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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 10:07

Le samedi 20 mai 2017, se sont déroulées les festivités marquant la 45ème fête de l'Unité à travers tout le territoire camerounais. La cérémonie s'est déroulée à la place des fêtes de Nkongsamba et avait pour thème <<Armée et Nation en parfaite synergie pour un Cameroun uni dans sa diversité, attaché aux idéaux de paix, de stabilité et de prospérité>>.
 

Le programme du défilé a commencé avec l'arrivée du Préfet du Département du Moungo, M HONA Thomas qui recevait quelques heures auparavant la médaille de Commandeur de l’Ordre National de la Valeur à Douala, suivie de l'hymne national exécutée par la fanfare.

Deux temps forts ont marqué le défilé de ce jour :
L'on a tout d'abord assisté a la remise des médailles d'honneur à certains récipiendaires. Après cette séquence, place aux festivités proprement dites .La commémoration du 20 mai a été riche en coureurs, en mouvements et en chants. Comme partout ailleurs, le défilé a débuté avec le passage des forces de l'ordre, composé des militaires, gendarmes, policiers, grâce auxquels le peuple camerounais connaît une certaine stabilité et la paix. Après le défilé à pieds des forces de défense, le public a également eu droit au passage majestueux des troupes motorisées.
Le défilé civil quant à lui a vu se mobiliser associations de tout genre, écoliers et élèves issus de différents établissements publiques et privés de la ville, en passant par les écoles de formation universitaire.

Le tour attendu de certains partis politiques, en l'occurrence le parti au pouvoir (Rdpc) par sa forte mobilisation, ayant a lui seul un nombre impressionnant de partisans. Le public a aussi salué le passage des partis MDP, UPC, UMS, MRC.Tous véhiculant des messages riches, appelant a l'unité nationale, inscrits sur des pancartes et banderoles. Ceux-ci ont pu montrer leur attachement aux idéaux de la nation et leur désir de lutter pour la paix au Cameroun. Le passage des partis politiques clôturait ainsi le défilé aux environs de 14h35mn. Les commentateurs à la cabine de reportage ont plusieurs fois fait allusion au SIEN2017 qui se déroule depuis le 17 mai simultanément à l'Hôtel le Moungo et au Complexe multisport de Nkongsamba.
En bref, ce que nous pouvons retenir de la célébration du 20 mai 2017 est que, le peuple tout entier est appelé à s'aligner derrière l'armée afin de promouvoir la paix et la stabilité, pour un Cameroun uni et prospère.
Entretien avec Mr HONA Thomas, Administrateur Civil Hors Echelle qui en 33 années d'administration donc 25 comme Préfet et 8 comme Sous-préfet a accumulé une riche expérience...

Par Mlles Madola Marie Claire et Ongomele Marie Cécile (stagiaires)

Contact Rédaction : +237 663956404/699451920/656845367

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 13:14

Avec pour Marraine Mme NGOUNOU Hortense Patricia, l'épouse de Mr NSEKE Adolphe de Nkongsamba Express, un avenir d’Hôtesse, de Mannequin, de communicatrice? Soutenues par le Ministre Mbella Mbella Lejeune des Relations Extérieures, les Brasseries du Cameroun, la CUN, Scores2000, la CNPS, Mynergie, Kombol Sport et le Haut Patronage de Mr HONA Thomas, Préfet du Département du Moungo...

Elles recevront leurs écharpes à 16H00 le dimanche 21 mai 2017 à l'Hôtel le Moungo. Des cadeaux : voyages gratuits pendant un an à Nkongsamba Express, assurance volontaire pendant 6 mois,

Couverture payée par la CNPS, des savons, des bijoux, des huiles, des abonnements, des trophées, etc... Vos lots sont attendus.

Le Jury composé de FANDJA Léonard, Directeur de publication de "Les Visages d'Afrique" Dr Meli Basile, Economiste et Mlle ONGOMELE Marie Cécile, Reporter a noté les Miss Nkongsamba 2017 : FOKAM EKWELLE Jessica, Elève en classe de 2nde au Lycée du Manengouba;
1ère Dauphine : NGALLA Celine, Elève en classe de 1ère au Lycée du Manengouba;
2ème Dauphine : ALAM NKOM Naomi, Elève en classe de 1ère A4 au Collège Mitoukem.
Le Concours du Meilleur Projet d'entreprise est remporté par DANG Georges Stéphane avec la création d'une unité de production de jus de fruits naturels, suivi par Mme NDAM Marthe de la PLANOPAC du Moungo avec l'unité de production de Manioc-Amidon, en fin de liste, le SPIAEVICAM de Bafang, représenté par NGAKO Emmanuel, avec une boutique de vente de produits alimentaires et artisanaux... Le Président du Jury Jean Raymond KOMBOL qui vient de France qui a par ailleurs félicité le 4ème et le cinquième prix, respectivement NANA Innocent et EPANDA Louis Mayer, a promis de les accompagner...  Tous ont été félicités par la quarantaine de participants aux expositions et la trentaine d'inscrit au séminaire - atelier sur l'Entrepreneuriat rural.

.............................................................................Une miss Manengouba pour clôturer

Le neuvième Salon International de l’Entrepreneuriat de Nkongsamba est rentré dans l’histoire avec dimanche le 21 mai, une soirée de gala au cours de laquelle la Miss Nkongsamba2017 et ses deux dauphines ont été élues. Et à peine ce salon rentré dans l’histoire, les organisateurs annoncent déjà le prochain.

