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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:22

Camrail et ses assureurs se sont mobilisés pour que chaque passager soit pris en charge et bien indemnisé des préjudices subis. Voici en intégralité le communiqué de presse qui explique tout.

« Suite à l’accident du 21 octobre, la société Camrail a pour priorité absolue l’assistance aux victimes et à leurs familles. Camrail et ses assureurs se sont immédiatement mobilisés pour que chaque passager soit pris en charge et bien indemnisé des préjudices subis. Dès le 25 octobre Camrail a mis en place une Cellule d’Assistance aux Passagers dénommée CAP152 pour : · identifier les pertes, dommages et préjudices subis par les passagers du train 152,· suivre la prise en charge médicale des victimes ou de leurs ayant-droits,· visiter quotidiennement les établissements accueillant des blessés, · plus généralement s’assurer du traitement approprié des réclamations de l’ensemble des passagers du train 152. Cette cellule est joignable par numéro vert, mail et 3 guichets sont ouverts dans les gares de Douala, Yaoundé et Eseka.

Les procédures d’indemnisation pouvant être longues et complexes dans ce type d’accident, Camrail a souhaité faciliter les procédures et débloquer dans l’urgence une première enveloppe budgétaire destinée à la prise en charge des frais funéraires. Cette enveloppe de 1 500 000 FCFA par victime n’est pas une indemnisation pour préjudice mais une prise en charge des frais d’obsèques des passagers ayant perdu la vie dans ce terrible accident. 45 familles se sont déjà manifestées et ont, à ce jour, perçu cette aide.

Nous invitons les autres familles à nous contacter au plus vite soit en contactant les représentants Camrail dans les hôpitaux soit auprès des guichets et du numéro vert. S’agissant des indemnisations pour les préjudices subis, qui restent la priorité et le sujet le plus important, un accent particulier est mis par Camrail et ses assureurs pour un traitement personnalisé des dommages subis, directement auprès des blessés et de leurs familles. Ce sont près de 20 experts qui sont mobilisés sur le terrain, en coordination avec les établissements de santé pour assister chaque passager touché par l’accident. De manière immédiate et complémentaire, des remboursements sont également mis en place pour la perte de biens matériels divers perdus par les passagers lors de l’accident. Camrail s’assurera que les indemnisations soient les plus rapides possibles, personnalisées et à la hauteur du préjudice subi et témoigne tout son soutien et sa solidarité aux victimes. Cellule d’Assistance CAP 152 : cap152@CAMRAIL.net

Numéros verts: Yaoundé : 699 11 33 33 et 699 10 18 10

Douala : 699 11 44 44

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:20

Dans un entretien accordé au magazine indomptable sport, l’ancien Lion est revenu sur la Coupe du Cameroun de football qui a vu le sacre d’Apejes de Mfou 2-0 face à Bamboutos de Mbouda le 30 octobre au Stade omnisport de Yaoundé.

« Bamboutos de Mbouda a perdu la coupe du Cameroun, mais a gagné en respect et notoriété. » s’est exprimé Patrick Mboma. Pour l’actuel consultant de Canal +,  l’effervescence générée par les supporteurs de Bamboutos a donné une note évanescente à cette édition de la coupe du Cameroun.

« Le monde entier a vu la mobilisation des supporteurs de ce club. Autant dans les réseaux sociaux que dans la vie réelle, le club a fait parler de lui. Une nuée presque interminable de bleu et rouge a pris d’assaut l’univers médiatique pour soutenir son équipe. J’ai appris que Yaoundé à vibré au rythme des Mboudas. C’est dommage seulement que des mesures ne soient prises pour stimuler une telle effervescence. Elle devrait être canalisée pour raviver l’intérêt d’antan autour du championnat national. » Rajoute t-il.

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:19

Placé sous le Haut Patronage du Président de la République, cet évènement initialement prévu au mois de septembre, se tiendra finalement du  07 au 13 novembre dans la ville de Yaoundé.

Entre les nombreuses activités au programme, le premier festival culturel camerounais vous ouvre ses portes. Le cinéma, la danse, la musique, l’art contemporain et toutes ses dérivées, le dessin et le design ; voilà les secteurs d’activité qui sont concernés par ce festival d’envergure internationale. Un évènement qui se tient au Cameroun au moment où le cinéma et la musique commencent à retrouver leurs lettres de noblesse. Une édition qui se singularise surtout par la diversité des activités.
Rendu à sa 15ème édition, le Festival National des Arts et de la Culture (FENAC) est placé sous le thème “culture et émergence du Cameroun”. Ce thème sera prolongé par une série d’activités qui vont des ateliers de formation jusqu’aux projections de films En passant par une grande foire exposition. Le comité d’organisation présidé par le Dr Madiba Georges par ailleurs directeur de la cinématographie et des productions audiovisuelles au ministère

