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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 19:33
ABAH ABAH Alain Prosper, Sous-préfet de Baré-Bakem au centre
ABAH ABAH Alain Prosper, Sous-préfet de Baré-Bakem au centre

La léthargie qui anime la gestion des revenus des chutes d’Ekom- Nkam perdure entres les populations riveraines dans ce petit village situé à 9 kilomètres de Melong 2 dans l’arrondissement de Baré- Bakem département du Moungo.

Une scène qui ne laisse indifférentes les autorités locales qui ont une fois de plus fait une descente dans le village ce 11 mars 2016 sous la houlette du sous-préfet de l’arrondissement de Baré- Bakem ABAH ABAH Alain Prosper

Malgré les résolutions prises lors de la réunion de crise autour de la gestion des revenus des chutes d’Ekom- Nkam tenue à Nkongsamba l’année dernière en présence d’une mission du Ministère du tourisme et avec comme résultat la mise en place d’un comité de gestion provisoire des chutes, les signes de tensions restent jusqu’ici visibles entre les populations de cette localité divisées en clans et qui à chaque fois procède au boycotte des rencontres convoqués par les autorités administratives qui interviennent dans cette chaîne de gestion des revenus des chutes.

Un constat fait au cours de la de la descente de l’autorité locale dans ce village ce 11 Mars 2016 pour remplir sa part de contrat trimestriel évalué à un montant de 500 mille à verser aux populations par le biais de son comité de développement dans le souci de booster l’essor des projets communautaires dans e village en quête d’émergence.

Par ailleurs, le sous préfet de l’arrondissement de Baré-Bakem ABAH ABAH Alain Prosper a profité de cette descente pour toucher du doigt qui gangrène ce milieu touristique, comme esquisse de solutions, il a procédé à la rétrocession des nouvelles tenues aux guides avant d’affirmer que les travaux engagés sur le site atteindront leur apogée dans les prochains jours. Mais grande a été une fois de plus la surprise de l’autorité qui a constaté une n-ième absence du chef du village à cette autre réunion de concertation, une situation longtemps décriée par les riverains présents qui après avoir exprimé leur amertume par rapport à la gestion des revenues des chutes par un clan familial du village, ont décidé d’un accord commun de confier leur côte part à l’autorité administrative, ce qui permettra au comité de développement de réaliser un projet communautaire pour le bien être des populations dans les 45 prochains jours.

Cette autre résolution prises par les riverain du village Ekom-Nkam ce 11 Mars 2016 viendra t-elle mettre fin à la crise qui plane autour de la gestion des revenues des chutes d’Ekom Nkam dans le département ? C’est une affaire à suivre.

Entretiens : 1- Alain Prosper ABAH ABAH : Sous-préfet Baré-Bakem

2- EYENGUE Bruno : Rép DDMINTOURISME MOUNGO

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 19:31
M. EKWELE Daniel, Inspecteur des Impôts
M. EKWELE Daniel, Inspecteur des Impôts

Sous la présidence du Préfet du département du Moungo, M. HONA Thomas, les membres statutaires du comité départemental des finances locales du Moungo se sont retrouvés le 10 mars 2016 dans la salle des actes de la Commune de Nkongsamba 1er. C’était pour évaluer le taux d’exécution des Budgets Communaux et autres BIP votés et alloués aux collectivités locales décentralisées du Moungo.

En l’absence du Maire Oumarou de Nkongsamba 1er et de ses adjoints, le préfet occupait l’estrade en compagnie du Secrétaire Général de la Communauté Urbaine de Nkongsamba, M. WANGUE Georges Liberté, représentant le Délégué du Gouvernement auprès de ladite institution et de M. Ngoh Priso Léopold, Secrétaire Général de la Commune de Nkongsamba 1er, représentant son maire qui avait pris la poudre d’escampette.

Il ressort de cette session ou encore de cette auto évaluation communale sur les activités l’exercice 2015 tenue le 10 mars à Nkongsamba, que les finances locales du Moungo connaissent une croissance plus ou moins normale, si dans certaines collectivités territoriales décentralisées les taux d’exécution avoisinent plus de 45% à l’instar de Dibombari, Melong, Loum, Baré-Bakem, Nkongsamba 3ème , Manjo, Nkongsamba 2ème,; d’autres connaissent certains goulot d’étranglement dans l’exécution physico financier desdits budgets et autres investissements inscrits dans le BIP 2015.

