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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 14:01
Budget-Evaluation à mi-parcours avec LEMBE MBAPPE, Maire de la Commune de Mbanga : Notre institution aujourd’hui se pore mieux qu’à notre arrivée"

Deux positions s’opposent dans cette localité qui ambitionne de devenir le Chef-lieu du Département du Moungo-Sud. Certains pensent qu’ils ont enfin à la tête de la mairie un homme suffisamment conscient des réalités pour améliorer le bien être des populations et d’autres qu’il ne travaille pas suffisamment. Le plus difficile étant toujours de faire une étude comparative et statistique entre ses réalisations et ceux de ses prédécesseurs lorsqu’on imagine la pression de besoins réels, de l’adversité politique et ethnique. LEMBE MBAPPE arrive à la tête de l’exécutif municipal de Mbanga en septembre 2013. Une Commune qu a une population de 140 000 habitants, une superficie de 544km2 et en charge 80 km de route. Son dernier compte administratif pour l’année 2015 affiche 427 588 512 FCFA. Il a bien voulu répondre à quelques questions. Lisez-plutôt!

Scores 2000 : Comment se porte une fois de plus la Commune de Mbanga?

LEMBE MBAPPE : Notre institution aujourd’hui se pore mieux qu’à notre arrivée. Il y a moins de pression des prestataires, le salaire est régulièrement payé, les démarches en vue de la recherche des financements et la conception des projets par nos cadres se fait dans la sérénité, sans influence des courants politiques et artisans de la politique politicienne.

Vous avez eu des blocages dans l’exécution des projets importants de la Commune. Qu’en est-il aujourd’hui?

Pour le projet de la décharge contrôlée, nous avons écris au ministre des domaines et des affaires foncières et rencontré les autres protagonistes locaux, il y a eu des accords et le projet avance. Les travaux ont d’ailleurs repris sur le site de 20 hectares. C’est un financement BAD (Banque Africaine de Développement) et a l’issu du respect du cahier de charges, la Commune aura 2 camions bennes neufs pour le ramassage des ordures, une pelle chargeuse. Dans le même projet, est prévu la construction des toilettes publiques, au marché de Kombé et dans les écoles; le renforcement de la fourniture en eau potable. L’apport de la commune dans ce financement de près de 480 millions est de 10 % que nous avons déjà payé. Pour la carrière de sable sur le fleuve Moungo, les études sont achevées et les derniers documents sont transmis au ministère de tutelle pour validation. C’est une carrière de sable qui va apporter des recettes importantes à la municipalité.

Quels sont les projets prioritaires dans les prochains mois?

Faire fonctionner l’abattoir municipal, nous réalisons en ce moment un forage pour la disponibilité en eau et il y a aura une extension du réseau électrique par l’ajout de deux poteaux et un branchement de la société nationale d'électricité. Par la suite nous pensons construire la cité municipale qui dans un avenir proche va générer des recettes pour nos caisses car les loyers qui seront payés par les cadres communaux, les fonctionnaires et autres locataires seront bénéfiques à l’implémentation d’autres projets sociaux et commerciaux. Enfin, nous pensons à la réhabilitation de la gare routière de Mbanga, au grand marché de la cité.

Reste toujours que la ville de Mbanga a beaucoup de dépôts d’ordures?

C’est bien vu et je peux dire que depuis ces deux dernières années, nous avons consentis beaucoup de moyens financiers et logistiques au ramassage des ordures et l’assainissent de la ville. Il n’y a pas à Mbanga qui depuis 50 ans, un Maire qui a fait ce travail comme nous l’avons fait. De la pouzzolane est rependue sur les routes des quartiers plus que jamais auparavant. Mais l’incivisme de populations de Mbanga est un handicap pour rendre perceptible cette opération. Certains après le passage des camions, ramassent sur la route la pouzzolane déversée pour remblayage l’intérieur de leur maison et jardin. D’autres lorsqu’ils trouvent un bac à ordure, déversent leurs déchets à même le sol et lorsque leur est montré un ravin, ils préfèrent encore déposer leur sac-poubelle à coté du passage au lieu de le jeter dans le creux. La taxe sera bientôt appliquée sur tout contrevenant à l’ordre qui sera surpris en mal d’incivisme à Mbanga.

