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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:35

Les billets d’avion au départ du Cameroun seront théoriquement renchéris de 10 000 francs CFA, à compter du 1er mars 2015. En contrepartie, les passagers des avions qui décolleront des aéroports camerounais ne payeront plus la taxe d’aéroport du même montant, jusqu’ici perçue par les régies installées dans les aéroports du pays.

C’est la quintessence d’une décision rendue publique le 5 janvier 2015 par la direction générale des impôts du ministère des Finances, décision qui annonce le démantèlement, à compter du 1er mars 2015, des régies de collecte de la taxe d’aéroport dans le pays ; afin de laisser le soin aux compagnies aériennes d’introduire ladite taxe dans le prix des billets d’avion.

La mise en application de cette disposition prescrite par la loi des finances 2015, entrée en vigueur depuis le 1er janvier dernier, est donc différée de deux mois, selon un accord conclu entre les compagnies aériennes opérant au Cameroun et la Direction générale des Impôts, apprend-on.

A l’origine de ce moratoire de deux mois pour le transfert effectif de la collecte de la taxe d’aéroport aux compagnies aériennes, l’achat avant janvier 2015, de plusieurs billets d’avion devant être utilisés parfois jusqu’en février, et qui ont été vendus sans inclusion de la taxe d’aéroport. Les clients détenteurs de ces titres de voyage vont donc continuer, jusqu’à la fin du mois de février, de s’acquitter de ladite taxe auprès des régies des aéroports, avant leur démantèlement qui interviendra le 1er mars 2015.

Selon les officiels camerounais, le transfert de la collecte de la taxe d’aéroport aux compagnies aériennes vise à sécuriser les fonds issus de cet impôt, qui étaient souvent l’objet de manipulations peu orthodoxes par les agents commis à sa collecte. De plus, cette nouvelle mesure permettra de faciliter l’embarquement des passagers, eux qui seront désormais exempts du passage parfois empreint de tracasseries devant l’agent chargé de la collecte de la taxe d’aéroport.

Source : http://www.investiraucameroun.com

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:32

Le préfet du Mayo Tsanaga les a mis en garde à vue administrative de 15 jours renouvelables

Treize chefs traditionnels de l’Arrondissement du Mayo Moskota dans le Département du Mayo Tsanaga sont aux arrêts depuis le 29 décembre 2014. Le préfet du Mayo Tsanaga, Raymond Roksbo, a pris un arrêté le 29 décembre dernier pour garder à vue les 13 chefs traditionnels de 3ème degré pour des soupçons de complicité de terrorisme avec la secte islamiste Boko Haram qui pèsent sur eux.

Sous l’ordre du préfet du Mayo Tsanaga, les 13 chefs de villages ont été interpellés et conduits à la compagnie de gendarmerie de Mokolo où ils sont gardés à vue. Les 13 chefs à savoir ; Ali Mamoudou, Vadsa Maltagui, Jakoua Boukar, Ali Alhadji Boukar, Hourso Lampa, Boujar Ndjigga, Haman Achifa, Abba Made, Lawan Yegha, Malloum Mamoudou, Djougoudoum Lawan, Boukar Blaman et Mendougue André ont été dénoncés selon des sources sécuritaires comme étant des complices des combattants de Boko Haram.

Détenus à la compagnie de gendarmerie de Mokolo depuis le 29 décembre, les enquêteurs essaient d’établir des liens entre les suspects et les combattants de Boko Haram. Le préfet du Mayo Tsanaga voudrait par son décret du 29 décembre, tirer au clair les différentes attaques et enlèvements survenus dans les villages du Mayo Moskota tels que Nguétchéwe où les religieux ont été enlevés ou encore Achigachia où le camp militaire camerounais a été capturé par les islamistes en Décembre 2014.

Peter KUM/CP

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:14
Message de Nouvel An 2015 de Mgr Dieudonné Espoir ATANGANA, eveque du Diocèse de Nkongsamba

En prélude au Séminaire annuel 2015 de la Conférence Épiscopale Nationale que le Diocèse de Nkongsamba accueille du 10 au 17 janvier prochain, l’Évêque, Mgr Dieudonné Espoir ATANGANA a écrit ce message en direction du peuple de Dieu :

Réf : EV/L/13-12/14

Chères filles, chers fils,

Dans la foulée d’une nouvelle année pastorale sous le signe de la famille et de la vie consacrée, voici l’année civile 2015.

