partager « la manne » parce qu’ils ont « des charges », la presse camerounaise en prend un sacré coup pour sa crédibilité, d’autant que le cadre organique qui fait du premier détenteur d’un récépissé de création d’un journal en fait un patron de presse malgré une ignorance totale des règles déontologiques et professionnelles.
Conditions précaires…

L’OCADEM qui regroupe des professionnels et des responsables des médias au Cameroun, en tant que cadre de rencontres et d’échanges entre les acteurs du secteur des médias, se dit totalement contre toutes ces pratiques qui contribuent à tuer « le plus beau métier du monde » au Cameroun. D’où son appel pressant pour la stricte observation des règles de déontologie et d’éthique dans les médias, de respecter le droit du public d’avoir accès à une information libre, complète, objective et exacte, de défendre la liberté de la presse, de veiller à la sécurité des professionnels des médias dans l’exercice de leur fonction, de garantir leur droit d’enquêter librement sur tous les faits concernant la vie publique, d’encourager les professionnels des médias et les organes de presse qui font preuve de professionnalisme, de mener des recherches et des réflexions sur l’évolution des médias au travers des activités stratégiques visant à transformer le secteur et à améliorer le professionnalisme, la rentabilité économique et la responsabilité sociale des médias au Cameroun. Par ailleurs, des atermoiements d’un organe de régulation à l’instar du Conseil national de la communication (CNC) ne sont pas de nature à favoriser l’émergence d’une presse libre et professionnelle, tout comme il convient de questionner le rôle de la Commission de la carte de presse (CCP) qui demeure pour de nombreux professionnels, un véritable gadget.

Une récente étude sous la houlette du Syndicat national des Journalistes du Cameroun (SNJC) rapporte que 46% des personnels des médias travaillent sans contrat de travail, 52% de journalistes exercent une activité parallèle pour autant que faire se peut arrondir les fins de mois, un surplus du travail souvent à l’origine des décès des suites d’Accident vasculaire cérébral (AVC), le salaire mensuel se situe moyennement autour de 100 000 FCFA tandis que 6 % seulement des journalistes camerounais bénéficient d’une assurance santé, 91 % d’entre eux sont des locataires et 45 % de journalistes voudraient quitter leur métier. Sombre tableau pour un funeste destin!

Plaidoyer des organisations professionnelles
Face à ce précède, aussi, faisons-nous chorus avec l’Union des Journalistes du Cameroun (UJC) qui dans un mémorandum déposé dans les services du Premier ministre le 23 mars 2010 concernant l’aide publique à la presse précise que « l’entreprise de presse n’est pas une entreprise comme les autres, eu égard à ses missions sociales d’éducation et de formation. Sa mission ne consiste pas à privilégier les acteurs des différents pouvoirs (politiques, économiques, socioculturels, etc.) qui passent, mais plutôt la Nation camerounaise appelée à demeurer. Dans les sociétés modernes, l’information est un droit du citoyen et l’exercice de ce droit, dont la presse est l’un des garants, est un critère d’évaluation de l’avancée démocratique. Ce rôle spécifique requiert que l’entreprise de presse puisse recevoir des aides directes et indirectes de l’Etat. Ce soutien aura pour effet de réduire la fragilité économique de l’entreprise de presse camerounaise aujourd’hui en proie à toutes sortes d’errements, de dérapages et d’abus, source de beaucoup de tort à la presse camerounaise et à la Nation toute entière. Pour ce qui est de l’aide indirecte, demandons la mise en place d’un régime fiscal spécial pour l’entreprise de presse au Cameroun: l’application effective de la loi sur la publicité dans le sens d’une répartition plus rationnelle et plus équitable des budgets publicitaires entre les entreprises nationales d’une part et entre les entreprises nationales et étrangères d’autre part. Pour ce qui est de l’aide directe : l’augmentation substantielle de l’enveloppe de l’aide à la presse, et surtout la définition claire par une commission paritaire, des critères d’éligibilité des entreprises de presse à cette subvention. L’actuelle commission du ministère de la Communication ayant montré ses limites ; la mise en place à terme d’un fonds de développement de la presse ».