Ce qui amène la tutelle des communes à noter certaines recommandations à l’endroit des différents membres du Comité départemental des finances locales dont les Maires, les Receveurs Municipaux et quelques intervenants dans la chaine.

Recommandations qui intègrent l’accélération des travaux en chantier du stade municipal de Bonangoh, la réhabilitation du stade municipal de Mbanga, du stade municipal de Mbaressoumtou ; saisir le ministre des domaines chaque fois qu’il y a un projet d’intérêt public sur un domaine par les dispositions à prendre qui satisferont les deux parties : Etat et particulier ; la lecture des textes référentiels par les Secrétaires Généraux chaque fois qu’il y a un conflit de compétence.

Approche didactique par les exposés

Pour mieux se faire, les membres du CODEFIL Moungo ont bénéficié de quelques enseignements à travers des exposés thématiques tels que :

- « l’émission et le recouvrement des recettes des collectivités territoriales décentralisées par la division des grandes entreprises », présenté par le Chef de centre divisionnaire des impôts de Nkongsamba, M. EKWELE Daniel, Inspecteur des Impôts ;

- « la remontée de l’information budgétaire au contrôle départemental des finances par les Receveurs Municipaux », présenté par M. NYATTE Alexis, Contrôleur Régional des finances du Littoral2 ; - « le bilan des investissements de l’exercice 2015 », présenté les magistrats municipaux ou leur représentant ;

- « la réalisation des projets des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) du Département du Moungo », présenté par M. WAHOUM Jean Pierre, Trésorier Payeur Général du Littoral2 ;

- « la confection des comptes administratifs des CTD, du compte de gestion du Receveur Municipal et du Compte de gestion-matières », présenté par M. OLINGA OLINGA Elysée,

- « le bilan du recouvrement des recettes de l’exercice 2015, les difficultés rencontrées et les perspectives pour l’exercice 2016 », présenté par les Receveurs Municipaux.

Les receveurs municipaux ont tour à tour présenté de manière suscite le bilan du recouvrement des recettes au titre de l’exercice 2015. Dans les différentes interventions, on a décelé les Receveurs Municipaux qui travaillent bien et ceux qui sont en poste parce que le système favorise parfois des médiocres dans l’optique de l’équilibre régional.

Avant les échanges et les débats, les participants ont suivi l’intervention du Directeur Régional du FEICOM qui a invité les magistrats municipaux ainsi que les Secrétaires généraux à monter les dossiers de financement de leur projets et de les soumette au FEICOM et à d’autres partenaires au développement comme le PNDP et les agences de développement des pays amis. De se mettre à l’école de l’intercommunalité parce que pour certains financements lourds, le FEICOM, banque des communes a ciblé des zones. Pour les engins lourds et autres tracteurs, la ville de Limbé est le point de concentration du matériel de la région du Littoral.

Scores2000, Hebdomadaire d'Informations Générales ayant son siège à Nkongsamba, site web www.score2000.info - Directeur de publication : Timamo Tedjon Sylvain -Rédaction : +237 663 956 404

Entretien avec M. NKECK Jules Ascension Godefroy, Adjoint au Maire de Loum sur le bilan de l'exercice écoulé

« Le stade municipal Loum new-look respecte les normes exigées par la Confédération Africaine de Football »

La ville de Loum est dans un tournant important de son histoire, au moment ou le pays va investir près de 20 milliards dans les projets de la décentralisation et les programmes d’urgence décidés par le Chef de l’Etat. L’exécutif communautaire issu du Social Democratic Front à Loum a pris la pleine mesure et donne et toute l’énergie nécessaire à l’implémentation des programmes et éléments infrastructurels émanants du Budget d’investissement public et du plan de campagne 2016. Le second adjoint au maire que nous avons rencontré à la fin du Comité départemental des finances publiques du Moungo nous fait parcourir la feuille de route.

Scores 2000 : Monsieur l’adjoint au Maire, Comment appréciez-vous les travaux du CODEFIL ?

NKECK Jules Ascension Godefroy : Je voudrais commencer par remercier M. HONA Thomas, Préfet du Moungo et tutelle des Communes pour nous avoir associé à ses travaux enrichissants. J’ai lors de mon propos apprécié la collaboration et l’expertise des sectoriels pour les chantiers en cours et pour ceux de 2015 dans la ville de Loum. Leur apport et leur diligence nous ont permis de gagner en temps. Les exposés sont enrichissants et le timing est respecté, occasion de l’auto évaluation et levé des rideaux entre les tâches des magistrats municipaux, des secrétaires généraux et des receveurs municipaux.