Une année pour vivre intensément et accroître notre fibre civique et patriotique, surtout face aux défis de l’heure. Il s’agit de sauver du naufrage nos valeurs culturelles, familiales et sociales rudement en péril face au tsunami d’une mondialisation parfois aveugle, cruelle et inhumaine. Il s’agit de déjouer les plans machiavéliques des prédateurs de l’ombre qui ont juré de frapper au cœur la société civile, traditionnelle et l’Église en détruisant la cellule familiale qui en est la base, même à coup d’argent, d’idéologies pernicieuses et de menaces à peine voilées. Il s’agit de coopérer rationnellement et consciencieusement avec nos autorités et nos forces de l’ordre pour barrer la voie à l’insécurité, aux menaces contre la stabilité du pays, à toutes instances de désagrégation et de mort comme Bobo-Haram et autres, jusqu’à ceux qui en tirent les ficelles dans l’ombre…

Pour les croyants, toutes religions confondues, et pour les chrétiens en particulier, une année pour soutenir à fond ces efforts civils en proclamant et en vivant notre foi. Une année pour soustraire aux dangers qui la menacent et sauver du naufrage la famille humaine. Une année pour redonner des bases solides à nos familles humaines et chrétiennes.

Pour les chrétiens, surtout catholiques, l’Année de la vie consacrée, pour nous rappeler que de par notre baptême, nous sommes tous des consacrés. Le Christ étant le Consacre par excellence (cf. Jn 17, 19), Celui que le père a consacré par l’onction de l’Esprit Saint et envoyé dans le monde (cf. Jn 10, 36). Et c’est lui qui nous consacre tous. Au cours de cette même année, et c’est pour cela qu’elle est année de la Vie consacrée, nous devons nous rappeler que certains sont spécialement consacrés pour témoigner de la présence mystérieuse et eschatologique du Règne de Dieu parmi nous. Ceux-là, les religieux et les religieuses en particulier méritent et attendent un soutien spécial de toute l’Église. Accompagnons-les tout au long de cette nouvelle année. Soutenons-les de nos prières et de nos multiples témoignages d’affection. Surtout à travers eux, contemplons le Christ Vivant et son Mystère. Apprenons d’eux à vivre du Royaume à venir dont ils sont déjà le signe et les prémices dans un monde en pleine sécularisation.

Heureuse Année 2015 ! Loué soit Jésus-Christ.

DIEUDONNÉ ESPOIR ATANGANA

Evêque du Diocèse de Nkongsamba-Cameroun

B.P.: 333 Nkongsamba-Cameroun

Tél.: +237 233 49 11 60

E-mail : diocesenkong@yahoo.fr

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 08:20
Mme Mboula Elise-Henriette épse Essamé accueille les autorités administratives dans sa commune sur le flanc du Mont Manengouba
Mme Mboula Elise-Henriette épse Essamé accueille les autorités administratives dans sa commune sur le flanc du Mont Manengouba

Le Projet de budget communal de l’exercice 2015 de la Commune d’Arrondissement de Nkongsamba 3ème que j’ai l’honneur de soumettre à votre appréciation est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de F CFA 437 687 754 (quatre cent trente sept millions six cent quatre vingt sept mille cent cinquante quatre).

Par rapport au budget de l’exercice 2014 qui s’élève à F CFA 387 475 000 (trois cent quatre vingt sept millions quatre cent soixante quinze mille), il est en augmentation de FCFA 50 212 754 (cinquante millions deux douze milles sept cent cinquante quatre) en valeur absolue soit 11,47% en valeur relative.

Cette augmentation s’explique globalement par l’embellie observée au niveau des Centimes additionnels centralisés au FEICOM et au transfert reçu de l’Etat à hauteur de F CFA 27 000 000 pour l’entretien routier au titre de l’exercice 2015.

Son élaboration et sa présentation s’arriment aux canons des textes et lois en vigueur, notamment les lois N° 2007/006 du 26 Décembre 2007 portant régime Financier de l’Etat et celle N°2009/011 du 10 Juillet 2009 portant Régime des Collectivités Territoriales Décentralisées.

Les prévisions en recettes et en Dépenses obéissent au respect du décret N° 2010/1735/PM du Juin 2010 fixant nomenclature budgétaire des Collectivités Territoriales Décentralisées.