Propos recueillis par Sylvain Timamo - Contact Rédaction :+237 678 894 092 ou +237 656 845 367 ou +237 663 956 404

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:33
Moungo : La nationale no 5 fait peur aujourd'hui en raison du grand nombre d'accidents enregistrés

Vivre heureux dans un pays fait parti des rêves les plus nourris par tous citoyens d'un territoire. Vivre heureux cela suppose un certain nombre de préalables notamment manger a sa faim et au choix, se vêtir , s'éduquer, se loger dans un logis respectant dans la mesure de l'acceptable des principes normatifs, sans oublier que vivre heureux n'occulte pas le fait de pourvoir se déplacer à la hauteur de ses moyens, changer d'air comme l'expression se veut courante, se déplacer sur de bonne route, c'est crucial. Se déplacer quand on le veut fait toute la différence entre l'homme libre et l'incarcéré.

La preuve c'est que dans nos établissement carcéraux on mange peut être bien, on est à l’abri des intempéries mais cette liberté d'aller et venir privé, la donne change. Ce qui est normal vu cette privation n'est rien d'autre qu'une sanction, une dette qu'un individu en marge des règles sociales se doit de payer a la société en guise de ticket de réinsertion. Parler de circuler en toute liberté on ne croit pas si bien le dire est l'une des plus grande chose qui procure un bien inestimable. Nombreux y ont d'ailleurs trouvé un intérêt touristique. Et puis en matière de tourisme, on le sais bien le Cameroun regorge de très beaux espaces, des paysages pittoresques voire un tout petit peu féerique dont il faut souvent prendre la peine de savourer au cours des Voyages. Mais ce mot voyage fait aujourd'hui de plus en plus peur au Cameroun encore plus lorsque cela engage la no 5. Rien à voir avec des groupes armés qui dans certaine régions coupe la route quelque fois, mais plus tôt nos routes dont l'état entraine la mort par accident de circulation à un rythme vertigineux inenvisageable bref invraisemblable dans un pays sérieux . Et sur ce plan, la nationale no 5 qui traverse le département du Moungo n'a pas bonne presse. Tous les ans elle laisse en moyenne une centaine de personne sur le carreau. On ne parlera pas de l'incidence de ces décès sur le pays tout entier. Tout le monde peut le constater; ceux qui disparaissent qui sont fils et filles des gents sans oublier qu'ils sont aussi souvent père ou mère de famille ,on ne parlera pas de leurs rêves évanouis pour l'éternité. On l'imagine ces disparu ont du partir avec des chants qui plus jamais ne seront chantés, des livres qui plus jamais ne seront écrits, des activités de développement de ce pays qui ne seront plus jamais menées. Ce qui peut au delà de la tristesse amène a se poser un bon nombres de question, parmi lesquelles, pourquoi ça dans un état qui en principe doit veiller au bien être et à la protection de ses citoyens? Bien évident que de manière spontanée et pro réactive on pourrait accuser des comportement très peu responsables de certains chauffeurs qui n'ont jamais compris le sens de la responsabilité d'avoir entre leur main et pour le temps d'un voyage la vie de ces chefs de familles. Ces pilotes d'un autre genre pour qui conduire des gens honnêtes peut être assimilable à un jeu au lieu d'un travail et qui dit travail on le sait dit bien sérieux responsabilité, abnégation le tout couronné d'une extrême prudence. Honte à ceux qui ne l'on pas compris, psalmodieront a grand cris ces orphelins, ces veuves, ces veufs brisés et inconsolables à jamais du fait de cette disparition tragique de leur proches et du basculement subite de leur vie. Honte a ceux qui conduisent sans réfléchir.

