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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 12:28

 La décision d’augmenter les prix des transactions du Mobile Money par Orange et MTN Cameroun n’a pas fini de faire des vagues. Dans une correspondance datée du 2 août 2017, Simon Kaldjob, président général de la Fédération des associations des consommateurs des produits et services des télécommunications et TIC (Factics), a saisi Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et télécommunications (Minpostel), pour requérir des sanctions à l’encontre des deux opérateurs de téléphonie mobile.

« J’ai le respectueux honneur de venir auprès de votre haute bienveillance soumettre à votre haute attention notre dénonciation et requête aux fins de sanctions à l’encontre des opérateurs de téléphonie mobile : Orange Cameroun et MTN Cameroun pour violations et mépris des lois de la République et de leurs propres engagements dans la prestation de leurs services Orange Money et MTN Money », écrit Simon Kaldjob.

Pour le cas spécifique d’Orange, indique-t-il, cet opérateur a violé l’article 12 des conditions spécifiques du service Orange Money qui dispose que « Orange-Cameroun se réserve le droit de modifier à tout moment les conditions d’Orange Money ou la tarification. En cas de modification, l’utilisateur ‘’consommateur’’ en sera informé au moins trente jours calendaires avant l’entrée en vigueur ».

Or, note le Factics, en date du 31 juillet 2017, Orange à travers un communiqué, a annoncé des réajustements sur la tarification de son service Orange Money prenant effet le 1er août 2017. Et effectivement, le lendemain de l'annonce, l’opérateur des télécoms a revu à la hausse les frais d’envoi et de réception des transferts d'argent. A titre d’exemple, pour un montant de 15 000 FCFA, il faut prévoir désormais 100 FCFA de frais d’envoi et 400 FCFA pour le retrait. Autre exemple, la nouvelle tarification a introduit la tranche de montants allant de 500 FCFA à 3 000 FCFA et donc, il ne sera plus possible de faire des transactions inférieures à 500 FCFA. Enfin, pour les clients non Orange Money, l’envoi est réévalué à 500 FCFA.

Quant à MTN Cameroun, note Simon Kaldjob « les hausses sont similaires et ont été faites sans la moindre information ». « Cette augmentation ne repose sur aucun fondement et ne se justifie pas car le service n’ayant connu aucune amélioration mais aussi ne respectant pas la réglementation en vigueur au Cameroun », s’indigne le président de la Factics.

De leur côté, les accusés déclarent tous les deux que les ajustements interviennent dans les strictes conditions qui ont été fixées par la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac). « Avant tout ajustement, nous effectuons un certain nombre de travaux en vue d’assurer que les conditions sont réunies pour assurer un usage sécurisé et bénéfique du service par nos clients.», déclare une source autorisée à Orange. Et d’ajouter : « cette information était disponible sur notre site dans les délais légaux. Donc nous sommes plus en situation de gestion de relation client que de procédure devant les cours et tribunaux ».

Sylvain Andzongo/Investir au Cameroun-  Contact Rédaction de Scores2000 : +237 678894092 / 699451920

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 12:21

Dans la terminologie constitutionnelle à la mode, on les désignerait par le vocable « autochtones du Moungo » qu’on serait plus précis. L’aire du groupe Ngoh-Nsongo recouvre toutefois le département du Moungo dans la région du Littoral, le Koupé Manengouba, la plus grande partie du département de la Mémé, le nord du Département de Fako dans le Sud-Ouest et à l’Ouest,