Les projections des prévisions en recettes et en Dépenses s’appuient non seulement sur l’Etat d’Exécution du budget communal 2014, mais aussi et surtout sur l’évolution de l’environnement économique de notre arrondissement

I - DES PRÉVISIONS DE RECETTES

Elles comprennent les recettes de Fonctionnement et d’Investissement :

- Des recettes de Fonctionnement

Elle s’élève à F CFA 176 212 754 et se composent de la manière suivante :

Recettes fiscales: 22 000 000

Centimes additionnels Communaux: 77 082 754

Produit Taxes Communales: 12 000 000

Produit d’exploitation du domaine: 6 880 000

Subventions de fonctionnement reçues: 30 000 000

Transferts reçus: 28 000 000

Autres produits et profit divers: 250 000

Total 176 212 754 F CFA

En 2014, elles se chiffrent à F CFA 126 000 000 comme nous avons précisé supra, cette hausse se justifie par l’embellie constatée des centimes additionnels centralisés au niveau du FEICOM et d’un transfert reçu de l’Etat pour l’entretien routier.

Dans ce registre, il convient aussi de noter, le paiement toujours attendu de la dette de la Communauté Urbaine de Nkongsamba qui date de l’exercice 2010 et qui s’élève à FCFA DE 10 000 000 (dix millions) représentant la dotation générale de fonctionnement.

- Des recettes d’Investissement et d’équipement

Les Recettes d’Investissement se chiffrent à FCFA 261 475 000 (deux cent soixante un millions quatre cent soixante quinze mille) et se présentent de la manière ci-après :

Subventions d’équipement et d’investissement reçues : 256 927 500

Emprunt à long et à moyen termes : 4 547 500

Total : 261 475 000 FCFA

Comme l’année en cours d’Exécution, il s’agit du financement FEICOM pour la construction de l’hôtel de ville de Nkongsamba 3ème, et de la construction de 05 forages à motricité humaine dont les travaux sont en cours et reconduits à l’exercice 2015.

II - DES PRÉVISIONS DES DÉPENSES

Conformément au décret déjà cité, distingue également les Dépenses de fonctionnement et les Dépenses d’Investissement et d’Equipement.

- Des Dépenses de fonctionnement

Les dépenses de fonctionnement se chiffrent à un montant de FCFA 125 199 924 (cent vingt millions cent quatre –vingt-dix-neuf mille neuf cent vingt- quatre). Elles sont en hausse en valeur absolue 16 185 284 (seize millions cent quatre vingt cinq mille deux cent quatre vingt quatre) soit 12.92% en valeur relative.

Ces dépenses sont les suivantes :

Biens et services consommés 50 123 913

Transports consommés 5 144 000

Autres services consommés 7 550 000

Frais du personnel 36 275 256

Impôts et taxes 1 550 000

Frais financiers 175 000

Subventions versés 3 400 000

Transferts versés 3 400 000

Autres charges et pertes diverses 17 851 755

Total : 125 199 924 F CFA

Dans cette enveloppe, nous notons la hausse des frais de personnel d'une d’une part à la valorisation mensuelle des salaires consécutive aux dispositions du décret N° 2014/2217/PM du 27 Juillet et d’autre part par la prise en charge de l’affectation dans notre Commune d’un Receveur Municipal autonome.

- Des dépenses d’équipement et d’Investissement

Elles sont budgétaires à hauteur de FCFA 312 487 830 (trois cent douze millions quatre cent quatre sept mille huit cent trente).

Il s’agit de :

Remboursement des autres emprunts de dettes à long et à moyen termes 6 162 830

Acquisition d’autres immobilisations corporelles 4 550 000

Agencement et aménagements 1 800 000

Matériel et mobilier 8 500 000

Acquisition des immobilisations corporelles en cours 291 475 000

Total : 321 487 830 F CFA

III - DES ÉQUILIBRES

GLOBALEMENT LE PROJET du budget 2015 respecte les ratios prescrits par la loi déjà citée. Les dépenses de fonctionnement représentent 28,50% des dépenses totales. Dans le même registre, les dépenses du personnel représentent 34,93% des dépenses de fonctionnement alors que l’enveloppe des dépenses d’investissement et d’équipement est à 71,50%.

Tel est Mesdames et Messieurs la substance du projet du budget 2015 que nous soumettons à votre examen pour approbation.

Le Maire de Nkongsamba 3ème

(é) Dr MBOULA Elise-Henriette épouse Essamé

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 08:43
Mme Christine Robichon, Ambassadrice de France au Cameroun
Mme Christine Robichon, Ambassadrice de France au Cameroun

L'ambassadrice de France au Cameroun s'insurge contre des allégations de soutien de son pays à la secte islamiste nigériane.