La nationale no 5 fait peur aujourd'hui en raison du grand nombre d'accident enregistré. Cela vas de soit nous le disions les chauffeurs sont en grandes parti pointé du doigt. Mais il s'agit là a mieux regarder d'un jugement trop hâtif passionné dénué de raison vu qu'en toile de fond figure un fait qu'on ne saura occulter, le très mauvais état de nos routes. Circuit du pari Dakar, corde a nœud il y vas de la sensibilité de chacun lorsqu'il s'agit de qualifier nos tronçons routiers qui sont carrément rentré en compétition avec Boko Haram en terme de personne tué. Mais comment comprendre que cela soit possible en 2016 qu'autant de familles soient endeuillées, leurs membres tombés et disparu pour toujours, sur des routes qui ont pourtant une multitudes de points d'arrêt appelé poste de paysage ou a grand caractère on peut lire ici tout le mode paie. Que paie ton Finalement s'éclatera dans une colère un observateur normal ? Probablement la mort! répondra un personnage stoïque. mais ya il en fait d'autres réponses à même d'expliquer autre chose vu la régularité des cadavres sur la chaussé? Là aussi bien sûr qu'on devrait se regarder et ressentir une grande honte dans un pays aussi ouvert que le notre ou la majorité de nos gouvernants sont fiers et apprécient les routes en Europe continent qu'ils visitent à volonté au point d'en être devenu citoyen soit! Mais ont ils un problème avec l'imitation du bon exemple? C'est à dire œuvrer à reprendre ces jolies boulevards sur lesquels il roulent là-bas chez leur enquêter d'Afrique si ce n'est plus chez eux vu leurs nouvelles nationalités.

Pour reparler de paysage le seul tronçon de Nkongsamba a Douala en dénombre deux paysages: Nlowé et Muyuka. Ou va l'argent collecté tous les jours si l'on continu de remarquer ces grands nids de poule disons plutôt d'éléphant sur la route? lesquels nids d'éléphant avalent de manière répété le sang de nos compatriotes. Pour un pays émergent a une échéance connue il y a lieu d'agir en fin a moins que cet émergence ne soit pensé qu'avec les fantômes. Il faut agir et garder en mémoire que par l'inaction, l'homme ne peut guère changer le cours de l'histoire.

Elong Ngotty Zavier Raoul/CP - éditorialiste à Nkongsamba Fm Contacts : +237 697 031 541

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 14:08
Evaluation à mi-parcours du Budget 2016 de la Commune de Mbanga : LEMBE MBAPPE annonce 59, 29 % de taux de performance à la date du 30 septembre 2016

C'est vendredi 30 septembre 2016, en présence du Préfet du Département du Moungo, M. HONA Thomas et de toutes les forces du maintien de l'ordre de Mbanga que le Maire LEMBE MBAPPE assisté de ses deux adjoints MOHAMADOU LAWAL et ELONGUE Teclaire, a procédé à cet exercice qui a vu le Budget passé de 584195 341 FCFA à 783 339 201 francs. Un taux de performance global de 59,29 % est enregistré pour la période écoulée.

HONA THOMAS et le mot de la tutelle

Avant que le Conseil Municipal n’entre dans la phase des débats et questions- réponses, le Préfet du département du Moungo, M. HONA Thomas a pris la parole pour situer le contexte de ce budget à mi-parcours, tout en félicitant l’exécutif municipal pour le respect des textes réglementaires. En principe, au cours d’une année budgétaire, chaque commune est appelée à organiser quatre sessions de conseil. Se référant au chronogramme de la Commune de Mbanga, cette session du 30 septembre est la deuxième de l’année 2016, tenue quelques mois après l’examen et le vote du compte administratif 2015 d’un montant de 427 588 512 francs et un troisième qui se tiendra avant la fin du mois de novembre, ou plus tard avant mi-décembre pour élaborer le budget 2017. Reste maintenant à l’exécutif et aux conseillers municipaux de jouer leur rôle de facilitateur auprès des contribuables, des autorités administratives et fiscales dans le but de recouvrer les recettes nécessaires à la réalisation PIA (Plan d’Investissement Annuel). Les recouvrements des taxes sur la publicité, la taxe d’abattage, les tickets de quai, les droits de place dans les marchés, l’OTVP étant encore très faible, voir quasi nul par rapport aux prévisions.

Le taux de performance de 59, 29 % neuf mois après le lancement de l’exécution du Budget 2016 est tout de même, selon M. HONA Thomas, administrateur Civil Hors Echelle intéressant et présage des lendemains meilleurs. M. HONA Thomas dans le talent de communicateur qu’on lui connait a féliciter une fois de plus les populations de Mbanga pour leur grande mobilisation à l’occasion de la visite du Gouverneur de la Région du Littoral ; les forces vives lors de la visite de travail du Ministre des Relations Extérieures, M. MBELLA MBELLA Lejeune.