La méthodologie du président du Comité, le Préfet HONA Thomas consistait en la présentation du bilan de l’année écoulée en distinguant les financements issus du budget d’investissement public, de ceux de vos ressources propres et enfin les apports de vos partenaires. Comment avez-vous restitué vos travaux ?

Le bilan de l’exercice 2015 dans notre commune se présente ainsi qu’il suit :

- pour la source de financement BIP, nos projets sont au nombre de 13 pour un montant de 111 081 100 FCFA, le taux d’exécution physique est de74, 61% et le taux d’exécution financière est de 65,38%.

- pour la source de financement FEICOM, le nombre de projet est 03, pour un montant de 146 035 777 FCFA, le taux d’exécution physique est de 59,33% et les documents pour le paiement sont en cours.

- Pour la source de financement PNDP, il y a un projet d’une valeur de 25 320 592 dont le taux d’exécution physique est de 100% avec 0% d’exécution financière.

- Pour les projets financés avec les ressources communales propres, ils sont 29 pour un montant de 89 150 452 FCA pour un taux d’exécution physique de 93,10% et un taux d’exécution financière de 79,31%.

Vous avez également mentionné des travaux de 2014. De quoi s’agit-il ?

Un bref rapport de l’exercice 2014 nous démontre que deux importants projets restent inachevés, l’élaboration d’un plan d’occupation des Sol (POS), du BIP MINHDU 2014 d’un montant de 50 millions. Pour ce cas, seul le rapport diagnostic dans sa version provisoire nous a été servi en décembre 2015. Parlons également de l’exécution des travaux d’entretien des voiries revêtus d’un montant de 128 448 464 FCFA. L’entreprise adjudicataire Global Technologie BTP n’est pas sur le terrain, le chantier est abandonné.

Le chantier du stade municipal de Loum a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Ce stade est-il aujourd’hui praticable ?

Oui, le stade municipal de football de Loum est praticable. L’aire de jeu est aménagé, les vestiaires, les mûrs du stade sont réhabilités. La mairie a consenti des moyens pour les travaux et nous avons également tendu la main à la Direction générale des Plantations du Haut Penja (PHP) qui dans son programme Fair Trade, et sur la base des devis proposés par nos services techniques a investit des moyens complémentaires. Des élites de Loum et des associations ont participé à ce plaidoyer et nous sommes fiers d’avoir aujourd’hui un beau stade de football à Loum qui respecte les normes exigées par la Confédération Africaine de Football (CAF). Nous remercions les populations de Loum pour leur patience et par la même occasion tous nos partenaires financiers.

Votre exécutif piloté par le Maire Kuate Wambo Guy Mesmin a mis un accent particulier sur l’éducation de votre jeunesse et l’urbanisation de la ville de Loum. Comment pensez-vous piloter un si vaste chantier avec des moyens modeste ?

En effet, le taux de croissance en population de Loum est élevé par rapport à celui des autres localités environnantes et nous mettons un point d’honneur à la rigueur budgétaire. Ces deux dernières années, notre exécutif a réhabilité et construit des salles de classe, confectionné des centaines de table-bancs. Ce n’est pas encore suffisant parce qu’il y a encore des écoles où l’on retrouve plus de 100 élèves par classe. Comme vous l’avez suivi, le Chef de l’exécutif, M. KUATE WAMBO Guy Mesmin a dit lors du vote du budget de l’exercice 2016 évalué en recettes et en dépenses à la somme de 578 803 000 (Cinq cent soixante dix huit millions huit cent trois mille francs), que nous allons continuer à chercher des financements pour résoudre ce problème. Quant à l’urbanisation, des ressources propres sont investis dans le réseau routier urbain et rural, des édifices naissent comme le lot de boutiques au marché, le premier lot est déjà réceptionné et attribué. Nous sommes disponibles, à l’écoute des populations pour que le développement durable impulsé au delà des efforts de notre équipe, des conseillers municipaux soit celui des populations de Loum, dans une synergie globale.