Eugène C. Shema , camer24 — L'ambassadrice de France au Cameroun, Christine Robichon, réaffirme le soutien de son pays au Cameroun, victime des incursions à répétition de la secte islamiste nigériane Boko Haram. L'ambassadrice a transmis une lettre au quotidien Mutations, publiée ce 31 décembre, en réaction à un éditorial diffusé le 29 décembre dans ce journal. Mutations écrivait à l'occasion que le Cameroun mène une guerre, seul, contre la secte, avec «le silence de la communauté internationale, en tête de laquelle la France».

D'après l'ambassadrice, il s'agit d'une déclaration erronée. Tout en rappelant le soutien exprimé par François Hollande au Sommet de Paris sur la sécurité au Nigéria, sommet organisé le 17 mai 2014, Christine Robichon mentionne le propos tenu par le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères lundi, 29 décembre 2014, lors d'un point de presse.

«La France condamne les attaques terroristes perpétrées du 26 au 28 décembre dans la région camerounaise de l'Extrême-Nord. Nous saluons la mobilisation des autorités camerounaises en réponse à ces attaques et les assurons à nouveau de notre solidarité dans la lutte contre le terrorisme», affirmait pour la circonstance Romain Nadal, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères et du Développement international.

Le 28 décembre, l'armée camerounaise a utilisé son aviation pour déloger des combattants de Boko-Haram qui avaient occupé un camp militaire à Achigachia dans l'Extrême-Nord du Cameroun. L'armée a utilisé à cette fin deux Alpha Jet de la société Dassault, récemment révisés avec le concours de la France, d'après Radio France International (RFI).

«Cette ambassade saisit l'opportunité de cette correspondance pour s'élever de nouveau contre les allégations de soutien de la France au groupe terroriste Boko Haram diffusées par certains médias. La France assure de nouveau aux Camerounais sa solidarité dans leur lutte contre Boko Haram et présente ses condoléances aux familles de l'Extrême-Nord, endeuillées par les exactions des terroristes et à celles des militaires qui ont donné leur vie pour la défense du pays», conclut la lettre de Christine Robichon.

Le 02 septembre dernier déjà, l'ambassadrice avait publié un communiqué dénonçant «certaines informations de presse dénuées de tout fondement» attribuant une responsabilité de la France dans ce qui se passe à l'Extrême-Nord du Cameroun.

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 18:22
des billets de francs CFA
des billets de francs CFA

Sur l’enveloppe globale de 375 milliards de francs Cfa que le Trésor public camerounais tentera de mobiliser en 2015 sur le marché des capitaux, au travers des émissions successives de titres publics, figure un nouvel emprunt obligataire d’un montant total de 150 milliards de francs Cfa.

Selon le calendrier indicatif des émissions de titres publics de l’Etat du Cameroun, que vient de transmettre la Direction générale du Trésor à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), cet emprunt obligataire, qui se fera certainement par syndication à la bourse des valeurs mobilières de Douala (DSX), sera lancé au mois de juin 2015.

Parallèlement à ce nouvel appel public à l’épargne, qui sera alors le quatrième de l’histoire du Trésor public camerounais, après ceux de 2010 (200 milliards de FCfa), 2013 (80 milliards de FCfa) et 2014 (150 milliards de FCfa), le gouvernement camerounais tentera également, toujours au mois de juin 2015, de lever 10 autres milliards de francs Cfa par adjudication sur le marché des titres publics de la banque centrale, grâce à une émission cette fois-ci d’Obligations du trésor assimilables (OTA). Au total, au mois de juin 2015, l’Etat camerounais émettra des titres de créance de moyen et long terme, pour 160 milliards de francs Cfa au total.

Pour rappel, depuis le lancement de nouveaux mécanismes de financement du budget de l’Etat du Cameroun avec l’emprunt obligataire de décembre 2010, le Trésor public remporte un véritable succès sur le marché des capitaux national et sous-régional. A ce jour, tous ses emprunts par appel public à l’épargne ont été sursouscrits, le pic ayant été atteint en 2013, avec une surallocation de 30 milliards de francs Cfa sur les 50 milliards sollicités.

Sur le marché des titres publics de la BEAC, les performances sont encore plus intéressantes. Depuis le lancement de ce marché en 2011, le Cameroun fait pratiquement un sans-faute sur toutes ses émissions de bons et obligations du Trésor. En 2014, les souscriptions aux titres publics camerounais ont littéralement explosé, atteignant la moyenne de 300% au premier semestre. Au terme de certaines séances, le taux de souscription à même franchi la barre de 500%.

BRM/http://www.investiraucameroun.com

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 17:44
chatered-managers
chatered-managers

La nouvelle loi de finances pour l’exercice 2015 a une nouvelle fois apporté des bouleversements très profonds dans le paysage fiscal camerounais.