des arts et de la culture, Sous la direction de Jean Louis Moussinga, directeur de MD4, une agence spécialisée dans l’évènementiel.Plusieurs organisations ont confirmé leur participation à cette grande manifestation publique. Hormis les organismes étatiques et para-publiques qui vont inonder la scène, certaines compagnies privées sont également appelées à contribuer au rayonnement de ce rendez-vous annuel très important pour les acteurs culturels. Jumia Travel fera partie de cette grande fête qui regroupe l’ensemble de l’écosystème culturel de ce pays de 20 millions d’habitants, le leader panafricain de la réservation d’hôtels en ligne apporte son expertise pour faciliter l’hébergement de toutes les personnes qui feront le déplacement.
Institué le 08 avril 1991 par décret présidentiel, ce qui était alors le Festival des Arts et de la Culture (FESTAC) est devenu FENAC en 1994 avec pour ambition de “consolider l’unité nationale, en fédérant toutes les expressions artistiques et culturelles”.

Simon Mbelek/CP Contact Rédaction Scores2000: +237 699451920/678894092 Email:sylvaintimamo@gmail.com

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:18

Le Président national du RDPF-KUMZSE, l’une des formations politiques  au Cameroun et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 1997, explique  pourquoi le Cameroun doit introduire l’Allemand comme troisième langue officielle.

Président  Ndemmanu le Cameroun est un pays bilingue avec notamment le français et l’anglais comme langues officielles. Vous, vous militez aujourd’hui pour l’introduction de l’Allemand comme troisième langue officielle. Est-ce par ce que vous avez beaucoup vécu dans ce pays ?

Erreur ! Le Cameroun est devenu un pays bilingue avec le français et l’anglais comme langues officielles, il n’a pas toujours été bilingue (français & anglais), mais est devenu et peut aussi devenir trilingue (français, anglais & allemand), si toutefois, la volonté politique prend conscience des atouts d’un tel système au plan national et international.

Pour mon séjour en Allemagne, je pense qu’il y a en Allemagne une communauté forte des Camerounais résidents et des Associations des anciens étudiants camerounais voire des écrivains camerounais et africains ayant pour langue l’allemand, mieux placés pour porter un tel projet.

L’histoire politique du Cameroun nous rappelle les trois langues, les trois cultures, l’allemand, le français et l’anglais. Ces trois langues font l’histoire politique et culturelle de notre pays et, introduire aujourd’hui l’allemand est reconnaître la place de l’histoire et surtout faire profiter cette histoire aux générations futures. Le Cameroun bilingue avec la création des lycées bilingues est encore au stade expérimental et peut s’élargir ou s’étendre sur le trilingue sans autre forme de procès.

L’avantage d’un tel système est de pouvoir donner la chance aux futurs élèves de se former sur place et surtout de maîtriser trois langues avec une quatrième voire cinquième langue au choix. La création d’un système germanophile en compétition avec les systèmes francophile et anglophile placerait notre système éducatif au sommet des systèmes éducatifs existants,  faisant de notre pays une nouvelle Suisse (français, allemand & italien) avec l’espagnol et le portugais au choix. L’introduction de la langue allemande comme troisième langue officielle et la création d’un système éducatif allemand est aussi une vraie valeur ajoutée à notre système éducatif qui est entrain de se forger une place dans les systèmes mondiaux existants avec pour avantage de voir aussi la promotion de nos langues  nationales à côté des langues officielles et étrangères. Cela a aussi pour avantage d’aider à la création des emplois au sein des institutions internationales (les Nations-Unies, l’UE, l’UA, etc.).

Que peut apporter  concrètement l’allemand comme troisième langue officielle au Cameroun ?

L’allemand comme troisième langues à côté du français et de l’anglais est un élément de promotion d’un développement durable et participatif. Le besoin en ressources humaines dans le cadre de l’apprentissage de la langue allemande, la possibilité pour les Allemands de devenir résidents permanents et surtout de voir leurs enfants suivre leur scolarité au Cameroun. De même pour les diplomates camerounais en service dans nos services diplomatiques et consulaires, la possibilité de faire suivre à leur progéniture qui naisse en Allemagne du retour au pays, leur scolarité en allemand sans aucune difficulté. L’allemand est aujourd’hui la langue majoritaire en Union Européenne avec plus de 90 Millions d’habitants (Allemagne, Autriche, Suisse, etc.). La délocalisation des entreprises allemandes vers le Sud avec pour avantage de voir le lieu d’investissement KAMERUN priviligié. Au-delà des emplois au plan national et international, la langue allemande permettra à coût sur de booster le développement durable à travers une nouvelle offre culturelle mais socioéconomique de tout notre environnement. Il faut noter que l’industrie allemande est un atout pour la langue allemande au Cameroun puisque les allemands ne sont plus les seuls à avoir une avancée technologique, les japonais, les chinois, les américains ont aussi cet avantage d’avancée technologique.