Débats : Questions et réponses

L’on a par la suite écouté les questions des conseillers TEDJOUTEU Irené et MOUDJAN ALI TCHONG, MOUKOUELLE Joseph et ENDALLE epse EDJAKE Henriette, Les premiers ont questionné le Maire sur l’entretien des pistes de collecte, le second sur la non maturation de certains projets et la présentation du Budget sans les données statistiques fiables de l’état des recouvrements par le Receveur Municipal. La dernière s’est appesantie sur les nombreux retards dans l’exécution des projets faute de titres de propriété et l’évocation récurrente de la saison des pluies comme entraves au déploiement des engins chargés de réhabiliter les routes et voies secondaires. Sur la partie concernant les financements, le Maire a donné la parole au Receveur Municipal, M. Louis Roger PAGLAN, il qui a laissé entendre qu’il venait de prendre fonction et mettait ses stratégies en place. Ce dernier a évoqué le sempiternel problème du fichier du contribuable. Sur les autres questions, le Maire LEMBE MBAPPE à laissé parlé M. EKWE NKAKE Charlemagne, le Chef du Service Technique qui a annoncé que la Commune de Mbanga a bouclé la confection des dossiers techniques de tous ses projets prioritaires et que des demandes de financement sont déjà sur la table du FEICOM et du PNDP. Que la plage de Mbanga (complexe constitué d'une piscine et d'un étang piscicole) qui sera requalifié en site touristique va connaître le début des travaux dans quelques jours sur fonds propres. Sur les routes, le Maire a laissé entendre que le démarrage des travaux n’est plus qu’une question de jours et que le stade de football de Mbanga pour lequel un projet de prêt de 180 millions était envisagé va encore être maturé. Le partenaire PNDP estime que le stade multi-sports bien réalisé couterait au moins 500 millions.

La réhabilitation et l’extension de l’éclairage public est confié a un prestataire qui rassemble encore le matériel pour amorcer la première phase de son travail en octobre prochain. La réserve forestière de Mbanga va être aménagée avec le planting de 500 arbres. Ce projet de reboisement résultant d’un financement du Ministère des forêts, complété par la création des étangs piscicoles est encore retardé à cause des préalables visant à sécuriser le site de 20 hectares en cours. Le placement en parts sociales d’une somme de 20 millions à la SOCAPALM rapporterait annuellement à la Commune environ 1 630 000 francs, dividendes que les conseillers estiment faibles; Ces derniers demandent l’envoi d’une mission vers les gestionnaires de la société SOCAPALM. Trois sur les cinq projets majeurs de la Commune sont réalisées au 30 septembre, 02 autres sont en cours.

A la fin de la phase débat, la délibération inscrivant au Budget de la Commune de Mbanga pour l’exercice 2016 les crédits d’un montant de 199 143 860 (cent quatre-vingt dix-neuf millions cent quarante-trois mille huit cent soixante francs) est voté à l’unanimité. Elle comporte les particularités suivantes : 110 000 000 du MINTP pour la construction de voiries et réseaux routiers, 27 778 000 pour le traitement des voies en terre, digue et canalisations, 2 789 000 du MINEDUB pour le paquet minimum, 55 962 860 du PNDP pour la construction de l’Abattoir Municipal de Mbanga, 1 500 000 du MINAS en appui aux appareillages.

Sylvain Timamo à Mbanga

Rapport de présentation de l’exécution du Budget à mi-parcours de la Commune de Mbanga

I – LES RECETTES

  1. Recettes de Fonctionnement :

Évaluées au départ à la somme de 503 418 884 de francs en valeur absolue, soit 86,17% en valeur relative par rapport à la masse budgétaire, ces recettes ont connues un taux de recouvrement reparti de la manière ci-après :

  • Produits de recettes fiscales reparties comme suit : recettes fiscales 12 469 408 FCFA; les centimes additionnels communaux à 61 009 591 FCFA; les taxes de développement locale à 1 906 844 FCFA; le produit de l’exploitation du domaine à 3 037 760 FCFA; les taxes communales indirectes à 12 959 218 FCFA, les produits financiers à 000 FCFA; autres produits et profits divers à 000 FCFA; réserves à 20 000 000 FCFA; transferts reçus de l’Etat à 140 278 000 FCFA.
  1. Recettes d’Investissement :