Afin de vous permettre de comprendre les différentes implications les innovations et de mieux appréhender leurs conséquences sur les activités de votre entreprise, le Cabinet Chartered Managers organise à Douala quatre sessions de séminaires de formation et d'information les 10 janvier, 31 Janvier, le 07 Février, le 21 Février 2015 à sur le thème : LA LOI DE FINANCES 2015 : INNOVATIONS ET IMPACTS POUR LE CONTRIBUABLE.

Par ailleurs, depuis la grande réforme fiscale de 2012, l'expérience montre que bon nombre d'entreprises continuent d'ignorer ou de mal interpréter et appliquer certains changements survenus depuis lors.

Ces violations de la loi ont déjà exposé et exposent encore bon nombre d'entreprises à des conséquences pécuniaires inestimables et incalculables.

C'est pourquoi en marge du thème principal, nous vous offrons une Session Bonus intitulée : FLASH BACK SUR LA REFORME FISCALE DE 2012 , le but étant d'actualiser vos connaissances en matière fiscale , afin de vous mettre à l'abri des conséquences fâcheuses qu'entraîneront tôt ou tard l'ignorance, donc la violation de la loi.

Pour des informations complémentaires sur ces sessions de formation, nous vous invitons à visiter le site http://www.chartered-managers.com/seminaire-loi-de-finances…

où vous trouverez :

- Le programme détaillé du séminaire
- Le bulletin de participation au séminaire.

Réduction à partir de 3 personnes inscrites d'une même entreprise.

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 23:50
S.E Paul Biya, Message à la nation 31/12/2014
S.E Paul Biya, Message à la nation 31/12/2014

Camerounaises, Camerounais,

Mes chers compatriotes,

Après une période d’intense activité politique, nous pouvions espérer que l’année 2014, sans échéances électorales, nous laisserait le champ libre pour nous consacrer en priorité à la relance de notre croissance économique. Celle-ci, comme vous le savez, est un préalable à l’amélioration des conditions de vie de nos populations.

Il n’en a pas été exactement ainsi. Et cela en raison de l’intensification des attaques de la secte Boko Haram contre notre territoire national. A celles-ci se sont ajoutées des actions criminelles des bandes armées à notre frontière avec la RCA.

S’agissant de Boko Haram, cette organisation terroriste s’était auparavant livrée à des coups de main pour enlever des otages isolés ou pour piller des biens publics ou privés.

Encouragés par leur emprise sur le nord-est du Nigeria, ces soi-disant « djihadistes » ont lancé contre la région de l’Extrême-Nord de notre pays des opérations de plus grande envergure. On se souvient de l’attaque du camp d’une entreprise chinoise à Waza et du raid contre Kolofata. L’une et l’autre se soldèrent par plusieurs morts et l’enlèvement de nombreux otages.

Cela ne pouvait pas être toléré. Nous avons donc mis en place un dispositif de riposte et de prévention qui a rapidement fait ses preuves. A chacune de ses tentatives, Boko Haram essuie désormais de lourdes pertes en vies humaines et en matériels. On peut espérer qu’ils en tireront des leçons.

Je voudrais à ce point rendre un vibrant hommage à nos forces armées dont la vaillance s’est illustrée lors des récents combats.

J’ai eu l’occasion de dire que la Nation, dans son ensemble, devait se mobiliser derrière son armée.

Les nombreux témoignages qui me parviennent de toutes nos régions me laissent penser qu’il en est bien ainsi. J’ai apprécié tout particulièrement les prises de position de nos compatriotes musulmans. Ils ont bien compris, comme tous les autres Camerounais, qu’il ne s’agissait pas du tout d’une guerre dont la religion était l’enjeu. Ils ont bien compris qu’il s’agissait d’une réponse à une agression extérieure de la part d’une organisation terroriste qui n’adhère pas aux valeurs d’une société fraternelle.

Mes chers compatriotes,

La montée des périls à nos frontières nous a amenés à prévoir des dispositions concernant les effets que cette menace pourrait représenter pour notre sécurité intérieure. Tel est l’objet de la loi sur la répression du terrorisme que le Parlement vient d’adopter à une large majorité. Il ne s’agit aucunement, comme l’ont prétendu certains esprits mal intentionnés, d’en prendre prétexte pour restreindre les libertés publiques. D’ailleurs, le texte est parfaitement clair à cet égard.