Propos recueillis par Sylvain Timamo

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 19:27
LES COMPTABLES PUBLICS A L’ECOLE A NKONGSAMBA :

Les comptables publics étaient à l’école ce 07 Mars 2016 à Nkongsamba à la faveur du séminaire d’explication de la nouvelle nomenclature budgétaire et comptable harmonisée de l’exercice budgétaire 2016. Les travaux qui avaient pour cadre la salle des actes de la mairie de Nkongsamba 1er sous la coordination de Madame NJOYA ABIBA, inspecteur principal du trésor, assisté par WAHOUM Jean Pierre, TPG sortant de Nkongsamba.

Il était question pour les cadres de la Direction Générale du trésor et de la coopération financière et monétaire au MINFI d’apporter des éclairages sur les innovations sur les innovations de la nomenclature budgétaire 2016 qui vise à élargir l’assiette fiscale, l’accroissement du taux d’imposition, l’amélioration et la sécurisation des recettes fiscales et enfin la rationalisation des procédures de recouvrement des impôts. L’une des principales innovations de cette nomenclature telle que relevée par le Chef de mission de la DGTCFM et qui aurait suscité beaucoup de débats après son exposé a été l’interdiction d’accréditation d’un agent public atteint par la limite d’âge d’admission à la retraite sur le plan budgétaire conformément à la circulaire N°004/CAB/PM du 12 Novembre 2015 du Premier Ministre chef du gouvernement.

Outre les innovations sur les plans budgétaires fiscaux et comptables, ce séminaire portait également sur cinq autres thèmes parmi lesquels : le financement du budget de l’Etat et les instruments financiers, les transferts comptables, la gestion des transferts et des échanges des données dans le système informatique du trésor, de contrôle interne et la fiabilisation de la balance des comptes.

Au regard de tous les éclairages, selon le Trésorier Payeur Général WAHOUM Jean Pierre, la grosse interrogation reste et demeure la mise en application de la circulaire du PM, relative à la mise en retraite des agents public. Ce qui a renvoyé les medias présents à épiloguer sur la dernière image de la semaine ; le Ministre Alamine Oumane Mey scellant quelques bureaux dans son ministère des collaborateurs qui restaient sur place dix ans après leur mise en retraite… Même s’ils sont du « pays organisateur ».

Appolinaire Kameni/CP

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 17:47
Yaounde-Présidentielle 2018 : Un jeune camerounais écrit au Président Paul Biya

Voici en intégralité la lettre de Martial Bissog parvenue à notre rédaction.

« Monsieur le Président entre la cacophonie des thuriféraires et le calme de votre conscience, je sais que vous ferez le bon choix !

C’était dans ma lointaine enfance en culottes courtes. La nouvelle était tombée comme une déflagration. Je percevais vaguement dans les propos de mes aînés, géniteurs, oncles, tantes, grandes sœurs et grands frères, beaucoup de bonheur mais aussi un soupçon d’inquiétude. Etait-ce possible, chuchotait-on, que le Président de la République Amadou Ahidjo quittât le pouvoir de son plein gré ! L’homme avait tellement marqué les esprits – au Cameroun et même au-delà – que quand gamin, nous rêvions d’être président plus tard, nous disions : « je serai Ahidjo ». C’était dans mon enfance en culottes courtes, à peine ! Certains ressentaient du bonheur parce qu’ils nourrissaient à l’endroit du président démissionnaire des griefs plus ou moins objectifs. Mais globalement, les aînés trouvaient qu’un quart de siècle au pouvoir c’était bien long et que la démission du président de la république était une bonne nouvelle. Cependant on y croyait à peine. Alors de part en part fusa la rumeur explicative selon laquelle l’homme fort avait été terrassé par un subterfuge des Français dont un médecin, télécommandé par le nouveau pouvoir socialiste – François Mitterrand venait d’être élu en 1981 – lui aurait faussement diagnostiqué « une grosse fatigue ».

C’était un calme soir de novembre 1982. C’était l’automne, un automne où il faisait beau, car chez nous et dans les cœurs c’était comme la naissance du printemps. Et la belle et salutaire hirondelle qui à elle seule annonçait ce beau printemps était un fringant quadragénaire du Sud, grand commis de l’état, que les femmes unanimes, décrivaient beau et les hommes d’une seule voix, bardé de diplômes, l’homme parfait en quelque sorte. Cet homme, c’était Paul Biya, le dauphin constitutionnel.