D’une prévision budgétaire de 80 776 457 francs en valeur absolue, soit 13,83% en valeur relative, par rapport à la masse budgétaire, ces recettes proviennent des retombées de la convention de partenariat avec le P.N.D.P destinées à l’investissement; elles ont connues un taux de recouvrement reparti de la manière suivante :

Fonds de dotation reçues à 655 000 FCFA; subventions d’équipement et d’Investissement reçues à 55 962 860 FCFA; dotation générale de décentralisation pour investissement à 35 000 000 FCFA; transferts de l’Etat à 143 181 000 FCFA

II – LE DÉPENSES

  1. Dépenses de Fonctionnement :

Biens et services consommés de 19 119 682 FCFA; transports consommés de 1 301 250 FCFA; autres services consommés à 9 457 343 FCFA; frais du personnel à 51 360 024 FCFA; impôts et taxes à 000 FCFA, frais financiers à 000 FCFA; subventions verses de 650 000 FCFA; transferts verses à 000 FCFA; autres charges et pertes diverses de 9 596 199 FCFA.

  1. Les Dépenses d’Investissement :
  2. Remboursement des autres emprunts et dettes de 8 167 991 FCFA; acquisition des autres immobilisations corporelles à 48 923 776 FCFA; matériels et mobiliers à 2 340 625 FCFA.

Tel est présenté de manière sommaire le budget à mi-parcours de la Commune de Mbanga dans un exposé du Receveur Municipal et le discours de circonstance du Maire LEMBE MBAPPE.

Contact Rédaction : +237 678894092 / +237 663 956 404

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:52
Place des fêtes de Nkongsamba, réhabilitée par la Communauté Urbaine
Place des fêtes de Nkongsamba, réhabilitée par la Communauté Urbaine

On se pose beaucoup de questions dans l'arrondissement de Nkongsamba 1er. le budget 2015 de plus de 400 millions et le plan d'investissement ne sont pas encore examinés. Les sources proches de la Commune laissent entendre que le Maire El Hadj Oumarou voudrait faire d'une pierre deux coups. C'est-à-dire la pose de la première pierre de l’hôtel de ville et cet exercice.

Toutes les 12 autres communes du Moungo ont déjà examiné et voté leur compte administratif de l'exercice dernier.

Nous reviendrons avec plus de détails sur cette information.

Contact Rédaction :+237 678 894 092 ou +237 656 845 367 ou +237 663 956 404

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:38

M. Henko Michel Wilson, au centre, Président du vote du compte administratif 2015

On se pose encore des questions sur la gestion de la Mairie de Nkongsamba 2ème. Déjà, la presse locale avait questionné sur ses choix stratégiques lorsqu'on avait accordé un crédit sur les projets générateurs de revenus. Puis il y a eu la construction des logements sociaux, le marché communal et enfin la réhabilitation du stade municipal de plus de 40 millions.

Aujourd'hui, après quelques mois de l'expérimentation du projet HIMO, l'opinion chuchote sur les critères de recrutement de la main d'oeuvre pour exécuter HIMO.

Un conseiller municipal, M. HENKO Michel Wilson dit annonce que la malgouvernance à Nkongsamba 2ème ne date pas d'aujourd'hui. Il a pris pour preuve les interventions de M. OTTI André Ledoux lors du vote des comptes administratifs 2014 et 2015.

Les choix du Maire Wandji Thomas seraient unilatéraux, mais il ne serait le seul comptable des activités de la mairie. Au temps ou Mme EYIDI Yvonne était 1ère adjointe à Nkongsamba 2, elle aurait fait beaucoup de démarches noyées par le trop de personnalisation du Maire. On cite les projets de ponceau, du centre touristique, des appuis sociaux...

Affaire à lire dans notre édition.

