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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 11:26
MRC A MELONG
MRC A MELONG

C’est l’esplanade de l’hôpital de district de Mélong qui a servi de cadre à la cérémonie présidée par le représentant de l’Etat Mr HOL MBENDA Dieudonné, en présence de Me SIMH Emmanuel, vice-président national, du président régional du Littoral 2, M. SIGHOMNWE S. Joseph et du député de la nation SOUOP Lazare.

C’est à partir de 11 heures que le président départemental du MRC pour le Moungo-Nord, Me OUAFO Jean a commencé la mise en place dans l’optique de bien accueillir les illustres hôtes partis de Yaoundé, Douala, Bafoussam, Bafang et Nkongsamba. Pendant la courte attente, les responsables de la fédération de Melong KOUDJO FONDJO François, EKOSSO ETAME Alice et le médecin chef de l’hôpital installaient à l’estrade, le don attendu par les malades, les infirmiers et les populations de Melong. Autour de 13 heures et 45 minutes, on a annoncé l’arrivée de Mr le Sous-préfet HOL MBENDA Dieudonné, des forces vives de Melong au rang desquels le 1er adjoint au maire MBESSE Paul, le commandant de brigade et le commissaire spécial.

Après l’exécution du refrain de l’hymne national, on a écouté tour à tour le directeur de l’hôpital, le vice-président national du MRC, le Sous-préfet et la présentation du don par le communicateur de l’hôpital qui avait au préalable longuement échangé avec Me OUAFO Jean, président départemental pour le Mougo-Nord du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC).

Dans son discours de circonstance, le Dr KEMO Hans a été bref en remerciant les donateurs et en invitant d’autres âmes de bonne volonté à suivre le pas. Le vice-président national du MRC, Me SIMH Emmanuel, représentant personnel du Pr Maurice KAMTO a remercié tous ceux qui ont fait le déplacement en précisant que le MRC avait commencé ses actions sociales importantes par une semaine de collecte et de don de sang à Yaoundé. Aujourd’hui, la caravane est à Melong et pourrait s’étendre dans d’autres villes du Moungo. C’est un geste symbolique de près de trois millions et demi qui va contribuer à réduire les souffrances des malades démunis de ce district. Il a laissé entendre que Melong est une ville agricole qui contribue énormément à l’économie du Cameroun et il y faut des hommes et des femmes en bonne santé pour continuer à produire.

Monsieur le Sous-préfet HOL MBENDA Dieudonné au nom des pouvoirs publics a reconnu l’utilité de cet apport en médicaments et exhorté le personnel soignant à en faire bon usage. Selon le communicateur SIBIAPA KAMSU, ce don est constitué du savon et des médicaments pour soigner les enfants, les femmes, les hommes et particulièrement des produits rares pour le diabète, la tension, l’épilepsie et bien d’autres maux liés à la fièvre.

Tout s’est achevé après le refrain de l'hymne national par un repas copieux qui a opportunément ressourcé les délégations, les médias avant le départ vers d’autres villes. Sa Majesté YOUMBISSI Pierre, représentant du roi de BANDJA dans le Moungo, présent à la cérémonie a salué ce geste humanitaire.

http://www.score2000.info – Contact Rédaction : +237 233 49 19 21/ 678 89 40 92/ 699 45 19 20

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:30

Les tracasseries policières qui meublent le quotidien des usagers de la route sur la Nationale N°5, Douala-Mélong étaient le principal point au centre des échanges du comité départemental de suivi des activités du trafic routier pour le Moungo qui s’est tenu ce 09 décembre 2014 à Nkongsamba. La salle des actes de la Mairie de Nkongsamba 1er servait de cadre aux travaux, placés sous la présidence du Préfet Thomas Hona, président dudit comité.

D’entrée de jeu, le Préfet n’est pas allé du dos de la cuillère pour dénoncer les multiples postes de contrôle routier existent sur la Nationale N°5, qui traverse son unité de commandement, et ne cessent de faire l’objet de nombreuses plaintes. Tenez par exemple, 17 postes de contrôles identifiés entre Bekoko, Nkongsamba à Mélong, sans oublier les postes de l’équipe de la prévention routière de la Délégation des Transports.