les franges occidentales des arrondissements de Santchou et de Kékem. Ses origines historiques sont relatées à la fois par la tradition orale et l’histoire des migrations bantoues. Selon les traditions orales , deux frères, seraient les fondateurs des peuples de la région, Mukula N´songo Ngoh et Mukwele Ngoh Ngoh
Ngoh habitait au sommet du Mont Manengouba, plus précisément à la caldeira d’Eboga. Un jour qu’il allait à la chasse, il trouva une jeune fille du nom de Sumédiang qu’il épousa. Puis arriva une certaine Ngotengang dont la peau était recouverte de gale. Ngotengang parcourait la région à la recherche de l’assistance. Partout où elle passait, on lui refusait l’asile. Mukwele Ngoh et sa femme furent les premiers à 1’accueillir. La nuit venue, elle leur délivra un secret : «la région connaîtra un cataclysme ; vous serez les seuls rescapés». Le secret délivré, Ngotengang disparut. Le cataclysme se produisit. Ngoh et sa femme furent les seuls rescapés. Après le cataclysme, le couple s’installa définitivement à Mwekan, sur le versant occidental du Mont Manengouba. A quelle date se produisit ce miracle de la création ? La légende reste muette là-dessus. Cependant, elle ajoute que Ngoh avait un cadet du nom de Mukula Nsongo. Sur le plan historique, le peuplement originel des Ngoh et Nsongo est à situer dans le vaste mouvement de migrations bantoues originaires du Congo et arrivées dans le golfe de Guinée vers la fin du XVIIe et les débuts du XVIIIe siècle. Il s’agit du courant Ngoh o Mulongo et de Akube a Mulongo Mulongo ma Sè Tukuru a Manela, un cousin éloigné de Mbedi Mbongo a bèsè ba Diketi la Ngoso a manela et de Ngae Mbongo A bèsè ba diketi la Ngoso a Manela .
La composante de MBEDI elle-même qui remonte l’estuaire du Wouri pour occuper les rives dudit fleuve, tandis que leurs cousins de la composante de NGOH s’installe d’abord dans l’actuelle ville de Limbé au pied du Mont Cameroun,puis émigrent dans un second temps vers l’hinterland à Barombi où ils s’installent autour du lac du même nom, vers l’actuelle ville de Kumba, région du Sud-Ouest. Les fréquentes éruptions volcaniques du char des dieux (Mont Cameroun),très actif au début du XVIIIe siècle, pourraient justifier le repli intérieur des Bakoundou, un peuple de l’eau, qui se voit obligé de quitter la côte atlantique pour le bassin du lac Barombi, non loin des flancs occidentaux du Mont Manengouba. Certains auraient poussé leurs escortes vers le rebord méridional du plateau bamiléké. Dans la composante bakoundou en question, on retrouve des sous-groupes comme les Balong, les Abo, les Bakossi, les Balondo, etc., qui se réclament aujourd’hui, selon la légende, descendants de Ngoh et Nsongo. On pourrait donc avancer à la confrontation du mythe et de la réalité que Ngoh et Nsongo n’ont pas été engendrés par une mystérieuse alchimie d’un déluge sur les sommets de Manengouba. Ils seraient des descendants bakoundou dont les ancêtres sédentarisés autour du lac Barombi vivaient de la pêche et de petites activités rurales. L’essor démographique et le milieu naturel aidant, ces populations se seraient dispersées à la recherche de nouveaux espaces vitaux tout en multipliant et diversifiant leur culture du milieu ambiant pour leur adaptation. Ce serait vraisemblablement dans la dispersion des Bakoundou, de la dépression Barombi que les phénomènes Ngoh et Nsongo se seraient installés en guerriers, chasseurs et nomades sur les flancs voisins du Manengouba où ils vont engendrer de nombreux fils dont les familles pétilleront le Moungo originel. Les Ngoh et Nsongo sont aussi et surtout une culture de la montagne et c’est là leur grande originalité qui tranche un peu avec les autres affinités sawa (populationscôtières). Montagnards, ils croient aux esprits du Koupé et pensent que cette montagne est le berceau mystique de toute l’histoire de l’humanité. Le Koupé est pour eux le lieu d’échange entre le monde des vivants et celui des morts. Les grands initiés y vont la nuit, mais aucun ne vous dira le lendemain ce qu’il y a fait. La soif des hauteurs, sinon l’habitude de l’altitude et la connaissance des eaux et de leurs messages ont développé chez ce peuple un complexe de supériorité et d’ouverture d’esprit vers le lointain. Peuple de forêts enfin : les Ngoh et Nsongo vivent de l’agriculture, de la chasse et de l´élevage.
La société mbo, à l’instar de la quasi-totalité des communautés de la forêt et du littoral au sud du Cameroun, est bâtie sur le modèle de sociétés segmentaires que d’aucuns ont qualifiées d’ « acéphales ». Le pouvoir politique et administratif est entre les mains du chef de lignage qui n’a d’autorité que sur les membres de sa famille. L’ensemble des lignages qui composent la société entretient entre eux des rapports de voisinage basés sur le principe de l’égalité des droits de différentes familles. La distribution du pouvoir est donc assez diffuse. Dans un tel contexte, on se rend compte que l’institution du chef du village ou du groupement est apparue avec l’organisation de l’Etat moderne, pour remodeler les structures de ces communautés, selon le schéma classique de l’administration, et disposer de relais sûrs à tous les niveaux.
Pour communiquer, les Mbo parlent des dialectes bantous ayant pour dénominateur le Kingala .Le rameau MBO compte dix-huit embranchements plus identifiés comme suit :
Balong, (Mbanga,Mbongue, Nguti ,Konye,Mombo, Muyuka) Babong,(Loum,Tombel) Bafaw,(Mbongue,Konye,Kumba) Bakossi,(Nguti ) Bakaka,(Ebone) Banéka,(Ebone et Nkongsamba, dans des localités telles que Badjoki, Ekangté ou Ngalmoa). Bassossi,(Nguti,Kumba) Bafun,(Loum-Sud,Djombe /Penja) Balondo, (Ekondo titi,Mundemba,Kumba,Manfé) Manehas,(Manjo,Bakwat) Manengouba,(flancs du mont Manengouba) ,Elung, Miengge, Mwaménam,
Ninong, Nkongho et Sambo.
Cette différence lexicale, qui relève plutôt de la dispersion géographique des populations, ne présente sur le plan pratique aucune difficulté de communication de fond entre les locuteurs de ces sous-groupes .1 Le sobriquet « mbokoki », utilisé par les allogènes pour désigner tous les autochtones de la région, du fait que le koki est le principal mets des Mbo,témoigne de l’unicité ethnique du rameau. L’on ne saurait d’ailleurs oublier que l’administration coloniale avait mis à profit le découpage linguistique poussé à l’extrême pour ses délimitations administratives, notamment cantonales. En maints endroits, les communautés linguistiques qui ne correspondaient bien souvent qu’à des variations dialectales furent considérées comme des ethnies. Il en est ainsi de cette région de Nkongsamba où des populations apparentées les unes aux autres constituent un vaste réseau clanique inextricable dont les alliances matrimoniales renforcent le tissu social. Si Manéhas, Mwaménam, Bakaka,Banéka, Baréko, Elong, Mbo, Ninong et Bakossi, etc., peuvent être considérés à la rigueur comme des communautés dialectales distinctes, l’identité ethnique ne saurait en revanche se laisser enfermer dans de si petites unités. On peut cependant grouper ces populations sous l’ensemble « bakossi-mbo ».
Mais comment situer l’origine de l’ethnonyme « Mbo » ? Les chercheurs de l’époque coloniale allemande, ayant constaté que toutes les langues de la région géographique autour de la chaîne montagneuse Manengouba- Koupé n’étaient à vrai dire que des dialectes d’un seul grand ensemble linguistique et que cet ensemble était par ailleurs indéniablement une seule unité culturelle, se sont mis à chercher un mot de racine commune à tous les sous-groupes. Ils ont trouvé ce mot dans l’appellation donnée à la notion de « pays » ou « habitat ».
C’est ainsi qu’ils ont constaté que dans chacun des 18 sous-groupes de cet ensemble bakoundou, cette notion était traduite par le mot Mbo ou sa variante. Ce mot ne s’est toutefois pas trop affirmé dans le temps dans la région concernée à cause de deux facteurs : premièrement, le découpage administratif pendant trois époques coloniales qui s’est soldé par la division de la région en six départements différents (Moungo, Meme, Fako, Menoua et Haut- Nkam puis Koupé-Manengouba sous l’Etat postcolonial). Deuxièmement, le fort peuplement
de la région par les Camerounais allogènes en provenance des autres groupes culturels et linguistiques. « Mais il reste une vérité culturelle et sociolinguistique que les peuples autochtones de cet ensemble ont été connus dans le passé et ne peuvent être connus dans leur globalité à présent et dans l’avenir que par l’appellation Mbo »,

Luther Moukoury/CP - Contact Rédaction: +237 678894092/ 699451920
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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 12:09

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 18:16

Camerounais, Camerounaises, Chers Compatriotes,

Au commencement était  un traité qui créa Der Kamerun (1884-1819), qui devint le Cameroun et the Cameroon (1919-1922), il passa ensuite de Mandats transformés en tutelle (1946), Cameroun Occidental et Oriental. Dès 1957 en Juin né le premier Gouvernement Camerounais sous le Haut Commissaire Messmer, le Journal ‘’LE

BAMILKEKE’’ dans sa publication de Juin 1957, titra, le premier Gouvernement Camerounais est né, André-Marie Mbida, Njiné Michel, membres du Gouvernement créé par André-Marie Mbida, Chef du Gouvernement, Premier Ministre ; Ahmadou Ahidjo, Vice-premier Ministre, chargé de l’intérieur ; Djoumessi Mathias, Ministre d’État, chargé des Éudes et des affaires réservées, etc…Un gouvernement de dix(10) Ministères.

En 1960 & 1961, le Cameroun devint indépendant et la première République du Cameroun naîtra avec le feu SEM Ahmadou Ahidjo comme premier Président de la République ; en 1972 le Cameroun passa à la Réunification et 1982 la deuxième République du Cameroun va naître avec comme Président de la République, SEM Paul BIYA, en 1995 le Cameroun fait son entrée comme membre du Commonwealth.

Quant à l’histoire des partis politiques. Le Cameroun politique va naître avec la création de l’UC (Union du Cameroun) et sera ensuite suivi  de l’UNC (Union Nationale du Cameroun) et de l’UPC (Union des Populations Camerounaises). En 1960, le tout premier président Ahmadou Ahidjo créa le parti unifié et non le parti unique, ce qui va mettre une partie de l’UPC en dissidence et une autre partie va rejoindre le Gouvernement du feu Ahmadou Ahidjo dans la dynamique du parti unifié. En 1985, la création du Rdpc (UNC+UPC fraction non dissidente) donna le RD PC, (avec le prisme de ce que les Populations Camerounaises devint Peuple Camerounais).