Officiellement ouvert le 17 mai dernier à l’hôtel le Moungo par Madame Hermine Justine Kedi, Secrétaire d'Administration Principale en lieu et place du Préfet empêché, le 9e Salon International de l’Entrepreneuriat de Nkongsamba a, pendant cinq jours, animé la ville à travers diverses activités programmées dont la formation des jeunes sans emploi. Si l’organisation de cette rencontre pendant trois jours relève de l’exploit, force est cependant de féliciter les organisateurs dudit salon dans leur volonté de permettre à des jeunes désœuvrés à sortir de leur inertie et à mettre sur pied des unités de production susceptibles de leur donner de l’espoir et de voir l’avenir non pas en noir mais en rose. Seulement, comme le relevait fort opportunément Madame le Sous-préfet, les organisateurs ont intérêt à mobiliser davantage de jeunes dans l’acquisition des connaissances relatives à la création et au montage des projets car, pour l’heure, beaucoup de jeunes ne croient pas y trouver leur compte. Le montage des projets, la recherche des financements apparaissant pour beaucoup comme des écueils infranchissables.

Madame Kedi Justine Hermine, Secrétaire d'Administration Principale après avoir relevé quelques insuffisances de l’organisation a néanmoins encouragé les initiateurs à persévérer dans cette activité tout en s’attachant les services de tous ceux qui peuvent les aider dans cette noble entreprise et tous ceux qui œuvrent dans l’insertion socioéconomique des jeunes désœuvrés. Elle a laissé entendre que l’avenir du Cameroun en général et du Moungo en particulier dépendait de cette catégorie sociale que l’on ne saurait ni abandonner à elle-même, ni négliger et pour cela, chacun devrait y apporter du sien.

Dans son mot de bienvenue, le président du comité d’organisation, Sylvain Timamo Tedjon, a retracé l’historique du Salon International de l’entrepreneuriat de Nkongsamba depuis ses origines en 2004, relevant au passage les nobles objectifs poursuivis et les difficultés rencontrées. Il a surtout souhaité voir les élites et les autorités municipales s’impliquer davantage dans l’encadrement des jeunes et apporter leur soutien dans l’organisation du salon. Soulignant que le salon avait de la valeur en dépit de son bilan déficitaire, il a invité les populations de la ville à se l’approprier désormais pour en faire une réussite qui permettra à Nkongsamba de se vendre à l’extérieur afin, pourquoi pas, redorer son blason et redevenir la troisième ville du pays qu’elle fut jadis. Le rêve est permis.

Entre conférences, débats, exposition-vente, activités sportives et surtout touristiques, l’on retiendra surtout l’élection de la Miss Nkongsamba. Cette année, c’est Jessica Fokam Ekwelle, élève en classe de 2e au Lycée du Manengouba qui a été choisie et qui est montée sur la plus haute marche du podium. Elle est secondée par Céline Ngalla, élève en classe de 1ère dans le même établissement comme première dauphine et deuxième dauphine, Naomi Alam NKom élève au Collège Mitoukem tandis que le Concours du Meilleur Projet d’Entreprise, lui, a été remporté par Georges Stéphane Dang pour la création d’une unité de production de jus naturels ; il est suivi par Madame Ndam Marthe de la PLANOPAC qui a présenté le projet de création d’une unité de production de l’amidon à base du manioc et enfin le SIAEVICAM de Bafang, représenté par NGAKO Emmanuel.

Rendez-vous est pris pour 2018.

D. D. M.

Contact Rédaction +237 699451920/ 678894092/663956404 email:sylvaintimamo@gmail.com

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 14:45

Encore du chemin à faire  "nous sommes galvanisés et chaque année nous en faisons un peu plus que l’année dernière"

Le 9ème Salon International de l’Entrepreneuriat de Nkongsamba s’est effectivement ouvert le 17 mai dernier à l’Hôtel le Moungo. Placée Sous le Haut Patronage de Mr HONA Thomas, Préfet du Département du Moungo, la Cérémonie d’ouverture était présidée par Mme Hermine Justine Kedi, Secrétaire d'Administration Principale qui avait à ses côtés, Mr NTAMACK EPOH Serges, le représentant du Ministre des Relations Extérieures, fils du Moungo, Mme EBONGUE Madeleine, 1er adjoint au Maire de Nkongsamba2, Mr KALLA Victor du CENIPE, Mr NZOKI EPOH Frédéric, Proviseur du Lycée du Manengouba, les invités spéciaux et divers délégués départementaux des ministères impliqués dans l’organisation ou l’animation de cette rencontre.

A la fin de la cérémonie, la Rédaction d’Aurore Plus a approché le Président du Comité d’Organisation pour en savoir plus sur le SIEN.

Aurore Plus : Plus d’une décennie après sa création (2004), pensez-vous que les populations de Nkongsamba ont adhéré au SIEN ?

Sylvain TIMAMO TEDJON : Oui, cette 9ème édition montre que les populations de Nkongsamba et de ses environs ont adhéré au SIEN. Une marche difficile, mais nous percevons une nette avancée.

Comment expliquer l’absence des certains jeunes à la Cérémonie d’Ouverture de ce 9ème Salon ?

S. T. T. : Les jeunes, majoritairement, sont dans les activités culturelles de la fête du 20 mai. Notre principale cible n’est pas celle en milieu scolaire, mais les sans emploi ou ceux qui ont arrêté les études prématurément pour chercher une subsistance. Nous avons pensé judicieux de leur apporter une expertise dans la création et la gestion d’une entreprise, petite, moyenne ou grande.