Pour le président dudit Comité, les tracasseries en milieu Urbain, routier sont en partie dues à l’incivisme des usagers qui ne manquent pas l’occasion de se mettre en marge de la réglementation. C'est le cas des conducteurs de motos-taxis et taximen, responsables du désordre Urbain. Pour y remédier, des élites ont promis la mise en circulation dès l’année prochaine, des petits véhicules jaunes afin de redonner une nouvelle image à la ville de Nkongsamba,

Au sortir des travaux, l’une des principales résolutions était la réduction des postes de contrôles sur la Nationale N°5 à 04 barrages mixtes, afin de réduire le taux d’accidents en cette veille de fête de fin d’année. l’entretien des routes y compris l’axe-lourd et son canton nage, le respect de la réglementation, cas des motos taxis et taximen. Affaire à suivre

KAMENI TCHOWOU APPOLINAIRE/CP

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 07:37

Ils viennent de signer un «Appel» dans ce sens. Pour eux, la loi qui l’interdit est «injuste et néfaste au développement» du Cameroun.

10 députés ont signé en date du 2 décembre 2014 une lettre ayant pour objet «Appel des députés en vue de réformer la loi N° 68-LF-3, du 11 juin 1968 portant Code de la nationalité». Il est adressé au président de la République Paul Biya sous le couvert du secrétaire général de la présidence de la République.

Ces élus du peuple issus en majorité du Rdpc (7 députés) écrivent que la loi du 11 juin 1968 qui proscrit la double nationalité est une « loi injuste et néfaste au développement du Cameroun. Ils expliquent que « les enfants de nombreux hauts dignitaires de la République (diplomates, magistrats, députés, membres du gouvernement) ont la double nationalité » parce que nés dans les pays étrangers ou bénéficiant de la nationalité de leurs deux parents dans le cas des couples mixtes. « Comment peut-on les obliger à choisir entre les deux nationalités ? », demandent nos députés. Ils soutiennent que « la double nationalité est revendiquée par les élites originaires de notre pays qui brillent en particulier dans les secteurs universitaires, économiques, scientifiques, artistiques, sportifs, à l’étranger ». La suite de la correspondance présente des Camerounais d’origine qui « portent haut les couleurs du Cameroun et contribuent à son rayonnement à travers le monde », qui souhaitent « se réaliser au Cameroun » et contribuer au développement du pays « sans avoir à se soumettre aux tracasseries diverses liées aux obtentions de visas et autres cartes de séjour ». Ils demandent au président de la République Paul Biya « d’engager la loi N° 68-LF-3, du 11 juin 1968 afin de consacrer la double nationalité ». Les signataires de la lettre du 2 décembre disent attendre « vivement » le dépôt d’un projet de loi dans ce sens.

© Robert Ndonkou | Cameroon-Info.Net


La lettre

Photo: (c) R. N.

Robert Ndonkou

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 07:28

Trois militaires de l’armée camerounaise ont trouvé la mort ce mardi 16 Décembre 2014 dans la localité de Zelevet, ville frontalière avec le Nigeria. Selon les sources sécuritaires, une mine a explosée lors du passage d’un pick-up des éléments du 42ème bataillon d’infanterie motorisé. Parti de Zelevet pour une patrouille à Mora, le véhicule qui transportait les soldats au front a été détruit par l’explosion de la mine.

La même source indique que deux autres soldats qui étaient dans ledit véhicule ont été grièvement blessés alors que trois de leurs camarades restent introuvables.

L’explosion de ce mardi intervient trois jours seulement après celle d’Achigachia où trois autres militaires du 42e Bim avaient trouvé la mort et leur pick-up complètement détruit. Ces hors la loi de la secte Boko Haram auraient certainement opté de miner l’arrondissement du Mayo Moskota que de continuer les attaques auxquelles les forces de défense camerounaise ont toujours riposté avec la dernière énergie.