En 1990, le Multipartisme va naître des cendres d’une lutte pour plus de liberté d’expression  et de démocratie. Les partis politiques vont se créer avec une liste non exhaustive de nos jours plus de trois cent(300) partis politiques existent au Cameroun pour une population de moins de vingt cinq (25 000 000 ha) millions d’habitants. Seulement, le Parti Rdpc est incontournable, étant donné son origine et puisqu’il s’agit là du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, qui n’est autre que la somme du résultat du parti unifié. Alors prétendre le contraire découlerait de la mauvaise foi qui caractérise les imbus et les arrivistes.

Nous sommes tous des Rdpcistes avant de devenir des opposants des partis d’opposition pour un Cameroun émergence grâce à une opposition constructive. 

Cette mise au point historique non exhaustive étant faite, je vous présente ce que nous proposons pour sortir de la crise et du plan d’assistance triennal voir du plan d’ajustement structurel.

Notre pays n’a pas besoin de tout cela mais puisque nous y sommes comment faire autrement pour s’assurer que nous n’y reviendrons plus surtout que nous pourrions désormais voler de nos propres ailes ?

Mesures immédiates et drastiques à prendre :

Les matériels mobiliers s’achèteront exclusivement au Cameroun, des dispositions seront prises pour encourager le partenariat privé local SUD/SUD et NORD/SUD en vue de faire manufacturer ces produits localement, n’oublions pas que la Société ANFLO jadis le faisait pour l’exportation et notre économie n’avait pas besoin de les importer;

La consommation des produits agroalimentaire sera exclusivement locale ;

La production des produits vestimentaires (Habits, Chaussures, Valises, mallettes, etc.) se fera dorénavant au Cameroun ;

La production des appareils électroménagers (Réfrigérateurs, congélateurs, fours, robots de cuisine, micro-ondes, etc.) 

La production et la manufacturation des engins de deux et quatre roues en partenariat avec des partenaires au développement ;

Ces mesures viseront à redéfinir la plate forme de l’industrialisation et faciliter l’autonomie économique de notre pays à court, moyen et long terme…

Que Dieu nous bénisse ! Que Dieu bénisse le Cameroun ! Amen !Par Dr. Antoine De Padoue NDEMMANU, Pdt National du Rdpf-Kumzse (10 Juillet 2017)

Lire la suite sur www.lechasseur.over-blog.net

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 13:47

Le  nouveau Préfet du Département du Moungo a officiellement pris ses fonctions le jeudi 20  juillet dernier à la place des fêtes de Nkongsamba lors d’une cérémonie présidée par le  Gouverneur de la Région du Littoral, Mr IVAHA DIBOUA Samuel,  en présence des autorités administratives, civiles, militaires  et traditionnelles.

L’effervescence était grande a la place des fêtes de Nkongsamba a l’occasion de la cérémonie de passation de commandement entre Hona Thomas, préfet sortant et Irénée Galim Ngong, préfet entrant du Département du Moungo. Une importante cérémonie qui a vu une  foule venue de divers horizons du pays. C’est dans cette pléthore de personnalités que M. Kollo Basile,  Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba a pris la parole pour son discours de bienvenue. Celui-ci s’est adressé au préfet sortant en lui exprimant sa gratitude pour les services rendus et n’a pas cessé de tarir d’éloges à son égard ; éloges  dont les populations en sont témoins, au vue des applaudissements à lui accorder. Car, c’était un homme plein de bonté et avait la sympathie de tous. Au préfet entrant, il a souhaité la bienvenue au nom de toute la population de la cité montagnarde.

         A la suite de l’allocution du Dr Kollo Basile, le gouverneur a été le second à prendre la parole et il n’a pas manqué comme le précédent orateur, de remercier  Mr Hona Thomas pour le travail effectué dans ce vaste département,  qu’il a servi  pendant plus de 4 années. Mr Samuel Ivaha Diboua s’est ensuite adressé au préfet entrant après avoir donné son cursus scolaire et indiqué qu’il était précédemment préfet du département du Lom et Djerem ; qu’il sera à la tête d’un département  «qui a fait couler beaucoup d’eau sous les ponts». Ce dernier lui a signifié qu’il devra prendre en main la conduite et  la bonne marche de la ville. Le nouveau préfet a reçu comme recommandation de lutter contre le désordre urbain et l’insécurité  et surtout de se pencher sur la question des chantiers inachevés,  du mauvais état des routes ; notamment les routes de Baresoumtou, Ekangté, Mangamba et Souza. Il devra garder la neutralité vis-à-vis des partis politiques, veiller à la coexistence pacifique et la libre expression des citoyens. Le nouveau préfet devra en outre veiller au développement économique et social,  et au maintien de l’ordre public. M. Samuel Ivaha lui a recommandé de faire preuve d’une vigilance et d’un sens élevé d’anticipation. Mettre un point d’honneur à stopper l’exploitation illégale  de la carrière de Békoko , veiller au respect de la règlementation pour ce qui est des débits de boisson, lutter contre les constructions dans les zones marécageuses , veiller à l’hygiène et à la salubrité dans la ville. Il devra en outre diligenter le règlement des conflits de succession à la tête de certaines chefferies traditionnelles, ainsi que ceux liés aux litiges territoriaux, apporter l’assistance nécessaire à tous les Magistrats municipaux du Moungo, à obtenir de meilleurs résultats attendus du processus  de décentralisation enclenché par les pouvoirs publics, sous la haute supervision du Président Paul Biya.

         Les missions assignées au nouveau préfet sont ardues, d’autant plus qu’il devra s’assurer de la bonne utilisation des ressources transférées aux communes. En cas de distraction des dites ressources, d’irrégularité ou de toute autre fraude, il devra prendre des sanctions prévues par la loi. «Vous êtes le préfet de tous et ne soyez l’otage d’aucune personne», afin de préserver l’éthique républicaine, être un catalyseur des actions positives et un rassembleur des forces vives du département mamelle nourricière du Cameroun, être ferme et privilégier l’intérêt général aux intérêts particuliers et surtout, décourager les commérages et autres colportassions autour de lui, a ajouté M. le gouverneur. Ce qui a le plus marqué les populations présentes à la cérémonie, ce sont ces propos du gouverneur a l’endroit du nouveau préfet : «Eviter les tentations. Cependant, si par un fâcheux concours de circonstances, vous faites le choix du gain facile, vous serez peut être riche, mais il sera fort probable que vous ne soyez plus préfet ». C’est sur ces propos qu’il mettra fin à son discours tout en lui souhaitant plein succès  dans son territoire dont il a désormais les reines. Mr Galim Ngong qui n’est pas étranger dans la ville et aura donc une lourde tâche qui l’attend dans ses nouvelles fonctions.