J’ajoute que, devant la multiplication des actes terroristes, la plupart des grands pays démocratiques ont dû, au cours des dernières années, compléter leur législation dans le sens de la prévention du terrorisme. Ce faisant, ils se conformaient aux recommandations des organisations internationales, notamment les Nations Unies et l’Union Africaine. C’est ce que nous-mêmes avons jugé bon de faire. Nous entendons ainsi nous garantir, autant que possible, contre d’éventuels risques de nature terroriste. C’est non seulement le droit, mais aussi le devoir de tout Etat de protéger ses ressortissants. Je suis certain que l’immense majorité de nos compatriotes l’a compris.

Je voudrais également rappeler ici que nous ne sommes pas seuls confrontés à cette menace qui transgresse les frontières des Etats. Certains de nos voisins, le Nigeria, le Tchad, le Niger, le Bénin, coopèrent avec nous pour opposer un front commun à Boko Haram.

L’Organisation des Nations Unies et plusieurs grandes puissances, notamment les Etats-Unis, l’Allemagne, la France, la Russie et la Chine, nous soutiennent aussi. J’aurai l’occasion très prochainement d’y revenir.

Il va de soi que la mobilisation des moyens nécessaires pour assurer notre défense nous impose des charges supplémentaires. Comme vous le savez, la situation en RCA nous commande aussi de rester vigilants sur notre frontière orientale. Elle nous impose d’accueillir des dizaines de milliers de réfugiés en provenance de ce pays frère. C’est le lieu pour moi de saluer l’aide appréciable que nous apportent les organisations humanitaires. Il est évident que ce devoir de solidarité, auquel nous ne pouvons déroger, a des conséquences sur le plan budgétaire. Mais nous devons également savoir que la sécurité a un prix.

Mes chers compatriotes,

Comme je l’ai dit au début de mon propos, nous avons été amenés à accorder la priorité à la défense du territoire national. Car il n’y a pas de paix sans sécurité, pas de développement sans paix. Nous n’avons pas pour autant relâché nos efforts pour relancer la croissance. Maintenant que nos institutions démocratiques ont trouvé leur rythme de croisière, celle-ci se situe au cœur de notre politique. Je l’ai dit tantôt, la croissance conditionne la montée en puissance de notre économie et, par voie de conséquence, notre capacité à faire reculer la pauvreté et à progresser vers l’émergence.

Une rapide évaluation de notre programme économique montre que nos grands projets de première génération sont, soit achevés ou sur le point de l’être, soit en bonne voie. C’est notamment le cas de la centrale à gaz et du port de Kribi, des barrages et des centrales hydro-électriques, ainsi que de certains chantiers routiers et d’infrastructures diverses.

Ces projets ont entraîné un regain d’activité dans différents secteurs de notre économie. Des retombées pour l’emploi et la promesse d’une amélioration des conditions de vie sont, elles aussi, perceptibles. L’année 2015 devrait donc voir le lancement des projets de seconde génération dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, des routes et autoroutes ainsi que des transports.

Mes chers compatriotes,

Les annonces fortes de mon message du 31 décembre 2013, ont été, pour l’essentiel, concrétisées.

1.Nous avons célébré, en février dernier à Buea, le CINQUANTIÈME ANNIVERSAIRE DE LA RÉUNIFICATION DU CAMEROUN. Nous l’avons fait avec tout le faste et la solennité nécessaires. La ville de Buea, enrichie d’infrastructures diverses, en est sortie totalement transformée. Les effets de cette célébration se sont également fait sentir dans les villes environnantes. Ce grand moment d’unité nationale fera date dans nos annales.

2.Je vous avais également annoncé des avancées significatives dans le domaine de la santé. Ce sont maintenant des réalités. Le traitement du paludisme pour les enfants de moins de cinq ans est aujourd’hui effectivement gratuit. Notre carte sanitaire comporte désormais trois nouveaux hôpitaux de référence : le centre national des urgences de Yaoundé, l’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Douala et l’hôpital de référence de Sangmélima.

3.Les retombées favorables pour l’emploi de notre politique de croissance, auxquelles je faisais allusion il y a un instant, se sont confirmées. 283 443 emplois nouveaux ont été créés en 2014. Nos prévisions, vous vous en souvenez, étaient de 250 000.

4.Vous vous souvenez également que j’avais insisté sur la nécessité pour le Cameroun d’avoir, pour les prochaines années, un véritable plan d’urgence. Cette annonce a, elle aussi, été suivie d’effet. Ce plan a été adopté et lancé lors du Conseil ministériel du 09 décembre dernier. J’y reviendrai un peu plus tard.