Pour trouver une solution face à cette lâcheté

© Peter KUM | Cameroon-Info.Net

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 17:07
Michel Amine, Politicien de la RCA
Michel Amine, Politicien de la RCA

Faisant suite au droit de réponse de l’universitaire camerounais à l’hebdomadaire Repères, l’avocat de l’homme politique centrafricain et non moins candidat à la prochaine élection présidentielle en fait étalage dans une mise au point musclée.

Monsieur Michel AMINE, Président Fondateur de L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en République Centrafricaine (UNDP),

Ayant pour conseil Maître ANDEGUE ONANA Daniel Désiré,

Avocat au Barreau du Cameroun, B.P. 5039 Douala, Tél : 677.51.18.00

Objet : Mise au point sur les déclarations du Professeur Manassé ABOYA ENDONG au sujet de Monsieur Michel AMINE, Président Fondateur de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en République Centrafricaine (UNDP)

En date du 19 novembre 2014, le journal « Repères », dans son édition N°399, a publié un article annoncé à la Une et intitulé « Présidentielle Centrafricaine : la police camerounaise fait chanter un candidat ».

L’article dont s’agit a suscité la réaction d’une rare atrocité du Professeur Manassé ABOYA ENDONG qui a cru devoir, en guise de « droit de réponse », entre autres faire publier sur des sites internet, une abracadabrante communication par le truchement de laquelle il s’obstine opiniâtrement mais vainement, à justifier l’injustifiable et diaboliser celui à qui il adressait ses salutations les plus cordiales, puisqu’il qualifiait de « Très haute personnalité», voire « Très cher Président », il y a quelques mois, en l’occurrence Monsieur Michel AMINE, Président Fondateur de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en République Centrafricaine (UNDP), investi comme candidat dudit parti politique à la prochaine élection présidentielle, n’en déplaise à ses détracteurs aigris possédés par les vieux démons à la peau dure de la politique politicienne.

Aussi, convient-il fort opportunément de spécifier que les raisons de ce revirement spectaculaire, qui inspirera certainement méfiance et clairvoyance à tous ceux qui seraient actuellement qualifiés de « Très haute personnalité », puis « Très cher Président » par le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, sont autres que celles évoquées dans sa communication propagandiste quasi désobligeante, truffée d’incongruités, d’invectives et révélatrice d’une volonté manifeste de dénaturer, voire occulter des faits dont le caractère sacré est irréversible.

Le Professeur Manassé ABOYA ENDONG qui fait feu de tout bois et verse dans une digression sans pareille, soutient entre autres avec hardiesse et légèreté que :

  • Il aurait fait l’objet d’une attention particulière, d’accusations non fondées et malveillantes dans un article du journal « Repères » intitulé « Présidentielle Centrafricaine : La Police Camerounaise fait chanter un candidat », qui « sera publié le 19 décembre 2014 », convoquant ainsi selon toute vraisemblance l’art de lire dans des boules de Crystal;
  • L’auteur de l’article sus-évoqué, en l’occurrence Monsieur MBASSI Dominique, a indiqué que « des responsables de la DST et des RG s’immiscent dans le règlement d‘un litige commercial entre le Président de l’UNDP-RCA et le Professeur Manassé ABOYA ENDONG» ;
  • Monsieur MBASSI Dominique « retranché dans un « Repères » à diffamation… » aurait « ...fait le choix rédactionnel atypique de rendre compte d’un litige supposé opposer deux parties, sur la seule base d’une version édulcorée d’un bourreau qui se… » transformerait « …en victime, le temps d’un papier à problèmes, écrit à n’en plus douter par un journaliste défendant assez maladroitement les intérêts d’un candidat à la Présidence Centrafricaine …» ;
  • « la victime Michel AMINE, fort de ses attributs de candidat à la Présidence Centrafricaine… », aurait révélé à Monsieur MBASSI Dominique « …que le recours aux services de la DST et aux RG fait suite à son refus de verser le moindre sous au représentant du Cabinet OLOKO & Partners Inc… » (Monsieur Manassé ABOYA ENDONG) « …qui réclame en plus de cinquante millions FCFA déjà perçus sans contre partie conséquente, un supplément de Cent Millions FCFA qu’il croit pouvoir obtenir par le truchement de l’instrumentalisation, du chantage, du traffic d’influence, de basses manœuvres destabilisatrices, suite à la résiliation acceptée par lui irrévocablement, d’un contrat de prestation de services » ;