MADOLA MARIE CLAIRE, stagiaire

Contact Rédaction : +237 699451920/678894092

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 13:38

Chers sœurs et frères,

Tout en remerciant très respectueusement le grand-frère Dr OTTI pour avoir insisté quant à ma présence à la rencontre de ce jour 27 avril 2017, invitation que je ne peux honorer physiquement pour des raisons indépendantes de ma très bonne volonté (état de santé en occurrence),  

qu’il me soit permis d’exprimer vivement mes remerciements à tous ceux qui ont pris l’initiative de nous convier, nous les sœurs et frères littéralement exclus et/ou reniés dans leurs propres racines, qui observions avec regrets et inquiétudes la discrimination qui a, hélas pendant longtemps, sévie au sein de ce regroupement des enfants du Canton BANEKA. Nous avons espéré depuis longtemps d’être associés à cette grande œuvre de construction de notre identité, mais n’en avons jamais eu l’occasion. Là nous en avons une, qui nous permettra de vous écouter et peut-être de dire un mot pour ceux qui seront présents.

Bien que n’ayant pas l’ordre du jour de la rencontre, et sous toutes réserves, nous allons brièvement brosser notre perception de la situation d’échec constant dans lequel, volontairement et par égoïsme personnel, certains de nos frères et sœurs ont dérouté toute une Communauté des ses vrais combats.

Nous avons pourtant un outil juridique souvent oublié, à savoir la reconnaissance de notre Peuple dans la Loi Fondamentale de notre pays le Cameroun comme étant un « Peuples Autochtones Minoritaires » d’une part, et d’autre part, nous avons tendance à négliger également que la matière existe (une chefferie traditionnelle bien qu’à reformer, une multitude de regroupements et associations visant plus ou moins des objectifs sociaux et sociopolitiques, des idées et projets, un espace géographique bien défini, une langue commune et reconnue, une culture et des traditions fortes qu’il nous appartient de perpétuer, nos enfants de l’intérieur et de la diaspora qui ne demandent qu’à être réunis autour des thèmes fédérateurs pour s’identifier à des symboles forts).

Loin des slogans dits démocratiques donnant le pouvoir aux plus nombreux, fort est de constater que dans le Moungo, ce qui devrait être secondairement l’objet de toutes nos attentions, il est regrettable de constater que l’hospitalité de nos ancêtres vis-à-vis de leurs frères et sœurs venus d’ailleurs, a au fil des générations, été transformée en une faiblesse, laissant penser à ces derniers qu’ils avaient conquis des espaces, lequel conséquemment devenait leurs propriétés de faits. Que non ! ils se doivent de se faire rappeler aujourd’hui que nos filles et fils se réveillent de leur long sommeil, qu’ils vivent en bonne entente avec un Peuple qui est resté accueillant depuis ses ancêtres NGOH et SONGHO, que cette cohabitation durera tant que l’esprit de nos ancêtres de vivre en paix sera respecté de tous, que l’heure est venu pour eux-aussi de nous aider à développer cet espace vital qui a été pillé et continue de l’être en toute quiétude.

Chers sœurs et frères,

Combien d’initiatives louables de part les objectifs affichés, visant à rendre notre peuple « Vivant » ont été mises en route et n’ont pas perdurées à cause des querelles de leaderships et toutes autres formes de gangrènes contraires à l’Union des Forces ? Combien de regroupements des enfants du Moungo se sont crées pour servir de promotions et d’ascensions illusoires de leurs leaders ? Combien de nos enfants se sont entredéchirés, se sont autodétruits sous le regard médusé des « autres » avec la bénédiction de certains traîtres connus dans notre milieu ?

Que sont devenus le « KOUPE » et plus récemment « EBOMBA » ?

Pour mémoire, le développement de notre espace géographique, la création des richesses, la construction de notre identité culturelle spécifique ne se feront pas par le nombre, puisqu’on est en démocratie (nous sommes 15% environs en terme de populations autochtones dans notre espace géographique), ni par le pouvoir économique (nous sommes un peuple pauvre et devenu paresseux et pères en fils au fil des générations). Par contre, nous pouvons l’envisager autrement par le retour au travail de la terre, ce que prône sans relâche et depuis plusieurs années notre Chef de l’Etat S.E. Paul BIYA, une bonne approche méthodique de partage de pouvoir politique et de gestion de nos municipalités, un appui aux Initiatives Jeunes entre autres.

A ce propos, je voudrais interpeller Nos Ministres, Directeurs de Sociétés d’Etat,  Sénateurs et Députés sur les points concrets et sensibles ci-après :

Loin de vos victoires personnelles obtenues très souvent sur le dos du peuple passif, donnez-vous la peine de payer le prix des honneurs et des louanges que ce petit peuple entretien entre deux élections et aider les jeunes à rêver d’un avenir meilleur dans leur pays, loin des images tristes du phénomène mondiale lié à l’immigration clandestine. Nous avons de la terre fertile à une dizaine de kilomètres de la ville de Nkongsamba. Projetez de financer quatre (04) projets agricoles sur  cinq hectares chacun, ce qui permettra d’employer en les formant vingt (20) jeunes cadres agricoles qui démarreront sur des terres dont ils ne sont pas encore propriétaires mais dont le processus est prévu pour les mener à la propriété.

Acceptez de soutenir un projet culturel de deux (02) groupes de jeunes déjà identifiés dans notre communauté pour une veille permanente de ce pool.

Lancer une large concertation avec les Dignitaires et la Chefferie Traditionnelle pour la relance de «EBOMBA», puisque le «KOUPE» portait déjà à sa création les germes de son autodestruction, sauf erreur de ma part.

Aidez à faire réhabiliter les sites historiques et touristiques qui constituent l’histoire méconnue du Peuple.

Pour nos différents groupes associatifs, respectons l’ordre hiérarchique établi ; vous n’imaginez pas notre déception de vous voir discuter de qui parlera à la «Tribune théâtrale» au nom des Banékas, combien nous sommes attristés de savoir que c’est aux autres de vous dire qui serait la personne la plus représentative pour être au devant des projecteurs. Peut-être êtes-vous personnellement fiers lorsque vous discutez la vedette à qui le mérite ? Avez-vous souvent oublié, et j’en suis persuadé que c’est le cas, que lorsqu’on est réuni à Nkongsamba nous agissons aussi au nom du Moungo et du Moungo Moungo ?

En réalité, pouvez-vous aujourd’hui, à quinze (15) mois environs des échéances électorales de 2018 nous dire qui sont nos leaders, afin que ces derniers puisses être initiés progressivement aux règles du milieu et adopter l’attitude conséquente vis-à-vis de leurs secteurs respectifs ?

Pourtant, et vous le savez bien, les autres s’organisent ainsi depuis des décennies, nous manipulent et nous détruisent à l’approche des échéances, nous désorganisent et humilient notre Chefferie traditionnelle qu’ils ont d’ailleurs déjà le pouvoir de manipuler sans nous pour des sujets spécifiques ; quelles dispositions envisageons nous pour mettre fin à ces humiliations ?