Président, on sait qu’il y a les anglophones et les francophones deux grands groupes linguistiques du pays. Et l’allemand sera constitué de quel groupe ?

Nous avons deux groupes, les francophiles et les anglophiles, parce que nous avons de la sympathie pour le français et l’anglais et nous ne saurions être francophone (être de langue française) anglophone (être de langue anglaise), puisque nous avons adopté le français et l’anglais comme langues officielles par sympathie et non par filiation. Au Cameroun la constitution reconnaît le français et l’anglais comme langues officielles et reconnaît aussi les langues maternelles comme langues camerounaises à promouvoir. Il est pourtant clair qu’avec la création de la toute première carte d’unité administrative sous protectorat allemand (carte du géographe Max Moisel en 1913, le Kamerun septentrional), lesdits groupes anglophiles et francophiles n’existaient guère et avec la République du Cameroun suite à l’unification des deux parties (anglaise et française), deux groupes distincts l’un de l’autre se sont créés au regret et contre le seul groupe germanophile existant. La problématique que posent les deux groupes français et anglais existants, à savoir l’incitation à une nouvelle culture dite francophone ou anglophone alors que les droits des anglais (anglophones) ou des français (francophones) sont différents de ceux des africains francophiles ou anglophiles.

Nous ne pouvons avoir pour seul dénominateur commun qu’une appartenance à une langue dont nous ne sommes que partie prenante, si le français et l’anglais nous servent de langues officielles, il est à constater que dans la pratique nos langues nationales sont plus usuelles ; ce qui nous fait dire sans doute que les camerounais sont bétiphones (être de la langue béti),  bassaphones (être de la langue bassa), doualaphones (être de la langue douala), yembaphones (être de la langue yemba), etc., car nous ne pouvons être de la langue béti et aussi être de la langue française, notre appartenance linguistique est ainsi répartie selon nos origines et par affiliation.

Au cours de nos échanges, vous parliez aussi de la création des Collèges, Lycées et d’autres institutions germanophiles au Cameroun. A quoi vont servir exactement ces Institutions puisque l’allemand est déjà enseigné dans les Lycées et Collèges à partir de la classe de 4è partout au Cameroun ?

Les langues étrangères, l’allemand, l’italien, le russe, le chinois, etc. sont aussi enseignées dans nos lycées et collèges, ce qui n’est pas la même chose, le français ou l’anglais ne sont pas seulement enseignés, il existe un système éducatif français et anglais et avec un troisième système éducatif allemand nous allons non seulement offrir la possibilité pour les parents germanophiles de voir leurs progénitures suivre ce nouveau système éducatif mais aussi à tous les Allemands désireux de s’installer au Cameroun de le faire avec toutes leurs familles sans que le système éducatif soit une contrainte ou un frein à leur immigration choisie. Ainsi, nous plaidons pour la création des Staats-und Realschule (des écoles), des Gymnasiums (des lycées & collèges), des Hochschule (des écoles professionnelles) et des Universitäts (Universités d’État). Comme pour tout projet, il faudrait une phase expérimentale avec comme moteur une à deux structures pour un début et à partir d’une faisabilité et au fur et à mesure les structures vont suivre. Il ya de cela dix (10) à vingt (20) les institutions d’enseignement de la langue allemande n’existaient qu’à Yaoundé et Douala et aujourd’hui à cause d’une demande forte, c’est presque dans toutes les villes et quartiers qu’une école, un institut en collaboration avec l’Institut Goethe propose des cours de la langue pas seulement de langue allemande, mais des langues anglaise, italienne, chinoise, etc.

Monsieur le Président, introduire l’allemand comme troisième langue officielle, signifie aussi que tous les documents administratifs seront désormais en français, anglais et allemand…un travail fastidieux non ?

Effectivement, avec une augmentation significative du volume des documents administratifs à produire le besoin en ressources humaines compétente s’imposera, à l’exemple de l’union européenne avec l’entrée de l’Espagne et du Portugal. Ce besoin va aussi se faire sentir avec la production industrielle des étiquetages, des documents d’informations sur les produits et autres objets de commerce devront s’élargir à la langue allemande aussi. Petit à petit les juridictions camerounaises se verront aussi imposer pour l’application du droit positif la langue allemande Nous pouvons même penser aux Régions qui aimeraient faire de l’allemand, leur première langue de travail et ceci à long terme.

Pensez-vous qu’une pareille réforme peut être appliquée au Cameroun ? Quand on sait que les camerounais peinent déjà à maitriser les ficelles de deux langues officielles actuelles…

Contrairement à votre affirmation et inquiétude, je crois qu’à la date d’aujourd’hui le nombre des camerounais bilingues est en pleine croissance. Et les hommes et les femmes politiques camerounais ont conscience de ce que le devoir les interpelle au bilinguisme et ceci se constate dans le vivre ensemble, preuve de ce que le français pour les anglophiles comme l’anglais pour les francophiles n’est plus étranger, le sentiment de moins d’appartenance et de moins d’intégration se ressent à chaque fois que nous sommes confrontés à la pratique de ces langues. D’ailleurs, les comportements linguistiques de nos enfants vont faire apparaître et ceci depuis presqu’une dizaine d’années une autre option, qui est devenue de plus en plus usuelle dans le groupe cible, que forme la jeunesse camerounaise à savoir : ‘’le francanglais’’.