Le contenu de l’article relatant des bévues procédurales serait en déphasage avec la Présidentielle Centrafricaine annoncée à la Une, puis révélateur d’un genre journalistique puisant davatange ses sources dans une hantise maladive de déformer la vérité et une détermination obsessionnelle de porter atteinte à l’honneur du modestement-éminentissime !!! Professeur, Vice-Doyen Chargé de la scolarité, des statistiques et du suivi des étudiants, Faculté des sciences juridiques et politiques (Université de Douala), Directeur exécutif du GREPDA (Groupe de Recherches sur le parlementarisme et la démocratie en Afrique), représentant légal du Cabinet OLOKO & Partners (Conseils politiques, Stratégies de communication, Relations presses, Lobbying médiatique, Intelligence)…, pour ne citer que ces modestes, mais pas des moindrissimes titres ;

  • Le journal « Repères » à règlement de comptes propageant de fausses informations sous le fallacieux prétexte d’informer, aurait outrepassé son devoir d’informer, en s’arrogeant le droit de propager de fausses informations, assorties d’insinuations malveillantes sur le modestement-éminentissime !!! Professeur susnommé, mais pas des moindres personnalités, certainement titulaire et non détenteur à titre précaire des sublimissimes titres non exhaustifs sus indiqués ;
  • Le Cabinet OLOKO & Parteners Inc était sous contrat avec Monsieur Michel AMINE, en vue d’accompagner sa candidature à la Présidence de la République Centrafricaine ;
  • L’équipe que Monsieur le Professeur Manassé ABOYA ENDONG représente, était composée de Camerounais parmi lesquels messieurs Achille MBOG PIBASSO (journaliste), Ebénezer KENGUEP (expert judiciaire), Thierry NJIFEN (stratège politique), Joseph Désiré SOM II (stratège politique), Christophe NGASSU (Infographe et Chef d’Entreprise), Christian TCHAMEN (Webmaster et Chef d’entreprise) ;

Or, monsieur Michel AMINE étant exclusivement lié au cabinet OLOKO & Partners Inc qui emploierait des chefs d’entreprises, le sacro saint principe de l’effet relatif des contrats, ne s’accommode pas de ce qu’on lui impute directement des prestations fournies par des tiers pour le compte de son cocontractant ;

  • De retour d’une mission à Bangui courant Avril 2014, Monsieur Michel AMINE aurait adressé une lettre de résiliation de contrat au représentant légal du Cabinet OLOKO & Partners Inc, alors que ce dernier attendait plutôt le paiement d’un acompte dont il ne précise pas le montant, pour payer son équipe ;
  • Monsieur Michel AMINE aurait ainsi voulu tirer profit d’une architecture « vraisemblablement imaginaire ou bâtie sur du sable mouvant », élaborée par des Camerounais représentés par l’éminentissime Professeur (qui s’auto proclame paradoxalement, dans le cadre d’un contrat liant Monsieur Michel AMINE exclusivement au cabinet OLOKO & Partners, au mépris du sacro-saint principe de l’effet relatif des contrats, tantôt représentant de ce cabinet, tantôt représentant d’un groupe de personnes sans rapports contractuels avec Monsieur Michel AMINE), « sur une base contractuelle sans rien payer, notamment dans une logique de rupture abusive de contrat sur fond d’escroquerie et de mauvaise foi, et aujourd’hui de diabolisation » ;
  • Tirant les conséquences inhérentes à ce qu’il qualifie pompeusement de rupture abusive de contrat, le célébrissime !!! représentant légal du cabinet OLOKO & Partners Inc, a constitué le Cabinet d’Avocats TCHOUNGANG et Associés dit-il, « au regard de l’intention de… » son « …ancien client de vouloir s’esquiver sans conséquence devant ses obligations contractuelles minimales, notamment payer ce qui est prévu dans (?) contrat formalisé » ;
  • La conciliation entre les conseils aurait « convergé autour d’une somme de 150 millions FCFA, une somme dérisoire par rapport aux termes… » (non précisés à dessein par le Professeur-occulteur) du « …contrat régulièrement lu et approuvé avant d’être co-signé par les deux parties » ;
  • « voyant la perspective de la conciliation être tournée en bourrique par un partenaire volontairement glissant et insaisissable, faisant semblant d’avancer et reculant autant », l’éminentissime Professeur juriste-politologue, astreint à la confidentialité, en vertu d’une clarissime clause du contrat conçu et rédigé par lui-même, a «…fini par déposer une plainte auprès de la Police Camerounaise, simplement parce qu’ayant accepté de payer cette somme, il est revenu sur les termes de cet accord formalisé 2 semaines plus tôt, au moment où… » le célébrissime représentant légal du cabinet OLOKO & Partners Inc attendait son exécution ;