Vous avez été témoins actifs ou passifs de l’autodestruction des leaders politiques de notre ville lors des Municipales de 2013, où l’ensemble de nos leaders ont été déstabilisés et je tire ici le chapeau aux uns et aux autres pour leurs déterminations à ces combats que j’ai personnellement soutenu à tous les niveaux. Qu’envisageons-nous faire, puisque la haine et le rejet de l’autre se sont installés entre les sœurs et les frères autochtones, entre les Camarades du même parti politique, le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) dans lequel nous continuerons de militer, malgré les manœuvres tendant à laisser croire que ces derniers manœuvreraient pour un autre parti politique que je ne citerai pas ici.

Oui, il faut accepter que ce parti que je refuse de nommé est en pleine évolution sur notre terrain politique depuis quelques temps, profitant d’ailleurs bien de ces querelles internes qui ont gravement ternies l’image de notre parti le RDPC dans le Moungo ; Ceci est de bonne guerre, car cela pourrait constituer pour les dédouaner auprès des hautes instances une échappatoire à ceux-là pour qui le petit peuple en a marre. 

Oui, mes sœurs et frères, le vrai combat aujourd’hui est celui de la reconstruction de notre identité culturelle et de la gestion politico-administrative de notre cité. Il est de notre devoir de dénoncer les instruments d’asservissement et d’apprivoisement de notre Communauté. Combien de villages composent la ville de Nkongsamba ? Vous trouverez vite la réponse ; mais combien de chefs de villages sont entourés de Chefs de quartiers issus de leur notabilité ? La réponse ici est un doigt dans la plaie, et vous devez en être conscients.

Il n’est jamais trop tard pour recommencer à construire, l’histoire est en marche et nous en sommes des acteurs privilégiés. Des solutions existent mais il appartient également à la vieille garde de lâcher du lest, d’accepter humblement que les temps et les méthodes d’approches ont bien changés et qu’ils auront du mal à s’y faire dans le contexte actuel d’un monde en pleine mutation. Nous avons besoin d’eux pour nous encadrer et pas pour nous démolir. Le cadre est mal choisi pour développer certaines idées pointues et les méthodes d’approches pour leur bonne fin, mais il vous revient, vous, nous leaders, de lancer d’autres concertations thématiques je suggère, pour arriver à avoir des stratégies collectives, claires et connues de tous.

J’ai été un peu long mais que de choses restent à développer pour jalonner à notre façon le chemin de l’émergence de notre Peuple.

Je ne finirais pas mon propos sans vous dire :

Mon admiration pour ces Hommes politiques que nos ancêtres ont accueilli et qui ont su émerger au point de devenir incontournables dans le paysage politique de notre cité, ces industriels (café, cacao, huile de palme, etc…). Ces promoteurs de PME (santé, hôtellerie, BTP etc…) dont le déroulé de la longue liste ne comptera aucun des nôtres.

Mes encouragements pour ces groupes de Jeunes qui s’investissent dans la promotion du Sport (Ascension du Mont Manengouba, Mini-marathon) de  l’économie (SIEN ou Salon International de l'Entrepreneuriat de Nkongsamba, les forums sur l’entrepreneuriat local, les foires promotionnelles) de la culture (Concours de la Miss Nkongsamba, etc…)

Egalement mon souhait de voir se réconcilier les sœurs et frères en conflits et/ou désaccords politiques, de toujours conjuguer la cohabitation pacifique au-delà de tout. Bien à vous et à très bientôt lors d’une prochaine rencontre.

Léopold NDJEME, Grand Conseiller Municipal à la Communauté Urbaine de Nkongsamba, tête de liste à l'élection municipale à Nkongsamba 3ème.

Yaoundé, le 27 avril 2017

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:49

La  crise qui sévit, ces jours-ci dans l’Eglise évangélique du Cameroun (E.E.C.) est à l’image de la moralité de quelques-uns d’entre nous. Elle a en toile de fond, le projet mal contenu de certains compatriotes, d’une ambition hégémonique sur la nation kamerunaise. Ceci met naturellement à mal le vivre en ensemble des communautés qui la composent et dont l’entente constitue un gage  pour la paix et la concorde dans notre pays.

Historique connue 

En 1999, le pasteur Mfochivé Joseph devient président de l’Eglise évangélique du Cameroun au Synode général de Garoua. Malheureusement, son mandat sera écourté par son décès en 2006. Et en pareille situation, les textes organiques prévoient qu’en cas d’indisponibilité du président : le vice-président assure l’intérim. C’est ainsi que le vice-président, le pasteur Isaac Batomen assurera l’intérim pour achever le mandat, inauguré par son défunt prédécesseur.

Dans le même ordre d’idée, il était plus ou moins attendu, à défaut d’être entendu, qu’à l’issue du mandat du défunt Mfochivé Joseph, le tour à la présidence de l’E.E.C. reviendrait à un pasteur Sawa, pour respecter le contrat triumviral institué au sein de l’E.E.C. Pour être bien clair, précision que feu Mfochivé Joseph, de la communauté Bamoun, a succédé au pasteur Charles Njiké de la communauté Bamiléké, de 1992-1999.

Dès lors, quoi de plus naturel, dans notre environnement à l’issue de sa direction intérimaire, que le pasteur Batomen Isaac souhaita obtenir, un mandat personnel. Ce qui, au  Synode général de l’Eglise évangélique à Yabassi en 2009, ne fut ni simple ni acquis. C’est à ce moment que le pasteur Batomen Isaac pour s’assurer quelques chances à sa revendication à la présidence de l’E.E.C., alla rencontrer l’élite sawa de Yaoundé pour requérir  son soutien. Parmi les personnalités rencontrées : feu William Etéki Mboumoua ; Etamé Massoma ; Moukoko Mbonjo ; Njoh Mouellè ; Me Epée Ndolo. Ce sont ces derniers qui  rendant compte au Ngondo ’a  Sawa ; l ’Assemblée traditionnelle sawa estima que : « Pour la paix, la fraternité et l’amour entre les enfants du même Dieu, le Peuple Sawa, sous l’égide du Ngondo, amena même la communauté bamoun à œuvrer pour l’harmonie en vous (pasteur Batomen Isaac, note de la rédaction) laissant sereinement assumer votre mandat, après les deux ans d’intérim directorial » (1).

A Yabassi en 2009, le Ngond’ a sawa précise que : « Sous la supervision de sa Majesté René Douala Manga Bell, alors président en exercice du Ngondo, les représentants des trois grandes communautés culturelles de l’E.E.C. (Bamoun, Bamiléké, Sawa) scellèrent à Yabassi un pacte de paix  sincère ; décidant de pourvoir dorénavant de manière rotative au poste de Président général de l’E.E.C. et de veiller à la composition collégiale du Bureau national de l’église. » (2).

Pasteur Batomen Isaac, non seulement obtint son mandat de 2009, mais le termina, avant de  demander en plus  une rallonge de deux ans à la fin de ce mandat. C’est la raison, pour laquelle, le pasteur Batomen se maintint à la présidence jusqu’au Synode de Ngaoundéré en 2017.