Qu’on se le dise, personne n’a intérêt à détruire la presse. Dans ce désordre indescriptible, il y a évidemment des malins qui tirent leur épingle de jeu et qui donneraient leur tête à couper pour que les choses ne s’améliorent guère. Un cadre assaini signerait leur arrêt de mort et ferait triompher l’indépendance de la presse dans son sens le plus noble. Pourtant, pour permettre l’enracinement de la démocratie, par souci de voir le Cameroun se développer, pour la sauvegarde de notre identité culturelle, et pour l’épanouissement de tous et de chacun dans un pays en quête d’un bien-être social pour tous ses concitoyens, les Camerounais ont besoin d’une presse libre et professionnelle. Vivement que les uns et les autres se joignent au plaidoyer de l’OCADEM, « ensemble, œuvrons pour une presse libre, professionnelle, crédible et responsable ».

Par
Achille Mbog Pibasso, Journaliste, Président de l’Observatoire camerounais de la déontologie et l’éthique dans les médias (OCADEM)

Contact Rédaction : +237 678894092/656845367

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 11:37

 A travers cette convention, SEMC veut apporter sa contribution au développement de l’agriculture biologique, créer des opportunités d’emploi et des revenus aux populations de Mombo. Par ailleurs, il s’agit de préserver et protéger le précieux héritage de la réserve foncière de #SEMC en faveur des populations de #Mombo.
 

C’est aussi une autre manière de dire #MERCI à cette population qui a adopté la SEMC et qui chemine avec elle depuis plus de 40 ans.
La SEMC devient ainsi la première entreprise d’eau minérale naturelle #écoresponsable au Cameroun.

Contact Rédaction de Scores2000 : +237 678894092/656845367

CHRONIQUE : LE SAVIEZ-VOUS

Si vous voulez avoir le pouvoir, vous devez procéder la connaissance et le savoir. D’ailleurs comme nous le répétait en classe de 4ème année l’ex recteur de l’université de douala, BEKOLO EGBE en 1994 ‘’la connaissance procure la liberté’’. Cette liberté n’est  nullement libertinage ou connaissances livresques mais c’est une liberté de l’esprit celle qui vient de l’âme celle qui est pure, celle qui nous permet à chaque fois de choisir : soit être du bon coté, soit être du mauvais coté.

La connaissance de tout temps n’a jamais été une œuvre livresque ; nos ancêtres, sans avoir été à l’école savaient lire le signe des temps ,savaient interpréter les rêves, savaient lire les évènements de la nature et comprendre ce qui devait arriver, savaient comment composer leur alimentation(kuir, eru, sangha, mbongo , ndolé, matoumba, etc…)

Un notable de Ngwa, une banlieue de la ville de Nkongsamba, me confiait avant le FESTIM organisé dans ladite ville que la chute découverte par certains pour la 1ère fois à Ngwa lui avait été montrée par son feu père alors chef de cette banlieue et possédait des grottes dans lesquelles la population se cachait pendant la période du maquis. Tout ceci devrait nous questionner et nous devions nous  rendre compte que autour de nous il ya des êtres invisibles qui nous entoure et qui pourtant ont pour rôle de nous guider, nous avertir, nous prévenir; quelquefois nous les ressentons, nous les percevons  mais passons outre…faute de connaissance. Nous périrons tous si nous ne rentrons pas humblement nous abreuver à la source. D’ailleurs il est écrit : « Mon peuple périt faute de connaissance »

L’absence de connaissance nous pousse la plus part du temps à faire prévaloir la raison ; laissons nous guider par notre voie intérieure, ce que nous avons l’habitude d’appeler « notre petit doigt, notre sixième sens » Notre sixième sens ne ment jamais et les femmes qui sont plus ouvertes à la Lumière peuvent nous en dire davantage. Rappel historique : le rêve de la femme d’Hérode avant le jugement du Christ.

Avoir la connaissance c’est avoir le savoir, c’est être libre et le pouvoir viendra tout seul. Une règle d’or : rester vigilant et laisser son égo à distance.

Ngomse Fondjo Joachim... Contact : +237 677 861 194

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 11:33

HISTOIRE DE L'ÉVOLUTION DE LA COMMUNE À #NKONGSAMBA (2ieme partie)

L'année 1955 fait tâche dans l'histoire communale au Cameroun du fait de la promulgation de la loi organique N 55/1489 du 18 novembre 1955 relative à la réorganisation municipale en Afrique Occidentale française, en Afrique équatoriale Française, au Togo, à Madagascar et au Cameroun.