L’éminentissime Professeur Juriste-Politologue, certainement titulaire et non détenteur à titre précaire de sa pléthore de titres, soutiendrait donc ainsi à travers une alchimie juridico-procédurale par embuscade ne pouvant résister à un examen minutieux, avoir saisi la police, notamment la DST et les RG dont il faut relever l’incompétence avérée, exclusivement parce que Monsieur Michel AMINE, le cocontractant du cabinet OLOKO & Partners Inc lié par une irréfutable clause de confidentialité dont il est le représentant légal, n’aurait pas payé la somme par lui acceptée en exécution du contrat, drôle de procédure dont seul son auteur aurait le secret et fondement légal;

C’est à travers cet exploit juridico-procédural à connotation politico-pécuniaire, digne d’un éminentissime professeur aux multiplissimes casquettes que le représentant légal du cabinet OLOKO & Partners, en l’occurrence Monsieur Manassé ABOYA ENDONG qui appelle d’ailleurs la Sainte Vierge Marie mère de Dieu au secours au premier paragraphe, 3ème page de son inopérante montagne en argile pompeusement qualifiée de droit de réponse n’ayant pour seule consistance que son intitulé qui a tout de même le mérite d’exister, puis d’avoir fait le tour du monde, entend procéder au recouvrement forcé d’une prétendue créance dont il a saisi la juridiction compétente, à savoir « la police camerounaise agissant poursuites et diligences de la DST et des RG ;

Espérons que lorsque ses « prières chimériques !!! » n’auront accouché que d’une minuscule souris, le Professeur Manassé ABOYA ENDONG ne saisira pas sa juridiction de prédilection, à savoir la police camerounaise, contre la Sainte Vierge Marie mère de Dieu, en recouvrement forcé de grâces, bénédictions, bonheur, prospérité…