Ngaoundéré, l’accouchement difficile

A la veille du Synode de Ngaoundéré 2017, les préparatifs du conclave sentant, déjà, le roussi, le compatriote Shanda Tonme, lança un appel : « Pour un large soutien populaire à la candidature du Révérend Pasteur PRISO MONGOLE RICHARD, au poste de Président de l’Eglise Evangélique du Cameroun. ». Avec d’autres termes,  Le Ngond’a Sawa  embraya le pas par cette interpellation à l’attention du pasteur Batomen Isaac : « Nous voulons espérer que l’Esprit Saint  guidera vos actions, afin de passer le tablier au pasteur Priso Moungolè qui est celui avec qui vous avez fumé le calumet de la paix à Yabassi devant les vivants et ceux qui ne sont plus de ce monde ; ainsi vous aurez œuvré pour une fraternité sincère et une paix durable dans l’Eglise évangélique du Cameroun » (3).

synode ngaoundere.jpg

Photo de Famille Synode de Ngaoundéré 

C’est le contraire qui se produisit à  Ngaoundéré : l’accord de Yabassi fut remis en question, sous le prétexte que le mandat qui devrait être accordé à la communauté sawa,  en la personne du pasteur Priso Moungolè Richard, doit être « démocratiquement » disputé par d’autres pasteurs Sawa. C’est ainsi qu’un autre pasteur « sawa » s’est porté candidat à la présidence.

 Et un vote fut organisé, qui a conduit au résultat que nous connaissons. Pour contester la qualité de ce vote, deux actions ont été menées :

–           une plainte est portée contre  les pasteurs Batomen Isaac et Jean Samuel Hendje Toya pour non-respect de la procédure de l’élection des nouveaux membres des organes exécutifs de l’E.E.C.

–          la  Déclaration des Laïcs Bamoun Engagés de l’Eglise Evangélique du Cameroun,  elle stigmatise  des tripatouillages au Synode de Ngaoundéré.

Un autre camp s’est constitué, pour soutenir cette élection. Il estime que, l’accord de Yabassi a été respecté par le vote à la suite duquel le pasteur Hendje Toya Jean Samuel a été élu Président de l’E.E.C.

Ceci a donné l’occasion au Ngond’ a sawa  de préciser que : « Le concept Sawa est culturo-traditionnel. Il englobe des peuples parsemés dans les Régions du Sud, du Sud-Ouest et du Littoral. Il ne saurait par conséquent être assimilé à la seule Région administrative du Littoral qui compte des peuples non Sawa. » (4).

En clair, le pasteur Hendje Toya Jean Samuel n’est pas un Sawa.

Le jeu trouble de certains lobbies

Le dire enlève-t-il quelque chose à la valeur de cet honorable homme de Dieu ? Bien sûr que non ! Car, être d’une ethnie d’ici ou d’ailleurs dans le triangle national, ne doit être nullement dévalorisant ni antagonique ! C’est une source de nos différences, qui doivent être comprises, comme des complémentarités. N’est-ce pas ce que disait Ruben Um Nyobè, lorsqu’il affirmait : « Nous reconnaissons la valeur historique des ethnies de notre peuple,  c’est la source même d’où jaillira la modernisation de la culture nationale. Mais nous n’avons pas le droit de nous servir de l’existence des ethnies comme moyen de luttes politiques ou de conflit de personne. » (5).  Um Nyobè continue : « Du point de vue démocratique, si la tradition veut que la minorité se plie à la loi de la majorité, la règle de la justice y met des conditions dont la toute première porte sur la sauvegarde et le respect des minorités ethniques, c’est la raison d’être même d’une démocratie digne de ce nom. » (6).

Tout le monde sait que le pasteur Hendje Toya Jean Samuel n’est pas Sawa, sauf certaines « élites », pour des besoins d’instrumentalisation des communautés pour un but hégémonique. C’est pour cela qu’il convient encore de mettre en exergue les propos de  Shanda Tonme, lorsqu’il déclare : « Nous avons souvent dit que si le Cameroun devait brûler, si le Cameroun devait être détruit,  la première buchette d’allumette, le premier coup de feu, le premier coup de machette, le premier acte de désordre ne viendra de la communauté Bamiléké. Nous sommes dans une situation où des chrétiens rassemblés au sein d’une institution religieuse se sont donné la parole. Il ne faut pas faire de langue de bois, notre pays est définitivement gouverné dans tous ses compartiments, (…), sur la base de considérations ethniques.» (7).

A la lecture de cette observation, d’où viendrait-il un jour ce qui pourra mettre à mal notre vivre en  ensemble ? A n’en point douter, les ambitions hégémoniques ! Puisque dans une autre correspondance Shanda Tonme,  président de la COMICODI  reconnait très bien que : « Il n’y a aucun doute, et il ne saurait exister de doute, tant les preuves sont abondantes, que des lobbies néfastes, nuisibles et sans foi ni loi, ont pris le risque, assurés de l’impunité, de provoquer la scission et le désordre, en suscitant la candidature du secrétaire général qu’ils ont ensuite fait élire, contre tout bon sens, et au nom d’une démocratie travestie. » (8). Il conclut : « Enfin, que ceux qui critiquent le Ngondo, se rendent à l’évidence que cette vénérée source d’inspiration, n’a fait que son devoir et heureusement. C’est le lieu de rappeler qu’il aura fallu que son équivalent ailleurs, interpelle directement le Vatican, pour obtenir la nomination de deux Evêques Bamilékés dans un mouchoir de poche, après plus de vingt ans d’ostracisme. » (9)

manifestants eec.jpg

Manifestations devant le siège de l’eglise Evangélique du Cameroun à Akwa – Douala

 

L’arbre qui cache une épaisse forêt…

A écouter certains compatriotes et lire la Déclaration des Laïcs Bamoun Engagés de l’Eglise Evangélique du Cameroun, la forfaiture du Synode de Ngaoundéré a comme seul but : l’ambition de certaines « élites » pour une  hégémonique communautaire. Mais elle ne serait  que l’arbre qui cache l’épaisse forêt insalubre que deviennent nos Eglises par la volonté de certains « bergers ». Pour ces Laïcs Bamoun : « Considérant la manière de moins en moins orthodoxe dont l’Eglise Evangélique du Cameroun est gérée aux plan spirituels, des ressources humaines, matérielles et financières tant au niveau Paroissial, Consistorial que National depuis un certain temps… Nous protestons contre les violations sans vergogne des textes statutaires de l’E.E.C., lesquelles transgressions se sont traduites par la pratique du faux, l’usage du faux et la corruption que tous les observateurs avertis ont vécus lors des assises du 59e Synode National électoral tenu à Ngaoundéré du 18 au 23 avril 2017 » et enfin ils concluent : « Que le résultat des élections du bureau national au Synode de Ngaoundéré le 22 avril 2017 soit purement et simplement invalidé ».

 Nous considérons  les vibrantes protestations des Laïcs Bamoun Engagés de l’Eglise Evangélique du Cameroun,  et celle de la Pastorale nationale de l’E.E.C. tenue du 20 au 22 juin 2017 à Bwadibocomme des positions claires et nettes en faveur du refus véhément des Sawa à la forfaiture du Synode de Ngaoundéré.