Comment alors ne pas voir dans une telle réforme la solution pour répondre de cette attente voire de promotion d’un espace culturel d’exception. Nous affirmons ainsi que la troisième langue officielle à côté du français et de l’anglais que sera l’allemand, est une chance pour notre développement durable et exclusif.

Nous devons saisir cette opportunité que nous offre notre histoire politique et socioculturelle pour faire de notre environnement socioéconomique l’un des plus attractifs du monde, le Cameroun comme une Afrique en miniature et qui devient de par son système éducatif un monde en miniature !!!!!!!

La langue allemande est chance à saisir pour notre cher et beau pays ‘’Le Cameroun’’.

Que Dieu bénisse nous bénisse ! Que Dieu bénisse le Cameroun ! Que Dieu bénisse l’Afrique ! Amen !

Entretien avec Ericien Pascal Nguiamba/CP

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 20:32

L'installation des nouveaux Délégués Départementaux et autres Chefs de service a eu pour cadre l'esplanade du Cercle Municipal et du terrain de jeux de la délégation de la jeunesse et de l'éducation civique. Ces derniers récemment nommés par divers actes présidentiels et ministériels dans ledit département, Région du Littoral.

Ils ont officiellement pris leur fonction le 27 octobre dernier à Nkongsamba, Chef-lieu du Département du Moungo, en présence de nombreux parents, époux et épouses, amis, collègues et congénères venus rehausser l'éclat de la cérémonie. Cérémonie placée sous la présidence du Préfet du Département du Moungo Thomas HONA. Le Sous-préfet de Nkongsamba 1er, Mr Obate Nkong Joseph a joué un rôle important. Le Délégué des sports Mbangue More Ebenezer qui revenait pour la 2ème fois dans le Moungo accueillait sur son site cette cérémonie.

14 au total; voila l'effectif.

Ascension du Mont Manengouba du 11 novembre 2017. Dr Kollo Basile va-t-il octroyer les 3 millions de francs de la Communauté Urbaine de Nkongsamba à la commission d'organisation? Le Président Motombi Mbome Emmanuel de la Fédération Camerounaise d'athlétisme est attendu à Nkongsamba dans l'optique d'une réunion de facilitation...mettre en synergie les commission de travail, les élites, le autorités ... Les prévisions sont énormes : 300 athlètes nationaux, 200 volontaires, 150 autorités administratives-traditionnelles-religieuses, 500 touristes et des ressortissant de 15 pays???? www.scores2000.info

Contact Rédaction : +237 699451920/678894092

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 19:55

La salle des actes de la Commune d'Arrondissement de Nkongsamba 1er, a servi de cadre le 13 octobre 2016 aux travaux du Comité Départemental de Suivi participatif de l'Investissement public dans le Département du Moungo; travaux qui comptaient pour le 3ème trimestre de l'Exercice budgétaire 2016, sous la présidence du DD MINEPAT MOUNGO, M. NSOA Cédric représentant la présidente empêchée, et en présence du 1er adjoint préfectoral SOUAIBOU BALA.

Il était question pour les acteurs de la chaine de la dépense publique, d'évaluer le chemin parcouru 09 mois après le lancement du BIP en terme de réalisation physico-financière des projets retenus pour le Département du Moungo.

63,08 % et 31,97 % sont les taux d'exécution physique et physico-financière des projets programmés dans le Département du Moungo, pour le compte de l'exercice budgétaire 2016. C'est l'information qui ressort des travaux du Comité départemental de suivi participatif de l'Investissement public du Département du Moungo; taux d'exécution relativement appréciable et pouvant s'améliorer au regard du démarrage tardif des travaux d'entretien routier, tel que l'a  relevé le DD/EPAT du Moungo Cédric NSOA par ailleurs, Président du sous-Comité technique.

Il ressort du compte rendu des travaux dudit Sous-Comité technique, quelques difficultés qui tendent à plomber le taux d'exécution physico-financière. Outre le démarrage tardif des travaux d'entretien routier, on peut citer entre autres l'insuffisance de collaboration entre les membres de la chaîne d'exécution, la lenteur observée chez certaines exécutifs communaux qui tardent à exécuter les Bons de Commandes, les difficultés qu'éprouvent encore certains Maîtres d'ouvrage dans la maitrise d'exécution et de paiement des prestataires.

En terme de recommandations, il a été demandé aux différents Maires de s'activer dans le respect des délais des procédure d'exécution des projets, et de travailler en étroite collaboration avec les ingénieurs de l'Etat; que les sectoriels assistent les Maitres d'Ouvrages qui éprouvent des difficultés dans la maîtrise des procédures d'exécution physico-financières des projets entre-autres.