Dans l'esprit de cette loi sont créées des communes de plein exercice ( CPE). L'article 2 stipule que "ne peuvent être constituées en communes de plein exercice que les localités ayant un développement suffisant pour qu'elles puissent disposer des ressources propres, nécessaires à l'équilibre de leurs budgets".
En 1955, seules trois villes camerounaise répondaient à cet impératif : Douala, Yaoundé et Nkongsamba. Dans la structuration de ces nouvelles communes, les personnes responsables de la gestion ( maire et conseil municipal) ne sont plus nommés mais élus au sein du conseil. Cependant, il faut attendre 1956 pour voir enfin émerger un exécutif élu. Il en sera ainsi jusqu'en 1967.
Liste des maires s'étant succédé à la tête de la commune de plein exercice de #Nkongsamba entre 1956 et 1967:
- Kemajou Daniel (18 novembre 1956- 2 juillet 1960)
- Nkeng Peh Bruno ( 15 juillet 1960- 9 février 1961)
- Ngambo Maurice ( 9 février 1961- 1er Mars 1967).

Une observation se dégage des noms mis en exergue. Seuls deux maires élus ont été a la tête de la mairie de plein exercice de #Nkongsamba . Le premier à savoir Daniel Kemajou n'ayant pas achevé son mandat car ayant suspendu par le ministre de l'intérieur ( Njoya Arouna) sur le motif qu'il avait fait l'objet d'un avis de poursuite répressive. D'où la délégation spéciale effectué par le le préfet Nkeng Peh Bruno pendant quelques mois le temps d'organiser les élections qui devaient sourire à Maurice Ngambo.

Contact rédaction : +237 678894092/656845367

Bachelet se félicite de la volonté du Cameroun de coopérer pour faire face aux crises des droits de l'homme

GENÈVE (6 mai 2019) - Après une visite au Cameroun, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, s'est félicitée de la volonté du gouvernement de collaborer avec le Bureau des droits de l'homme des Nations Unies et le reste des Nations Unies les principales crises humanitaires et des droits de l'homme causées par les graves troubles et violences qui se produisent dans l'ouest et le nord du pays.

«Je pense qu’il existe une possibilité, même si elle est courte, d’arrêter les crises qui ont entraîné des centaines de milliers de personnes déplacées, ainsi que les meurtres et les violations brutales des droits humains et les exactions qui affectent les régions septentrionale et occidentale. régions du pays », a déclaré Bachelet. «Mais il ne sera pas facile de remédier à ces situations. Il faudra des mesures importantes de la part du gouvernement et un soutien substantiel et soutenu de la communauté internationale - y compris de nous à l'ONU. "

«Les défis sont immenses et la situation impliquant une dizaine de mouvements séparatistes ou plus dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest risque de devenir complètement incontrôlable si des mesures sérieuses ne sont pas prises pour réduire les tensions et rétablir la confiance. De l’avis général, il faut aussi s’attaquer aux causes profondes et aux griefs sous-jacents si l’on veut rétablir la stabilité à long terme dans un pays qui était jusqu’il ya quelques années encore l’un des plus sédentaires et des plus pacifiques de la région. ”

Le chef des droits de l'homme des Nations Unies a noté que le gouvernement faisait également face à d'autres défis majeurs, notamment les incursions transfrontalières de groupes armés et d'organisations criminelles le long de sa frontière orientale avec la République centrafricaine. Parallèlement, dans le nord du pays, les forces armées luttent pour

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 11:22

Il y en a qui cherchent un Lycée Bilingue avec INTERNAT pour leurs enfants ( filles et garçons, francophones ou anglophones). Le numéro 699927046 pourrait leur faciliter l'inscription.

Situé dans l'arrondissement du Nlonako, Commune d'Ebone à environ 15 minutes de taxi de Nkongsamba, chef lieu du Département du Moungo

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:54

 C’est le 10 mai dernier que les Comptes 2018 de la Commune de Manjo sont étudiés et adoptés par les élus. Le Compte Administratif du Maire est arrêté en recettes à la somme de 572 080 516 CFA. Il connait une augmentation de 73 792 238 CFA par rapport à celui de l’année précédente. Sa Majesté Ebako Charles a présidé la séance en présence de la tutelle administrative représentée par le Préfet, Dr Galim Ngong Irénée. 27/32 voix en plus de 3 procurations donnent quitus à la gestion de l’exécutif. Cette séance ordinaire débuta à 12H40 selon l’ordre du jour approuvé par les élus. Les adjoints au Maire de Manjo sont par ordre de préséance Mr Bonso Fabien, Ngomè Ebene Jean-Pierre, Laya Adji, Ndenga Philomène. Le Sous-préfet Fono Modo Martin Fabrice accompagnait le Préfet.