Contact Rédaction : +237 699451920/678894092

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:23
Stade Renard de Melong : l'investissement des dirigeants de cette équipe de football va bientôt rapporter gros à la ville historique

Des opportunités énormes s’ouvrent pour le milieu footballistique

C'est devant un public nombreux que l'équipe de football Stade Renard de Melong a confirmé sa qualification et sa suprématie comme premier dans sa catégorie. Un match qui s'est joué devant toutes les autorités du département. En grande ligne, le Préfet du Moungo, Hona Thomas en personne, le délégué des sports Ebénezer More Mbangue, le président de la Ligue départementale de football, M. Fogue Jean.

C’est la dernière journée du tournoi qui a permis à Stade Renard de prendre le dessus sur son challenger Feutcheu FC en gagnant son adversaire de la partie, National Polytechnique de Bamenda par 1 but contre o. Suffisant à l’équipe de Melong pour accéder en Elite One. Dans son fief, sur les installations communales réhabilitées par le Maire Kuete Jean Rigolo à plus de 50 millions, nous confiait son chef de bureau.

Le président général, Kuete Jean, par ailleurs Maire de Melong a consenti de gros moyens depuis le début du championnat jusqu'à la fin. Primes d’entrainement et de match payés régulièrement et à temps, véhicule neuf offert à l'équipe, entretien de la pelouse, achat de nouveaux joueurs et recrutement de encadreurs les plus spécialisés du tournoi. Plus de 200 millions investis pour ces résultats. Déjà les équipes de division 1 nationales veulent acheter des joueurs. Un agent de joueurs d’Allemagne compte sélectionner les meilleurs en défense et à l'attaque pour des milliers d'euros.

En échange de cette prouesse, la ville reçoit des étrangers et agents de joueurs, ce qui a fait augmenter les statistiques touristiques et agro alimentaires de Melong. Affaire à suivre

Statistiques : Stade Renard de Melong (Champion Ligue 2)

20 victoires, 6 défaites, 6 nuls, 45 buts marqués, 18 buts encaissés, +27 de diff, 66 points.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:02
Education et sécurité dans la ville de Manjo : les autorités peinent à trouver des solutions

C'est à la faveur de plusieurs descentes des hommes de médias sur le terrain que les problèmes récurrents de la ville de Manjo, située dans le département du Moungo sont révélés à l'opinion nationale et internationale.

Déjà, les premières personnes rencontrées sont indignées de l'insécurité galopante. Il y avait quelques jours seulement, un groupe de malfrats faisaient une descente au marché central de Manjo et ravageaient les économies et les marchandises des commerçants par une nuit diluvienne. Par la suite, ce sont des passagers en partance pour l'Ouest Cameroun qui s'étaient fait dépouiller au carrefour de la gare routière, pas loin de la gendarmerie. Sur le dos d'âne pas loin de l'hôtel de ville, une dame a vu son sac à main contenant plus de 300 mille francs destinés à la rentrée de ses enfants arraché. Cette situation pousse les opérateurs économiques à montrer leur courroux alors qu'ils payent les impôts et sont impuissants.

Les forces de maintien de l'ordre se disent impuissants, faute d'effectif suffisant. La police n'a pas de véhicule et à la gendarmerie ne patrouille pas, le manque d'appui de la municipalité ainsi que des populations est un handicap.

Sur le plan scolaire, il y a une insuffisance de bâtiments adéquats pour enregistrer les élèves, au primaire, les tables-bancs sont rares. Le Maire Charles Ebako lors de la dernière remise du paquet minimum aurait promis de faire un efforts en fourniture de tables-bancs. Il aurait d’ailleurs fait distribué plus d'une centaine ces jours par son particulier Olikeng Salomon. Les 27 établissements scolaires qui ont reçu le paquet minimum disent merci au autorités municipales qui auraient consenti près de 4 millions dans l'opération cette année. Les routes sont caillouteuses et les benskinneurs de Manjo se plaignent, selon M. BONSO Fabien. Mme NDENGA Philomène, l'adjointe au Maire reviens à la charge lors d'un entretien en disant qu'en dehors de bandits, le tribalisme laisse développer un mauvais sentiment à Manjo. Cette dernière est membres d'une coopérative dans laquelle des membres ont été victimes d'une manœuvre anti-ethnique il y a quelques mois seulement et malgré l'intervention des autorités, le malaise reste. Nous essayons de joindre le Sous-préfet, M. Oumarou Zouldey pour compléter notre enquête dans une prochaine édition. La principale personnalité du groupe communal M. Akoula Rigobert souhaite la maturation d'autres projets.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 12:38
Assepm :Photo de famille des participants à la salle paroissiale de la cathédrale de Nkongsamba
Assepm :Photo de famille des participants à la salle paroissiale de la cathédrale de Nkongsamba