Le Salon fait désormais partie de l’animation de la cité. Ne pensez-vous pas qu’il faille aujourd’hui multiplier et diversifier les activités d’animation ?

S. T. T. : Nous le pensons vivement, mais cela demande beaucoup de moyens financiers et des ressources humaines. L’expertise de nombreux départements ministériels nous est bénéfique et va contribuer à regarder plus grand en 2018. Nous sommes soutenus par le Minpmeesa (Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat), le Minpostel (Ministère des Postes et Télécommunications), le Minac (Ministère des Arts et de la Culture), le Minrex (Ministère des Relations Extérieures), le Minsep (Ministère des Sports et de l’Education Physique) et le Minesup (Ministère de l’Enseignement Supérieur NDLR).

Bénéficiez-vous d’un soutien des élites intérieures et extérieures, notamment de la diaspora dans l’organisation de cette activité ?

S. T. T. : Très peu nombreuses, sont les élites qui regardent d’un bon œil le salon. Certaines pensent que nous aspirons à une notoriété politique. Le développement ne connait pas de couleur de peau, d’ethnie ou de parti politique. La preuve, le Comité d’Organisation est multiculturel et multiethnique. On y retrouve toutes les composantes ethniques et culturelles du vaste département du Moungo.

Qu’est-ce qui vous encourage à persévérer dans l’organisation du SIEN ?

S. T. T. : Nous voulons plaider pour une ville historique qui garde ses lettres de noblesse : la solidarité, le partage, la fraternité… Aussi, nous voulons arriver à mettre en place une pépinière d’entreprises avec la nouvelle génération pour booster le volume de l’activité économique à Nkongsamba en particulier et dans le Moungo en général. A terme, les acteurs pourront mettre sur pied une grosse chaine industrielle.

Y a-t-il des jeunes formés lors des différents SIEN aujourd’hui installés à leur compte ?

S. T. T. : Oui, une centaine de jeunes a été formée pendant les éditions écoulées. A l’atelier soutenu par le FNE (Fonds National de l'Emploi) en 2015 par exemple, 51 jeunes étaient inscrits. Ce vendredi (19 mai 2017 NDLR), nous comptons former plus de 30 nouvelles personnes à l’entrepreneuriat rural. Beaucoup parmi les premiers sont allés s’installer dans les grandes métropoles, Bafoussam, Douala, Yaoundé, etc. Il y a quelque chose de plus à faire par nos municipalités et les services des impôts, les banques … qui, selon beaucoup, ne font pas grand-chose à Nkongsamba pour collecter et mobiliser l’épargne des populations et des contribuables, encourager l'initiative privée...

Le SIEN a-t-il permis de réduire l’exode rural des jeunes vers d’autres cieux ?

S. T. T. : Nous n’avons pas contribué à résoudre le problème l’exode massif tel que souhaité en 2004. Nous réfléchissons encore à ce sujet et nous ne baissons pas les bras. Peut-être que notre persévérance pourra porter les fruits escomptés dans les années à venir.

Quelles ont été les difficultés rencontrées dans l’organisation et la tenue des SIEN ?

S. T. T. : La première difficulté est celle de la ressource humaine. Le bénévolat n’est pas l’affaire de tous. Beaucoup de jeunes n’acceptent pas faire du bénévolat, du volontariat. De nombreuses commissions ne fonctionnent pas bien à cause des exigences et des indigences de certains membres. Ceux qui finissent par acquérir de l’expérience quittent Nkongsamba pour d’autres villes. Donc les autorités municipales doivent travailler à donner le goût de vivre à Nkongsamba. Les sponsors et les mécènes sont rares et ne se comptent que sur les doigts de la main à Nkongsamba. Il y a eu des organisateurs d’autres événements qui ont "échoué" et cela a jeté du discrédit sur la destination Nkongsamba. La jalousie, la médisance et le mensonge sont aussi des handicaps. Mais cela ne nous décourage guère. Bien au contraire, nous sommes galvanisés et chaque année, nous en faisons un peu plus que l’année dernière.

Quelles sont les perspectives ?

S. T. T. : Nous préparons déjà l’édition 2018…

Nous vous souhaitons bon vent, Monsieur le Président du Comité d’Organisation !

Interview menée par Georges Ndenga du Journal Aurore Plus à Nkongsamba, Envoyé spécial

Contact rédaction : +237 663956404/656845367

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 10:22

A l'invitation Mr HONA Thomas, Préfet du Département du Moungo,  les sectoriels donc les départements ministériels sont directement concernés par le SIEN 2017 et les membres stratégiques du Comité de Pilotage se sont réunis à la Préfecture de Nkongsamba pour examiner le Projet de Programme et la thématique de cette édition intitulée «Entreprise rurale et économie numérique».