Mes chers compatriotes,

Devons-nous nous satisfaire de ces résultats que l’on peut qualifier objectivement de positifs ? Des progrès appréciables ont été obtenus. Le récent rapport d’évaluation triennal de la mise en œuvre du DSCE le confirme. Ceci étant, je dirai simplement que nous pouvons et devons faire encore mieux. Je reste convaincu, comme je l’indiquais l’an dernier dans les mêmes circonstances, que nous devons à tout prix accélérer le rythme de notre croissance. Sommes-nous sûrs d’avoir actionné tous les leviers qui sont à notre portée ?

Prenons l’exemple de l’investissement. Il a été jusqu’à présent majoritairement laissé à l’initiative de l’État et surtout réservé aux projets structurants et sociaux. Au cours de ces dernières années, les crédits affectés au Budget d’Investissement Public se sont considérablement accrus. En 2014, leur montant a représenté à peu près un tiers de l’enveloppe budgétaire globale, soit environ mille milliards de francs CFA. Il conviendrait de s’en féliciter. Mais, au niveau de l’exécution, les blocages apparaissent et les projets tardent parfois à se concrétiser. Je me suis élevé contre cette sous-consommation des crédits. Les besoins, vous le savez, sont criants et urgents. Je constate, pour m’en féliciter, que, cette année, les taux d’exécution des marchés sont en net progrès. Ceux-ci devront de plus en plus correspondre aux taux d’engagement.

Bien que les pouvoirs publics aient adopté, en 2013, par voie législative, des mesures incitatives fortes pour l’investissement privé, celui-ci ne paraît pas encore être en mesure de prendre le relais de l’État.

Néanmoins, un mouvement semble se manifester chez les entrepreneurs nationaux ou étrangers. Les campagnes de sensibilisation des organismes de promotion des investissements y sont pour beaucoup. J’en veux pour preuve la signature récente de 13 conventions au Ministère de l’Industrie, représentant un montant de 180 milliards de francs CFA.

Je veux espérer que ceci n’est qu’un début. Nous avons besoin en effet d’une politique industrielle ambitieuse. Il n’y a pas de grand pays sans industrie. Même notre agriculture, dont j’aime à dire qu’elle est notre principale richesse, a vocation, elle aussi, à devenir « industrielle ».

L’on peut comprendre qu’en raison de leur complexité, nos grands projets miniers concernant le fer et la bauxite, dont la finalité est également l’industrialisation, prennent du temps à se concrétiser. En revanche, il n’y a pas de raison valable à notre lenteur à développer des industries de transformation de nos matières premières d’origine agricole.

Outre l’avantage que nous pourrions en tirer en termes de valeur ajoutée et d’emploi, la transformation sur place contribuerait au rééquilibrage de notre commerce extérieur structurellement déficitaire.

Notre balance commerciale se caractérise en effet par un excédent important des importations par rapport aux exportations. Celles-ci reposent essentiellement sur la vente de 3 ou 4 produits bruts, dont les cours sont variables. Nos importations, quant à elles, concernent surtout des produits manufacturés, notamment des biens d’équipement pour nos grands projets. Il nous est évidemment difficile de restreindre nos achats de biens d’équipement. Cela, nous le comprenons. Nous devons pouvoir par contre freiner l’importation de denrées que nous sommes en mesure de produire.

Ces observations que je suis amené à faire, une nouvelle fois, traduisent la difficulté que nous éprouvons à passer d’une économie où le rôle de l’Etat reste prédominant, à un système plus libéral qui est désormais la règle. A tel point que nous cumulons parfois les inconvénients des deux systèmes. Ainsi s’explique, me semble-t-il, la résistance aux réformes structurelles qui entrave nos efforts pour relancer la croissance.

Certaines de ces réformes concernent notre gouvernance et en particulier nos finances publiques. Dans ce domaine, des progrès notables ont été accomplis. Il conviendra de les consolider en veillant à la soutenabilité budgétaire, en diminuant autant que possible les subventions et en révisant l’assiette fiscale. D’une façon générale, notre administration gagnerait aussi à simplifier, à alléger ses procédures et, comme je l’ai dit récemment et comme je l’ai prescrit, à réduire son train de vie.

Mes chers compatriotes,

Pour donner un coup d’accélérateur à notre croissance, j’ai instruit le Gouvernement de mettre en œuvre un « plan d’urgence ». L’objectif est de réaliser, en trois ans, des progrès visibles et des améliorations mesurables dans des domaines vitaux. Citons dans ce sens la modernisation urbaine, la santé, l’agriculture, les routes, l’énergie, l’eau, l’habitat social et la sécurité. J’attends de ce plan qu’il apporte à nos populations, sur l’ensemble du territoire national, la satisfaction de leurs besoins les plus urgents.