C'est le mercredi 28 septembre 2016, entre 15 et 18 heures de l'après-midi que les hommes de médias, magistrats, avocats et membres de la société civile ont échangé sur cette thématique dans la Salle Paroissiale de la Cathédrale de Nkongsamba. Au panel des exposants, LEKAMA Georges Auréole, Paul Joël KAMTCHANG, Me BESSANG NAH Yannick, Me TEPPI KOLLOKO.

Ils répondaient ainsi à l'invitation de l'Association des Editeurs et Correspondants de presse du Moungo (ASSEPM) et du Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) pour débattre sur le thème : "Médias et Droits de l'Homme". Les intervenants ont présenté avec brio leur sous-thème et pendant plus d'une heure et trente minutes, répondu aux questions de l'auditoire. "Médias et Droits de l'Homme", six petits mots, mais pourtant lourds de sens qui ont drainé les férus du savoir le mercredi 28 septembre sur la colline de la cathédrale de l'Immaculée Conception de Nkongsamba. Thème riche et dense qui pour mieux être enquiquiné a du être fragmenté. "Domination des médias et entraves à la promotion des Droits de l'Homme" est le volet sur lequel Georges Auréole LEKAMA s'est appuyé pour expliquer un phénomène du "Gombo" qui s'est installé en milieu journalistique qui fait prendre un coup à la vérité, instrument capital à la promotion des droits humains. Après ce brillant exposé de l'universitaire qui a entrainé une salve d'applaudissement, place sera donnée aux hommes de droits à savoir le Magistrat BESSANG NAH Yannick et Me TEPPI KOLOKO Fidèle, avocat qui ont, dans une éloquence remarquable, exposé tour à tour sur "le respect de la loi dans la promotion et la protection des droits de l'Homme" pour l'un et "libres propos" pour l'autre.

Le dernier sous-thème a été celui qui traitait du « journalisme, syndicalisme et Droits de l'Homme ». Paul Joël KAMTCHANG, syndicaliste a tenu la foule en alène sur l'utilité, voir l'importance capitale du syndicat dans la protection du journaliste qui œuvre pour la promotion des Droits de l'Homme.

L'Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo, ASSEPM qui a inscrit plusieurs autres conférences dans ses activités annuelles entend par ce fait œuvrer dans autorégulation des journalistes dans le Moungo et surtout d'amener les patrons de presse à mieux traiter leurs journalistes qui aujourd'hui vivent dans une précarité qui les assujettis aux pratiques peu orthodoxes, qui ne vont pas sans conséquences sur l'image que le grand public se fait des hommes de médias d'ici à savoir les « mendiants ». Reste à attendre de voir ce que les journalistes feront des connaissances tirées des conférences et séminaires. Ils ont leur par de responsabilité dans une société où les règles ne sont pas respectées. Le silence parfois complice des magistrats et des journalistes a été questionné par l’auditoire…

Elong Ngotty Zavier Raoul/CP Contact Rédaction : +237 663 956 404

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:50
Tournée sociopolitique : Le Ministre Mbella Mbella Lejeune dans le Moungo-Sud

Accompagné d'une délégation des membres de son bureau départemental et de l'élite politique du Moungo, le Ministre des Relations Extérieures, Mbella Mbella Lejeune a parcouru les arrondissements du Moungo-Sud pour faire entendre son message.

« Je suis disposé à travailler avec la presse régionale pour faire de ce département une vitrine de notre pays »

Une tournée sociopolitique qui a démarrée par l'arrondissement de Dibombari le 13 septembre et qui s'est poursuivie par l'arrondissement de Fiko-Bonaléa le 14 septembre; suivi de Mombo et Mbanga le 15 septembre et qui s'est achevée par Njombe-Penja le 16 du même mois.

Reçu par les présidents des sections RDPC sous l'encadrement de autorités administratives, le Ministre Mbella Lejeune, partout où il est passé a parlé de paix, d'engagement social et de solidarité. Selon lui, le Moungo a besoin de toutes ses forces vives pour se développer.