J’avais juste sept ans. J’ai suivi toute ma vie durant, le voyage au long cours du président de la république. Journaliste, j’ai apprécié la liberté accordée à la presse. Peut-être plus que dans nul autre pays d’Afrique, ce quatrième pouvoir n’a jamais autant mérité son grade. Parfois même, peut-être en fait-on trop ici dans le dénigrement vaseux et inutile, et dans une écriture plus qu’approximative ; ou parfois pas assez, si l’on juge la qualité de l’information. Citoyen j’ai aimé ce havre de paix que représente mon pays, et j’en ai abondamment joui, dans une Afrique équatoriale en prise à des crises, à des turbulences parfois hécatombaires. Jeune, j’ai estimé à sa juste valeur le large spectre des offres de formations qui chaque jour, s’élargissait un peu plus, faisant du Cameroun, cet état providentiel dont un expatrié grand connaisseur de l’Afrique disait qu’il est le pays du continent où l’on est sûr de trouver toutes les ressources humaines dont on a besoin pour l’entreprise, de la plus subalterne à la plus pointue. Patriote, j’ai été très fier de la maîtrise avec laquelle nous avons préservé l’intégrité nationale en y maintenant la riche presqu’île de Bakasi, que convoitait notre puissant voisin, après une dure bataille armée et juridique. La liste est longue.

Je ne parlerai point de ce qui pourrait fâcher. «Bien sûr nous eûmes des orages, vingt ans d’amour c’est l’amour fol», chantait Jacques Brel. Il avait raison. La vie n’est point un long fleuve tranquille, la gouvernance encore moins. Vingt cinq ans ont eu raison de ce que représentait le président Ahidjo pour les uns et les autres. Même ceux de son camp s’en sont agacés et ont manifesté des signes qui ne trompaient pas. Si j’ose cette tribune, c’est que je sais que dans le fond de l’homme, la pondération et le sens de l’équilibre qui le caractérisent ne lui dictent désormais plus qu’ne seule ligne de conduite. Mon peuple, nous dit-il en sourdine, je vais me retirer. Trente ans d’amour, c’est l’amour fol. Nous l’entendons tous, cette sourdine, sans trémolos ni bégaiements dubitatifs. Alors, si je prends cette plume filiale, c’est parce que je sais que l’homme est agacé par les appels des céroféraires et des thuriféraires dont la logique est incomprise par le premier concerné et par bien d’entre nous. Je sais et j’entends qu’il attend qu’une jeunesse sensée l’accompagne vers une sortie digne et oh combien méritée. Alors, je dis, Monsieur le Président, je suis du côté de cette sagesse qui vous conseille de partir.

J’ai pris ma plume un jour pas bien lointain, pour prendre rendez-vous avec l’histoire. J’ai annoncé ma candidature à la présidence de la république pour accomplir un double devoir : faire comprendre au Président de la république qu’une certaine jeunesse était prête à relever le gant ; lui faire comprendre que cette jeunesse qui n’a connu que lui à la tête du pays, avait donc reçu grâce à lui, les moyens pour être prête à servir son pays au plus haut sommet des responsabilités de l’état.

Monsieur le Président, vous voyez donc que nous avons compris votre désir le plus profond. Nous avons entendu la petite voix qui sourd dans les propos que vous nous tenez à longueur d’interventions. A longueur de silences. A longueur de voyages. Combien sont-ils ceux qui veulent en dépit de votre volonté et du bon sens, vous persuader que vous êtes un monarque de droit divin ne quittant le pouvoir que par la volonté de Dieu ! Quels sombres intérêts couvent-ils, dont vous seriez tout juste la caution, la couverture et en fin de compte, la victime ! Dieu vous a fait grand, Monsieur le président, car tout pouvoir vient de lui. Vous vous ferez immense car toute décision vient de l’homme et non des courtisans. Partez donc comme vous le désirez tant Monsieur le président, et vous aurez le temps de nous regarder faire et le temps d’être fier de vous, parce que fier de nous qui sommes vos fils, les fils de ce Cameroun dont vous avez un tiers de siècle durant, présidé à la destinée ».