Cette initiative est distincte de notre stratégie pour la croissance et l’emploi qui continuera d’être appliquée par le Gouvernement. L’enveloppe financière qui lui sera consacrée sera de l’ordre de mille milliards de francs CFA. La mise en œuvre de ce plan montrera si nous sommes capables de relever un défi dont nous avons nous-mêmes défini les contours et les délais.

Il sera, bien entendu, du plus haut intérêt pour notre pays de gagner ce pari. Nous en avons les moyens.

Mes chers compatriotes,

Vous allez, dans quelques heures, célébrer, dans la joie, le passage à la Nouvelle Année.

Mais, avant cela, ayons une pensée émue pour nos soldats qui sont tombés pour la défense de notre patrie. Ayons une pensée solidaire pour ceux qui veillent à notre sécurité le long de nos frontières, pour leurs familles qui sont dans la peine ou l’inquiétude, pour nos compatriotes enfin qui souffrent dans leur chair et dans leur âme.

Il est temps pour moi maintenant de vous présenter, à toutes et à tous, mes vœux les plus sincères de santé et de bonheur pour la Nouvelle Année.

Bonne et heureuse année 2015 !

© P.R.C. | Correspondance du 31/12/2014

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 22:58
Usa-monde, perte de vitesse
Usa-monde, perte de vitesse

En 2014, le rapport de forces politiques et économiques a définitivement changé dans le monde, les Etats-Unis perdant leur exclusivité sur fond d'autres pays, alors que la Russie devenant de plus en plus indépendante des institutions financières mondiales, écrit Tony Caron dans The National.

Selon le journaliste, Washington a notamment reconnu l'échec de sa politique des sanctions contre Cuba, annonçant la reprise des relations diplomatiques avec La Havane. Cette démarche des Etats-Unis a mérité l'approbation des pays d'Amérique latine sans les distinguer pour autant parmi les autres dans la question cubaine.

Or, les pays d'Amérique du Sud qui ne sont plus la "basse-cour" des Etats-Unis coopèrent activement avec la Chine et participent à des projets d'envergure, ajoute M.Caron.

Par ailleurs, il est devenu parfaitement évident en 2014, que l'influence de Washington est quasiment imperceptible au Proche-Orient où la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) se poursuit. En outre, les Etats-Unis ont échoué dans leurs tentatives de réconcilier la Palestine et Israël. Il est toutefois vrai, constate l'auteur, que les Américains ont réussi à parvenir à un accord provisoire avec l'Iran.

M.Caron estime que différents conflits qui ébranlaient le monde en 2014 étaient souvent surévalués. Ainsi, les contradictions entre la Russie et l'Otan sur fond de crise en Ukraine et leurs attaques verbales réciproques étaient qualifiées par beaucoup à Washington de "début d'une nouvelle guerre froide" qui ne sont cependant pas à comparer au face-à-face global d'autrefois entre l'URSS et les Etats-Unis. L'auteur estime qu'il ne s'agit en réalité que d'un "conflit de portée régionale".

Les changements ont aussi porté sur le rapport de forces sur l'arène économique mondiale. A signaler, écrit le journaliste, que, confrontée à de graves difficultés économiques, résultant de la chute des prix du pétrole et, en partie, des sanctions occidentales, la Russie n'a pas sollicité une assistance auprès du Fonds monétaire international (FMI), mais s'est adressée à la Chine.

RIA Novosti

Source : http://french.ruvr.ru/news/2014

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 22:43

Les Etats-Unis sont vraiment une société d’une violence inouïe. Un accident dramatique s’est déroulé dans le nord du pays. Une femme a été abattue par sa propre.. arme et son propre… fils de deux ans.

Un enfant de deux ans a accidentellement tué sa mère mardi dans un supermarché américain en lui tirant dessus avec le pistolet qu’elle transportait dans son sac à main. L’incident a eu lieu dans un WalMart à Hayden, dans l’Idaho (nord des Etats-Unis), a confirmé la police dans un communiqué.

«Le 30 décembre à 10H20 du matin (18H20 GMT) des (agents) de police ont répondu à des appels indiquant qu’il y avait des tirs à l’intérieur du magasin WalMart de Hayden», écrit la police dans sa déclaration, reçue par courriel. « Des tirs » vous dites ? Étrange, non ? Peut-être que c’était une arme automatique tirant plusieurs coups de feu à la seconde…mais, pourquoi ne pas avoir enclenché le dispositif de sécurité ?

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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