A la fin de la séance, les intervenants se sont accordés sur le travail à faire tout en félicitant le Comité de Pilotage pour le travail abattu. Le 9ème Salon International de l'Entrepreneuriat de Nkongsamba se tiendra du 17 au 21 mai prochain au Cercle Municipal et à l'Hôtel le Moungo. Etaient présents à la rencontre au sommet : Etengeneneng Kevin Oben, deuxième adjoint préfectoral du Moungo, Mme Ekobe Yvette epse Mbole de la délégation du MINPMEESA, Eyengue Bruno de la Délégation du Tourisme et des loisirs, Ekembat Elat de la Délégation du Minader, Lonfor Justin de la Délégation du Minepia, Ngongang Claude Bernard de l'ASSEPM, Timamo Sylvain de Scores2000, Elongbil Epanda Mayer du Comité de pilotage, Mohamadou Lawal de la société civile, Koum Achile du Bureau des Affaires Sociales et Culturelles de la Préfecture de Nkongsamba, Mme Ngueng Mboh Eva du bureau des affaires générales du Minsep, Nimpa Bonaventure, Délégué de la Jeunesse du Moungo, Mouelle Jacques Isaac, Délégué des Arts et de la Culture du Moungo. Le rapport d'étape 1 ainsi que le compte rendu de l'édition antérieure sont présentées. En plus de la photo de famille, quelques photos de l'édition 2015.

  1. ACTIVITES MENEES (REALISATIONS).

Rendu à ce jour, le SIEN 2017 suit son petit bonhomme de chemin. Le terrain est déjà balisé permettant la mise en œuvre effective des activités opérationnelles.

  1. Sur le plan des démarches administratives :

Plusieurs activités ont été réalisées. Il s’agit notamment de :

  • l’obtention du récépissé de la déclaration de manifestation publique signée du Sous Préfet de l’arrondissement de Nkongsamba 1er,
  • l’obtention de la lettre d’accord de patronage de Monsieur le Préfet du Département du Moungo,
  • de l’obtention de l’autorisation d’utilisation du site du Complexe Multisports par le Délégué départemental des sports et de l’éducation physique du Moungo,
  • L’information des autorités administratives est pratiquement achevée : tous les Sous Préfets (13) du département du Moungo ont reçu une lettre d’information ; huit (10) maires sur les treize (13) que compte le département du Moungo ont reçu leur invitation. Six (06) ministres dont les domaines d’intervention s’inscrivent sur la thématique du SIEN 2017 ont été sollicités et certains ont d’ores et déjà donné leur accord, à l’instar du Mincommerce, du Minpostel, du Minac, Minpmeesa, Minrex, etc.
  • Sur le plan de la communication médiatique :

Des publications ont été faites dans les parutions des organes de presse écrite. Il s’agit notamment de :

  • Le Soir ; Ouest-Echos, L’Ouragan Indépendant, Température, Scores 2000, Le Chasseur, et Point Afrique, La Vitrine.
  • Cinq cent (500) affiches format A3 sont en voie d’impression par l’entremise de l’entreprise Archi 5.

Les réseaux sociaux, notamment Facebook, whatsapp, twitter, ont été mis à contribution pour relayer largement l’information sur le SIEN 2017, ainsi que les journaux en ligne à l’instar de Scores 2000, Point Afrique, Yaoundeinfos.com et Izuba en Afrique du Sud, Camer.be en Belgique, La Communauté de Tous à Toulouse.

Enfin des sites institutionnels affichent dans leur page les informations concernant le SIEN 2017 à l’instar de ceux du MINCOMMERCE, de l’OHADA, du MINPMESSA, etc.

La mobilisation sera importante pour ce que d'aucuns appellent déjà mini comice agropastoral de Nkongsamba. Cent mille visiteurs sont attendus.

Elongbil Epanda Louis Mayer/CP - Contact Rédaction : +237 6994519208671331053/690161039

e-mail: sylvaintimamo@gmail.com

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:14

Le Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Monsieur Louis Paul MOTAZE, a procédéle 20 avril 2017 à Washington avec le Groupe de la Banque Mondiale, à la signature d’un Accord de crédit de 192 millions de dollars US, soit environ 113 milliards de Francs CFA, pour le financement du Projet de Développement du Secteur des Transports.

Ce Projet vise concrètement à renforcer la planification de ce secteur, à améliorer l’efficience et la sécurité du transport sur la section Babadjou – Bamenda du corridor Yaoundé – Bamenda, et à améliorer la sécurité et la sureté des aéroports de Yaoundé, Douala, Garoua et Maroua.

L’implémentation du Projet de Développement du Secteur des Transports permettra notamment d’améliorer les conditions matérielles et de sécurité du transport sur la section routière la plus dégradée du corridor d’intégration régionale reliant la capitale Yaoundé à la frontière Ouest du Cameroun avec le Nigeria. Elle permettra également d’améliorer la gestion du patrimoine routier, à travers l’élargissement et la reconstruction de la section de route de 50 km située entre Babadjou dans la région de l’Ouest et Bamenda dans la région du Nord-Ouest y compris le traitement des points accidentogènes identifiés.Le Projet de Développement du Secteur des Transports prévoit par ailleurs la mise à niveau de 12 km de routes de traversée urbaine dans la ville de Bamenda,pour relier les tronçons du corridor régional Yaoundé-Bamenda et Bamenda-Enugu et l’appui à la mise en place du fonds routier de deuxième génération.Il permettra enfin de renforcer la sécurité dans les quatre aéroports internationaux à travers notamment la reconstruction et la réhabilitation d’une clôture autour du périmètre des aéroports de Yaoundé, Douala, Garoua et Maroua, la construction d’un Centre de gestion des crises (CDOU)dans chacun des aéroports internationaux de Yaoundé, Garoua et Maroua, et la construction d’une station météorologique classique à Maroua.

Ericien Pascal Nguiamba/CP -

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:13

Le Ministre des Arts et de la Culture l’a déclaré hier 25 avril 2017 à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale des Monuments et sites. La Valorisation des éléments du patrimoine culturel au cœur de la célébration.