Rendant compte des concertations de Douala et de Yaoundé, le Ministre agissant comme Chef de la Délégation Permanente du Comité Central du Rdpc a annoncé de bonnes nouvelles. Il sera bientôt mis sur pied une mastodonte de l'économie locale appelée Comité de développement du Département du Moungo. A cette structure va se greffer, un fonds de développement; et des manifestations comme les journées culturelles et économiques du Moungo, la journée de la femme entreprenante. Des hautes personnalités du paysage ont échangé sur ces sujets avec les militants. On a vu dans cette caravane David Bile; Ekoume David; le Sénateur Ebongue Ngoh Jean Jules, Kuete Jean Rigolo,le député Epoube Minono Lydienne; l'ancien Maire Ngolle Jacques Antoine, Kotti François, etc.

Partout ou il est passé; il a accordé des audiences pour être au courant des préoccupations des militants de son pari, de la société civile et des autorités traditionnelles.

Cette visite est la première du genre, après le renouvellement des organes de base du parti et l’installation officielle de l’organe politique dont il à la charge par le Chef de la Délégation permanente pour le Littoral, son homologue, membre du Comité Central à Douala. C’est la raison pour laquelle le triptyque qui a marqué cette tournée était la présentation à chaque étape aux militants du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), les membres des bureaux des sections locales. MBELLA MBELLA Lejeune dans son discours politique a demandé à ses camarades de « respecter la discipline du parti », d’apaiser les tensions communautaires entre «allogènes et autochtones » sans oublier de marteler que la diversité culturelles et ethnique est un atout au développement. S’étonnant du retard accusé par le département très riche, il a proposé la création du CODEMO (Comité de Développement du Moungo à qui sera appuyé du FODEM (Fonds de Développement du Moungo). A Penja, s’entretenant amicalement avec les médias, le Ministre chef de la délégation permanente du Comité Central du Moungo a rappelé ce qu’il avait dit à la veille à Mbanga : « Je suis disposé à travailler avec la presse régionale pour faire de ce département une vitrine de notre pays ».

Sylvain Timamo- Contact Rédaction : +237 678894092

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:47

Le président contesté de la Fécafoot a mis le cap sur l’Egypte notamment sa capitale, le Caire, où il va prendre par à l’Assemblée générale de la Confédération africaine de football (CAF), le 29 septembre prochain.

Tombi A Roko Sidiki est au Caire, en Egypte à l’effet de prendre par à l’Assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (CAF). Les assises auront lieu le 29 septembre prochain. Aucune question liée de manière spécifique au Cameroun, ni au Championnat d’Afrique des nations (CAN) de football féminin prévu à Yaoundé et Limbe du 19 novembre au 03 décembre prochain, ne figure dans l’ordre du jour de ces travaux.

Les membres de l’Assemblée générale de l’instance faîtière du football africain vont entre autres, examiner les « propositions des Associations membres pour la modification des Statuts, du Règlement d’Application des Statuts et du Règlement de l’Assemblée générale de la CAF » notamment la proposition de la Fédération Djiboutienne de football sur la modification de l’article 18.3 des Statuts de la CAF, concernant la candidature à la présidence de l’instance.

Djibouti propose la suppression de l’article 18.3 et son remplacement comme suit : « seules les Associations membres sont habilitées à proposer des candidatures à la fonction de président de la CAF. Une candidature à la fonction de président de la CAF n’est valable que si elle est soutenue par au moins cinq Associations membres. Le candidat avec la déclaration de soutien d’au moins cinq Associations membres, un candidat à la fonction de président de la CAF doit avoir joué un rôle actif dans le football en tant qu’officiel d’une Association membre, durant quatre des cinq années ayant précédé le dépôt de sa candidature et a l’obligation de se soumettre au contrôle d’éligibilité ». Autre sujet important porté à l’ordre du jour, l’élection de deux membres africains additionnels au sein du Conseil de la FIFA pour la période transitoire allant du 30 Septembre 2016 au 16 Mars 2017.

Arthur Wandji-http://www.camfoot.com

Contact Rédaction de Scores2000: +237 699451920/678894092

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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