Après la phase des échanges francs et constructifs en présence des chefs traditionnels, tous les acteurs présents avant de se séparer ont pris la ferme décision de se retrouver dans d'autres cadres de concertation afin de mieux mûrir l'atteinte des objectifs fixés en début d'exercice.

NLM/CP - Contact Rédaction : +237 699451920/678894092

EVENT'S GROUP SA

FEXDEL 2016 (Foire Exposition du Développement Local) Dschang

Contacts : 697 037 994 - Lenko Joel

694 211 717

Du 26 octobre au 26 novembre 2016

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:34
M. Nouhou Bello ici en tenue de l'administration accompagne le Ministre Mbella Mbella Lejeune des Relations Extérieures dans sa localité
M. Nouhou Bello ici en tenue de l'administration accompagne le Ministre Mbella Mbella Lejeune des Relations Extérieures dans sa localité

Une fois de plus, c'est au début de l'année scolaire2016/2017 que les établissements de l'arrondissement de Penja ont reçu le paquet minimum, en présence du Sous-préfet NOUHOU BELLO. Le Maire KAHACK Jean pierre, maître de cérémonie na pas été sans rappeler les préalables le 20 septembre dernier à 14 heures.

C'est du moins un moment important pour l'exécutif communal de s'acquitter de cette tache, respectant le principe du transfert de compétence du Ministère de l'Education de Base aux écoles de la localité. L'enveloppe de l'Etat est d'environ 2 600 000 FCFA. Il faut y extraire la TVA de 19,25% et l'enregistrement de 5% et 5,5% soit un pourcentage dégressif de près de 30 % de taxe. Cet apport est déjà insuffisant et les années antérieures, "nous avons fait un ajout de plus de 2 millions": renchérit le Maire. Ce qui amène la mairie au courant de l'année à venir au secours des établissements scolaires publics et privés. KAHACK Jean Pierre, accompagné de son adjoint DJOTENG Jean, soutenaient il y a quelques mois seulement, des établissements en tables-bancs. Une demande a encore été formulée par le CEBEC de 30 tables-bancs et des solutions sont envisagées.

Réaction du Sous-préfet NOUHOU BELLO

Quel est votre sentiment après la remise du paquet minimum aux écoles publiques de votre arrondissement?

Nouhou Bello : Nous venons effectivement d'assister à la cérémonie de remise du paquet minimum par la Commune de Njombé-Penja aux écoles publiques de notre arrondissement. C'est le lieu pour nous de féliciter le Maire de l'enveloppe budgétaire allouée par le Ministère de l’éducation de base, donnant ainsi une contribution complémentaire à nos écoles pour qu'elles puissent assurer une bonne rentrée scolaire.

Et quel message à l'endroit des bénéficiaires?

Je saisi cette occasion pour inviter l'ensemble des Chefs d’établissements scolaires et les enseignants à faire un bon usage de ce paquet minimum, qu'ils puissent en faire un maximum avec le minimum qui vient de leur être rétrocédé. C'est-à-dire assurer la réussite des apprenants et que les résultats soient les meilleurs à travers de bons enseignements.

Contact Rédaction : +237 678894092 / 699451920 / 663 956 404

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 09:54
Commune de Loum :Evaluation à mi-parcours du Budget 2016 - 50,05% de recettes globales

C’est vendredi 07 octobre dernier, entre 14 heures 30 minutes et 18 heures que le Maire KUATE WAMBO Guy Mesmin, en présence du Préfet du Département du Moungo, M. HONA Thomas et des élus de sa localité que le budget 2016 a été examiné. Etats faits de la consommation du Budget présentée par le Receveur Municipal, Mme WONKAM Carine.

Le budget de la Commune de Loum pour l’exercice 2016 initialement arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 578 803 000 FCFA a connu plusieurs réajustements :

  • L’intégration des crédits transférés par L’Etat dans le cadre du Budget d’Investissement Public ;
  • La redistribution (réserves affectées) de l’excédent des produits sur les charges, les autorisations spéciales des recettes et des dépenses, les virements de crédits dans ledit budget. Soit un montant de 214 425 136 FCFA, qui équilibre à nouveau le Budget de la Commune pour l’exercice 2016 à la somme de 820 228 136 FCFA.

Revenant à l’intervention de Mme MBONDI Jeannette Epse YOMI, rencontré dans son bureau, l’étude de ce compte a effectivement débuté le mercredi 05 octobre dernier par une séance réunissant la majorité des élus et l’organe de gestion. Il était question de statuer sur la période allant de janvier à août lors de la plénière. Les élus du Social Democratic Front (SDF) de cette Commune, selon le conseiller municipal, NGANTCHA YOMI Edgard avaient amener les intervenants de la chaîne au respect de la transparence et de la bonne gouvernance.