*Martial Bissog,

Candidat déclaré à la présidentielle de 2018

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:45
Foumban : Installation de Me KAMSU Joseph Gentil comme chef de la Communauté Bayangam le 20 mars 2016

La Communauté Bayangam de Foumban verra son Chef installé le 20 mars 2016 à 14 heures précises dans la Cours de l’Eglise Sainte Catherine de Foumban. Cet homme bien connu du public, juriste exerçant à Foumban, acteur majeur de la société par ces nombreuses actions de soutien aux jeunes, aux femmes et personnes âgées. L’homme a déjà démontré à plusieurs reprises en organisant pour les parents du quartier Nlonko à Nkongsamba des actes de mémoire, en favorisant l’auto-emploi des jeunes, en assistant les femmes qu’il est au service du développement de l’humain dans l’Homme. Peut-être ses qualités d’altruiste et de bienfaiteur lui ont valu l’attention et le choix des Bayangam de Foumban comme leur Chef. Du moins, la cérémonie qui sera organisée à Foumban le 20 mars pour son installation officielle nous permettra de savoir à travers l’adresse du représentant des membres de la communauté pourquoi cette marque de distinction. Ils seront certainement très nombreux, aussi, les huissiers de justice du Cameroun qui vont faire le déplacement de Foumban pour cette rencontre, celle de la reconnaissance pas les siens de celui souvent appelé «doyen des huissiers de justice du Cameroun» ou encore «patriarche des huissiers de justice d’Afrique centrale».

Lijouom Chetou

Programme de la cérémonie d’installation de Me KAMSU Joseph Gentil

12h30 : Mise en place des populations

13h00 : Arrivée des diverses délégations et autres invités

13h30 : Arrivée du Conseil Supérieur des Chefs des familles Bamilékés du Noun

13h45 ; Arrivée du récipiendaire escorté par ses parents

  • Accueil de celui-ci par le Président de la Communauté Bayangam

14h00 : Intronisation de M. Kamsu Joseph Gentil suivie des félicitations et des remises de cadeaux

14h30 : Danses diverses

16h00 : Cocktail

17h00 : Fin de la cérémonie

Contact du Comité d’Organisation : 673 30 33 28/ 693 93 96 49

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:44
FENASCO B : Les compétiteurs de Nkongsamba ville moins forts que ceux des campagnes ?

Le stade du Lycée du Mamengouba et deux autres aires de jeux de la ville de Nkongsamba ont servi de cadre aux activités marquant les finales départementales de la FENASCO ligue « B » dans le département du Moungo, présidés par KOMO E. Privat, Délégué départemental de l’Education de Base du Moungo.

Venus des treize arrondissements que compte le département, les athlètes, au nombre de 544 ont rivalisé d’adresse dans les disciplines de handball, de football, de gymnastique, d’athlétisme, de Badminton, de lutte, de judo, de Futsal, etc.

En présence de Monsieur le Préfet du Moungo qui a ouvert et clôturé les travaux, les athlètes ont donné le meilleur d’eux-mêmes afin non seulement d’arracher une qualification pour les finales régionales, mais pour glaner une des médailles ou un des trophées mis en jeu.

Une détermination et un engagement qui ont eu pour effet d’offrir aux autorités présentes, et au public venu vivre ces finales d’être satisfaits.

Au total, le GBPS Nkongsamba 1er en football féminin, E.P Mbanga en football Masculin, et une vingtaine d’autres athlètes iront représenter le Moungo aux finales régionales prévues à Douala les 15 et 16 mars 2016.

Des quelques couacs observés dans l’organisation, le début avec long retard des épreuves, l’absence de l’eau à boire pour les enfants, du personnel sanitaire et non plus des membres de la Croix-Rouge.

AK/CP

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:38

La salle polyvalente de l’union des coopératives du Littoral (UCAL) que dirige M. FOGUE Jean a abrité le 26 février 2016 une rencontre entre les producteurs de café et cacao venus de l’ensemble de la région du Littoral et le collège national des producteurs de la dite filière, question d’informer ces derniers sur la mise en conformité des collèges.

Le but principal de cette rencontre selon M. DIKA Victor, président national du Collège des producteurs du cacao-café du CICC était basé sur l’information des membres à la base sur les fédérations des faitières dans l’optique d’éradiquer les querelles de leadership observés sur le terrain et de trouver des solutions qui permettront à ces dernières de travailler désormais ensemble par un rendement meilleurs.