C’est autour de 13H07 que les élus ont écouté le rapport de Mr Mvogo Ndi Simon Pierre, Receveur Municipal de la Commune de Manjo qui a donné des explications sur la collecte des impôts dans les différents marchés, la réalisation des projets contenus dans le PIA et le règlement des factures. Il se dégage un excédent de recettes sur les dépenses d’un montant de 15 millions. Il a terminé en indiquant que l’enclavement des villages est un réel problème pour les recouvrements des recettes.

Mr Nguefack Victor, Comptable Matières a présenté son rapport en acquisition et en aliénation. Au cours du premier semestre, la comptabilité matières a effectué 9 opérations pour environ 9 millions de francs et au second semestre, 16 opérations pour plus de 24 millions. Soit un total en acquisition d’environ 33 977 360 francs. Pour les opérations à décharges, le premier semestre a eu 3 opérations pour un montant de 9 352 160 francs et le second semestre plus de 5 opérations d’un montant de 24 290 000 francs. Soit un total de 33 641 110 francs. Le solde étant de 334 650 francs en matériel durable acquis au cours de l’exercice. Le total général donne un montant de plus de 215 millions pour les services, y compris les salaires de la période.

Le Receveur Municipal et le Comptable Matières sont écoutés par les conseillers municipaux. Ces derniers ont tout de même posé des questions sur les recettes de la commune, la gestion de la salle des fêtes, la réhabilitation de certaines routes conduisant aux villages éloignés du centre ville. Mr Alex Stéphane Ewanè de la Commission du partenariat et de la Coopération a insisté sur la Communication par rapport aux activités menées. Mr Akolla Ecka Rigobert sur les routes et SM Bangué Sam et Mounyem Paul sur la gestion de la Salle des fêtes de Manjo querellée avec le parti qui les a investi. S’associant aux réponses des techniciens, le Maire Ebako Charles a laissé entendre que la Mairie de Manjo est bien gérée malgré la faible disponibilité des ressources financières. Que les centimes additionnels communaux arrivaient souvent avec plus de six mois de retard. Mr Kandem David et Essame Oscar de la Commission Jeunesse et développement ont invité le Secrétaire Général à faire un effort supplémentaire dans la présentation des documents et leur distribution a temps pour une étude minutieuse par les représentants des populations. La question récurrente sur le propriétaire ou gestionnaire de la Salle des fêtes ou Maison du parti de Manjo doit être élucidée et bouclée. Mais de manière majoritairement consensuelle, les conseillers municipaux ont reconnu que c’est la Commune de Manjo qui a effectué le plus gros financement dans la construction et la réhabilitation de cet ouvrage.

A la clôture des débats, Mr Njoumé Eboué Victor est élu président de séance pour le vote des délibérations. Toutes les délibérations ont reçu un avis favorable de  la part des conseillers municipaux.

Dr Galim Ngong Irené prenant la parole a félicité les conseillers municipaux pour le haut niveau des échanges, remercié le Maire Ebako Charles pour ses efforts dans l’optique d’une gestion participative. Sollicité que le budget de la Commune de Manjo soit voté avant le 30 novembre prochain et le Compte Administratif avant le 31 mars. La tutelle a instruit le Secrétaire Général, Mr Kan Joussé de rédiger un rapport sur le patrimoine de la Commune et d’apporter toute l’assistance nécessaire à l’exécutif pour la réalisation de tous les projets PNDP, FEICOM ou du Budget d’investissement public.

Chetou Lijouom-Contacts Rédaction : +237 678894092/ 699451920/ 656845367

 

ALLOCUTION DE MONSIEUR LE MAIRE DE LA COMMUNE DE MANJO A L’OCCASION DU CONSEIL MUNICIPAL CONSACRE A L’EXAMEN ET ADOPTON DU COMPTE ADMINISTRATIF DE LA COMMUNE DE MANJO EXERCICE 2018

- M. le Préfet du Département du Moungo ;

- M. le Sous-préfet de l’Arrondissement de Manjo ;

- Chers Conseillers Municipaux ;

- Mesdames et Messieurs ;

- Chers invités.

         Permettez-moi en toute humilité de déroger aux canons habituels de souhait de bienvenue du conseil municipal qui nous réunit ce jour par des notes tristes, à la suite de la disparition de nos camarades au cours de cette mandature à savoir : S.M AKOUE Bonaventure, Madame EDJOMOUA Pauline Epse ENONGUENE qu’on appelait affectueusement «la grande royale» et MIKENG Salomon comme vous le savez avait été mon secrétaire particulier.