Les recettes globales sont de l’ordre de 424 775 717 FCFA en valeur absolue et un taux de 50,05% en valeur relative par rapport au budget définitif. Sur la base des certificats des recettes et des dépenses et les états de consommation du budget produit par le service financier, les sommes engagées se résument au montant de 100 959 043 FCFA en valeur absolue et un taux de 13,64% en valeur relative. Le détail observé est le suivant :

  • Recettes émises de 428 315 381 FCFA;
  • Recettes recouvrées de 424 775 717 FCFA;
  • Dépenses engagées de 245 396 507 FCFA;
  • Sommes payées de 116 908 454 FCFA. Ce qui présente un faible niveau de recouvrement des taxes communales (taxe sur la publicité, droits de fourrières, permis de bâtir, etc). La Commune selon Mme WOKAM Carine, a payé des sommes de l’ordre de 116 908 454 FCFA.
  • Contact Rédaction +237 678894092/ +237 663956404/ +237 699451920
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 10:15

Dr Kollo Basile, en présence du Conseiller Municipal Djoumessi Rigobert, à la Place des fêtes de Nkongsamba,répond à nos questions

Plusieurs mois après le passage des évêques à Nkongsamba, les observateurs qui questionnent sur les mutations recueillent encore des informations afro pessimistes sur les changements dans la cité montagnarde. A tord ou à raison, la notion de responsabilité entre la Communauté Urbaine et les trois communes d’arrondissement revient sur les lèvres lorsqu’on parle des routes dégradées à la périphérie du centre urbain, des habitations en délabrement, des inondations dans les quartiers, de la vétusté des établissements scolaires, des ponceaux écroulées, de l’inexistence des traversées des cours d’eau dans plusieurs quartiers. Plus grave encore les événements d’éclat ont connu un succès mitigé, critiquable à l’exemple de l’Ascension du Mont Manengouba, la prestation de l’équipe mythique de football Aigle Royal de Nkongsamba et l’absence des financements destinés aux Hommes de culture. Le budget 2016 est autour de 700 millions et selon des informations glanées à la source, les recettes de l'année 2015 sont autour de 378 493 051 FCFA. Elles ont connu une augmentation de plus de 33 millions pour un taux de performance d'environ 55 %. Dr Kollo Basile rencontré à plusieurs occasions a répondu à nos questions.

Scores2000 : Monsieur le Délégué du Gouvernement, votre ville a connu des mois chauds avec cette fameuse histoire d’enlèvement des ordures ménagères. Quelle a été la solution finale pour mettre fin aux manquements ?

Dr KOLLO Basile : La Communauté Urbaine de Nkongsamba devant l’absence d’une entreprise professionnelle pour l’enlèvement des ordures s’est attachée les services d’un prestataire. Celui-ci faute de moyens à laisser la ville sale pendant des semaines sous le prétexte d’une panne survenue sur le camion benne de ramassage. Après les sommations au vu de l’engagement contractuel qui nous li à ce dernier, nous avons été obligé de rompre le contrat pour le confier à un autre qui a été prompt à s’exécuter. Je me réserve le détail des blocages que nous avons observé, liés au courant en conflit d’intérêts politique et économique dans cette ville. Des solutions urgentes ont été envisagées car nous avons écrit aux ministres ayant compétence pour acquérir en urgence deux camions bennes.

Il y a par ailleurs une mal progression entre ce que nous écoutons lors d’un conseil municipal à la Communauté Urbaine de Nkongsamba et les actions sur le terrain. Comment expliquer tout cela ?

Un budget est une prévision. Les recettes n’ont véritablement pas été au rendez-vous depuis quelques années et nous avons pris de nombreuses mesures pour améliorer la qualité de nos prestations. Il y a des contribuables qui n’en font qu’à leur tête, aidés par certains élus qui ne maîtrisent pas la limite de leur rôle. Ce qui nous a poussé à prendre des mesures d’assainissement du marché, rentabiliser la gare routière, à muter dans les services techniques. Nous avons un nouveau Receveur Municipal (M. AKOLEA Jeannot Patrick, Ndlr) et pensons que dans quelques semaines, lui aussi apportera sa pierre à la remontée du taux de performance. Pour le reste un chemin de Nkongsamba émergeant à l’horizon 2028 est tracé à travers le PDU (Plan Directeur d’Urbanisme) et le POS (Plan d’Occupation des Sols). Je considère la CUN comme un cabinet d’étude qui conçoit et ses projections réalisées dans les trois Communes d’arrondissements. Pas à grande vitesse, mais, il y a des avancées perceptibles. La route de la morgue de l’hôpital Régional de Nkongsamba au carrefour UCB et celle du dépôt Brasseries vers la nationale N05 en passant par les rails sont réhabilités par nos soins. Les ponceaux et d’autres infrastructures à Nkongsamba 1er, 2ème et 3ème sont réalisés dans le PIA de la Communauté, etc.