« La célébration de la journée Internationale des monuments et des sites témoigne de l’intérêt majeur et considérable que le gouvernement attache au développement, la promotion du tourisme culturel dans notre pays. Car les échanges culturels permettent d’établir des ponts entre les peuples et les nations, de réduire des fossés et de jeter des relations harmonieuses dans le cadre d’un vivre ensemble entre différentes communautés « , propos du Ministre des Arts et de la Culture, le Pr. Narcisse Mouelle Kombi qui présidait le 25 avril 2017 au monument de la Réunification, à Yaoundé, la cérémonie commémorative de la Journée Internationale des monuments et sites.

Pour le Ministre des Arts et de la Culture « Bien souvent les monuments à l’instar du monument de la réunification, incarnent l’âme d’un peuple, ils sont les emblèmes d’une ville ». A ce titre « on peut considérer que le monument de la réunification est l’emblème de la ville de Yaoundé » a-t-il déclaré. Et ce monument dans le contexte actuel au Cameroun, comme le monument des indépendances et réunification de Buea, » symbolise, mieux encore, incarne l’unité l’indivisibilité de la nation camerounaise, j’allais même dire la légitimité et l’irréversibilité de la nation camerounaise, belle par ce que plurielle dans sa diversité une et indivisible » a-t-il ajouté.

Pour le Ministre Mouelle Kombi cette célébration est aussi l’occasion de mettre en évidence, au delà de l’importance de la valorisation des éléments du patrimoine, la vulnérabilité du patrimoine. « D’où cette attitude qui amène à prêcher en faveur de la préservation, de la protection et du développement de bonnes pratiques, notamment pour la promotion d’un tourisme durable dans le domaine culturel » a déclaré Narcisse Mouelle Kombi à yaoundeinfo.com

Cette célébration a été marquée par des prestations artistiques, des exposés notamment sur le thème de la célébration « Patrimoine culturel et tourisme durable » et surtout la présence de l’Ambassadeur de France, Gilles Thibault.

Ericien Pascal Nguiamba/CP

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:11

Le meeting du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) le week-end dernier, semble avoir mis la Section duu Centre d'El Hadj Oumarou Dandjouma du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais(RDPC) Nkongsamba 1 dans tous ses états.

Les histoires de la vie politique au Cameroun restent jusqu'à ce jour presque toujours ombragées par des pratiques clientélistes relevant presque des faits divers là où le censeur-citoyen attend des acteurs politiques qu'ils développent leurs projets de société à l'aune du vécu quotidien des populations afin qu'au moment de l'expression de leurs suffrages, leur choix s’opère avec objectivité. A Nkongsamba, une ville devenue l'ombre d'elle même depuis l'avènement du Renouveau, son paysage politique tenue en ce moment par le parti au pouvoir n'a pas dérogé à ces comportements politiciennes.

En effet, Dimanche dernier à la faveur du meeting du MRC tenu au cercle municipal de Nkongsamba, certains militants et sympathisants de ce parti ont été surpris à l'ancienne gare de Nkongsamba entrain d'être appâter par certains ''chargés de mission'' du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) proche du maire de l'arrondissement de Nkongsamba 1er, El Hadj.Oumarou Dandjouma qui, tapis dans l'ombre, négociaient, leur boycott du meeting du MRC contre le paiement d'un montant de 2000 francs CFA chacun.
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Cet acte rejoint d'autres manœuvres orchestrées en amont par les membres de la même baronnie depuis l'annonce du meeting du MRC à travers des campagnes de sensibilisation menées dans les faubourgs de la ville de Nkongsamba avec pour objectifs une fois de plus : de persuader les populations de cette ville à ne pas répondre présent à cette manifestation. Pis, des réunions ont été tenues secrètement et parfois nuitamment pour déterminer la réponse appropriée face à l'avancée de cette jeune formation politique dans la ville aux deux monts et le Moungo en général, qui, au vue de tous ce migmag semble constituer peu à peu une véritable menace contre l'hégémonie du RDPC. Malheureusement toutes ces mesures semblent n'avoir pas servies, sauf à jeter l'opprobre sur ce parti en déclin, parce qu'au finish, cela aurait plutôt contribué à davantage susciter l'engouement et la détermination des populations qui, malgré la pluie ont été des centaines à venir écouter le message de Maurice Kamto. Même l’arrêt subite de la lumière, juste le temps du meeting aura juste permis au chef des cérémonies de mettre en épreuve son groupe électrogène qui était bien là, en embuscade. Aussi, plus besoin de dires que les futures consultations électorales dans le Moungo s'annoncent palpitantes.

DD. Conscience News

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:05

L'élite compradore RDPC du Moungo réunit dans le cadre des activités marquant l'Assemblée Générale de l'Association des Ressortissants du Grand Ouest du Moungo(AROM), attise la fibre ethnotribale des bamilékés du Moungo pour soutenir le Président Paul Biya face à la menace de Maurice Kamto.
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La place des fêtes de Nkongsamba a hebergé ce jour, 05 mai en après-midi, une manifestation populaire de soutien au président Biya au terme de l'assemblée générale de l'AROM en présence des élus politiques du RDPC, du gotha administratif du Moungo, des autorités traditionnelles Mbo et Bamilékés auxquelles y étaient associées les communautés et groupes de danse presque une semaine, jour pour jour, après le meeting fortement couru du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun(MRC).