On sait que sur le marché mondial, le label Cameroun n’est plus prisé, le café du Cameroun étant fortement déprécié à cause de sa mauvaise qualité ou de l’humidité constatée les années antérieures dans les tonnes achetées par les exportateurs, on est passé d’une production de plus de 100 mille tonne à moins de 35 mille tonnes. Le CICC, organisation constituée pour trouver des solutions à l’augmentation de la production étant inefficace, passant sont temps précieux à organiser des séminaires où l’on dépense beaucoup d’argent pour rien qu’à rencontrer les paysans à la base. Les taxes sur la production et la vente s’élevant au jour le jour, on parlerait de plus de 200 000 FCFA de taxe sur la tonne de café alors que le prix du sac d’engrais s’est multiplié au moins par cinq.

Au cours des échanges, d’autres difficultés ont été relevés par les producteurs en occurrence l’enclavement des routes dans certaines localités, ce qui empêche l’écoulement rapide des produits. Plus loin, le manque d’appui venant des pouvoirs publics, un aspect ayant un impact sur la campagne caféière 2015-2016.

Après avoir relevé certains faits qui ont marqué le déroulement de ladite campagne, les producteurs ont émi le vœu de voir leurs doléances portées par le collège national des producteurs de la filière pour assurer la rentabilité des produits et accroître les statistiques afin de contribuer à la promotion de ce secteur agricole.

Lijouom Chetou

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:36

Le département du Nkam dans la région du Littoral est considéré depuis la nuit des temps, comme le parent pauvre du chemin qui mène vers le développement. Depuis plus de trois décennies, les efforts consentis par le Gouvernement de la République dans l’amélioration des conditions de vie des populations de cette localité, sont malheureusement plombés par les guerres de leadership et de positionnement des élites intérieures et extérieures. Bilan des courses, enclavement, pauvreté, promiscuité, chômage entre-autres sont le lot quotidien de ces populations.

Situé à l’Ouest du département du Moungo, le Nkam est constitué de 04 Arrondissements à savoir : Yabassi, Yingui, Nord-Makombe et Nkondjock. Un détour fait fait dans les Communes de Ndobian et de Nkondjock dénote une population laborieuse. Les Principales cultures pratiquées ici sont : le cacao, le café, la banane-plantain, du bois et bien d’autres cultures vivrières. De vastes hectares de vergers cacao et café démontrent à souhait la fertilité de ce sol dont hommes, femmes et enfants s’activent au quotidien à l’entretien de ces précieux produits, divinement entourés également de vastes hectares de foret composés d’importantes essences rares.

Autant d’atouts économiques malheureusement plombés par l’insuffisance ou encore le manque criard d’infrastructures sociales de base. Tenez par exemple, aucune ville du département du Nkam n’est reliée à aucune localité voisine par une route bitumée. Par conséquent, des tonnes de vivres périssent à travers les plantations et autres points de stockage faute de piste de collecte fiable. Et quand bien même les projets de développement transférés dans le cadre du Bip parviennent de ce côté, ils sont soit exécutés au rabais ou pas exécutés. C’est le cas du tronçon Ndobian-Nord Mahou long de plus de 10 Km dont les travaux se sont arrêtés à la lisière de la rivière MAHOU et du coup, les populations MBIAN et MOYA crient au complot.

Plus loin, le pont sur la rivière MAKOMBE long de 50 mètres et âgé d’à peine 5 ans aurait pris un coup après le passage d’un engin bulldozer au cours de ses travaux, pourtant un tronçon sensé être bitumé. Au regard des travaux effectués jusqu’ici, rien ne présage que les riverains sortiront de si tôt de l’auberge.

Même cas de figure pour es habitants de SOHOCK, MADIP, MABOMBE jusqu’à NKONDJOCK qui, par ailleurs, n’ont jamais vu la lueur des rayons de l’énergie électriques. Situation qui ne pourrait permettre aucune évacuation sanitaire.

Outre ce tableau sombre des infrastructures routières et énergétiques des communes de NDOBIAN et de NKONDJOCK, le plan sanitaire est tout aussi peu reluisant. Figurez-vous qu’aucun CSI des 02 communs n’est pourvu en personnel sanitaire, en tout cas pour ceux qui existent puisque inexistant dans d’autres Cantons.

Un tour fait dans CSI montrent des bâtiments délabrés ; absence du matériel médical, où le Chef de Centre se trouve obligé de remplir à lui seul tous les rôles ; les nouveaux Centres pour ceux qui en ont bénéficié, sont abandonnés dans la broussaille.