Dans le domaine du sport, Nkongsamba, le Chef-lieu du Département du Moungo est à la traine par rapport à d’autres villes comme Loum et Melong. A qui la faute ?

On ne peut être partout à la fois, nous avons pris des mesures et responsabilisé les enfants de Nkongsamba pour jouer le rôle d’intermédiaire. Habituellement lorsque vous faite venir les experts d’autres villes, on crie sur les toits de votre malgouvernance. Beaucoup ont montré leur limite. Dans le budget, nous avons un appui pour des activités sportives : les jeux FENASCO, les finales de nos forces de défense, l’Aigle de Nkongsamba, l’Ascension du Mont Manengouba. Ces rubriques sont régulièrement utilisées et aux acteurs de produire des résultats.

Parlant de l’Ascension du Mont Manengouba, la dernière édition na pas été aussi brillante que celle de relance en 2014 co-organisée avec ASPROLATHLISM. Alors qu’elle aurait eu plus de moyens financiers et plus de temps de préparation. Quel avenir prévoyez-vous pour cette course de montagne?

Vous devez comprendre qu’il n’est pas dans l’intention de la Communauté Urbaine de Nkongsamba d’être organisateur de l’Ascension du Mont Manengouba. Nous voulons jouer le rôle de facilitateur pour avoir à terme un événement sportif d’envergure pour la ville de Nkongsamba. Notre objectif sans les gros moyens s’était et reste de faciliter l’implémentation de trois éditions successives. L’observance des forces et des faiblesses des commissions d’organisation nous permettront de faire un rapport au Comité National Olympique et Sportif Camerounais (CNOSP) pour qu’il s’implique dans cette course que nous voulons dans un futur proche internationale. Ce qui est important pour nous aujourd’hui est de maitriser la démarche organisationnelle et sécuritaire sur le plan local. Nous avons dans ce sens désigné le Secrétaire général M. WANGUE Georges Liberté que vous connaissez bien comme responsable du suivi du comité local. J’en ai discuté personnellement avec le Président KALKABA MALBOUM. Notre conseil a voté une délibération accordant 3 millions à l’organisation de cette course, mais elle se tient souvent à la fin de l’année et les ressources financières ne sont pas toujours suffisantes. Nous essayons de trouver des formules compensatrices. L’arrivée d’un nouveau Délégué Départemental des Sports et de l’Education Physique dans le Moungo sera un atout, je suppose qu’il aura quelque chose à prouver.

Est-ce dire que la course édition 2016 ne sera pas organisée ? Certains athlètes l’année dernière ont d’ailleurs annoncé que si les primes ne sont pas importantes, ils ne participeront pas et des correspondants de presse se sont engagés à la saboter ?

La course sera bel et bien organisée au mois de novembre, pas dans la formule pensée par les autres venus majoritairement hors de la ville de Nkongsamba. Je suis le Délégué du Gouvernement de Nkongsamba, pas de Douala ou de Yaoundé et j’ai des responsabilités et des missions. Avec nos modestes moyens et l’appui des acteurs socioéconomiques, nous allons organiser cette course pour aider nos athlètes à participer à l’Ascension du Mont Cameroun. Dans la démarche de cette édition, nous voulons compter sur l’appui des Délégués d’Arrondissement du Ministère des Sports et de l’Education Physique (MINSEP) qui encadreront nos jeunes. Nous interpellons les chefs d’établissements scolaires pour qu’ils préparent au moins cinq jeunes par catégorie pour la course de novembre. Les athlètes professionnels du Moungo comme dans le passé auront leur rôle à jouer. Sous le contrôle de M. HONA Thomas, Préfet du Département du Moungo, nous travaillerons à créer des conditions de sécurité sur l’itinéraire avec les forces de maintien de l’ordre, la chefferie supérieure Baneka. Cette course une fois de plus ne va pas remplir toutes les conditions techniques inhérentes des grandes compétions nationales, mais les meilleurs seront primés. Tous les intervenants ont le choix, celui de participer ou de s’abstenir pour respecter le droit des autres et mettons en garde les fauteurs de trouble de se retrouver devant la justice pour répondre des conséquences de leurs actes.

Quels types de primes ?

C’est l’esprit de la compétition qui est importante, nous allons primer avec l’aide des sponsors, des mécènes, les trois premiers seniors, les trois premiers minimes, le plus jeune de la course et le plus âgé. Dans tous les cas de figure en fonction des disponibilités du Comité d’Organisation, nous travaillerons avec le Délégué des Sports et les responsables de l’athlétisme pour aboutir à un meilleur résultat. Vous comprenez bien que la course n’est pas l’affaire du Dr KOLLO Basile, lorsque nous ne seront plus à ce poste, il faudrait que d’autres poursuivent cette initiative. De même que nous avons travaillé sur les cendres de nos prédécesseurs pour qui j’ai de bonnes pensées. J’invite ainsi les hôteliers, les restaurateurs, bref tous les opérateurs économiques de Nkongsamba à venir personnellement remettre des primes à nos athlètes. Une édition de l’Ascension du Mont Manengouba prise sous la formule la plus simplifiée couterait au moins 35 millions. La Communauté Urbaine de Nkongsamba dans son rôle d’accompagnateur, de facilitateur ne pourrait donner qu’une contribution à travers sa prévision budgétaire qui ne sera pas supérieur à 3 millions.