Autour, de la réparation de cette perfidie, tous les Chrétiens, au-delà des aires culturelles, doivent se lever pour la manifestation de la Vérité, surtout pour la bataille de la restauration des pratiques chrétiennes dans nos Eglises. Le Ngond’ a Sawa et les pasteurs sawa doivent s’efforcer de rallier d’autres pasteurs et fidèles de l’Eglise évangélique du Cameroun à cela.

L’Eglise évangélique du Cameroun doit demeurer une et indivisible, dans l’honneur et la Vérité. C’est une très grande bataille.

Enfin, les faits et méfaits du Synode de Ngaoundéré sont une illustration de la déliquescence du Kamerun d’aujourd’hui, dans laquelle nous engloutit une gouvernance vieillie, pillarde et anti démocratique. A telle enseigne que, face à la gabegie régnante et les pratiques défiant toute bonne moralité dans tous les segments de la société publique ou privée et la précarisation avancée au sein des masses populaires, au lieu de polariser nos efforts communs contre ces maux consumant, certains préfèrent la politique de l’autruche par de piètres solutions ethniques ou claniques.

David Ekambi Dibonguè

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:42

Voici l'intégralité du propos liminaire de Mr Eric Wiliam Gounou Djilo, Représentant légal de cette succession au cours d'un point de presse donné hier à Vava Hotel à Yaoundé sur
Affaire succession «Tala Voyages»
.

Note d’information.
Le 21 juillet 2017, aura lieu devant la chambre civile de la Cour d’Appel du Centre, la deuxième audience en appel du contentieux qui oppose la société «Tala Voyages Sarl» à la société «Maryland Sarl» à propos de l’occupation du principal site d’exploitation des activités de la deuxième compagnie, occupé auparavant par «Tala Voyages Sarl».

La première audience de cette affaire a eu lieu le 19 mai 2017 et la Cour avait renvoyé les parties au 21 juillet pour «mise en état du dossier» en demandant par ailleurs au représentant de «Tala Voyages Sarl », l’appelante de produire ses répliques à cette occasion.
Aux sources du conflit.
A la mort le 05 juin 2007 à Bafoussam de Kameni Tchuente Roge, gérant statutaire et associé majoritaire de la «Sarl Tala Voyage», spécialisée dans le transport inter-urbain par autobus, la messagerie et le colis express ainsi que la location des bus et minibus, sa veuve et sa succession ont donné mandat à Ngasseu Clovis, alors Chef de l’Agence de Yaoundé et à son collègue de l’Agence de Douala pour assurer la gestion courante de cette société et des biens du défunt.
Malheureusement, sans jamais rendre compte de sa gestion opaque et teintée de malversations financières à ses mandants malgré leurs demandes répétées, le sieur Ngasseu Clovis a plutôt crée et logé sur le même site une entreprise unipersonnelle dénommée «Société Maryland Sarl», société concurrente au profit de laquelle, il a détourné aussi bien les recettes d’exploitation de «Tala Voyages», que ses véhicules et pièces détachées.
Pour éviter la confusion, la «Sarl Tala Voyages» a assigné Ngasseu Clovis et sa société «Maryland Sarl» en expulsion de ce site dont elle était locataire de Madame Nouguem née Kemgne Elise et à qui, les loyers étaient régulièrement versés et en avance.
Par Ordonnance n° 632 /C du 02 décembre 2010, le juge des référés du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif a rendu la décision suivante : «…Statuant publiquement, contradictoirement, en matière de référé et en premier ressort; au principal, renvoyons les parties à ce pourvoir ainsi qu’elles aviseront, mais dès à présent, par provision, vu l’urgence ; déclarons la Société Tala Voyages Sarl, recevable en son action et l’y disons fondée ; Rejetons la demande d’enquête civile présentée par la Société Maryland Sarl, Ordonnons l’expulsion de la défenderesse ainsi que tous les occupants de son chef, des installations de la Société Tala Voyages Sarl, condamnons la défenderesse aux dépens».
Les défenses à exécution formées par Ngasseu Clovis et «Maryland Sarl» seront déclarées sans objet par l’Arrêt n° 192/DE/BIS du 13 juillet 2012 de la Cour d’Appel du Centre.
Par ailleurs, l’appel au fond relevé contre l’Ordonnance, n’a abouti à aucune réformation car les appelants Ngasseu Clovis et «Maryland Sarl» ont désisté, rendant ainsi la décision du 02 décembre 2010 définitive.
Contre toute attente, au lieu de former un pourvoi en cassation devant la Cour Suprême du Cameroun contre l’Arrêt de référé du 13 juillet 2012, Ngasseu Clovis et «Maryland Sarl» ont plutôt de nouveau saisi le juge des référés du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif pour lui demander de déclarer son Ordonnance du 02 décembre 2010 qui ordonnait son expulsion désormais caduque et non exécutoire, en dépit de son caractère définitif, en prétextant qu’il a signé un nouveau contrat de location du même lieu avec la même bailleresse.
A la stupéfaction générale, et alors que la société «Tala Voyages Sarl occupait encore ce lieu en payant régulièrement ses loyers, sans jamais voir son contrat de bail résilié, et sans jamais avoir fait l’objet expulsion, le même juge par l’Ordonnance n° 685/C du 19 septembre 2012 s’est déclaré compétent en disant que la Sarl Maryland est recevable et fondée dans son action et a déclaré caduque et désormais sans objet son Ordonnance d’expulsion du 02 décembre 2010.
C’est contre cette deuxième décision du même juge que même sans jamais avoir été notifiée le représentant légal de la succession de «Tala Voyages Sarl» a fait appel.
Il soulève comme entre autres arguments :
-l’incompétence radicale de la juridiction des référés pour réformer une décision contradictoire, exécutoire et même définitive du même juge ;
-l’impossibilité de la superposition d’un bail nouvellement signé, à un bail ancien non résilié et en cours d’exécution.
Car il est indiscutable qu’au moment où l’Ordonnance attaquée parle de la caducité de la décision d’expulsion de la «Sarl Maryland » au prétexte que celle-ci aurait signé un nouveau bail et que les données auraient changé, la réalité est toute autre, puisque la société «Tala Voyages» demeurait toujours sur les lieux, avec un contrat non résiliée, sans être elle-même expulsée, avec des loyers payés même d’avance, ce qui rendait ou qui rend impossible et impensable la signature sur le même espace loué d’un nouveau contrat. Si un tel nouveau contrat existe, il ne peut être que constitutif d’une fraude destinée à induire le juge en erreur.
En conséquence donc, la société «Tala Voyages Sarl» demande au juge d’appel d’annuler la décision du juge de référé du 19 septembre 2012 et de rétablir celle du 02 décembre 2010 qui ordonne l’expulsion de Ngasseu Clovis et « Maryland Sarl » du site querellé.
Il faut noter que d’autres affaires concernant la succession du promoteur de «Tala Voyages Sarl» notamment au pénal et incriminant à titre principal le sieur Ngasseu Clovis, sont actuellement pendantes devant plusieurs juridictions camerounaises à travers le pays.
Une audience correctionnelle dans laquelle ce dernier est prévenu aura par exemple lieu le 08 août 2017 devant le Tribunal de Première Instance de Yaoundé.
«é» Gounou Djilo William Eric représentant légal de la Succession «Tala Voyages ».