Interrogé sur cet état de faits, les uns et les autres pointent un doigt accusateur sur la gestion calamiteuse des populations par les élus locaux, mûs par leur position dominante et leur boulimie financière.

Les infrastructures scolaires ne sont pas en reste. Bâtiments abandonnés dans la broussaille, insuffisance d’effectifs et des enseignants pour ceux présents à leur poste. Voir des milliards de francs CFA engloutis par des agents de l’Etat du Cameroun, surtout des administrateurs civil sortis de l’ENAM qui ne se sont pas souciés des humains de la localité, profitant de l’inattention des Elites qui préféraient se livrer aux guerres de leadership au grand dam des populations des 05 cantons à savoir, MOYA, MBIBOM, TONGO et BAKWA.

Ngotcho Ngambo/Cp

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:36

La maison de la culture de Dibombari dans le département du Moungo a abrité le 25 février 2016 une plate forme d’échanges et d débat sur le développement durable dans l’arrondissement. Rencontre facilité par le maire NGUIME Fréderic et place sous le patronage du Préfet HONA Thomas.

Cette rencontre d’informations et d’échanges vise une ouverture de la municipalité dans sa vision, ses stratégies et ses plans d’actions. Ici, il était question pour les communautés locales, universitaires responsables et cadre d’entreprises qui prenaient part à ce dialogue, d’échanger sur les expériences et possibilités de collaboration citoyennes à s’engager de manière plus active dans les grands projets de construction communale. Hors de la pesanteur politique, ce dialogue citoyen a permis aussi aux participants de s’enrichir de manière constructive en information, mais de suivre avec intérêt les trois thématiques qui ont eu pour but de féconder la solidarité et un partenariat citoyen autour des enjeux et des activités développement accéléré et durable.

Le préfet HONA Thomas dans ses propos liminaires a exhorté les parties présentes à se mettre ensemble et de placer tout en œuvre pour garantir le bien être des populations dans l’arrondissement de Dibombari comme le souhaite le Maire Chief NGUIME EKOLLO qui aimerait voir son arrondissement contribuer à l’émergence du Cameroun.

Appolinaire kameni/CP

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:34

Le congrès des filles et fils Baneka convoqué par le Président EKANDJE NJANGA Eitel s’est achevé en apothéose samedi dernier, 28 février 2016 sur la place des fêtes de Nkongsamba en présence des autorités administratives des trois arrondissements. M. Foumane Akame Pierre représentait le préfet du Moungo.

Lors de cette cérémonie pleine d’émotion et remontée par la société secrète habillée en pagne noir, chemise blanche et chapeau rouge, les Baneka ont renouvelé leur confiance au président sortant du Comité de développement, Me Ekandje Eitel. Le bureau entrant élu pour un mandat de 2 ans est présenté au public des 12 villages, aux nombreux medias présents et responsables des autres associations. L’on a aussi apprécié la remise des primes aux Miss du canton, aux finalistes du tournoi de football. M. Essoh Mbongué, membre du comité de suivi des articulations culturelles et sportives a mobilisé bien des jeunes pour cette occasion de retour à la source.

Le bureau est constitué de la manière suivante :

Président : Me Ekandje Njanga Eitel

Vice-président : Dr Otti Jacques

Secrétaire général : M. Ngamè Ngondo Philibert

Trésorière : Mme Ekwabi Annie

Commissaire aux Comptes : Mme Ebwellè Félicité

Commissaire aux comptes adjoint : M. Epanda Jean Claude.

D’autres membres sont nommés immédiatement par le Comité élu pour assister ce bureau dans des fonctions particulières :

Chargé des affaires culturelles ; Mlle Teppe Clara

Chargé des affaires culturelles adjoint : M. Kalati Jean

Chargé de la communication : M. Ntouba Njombe Jean Léonel

Chargé du développement : Epoh Mbenga

Dans sa restitution, le président du comité d’organisation de cette édition, M. Epanda Jean Claude a annoncé que le 5ème Congrès du comité de développement du Canton Baneka se déroulera à Ngalmoa, respectant ainsi le système de rotation dans l’organisation de ces rencontres. Le village Ngwa qui a abrité le 4ème congrès n’a pas lésiné sur les moyens et son élite, M. Essame Joseph Ernest Pierre, député à l’Assemblée Nationale n’a pas caché sa satisfaction.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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