Propos recueillis par Sylvain Timamo et Lawal Mohamadou-Contacts:+237678894092/663956404

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 10:02
Renouvellement des organes de la MC2 de Nkongsamba Rural : les mutualistes convoqués le 12 octobre 2016 au Gymnase du Lycée du Manengouba

Ce n’est plus un secret pour personne que l’assemblée générale de la MC2 de Nkongsamba Rural longtemps attendue se tiendra le 12 octobre prochain. Si le Conseil d’Administration na pas trouvé bon d'associer les médias locaux dans la sensibilisation des mutualistes aux enjeux de ces assises, il n’en demeure pas moins que les forces centrifuges jouent leur rôle en mobilisant les masses. La Mc2 de Nkongsamba Rural est un Établissement de Microfinance de 1ère catégorie ayant un agrément N°00000035/MINFI du 05 janvier 2009, située au lieu dit petite Mosquée, dans l'arrondissement de Nkongsamba 1er.

L’ordre du jour proposé par M. NJIKE Gilbert, le Président du Conseil d’Administration sortant est agencé de la manière suivante :

  1. Mot de bienvenu du PCA
  2. Mot d’ouverture des travaux par Monsieur le Sous-préfet de Nkongsamba 2ème
  3. Lecture du rapport de la dernière Assemblée Générale
  4. Présentation du Rapport du Conseil d’Administration
  5. Présentation du rapport du Comité de Surveillance
  6. Présentation du Rapport des structures d’appui
  7. Présentation du Rapport du Commissaire aux comptes agréé
  8. Débat et Résolutions
  9. Renouvellement des organes
  10. Lecture des résolutions adoptées
  11. Modalités pratiques
  12. Mot de clôture des Travaux par Monsieur le Sous-préfet
  13. Fin des cérémonies
  1. Les réquisitions avant la tenue de l'Assemblée

M. KAMDEM Thomas, membre du comité de pilotage pense que ce seront des assises houleuses au regard des nombreuses questions qui sont restées sans réponses. Notamment la construction d’un siège social pour la mutuelle, les conditions d’octroi des crédits, le respect des textes de création et de fonctionnement. Des personnalités impliquées dans la vie de cette structure qui compte plus de 4000 mutualistes avec près d’un milliard de dépôt de parts sociales seront interpellées pour avis. Ils ne sont pas des moindres. Nzoki Epoh Frédéric, Lekama Georges Auréole, Tamdem Tchuente Paulin, Mme Ntamie Lydie Paulette, M. Fogue Jean, Me Teppi Kolloko, M. Ngongang Claude Bernard, Kalla Victor, Fotso Hélène, Issoufou Arouna, Ndoumbè Maurice, Ekne Ngodjo Norbert, Demaga Martine, Neuya Roger, Mendjiadeu Ambroise auront à puiser dans leur conscience pour une transparence dans le renouvèlement des organes. M. Fosso Marcel, le Président du Conseil des sages qui refuserait de parler aux médias sera certainement interpellé lors de cette assemblée. Une fois encore, pourquoi choisir comme lieu de la rencontre la Gymnase du Lycée du Manengouba dans l’arrondissement 2ème alors que nous avons deux grandes salle à Nkongsamba 1er? Est-ce une volonté du CA de réduire le nombre de participants résidents majoritairement à Nkongsamba 1er et dont l'âge et la santé ne sont favorables à braver la montagne?

2. Conditions à remplir pour être candidat :

Etre mutualiste à la MC2 depuis au moins un an, être de bonne moralité et avoir un casier judiciaire vide, ne pas être en impayé directement ou indirectement, être titulaire d’au moins 300 parts sociales pour le Conseil d’Administration, être titulaire d’au moins 250 parts sociales pour le conseil des sages.

Epanda Louis Mayer/Cp - Contact Rédaction : +237 678 894 092 ou +237 656 845 367 ou +237 663 956 404+237 678894092

ESSET (Nkongsamba)

(Ecoles Supérieures des Sciences Et Techniques)

BTS – LICENCE – MASTER – INGENIEUR

Ecole de Gestion – Ecole des Techniques Industrielles

« Nous ne sommes pas les meilleurs par hasard »

Inscriptions de 8 à 17 heures dans son Campus sis face Quincaillerie QUIFEUROU

Contacts Téléphoniques : 243 157230/ 674 61 46 43/ 675 49 09 37/ 690 81 72 30

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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