Une percée territoriale du MRC qui fait visiblement perdre le sommeil aux tenors du RDPC MOUNGO. On se souvient déjà que des jeunes et sympathisants du MRC avaient été payé à 2000 Francs CFA chacun pour boycotter de son meeting par des proches du Maire de la commune de Nkongsamba 1er, El HADJ Oumarou Dandjouma. Aujourd'hui, c'est le tour du Maire de la commune de Loum, président national de l'AROM et par ailleurs, Membre Titulaire du Comité Central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), Louis Henri NGANTCHA qui, a ciblé l'essentiel de son discours sur Maurice KAMTO et le MRC.

Conscience News

Le vendredi 05 Mai 2017, s'est tenue à Nkongsamba, la cérémonie de clôture de l'Assemblée Générale de l'AROM (Association des Ressortissants du Grand Ouest du Moungo).

La cérémonie a débuté aux environs de 15 h 42 avec l'arrivée de M. le Préfet, suivi de l'hymne national. L'animateur de séance, actuel communicateur de l'Arom, Mr YONKEU Titan a fait lecture du programme conçu pour la circonstance. Après la lecture du Récépissé de Déclaration de manifestation publique, le coordonnateur local de l'Arom M Youmbissi Thomas Vaillant a prit la parole pour son discours de bienvenue dans lequel il a d'abord présenté l'association, donné son objectif, qui est d'assurer la cohésion sociale des membres de toutes les antennes (Nkongsamba, Baré-Bakem, Loum, Mombo, Mbanga) et que beaucoup reste encore à faire.

Selon Mr YOUMBISSI Thomas Vaillant, un brillant opérateur économique de Nkongsamba; l'AROM est une association qui a pour vocation de rassembler tous les fils et filles du Grand Ouest du Moungo; c'est-à- dire de l'Ouest jusqu'au Nord-Ouest du Cameroun. Elle a été créée en 2010 et a à sa tête M. Louis Henry Ngantcha comme président national.
En prélude à la cérémonie de clôture de l'Assemblée Générale de ladite association, des travaux se sont tenus au Cercle Municipal. Ceux-ci portaient sur l'évolution des activités; un regard sur le climat socio-économique qui y règne et enfin, une feuille de route a été arrêtée pour le compte de période 2017-2018.
L'événement a été organisé a la place des fêtes de Nkongsamba par les membres de l'organisation, présidé par M. Hona Thomas, le Préfet du Département du Moungo, des maires de quelques municipalité du Moungo, du centre et de l'Ouest, des chefs traditionnels venus de plusieurs cantons. Après le mot du coordonnateur, une prestation musicale a été offerte par David Komè, qui s'est suivie part la prise de parole du Vénérable Sénateur Jean-Jules Ebongue Ngoh, président du Regemo (Regroupement des Enfants du Moungo) qui œuvre pour «une fraternité et une solidarité agissante», afin de participer au développement économique et social du terroir. M. le sénateur n'a pas manqué de prodiguer quelques conseils au président de l'Arom. Pour lui, un président est "un chef de famille qui a le devoir d'encadrer ses enfants avec amour. Il doit canaliser les comportements des uns et des autres...il doit montrer l'exemple...".
M. Kembe, conseiller municipal de la Commune de Mombo a à son tour mentionné que la cérémonie actuelle est "un exemple de bilinguisme et de multiculturalisme". Il terminera son propos en renchérissant : "devons dire non à la division et oui à la solidarité nationale".
Mme Kourtess Ketcha, maire de la Commune de Bangangté, très enjouée dans sa prise de parole a fait allusion au Grand Moungo, "Cameroun en miniature qui s'apparente aux États-Unis d'Amérique en Afrique", parlant de la ville de Nkongsamba d'antan aussi, locomotive la création des richesses en Afrique Centrale et bassin de l'entrepreneuriat rural. En ce sens que l'acceptation de l'autre devrait être gage pour la paix; car on ne choisi pas son père, mais on choisi la personne avec qui l'on veut vivre.
Après l'allocution de Mme le maire Kourtes Ketcha, le président de l'Arom, Louis Henry Ngantcha dans sa prise de parole a connotation très politique, a d'abord fait une présentation de l'association et, allant dans la même lancée que ses précédents orateurs, particulièrement le brillant entrepreneur Youmbissi Thomas vaillant; en ce sens que les fils et filles du Moungo ressortissants de l'Ouest Cameroun participent ensemble au développement du département, œuvrent pour le "vivre ensemble". Pour ce dernier, quatre conditions doivent être respectées pour être membre de l'Arom :
- Aimer le Moungo ;
- Refuser le tribalisme ;
- Soutenir le Président Paul Biya ;
- Œuvrer pour le développement du Moungo.
Le président Ngantcha Louis Henri dans son allocution a mentionne la nécessité de bâtir le Moungo nouveau en luttant contre le tribalisme; car "rien ne se bâtit sous la haine". Il a par ailleurs, appelé les membres de l'association à accompagner les actions du Chef de l'État dans la relance économique, a aussi mentionné les différents projets du gouvernement notamment dans le secteur agricole. Pour M. Ngantcha Louis Henri ; " l'Arom ira jusqu'au bout avec Paul Biya".
Le président en outre n'a pas manqué de ternir des critiques au sujet du candidat à la présidentielle, le Pr Kamto Maurice qui venait de faire il y a quelques semaines un meeting populaire à Nkongsamba. Après l'intervention de M. Ngantcha, des animations se sont succèdées, entretenues par des groupes folkloriques qui avaient du plaisir à échanger avec leur sénateur, le Vénérable EBongue Ngoh Jean Jules .
Les festivités ont pris fin vers 17 h 27mn avec la lecture de la déclaration par M. Martin SimpliceTchamba, un des fondateurs de cette association.