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:37

BAISSE CONSIDERABLE DU TAUX D’EXECUTION DU BIP 7% CONTRE 18% L’ANNEE DERNIERE

 Le jeudi 13 Juillet 2017 s’est tenue dans la salle des actes de la Commune de Nkongsamba 2ème, la réunion du comité de suivi participatif de l’investissement public dans le Département du Moungo, pour le compte du deuxième trimestre ; réunion présidée par Mme Dissake EkoKa Marguerite, présidente dudit comité. Etaient également présents, Mr Bala Souaibou, le 1er adjoint préfectoral, le vice-président M.Njoh Salomon,   le délégué des marchés publics Mr Ndoumbe Nkoa, le délégué des travaux publics Mr Forsuh.

Wilfred Jing, des ingénieurs d’état, les autorités traditionnelles, le Chef de brigade des contrôles. Des travaux qui qui ont permis à Mme Dissake Ekoka Marguerite , Présidente dudit comité, de porter l’attention sur l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la réunion de la session du sous-comité technique départemental de suivi de l’exécution du budget d’investissement public au titre du 2ème trimestre, qui s’est tenue le Mercredi 12 Juillet 2017 dans la salle de réunion de la Délégation Départementale de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire du Moungo.

                Des ces assises, il ressort de l’allocution du vice-Président, qu’il y a eu un grand retard cette année dans la passation des marchés publics, les délais d’exécution sont justes, et appelle à la vigilance des uns et des autres. L’on a pu aussi noter que le taux d’exécution financier du BIP connait une baisse considérable de 7% contre 18% par rapport à l’année dernière. Après le discours de circonstance, le délégué du MINEPAT a pris la parole pour l’énumération des différentes difficultés que rencontre l’exécution des marchés,  notamment : la non infiltration des ingénieurs dans l’exécution des projets. Mme Dissaké Margueritte, la présidente lors de sa prise de parole a ajouté que tous les projets au courant de l’exercice 2016 n’ont pas été exécutés, l’accent a été mis sur le retard au niveau des Communes de Melong, Manjo et Fiko. Un constat a également été fait lors des traitements de dossiers, le contrôle régional des finances traitent certains dossiers dont il n’a pas la maitrise ; Yaoundé s’est basé sur un taux sans considérer le délégué MINEPAT du Moungo.

                Après lecture du rapport des travaux tenus le 12 Juillet, la parole a été donnée aux intervenants. L’intervention la plus remarquable a été celle de M. Essi  Achille , Chef de brigade de contrôle des Marchés Publics qui a perce l’abcès sur les manigances au niveau des taux de pourcentages avancés (7% et non 18% tels qu’avancés), il a également fait allusion aux détournements de deniers publics) par certaines autorités compétentes, en ce qui concerne les sommes prévues pour les commissions des frais d’indemnisation, car des  frais n’ont pas été versés dans certaines communes. Ce dernier a également soulevé le problème de délaissement des projets de la localité de Melong et Mouamenam qui sont d’après lui, simples à réaliser. Le Chef de Canton Enone Eugène de Melong a également posé le problème d’ajustement d’eau dont la situation perdure dans sa localité. Les projets de 2014 qui n’avancent pas alors que le Code des Marchés Publics prévoit la résiliation en cas de défaillance. Comme autre préoccupation du jour, il y a eu celui de l’absence continuelle des Maires titulaires ou de leurs représentants  aux comités. Mme le TPG a fait une annonce sur le fait que le pays est sous ajustement structurel et par là, soumission à l’ajustement du FMI ; par conséquent, interdiction formelle de sauvegarder de crédits.

A la suite des différentes préoccupations des uns et des autres, certaines résolutions ont été adoptées notamment : le délégué des travaux publics a promis de recenser tous les projets en cours dans le Moungo. Mme la présidente Dissaké Marguerettie quant à elle a recommandé que tous les prestataires devront dorénavant saisir les autorités traditionnelles compétentes avant toute exécution de projet. Cette dernière a ajouté que :<< la meilleure solution  se trouvera au niveau  d’une décentralisation parfaite>>. Parvenu au terme de cette réunion, Mr Ndoumbe Nkoa, le Délégué des Marchés Publics a émis le vœu que les décomptes et paiement soient produits mensuellement par les entreprises, afin d’éviter de se faire frapper d’irrégularité. C’est sur ces propos que la séance a été levée  aux environs de 17h50.

MADOLA MARIE CLAIRE, Stagiaire

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:25

D'après son responsable local Mr Mollo Charles, la gare routière de Nkongsamba est étroite, les clients préfèrent d'autres moyens de locomotion pour se rendre à Manjo, Mélong et Baré.

Il faut en urgence des points de charge ou de décharge des passagers aux deux sorties de la ville....

Echanges à la gare routière en présence des membres du bureau du SYNACHAUTAC.  Selon ce dernier, les pourparlers avec les principaux interlocuteurs durent depuis plus de  quatre ans. La rédaction se propose de rencontrer les autorités administratives et municipales. Les portes paroles sont : Kameni Brice, Tchatchou Xavier.

Depuis plus d'un mois déjà, on constate le mécontentement des Taximen et passagers de Nkongsamba se déplaçant dans les arrondissements à proximité. Pour ceux-ci, il serait préférable de rester aux niveaux du Rond Point Marché Central comme dans le passé, ceci à cause de la distance qui sépare le centre ville et la vieille gare routière de la cité des montagnards. Ceci sans oublier des frais supplémentaires inutiles que les passagers ayant des bagages doivent débourser pour emprunter une moto. Ce qui a poussé les Taximen de Baré-Bakem à s'installer à Mballa2.

Après un entretien avec de certaines autorités de la ville et populations qui ont dit: «les gares routières sont faites pour ça, laisser la gare routière pour s'installer en ville relève du désordre urbain ». Attitude qui trouble la circulation des personnes et des biens, et créerait un flou organisationnel dans la ville de Nkongsamaba. les passagers doivent s'habituer à la mesure qui serait toujours selon les autorités administratives un bien pour tous, laisser les taxis stationner où garer en pleine ville serait comme, construire une maison et refuser d'y habiter, à quoi bon servirait donc la gare si les taxis ne garent pas là-bas..."

 Les autorités demandent donc aux Taximen de  se régler aux normes  sous peine de sanctions que certains parmi eux ont déjà subi. Comme nous le disions plus haut, les responsables des organisations des conducteurs exigent plus de conditions meilleures de travail… des points de chargement en amont et en aval et une communication pour informer des populations sur les changements survenus. Ils interpellent d’ailleurs le Premier Adjoint préfectoral Mr Bala Souailbou, le Délégué du Gouvernement, Dr Kollo Basile et les nouveaux sous-préfets de Nkongsamba 1, 2 et 3.

Contact Rédaction : +237 699451920 / 678894092/ 663956404

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
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