A cette liste triste viendra s’ajouter la disparition de Monsieur le Préfet HONA Thomas qui, tout au long de son séjour à la tête du Département du Moungo aura accompagné notre institution communale.

 

         Aussi, puis-je Monsieur le Préfet demander à l’assistance de bien vouloir se lever et observer une minute de silence en mémoire des disparus.

         Que leurs âmes reposent en paix.

         S’il vrai Monsieur le Préfet qu’au cours de notre mandature, nous avons connu des moments tristes, il est aussi nécessaire de vous révéler qu’avec le concours des conseillers ici présents, le concours de l’Etat et de nos partenaires au développement à savoir le PNDP et le FEICOM, nous avons transformé l’Arrondissement de Manjo en un vaste chantier. A savoir :

  • La réhabilitation de nos routes en terre ;
  • La réhabilitation des salles de classe dans les écoles publiques ;
  • La distribution du paquet minimum aux écoles publiques et privées ;
  • L’équipement des écoles publiques et privées en tables-bancs ;
  • La construction des salles de classe dans les écoles publiques et maternelles ;
  • La réfection de la salle des fêtes de Manjo ;
  • La réhabilitation et l’équipement du CMPJ de Manjo ;
  • La réfection de la toiture du Lycée de Manjo ;
  • La subvention aux équipes de Manjo affiliées à la ligue départementale ;
  • La construction des forages équipés à pompe à motricité humaine ;
  • L’organisation du concours du plus bel élevage ;
  • La construction d’un bloc de douze (12) boutiques au marché de Manjo ;
  • La construction et l’équipement du centre zootechnique de Manjo ;
  • L’électrification du village Badjoungué ;
  • Le bitumage du tronçon  RN5 à l’hôpital ;
  • La construction de deux ponceau sur les rivières Ndibe et Moualeu à LALA Village ;
  • La construction de deux blocs de dix boutiques au marché de Manjo (en cours) ; la liste n’est pas exhaustive.

         Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, c’est l’occasion de remercier Monsieur le Préfet du Moungo qui a dû quitter ses nombreuses occupations pour prendre part à nos travaux.

Monsieur le Préfet du Département du Moungo, depuis hier les conseillers municipaux sont à pied d’œuvre. Ils travaillent sans répit sur les documents soumis à leur étude, et c’est l’occasion de les remercier.

C’est donc l’occasion de rappeler aux camarades que l’année 2019 est une année électorale, et que nous devons avancer ensemble et resserrer davantage nos rangs notamment dans un contexte où d’autres partis concurrents se livrent d’ores et déjà sur le terrain à de batailles et joutes politiques. 

Les débats vont s’ouvrir et nous souhaitons vivement qu’ils se déroulent sans heurts et dans un esprit constructif.

C’est sur cette note d’optimisme que je déclare ouverts les travaux de ce conseil municipal.

  • Vive la Commune de Manjo,

Vive le Cameroun

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:50

Le juriste et Avocat au barreau du Cameroun Emmanuel Simh concilie compétence, rigueur, abnégation, détermination, honnêteté et intégrité.
 

Plusieurs observateurs et analystes du microcosme politique national et international ont , trouvé ce brillant avocat très courageux et suffisamment outillé pour défendre les causes qui impliquent le mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) sans être intimidé; le plus souvent présenté comme le vice président du Mrc, maitre Simh ,est un militant politique ,un militants surtout des droits de l'homme dont le courage n'est plus à remettre en cause, c'est un militant exceptionnel au sein du parti de Maurice Kamto .

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:22

Les Valeurs du judo au service de la jeunesse du Moungo selon me Dapeu Robert.
Le judo se distingue par la façon dont ses valeurs et ses principes fondamentaux créent un mode de vie.

Les leçons apprises sur le tapis dans le cadre d’un entraînement de judo rigoureux peuvent être appliquées à la maison, à l’école, au travail ou au jeu.
Ces valeurs sont:
• Le respect des règles
• La collaboration avec les autres
• Le respect de soi et des autres
• La discipline personnelle et l’humilité
• La confiance en soi et l’engagement
• La persévérance et la détermination
• La concentration et le contrôle des émotions.

Contact Rédaction : +237 678894092/656845367

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  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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