Par Ongomele Marie Cécile/Stagiaire

Mr LEUKEU YASSI Elie Cedar, Président des jeunes du Binam a été destitué de son poste

Au moment ou nous mettons sous presse, nous apprenons que Mr LEUKEU YASSI Elie Cedar, Président des jeunes du Binam a été destitué de son poste, il entrainerait ainsi dans sa chute l’ensemble des membres de son bureau. On accuserait ce dernier de connivence avec l’ennemi, du moins les membres de l’AROM, Association des ressortissants de l’Ouest dans le Moungo. Pourtant des membres de son bureau qui ont répondu au téléphone affirment que ce dernier avait entrepris des reformes importantes pour aménager le pouvoir économique des jeunes de cette association, Ce qui n’aurait pas été vu d’un bon œil par le secrétaire général WANDJI Alain Thomas. Depuis quelques années ces deux associations de l’Ouest Cameroun se livrent une bataille de leadership dans le département. L’AROM du président NGANTCHA Louis Henri, TCHAMBA Martin et YOUMBISSI Thomas vaillant qui prépare son assemblée générale le 05 mai 2017 à Nkongsamba inquiète véritablement son ainée. Dossier à analyser dans notre prochaine édition…

Ayah Paul Abine a ete mis a la retraite de la magistrature. Son procès qui était bloqué depuis sa mise en détention va vraisemblablement s'accélérer.
En dehors du départ du président TCS Yap Abdou, mute a la cour suprême comme Premier avocat général, et remplacé par Emmanuel Ndjere jusque-la SG du ministère de la communication, de même que la nomination de Mr Epule, un anglophone qui remplace a la tête de la chambre judiciaire de la Cour suprême, le francophone Mr Bisseck, ce conseil aura donc été des plus classiques comme je le pronostiquais hier.
Certes l'essentiel des chefs de juridictions de la capitale économique ont été remplacés. Mais pour l'essentiel, on a continué a faire passe indifféremment des magistrats du siège vers le parquet et vice versa.
Enfin, on note le mise a la retraite de M. Ngwanmesia, secrétaire général du ministère de la justice qui aura vu défiler de nombreux ministres et ministres délégués de la justice.
Enfin, le magistrat devant représenter la justice au sein du conseil constitutionnel aurait été désigné, a en croire le communiqué ayant sanctionné les travaux.
Est-ce a dire qu'enfin cet organe constitutionnel institué depuis 1996 pour réguler le jeu institutionnel verra enfin le jour avant les échéances électorales prévues en 2018. Il faut l'espérer. Nous attendons les éclairages du Vénérable EBONGUE NGOH Jean Jules, Sénateur de la Région du Littoral...

Lire aussi des informations complémentaires sur www.lechasseur.over-blog.net

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:59

Ce candidat de l'opposition était à Nkongsamba le 30 avril 2017. Il a installé son bureau régional et les secrétariats départementaux. Dans le dossier de presse, cette interview publiée dans JAE. Nous reviendrons sur le compte rendu de ce meeting historique

Interview de Maurice Kamto: " NOUS POUVONS BATTRE LE PARTI AU POUVOIR "

L’ex-ministre camerounais délégué à la Justice est parvenu à s’imposer comme le meilleur opposant de Paul Biya. Si la route est encore longue avant la présidentielle de 2018, il est déjà sur le pied de guerre.

Même si les dates n’ont pas encore été fixées, l’ex-doyen de la faculté de droit de l’Université de Yaoundé-II a déjà les yeux tournés vers la présidentielle de 2018. À la tête du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) depuis 2012, il entend faire tomber un système auquel il a appartenu durant sept ans en tant que ministre délégué à la Justice.

Vous demandez une réforme du code électoral depuis 2013. Y croyez-vous encore ?

Maurice Kamto : Si le gouvernement voulait organiser un scrutin crédible, transparent et apaisé et préserver la paix, il comprendrait que cette réforme est indispensable. Nous avons accepté de renoncer à la biométrie intégrale – les autorités nous opposent qu’elle serait trop onéreuse –, mais nous voulons simplifier le décompte des voix et mettre en place le bulletin unique pour que l’on ne puisse plus prouver, contre de l’argent, que l’on n’a pas voté pour tel ou tel parti en conservant le bulletin correspondant. Nous demandons aussi l’application de la loi qui interdit le vote dans les casernes militaires. Mais même si nous n’obtenons pas gain de cause, nous participerons à la présidentielle.

Faut-il limiter le nombre de mandats ?

Je suis pour un mandat renouvelable une fois, un septennat ou un quinquennat.

Êtes-vous favorable à la formation d’une coalition de l’opposition ?

Je suis ouvert à un rassemblement de formations politiques et d’organisations de la société civile. C’est ce que je souhaitais lorsque nous avons créé le MRC : je suis allé voir tous les leaders de partis d’opposition à l’exception de John Fru Ndi [fondateur du Social Democratic Front (SDF)], y compris Alice Sadio, de l’Alliance des Forces Progressistes (AFP), et Kah Walla, du Cameroon People’s Party, pour que l’on se rassemble derrière le mieux placé pour les législatives. Mais cela ne s’est pas fait.

Par la suite, nous avons proposé à toutes ces formations, y compris le SDF, de créer un secrétariat pour coordonner nos actions. Mais aucun n’a répondu ! Je suis ouvert mais je ne vais pas non plus m’épuiser à tenter de créer une dynamique qui tournerait à la bataille d’ego. Le MRC se prépare à aller aux élections, quels que soient le ou les adversaires, avec la ferme intention de gagner. Je suis convaincu que nous pouvons battre le RDPC [Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, au pouvoir] !

Des émeutes ont récemment éclaté à Bamenda ou à Buea. Pensez-vous que cette grogne des anglophones aura une incidence majeure sur la présidentielle ?

Cela dépendra de la façon dont le gouvernement s’occupe du problème. Il peut parvenir à régler les choses superficiellement, notamment par l’argent. Mais le problème est plus sérieux qu’il n’y paraît. Avec l’inaction des autorités, les revendications des avocats et des enseignants se sont transformées en remise en cause de la forme et de la gestion de l’État. En outre, en perpétrant des violences sur les populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le pouvoir a poussé les plus modérés dans les bras des radicaux et des sécessionnistes. C’est un problème qui ne se résoudra pas rapidement car il touche aussi à la formation des cadres, notamment dans l’Administration.

Peu d’informations ont filtré sur la catastrophe ferroviaire d’Eseka, le 21 octobre, et la commission d’enquête conduite par le Premier ministre n’a pas rendu publics ses travaux. Connaîtra-t-on un jour la vérité ?

La date de rendu du rapport de la commission est en tout cas dépassée. Cela m’étonnerait que rien n’ait été transmis au chef de l’État, et celui-ci a loisir d’exploiter les conclusions comme il le souhaite. Le problème, c’est qu’il n’y a aucune obligation d’informer l’opinion.

Vous êtes très critique envers le Premier Ministre, Philémon Yang…

Il n’y a aucune raison pour qu’il ne paie pas les conséquences de tant d’incompétence. L’État s’est endetté pour investir 26 milliards de F CFA (39,6 millions d’euros) dans la réhabilitation du stade Ahmadou-Ahidjo alors que le FMI nous prescrit un retour à l’ajustement structurel ! Sur le marché des eurobonds, le Cameroun emprunte à un taux de 9,5 %, contre 6,5 % pour la Côte d’Ivoire !

Nous devons informer les Camerounais et organiser des élections libres. S’ils choisissent, de façon crédible, de continuer à se rouler dans la fange avec la même équipe, je respecterai leur décision. Mais si le choix des urnes se porte sur d’autres, le pouvoir actuel devra accepter de partir.

Par Mathieu Olivier/CP - JA

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:56

Budget 2017 de la Commune d'Ebone : l'erreur commune ne créé pas le droit...

Arrêté mardi 17 janvier à la somme de 766 382 000 FCFA. En augmentation de plus de 470 000 000 de francs en valeur absolue, soit environ 170,73% en valeur relative. L'augmentation provient des crédits FEICOM/PNDP. Près de 531 705 293 FCFA qui serviront à la construction de : la tribune municipale, le cercle municipal, le centre commercial. Mme Sidiki Félicite a tenté de faire avaler le paiement de certains mandats pas digeste selon le Receveur Municipal SILLA Rachelle. Le Secrétaire Général Mme MELI Astridre a interpellé dans les échanges. Selon une assertion bien connue, l'erreur commune ne créé pas le droit...

Prudent dans son allocution, le Préfet Hona Thomas, tutelle administrative a recommandé de voir dans le fond, si possible de créer une commission d'enquête communale. Au moment ou le compte administratif des Communes vont être examinés on espère faire la lumière sur de nombreuses questions… Affaire à suivre.

Commune de Dibombari : Baisse du budget 2017

D'un milliard ā l'exercice 2016 qui s'en est allé en gare, les prévisions budgétaires de la Commune de Dibombari s'équilibrent en recettes et dépenses ā francs CFA de près de 960 millions.

Une baisse qui se justifie selon Le Maire Nguime Ekollo par l'austérité qui sévit dans toute la Sous-région d'Afrique Centrale dont le Cameroun d'une part, et les faibles recettes engrangées par les services financiers de la mairie de Dibombari d'autre part.
Pour passer de l'idéologie prévisionnelle ā la praxis, Chief Nguime Ekollo et sa bande entendent focaliser les investissements dans les secteurs socio-éducatifs avec la réalisation des forages, et multiplier les actions en faveur des jeunes pour s'imprégner davantage de leurs véritables problèmes en vue d'en trouver des esquisses de solutions.


La coopération décentralisée ne restera pas ā la traine. Des actions sont en étude avec pour orbite La Côte- D'Ivoire et le pays de l'Oncle Sam. Le FEICOM sera davantage sollicité en 2017 pour la maturation de certains petits projets non moins négligeables.
Hona Thomas, Tutelle des Communes du Moungo , "Grand Conseiller" , n'a pas loupé le coche. Une fois encore, ses conseils ont égayé et édifié les Conseillers Municipaux.
L'organe délibérant de Dibombari, n'a pas manqué au cours de ses travaux de rendre un vibrant hommage ā Monsieur Tiako Alphonse ancien Sous-préfet de l'Arrondissement de Dibombari, décédé en Octobre 2016 des suites d'accident de circulation.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.

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