  • Soucieux de protéger les intérêts de son client pour la suite de son combat politique, le représentant légal du cabinet OLOKO & Partners Inc tout comme son conseil, n’auraient jamais voulu faire un tapage médiatique autour de cette histoire, mais plutôt un tapage policier, nonobstant la clause de confidentialité;
  • Le représentant légal du cabinet OLOKO & Partners qui reconnait être lié à Monsieur Michel AMINE par « une clause confidentielle », peut-être voulait-il parler de clause de confidentialité, serait « …très étonné par cette sortie visiblement tirée par les cheveux et susceptibles d’opérer un mauvais affichage pour sa personnalité, et ses ambitions politiques» ;
  • « les accusations relatives à l’instrumentalisation de la DST ou des RG… » seraient «… ridicules lorsqu’elles convoquent l’idée de litige commercial pour disqualifier les services de la police », en matière de recouvrement forcé d’une créance imaginaire;
  • « Après avoir engagé une action en conciliation qui tourne en rond », le conseil du cabinet OLOKO & Partners Inc « …a préconisé par la suite une plainte » en recouvrement forcé de créance « … régulièrement déposée !!! dans les services de la Police avec une documentation conséquente ; une plainte qui a été suivie d’une audition en bonne et due forme », puis d’une régulière !!! convocation téléphonique de Monsieur Michel AMINE se trouvant en France, par la police camerounaise, le 22 octobre 2014, à 22 h 15 mn ;
  • L’instrumentalisation serait inconcevable « …si la procédure exige qu’à la suite de… » leur « …plainte… » en recouvrement forcé de créance utopique « …le camp d’un face puisse faire prévaloir ses arguments… » (par sursaut de lucidité, l’éminentissime Professeur s’autoproclame déjà vaincu par sa victime inébranlable, en soutenant sans ambage que les arguments de Monsieur Michel AMINE prévaudront, lire deuxième paragraphe, 5ème page du soi-disant droit de réponse de Monsieur Manassé ABOYA ENDONG) « …pour que le dossier soit… » directement « … transmis au Tribunal» par les services spéciaux de la police chargés du recouvrement forcé des créances illusoires, suite à l’exécution et la rupture d’un contrat de prestation de services entre une personne physique (Monsieur Michel AMINE) et une personne morale de droit privé (le cabinet OLOKO & Partners Inc, ayant pour représentant légal le Professeur Manassé ABOYA ENDONG), conformément aux procédures dont seul l’éminentissime juriste-politologue seul a le secret, mais dont Monsieur Michel AMINE est curieux de découvrir le fondement légal ;
  • Monsieur AMINE Michel qui préfèrerait « …ameuter ses soutiens à la DGSN et la presse de Yaoundé pour le soutenir dans cette défiance…» refuserait d’après le célèbre juriste-politologue, « …de déférer… » à la régulière convocation téléphonique !!! à lui adressée le 22 octobre 2014 à 22 h 15 mn, dans les règles de l’art (voir codes de procédures civiles, commerciales et pénales dont le Professeur Manassé ABOYA ENDONG a le secret), par les services de la police camerounaise compétents en matière de recouvrement forcé des créances imaginaires, suite à l’exécution et la rupture d’un contrat de prestation de services ;
  • L’on ne saurait imposer au cabinet OLOKO & Partners Inc et son représentant légal, les procédures autres que la saisine de la police « …entre autres en arbitrage et/ou recouvrement forcé des créances imaginaires, suite à l’exécution et la rupture d’un contrat de prestation de services assorti d’une clause de confidentialité », au point de s’offusquer d’après l’éminentissime juriste-politologue (voir son code de procédures civile, commerciale et pénale), de la convocation téléphonique à 22 h 15 mn de monsieur Michel AMINE jouissant d’un repos paisible à sa résidence en France, par les services spécialisés de la police, à l’effet d’entendre cet étranger, cocontractant ayant payé plus de cinquante millions FCFA sans contre partie conséquente, mais devenu dangereux suite au non paiement du montant supplémentaire non justifié de cent millions FCFA à lui réclamé;

Les lecteurs apprécieront l’art de rater l’occasion de se taire !!!

Monsieur Michel AMINE se demande si à travers ces basses manœuvres xénophobiques teintées de juridisme, l’éminent juriste-politologue qui éprouverait du plaisir à fréquenter des étrangers prétendument dangereux pour son propre pays, tant que ses intérêts pécuniaires sont préservés par tous les moyens, croit pouvoir annihiler l’Etat de droit et l’hospitalité qui font du Cameroun un modèle, voire un repère ?

Peut-on accepter d’être en relations d’affaires avec des étrangers que l’on sait dangereux pour son pays sans être soi-même l’artisan de la dangérosité, voire dangérosissime pour son propre pays, ou faire montre d’un déficit d’hygiène morale, voire d’une très hypothétique crédibilité ?

En tout cas, celui qui a le plus grand intérêt à prendre à témoin, puis solliciter une protection idoine des autorités camerounaises, centrafricaines et la communauté internationale au regard de ce qui précède, c’est Monsieur Michel AMINE qui sait désormais de quoi est capable le Professeur Manassé ABOYA ENDONG qui, selon toute vraisemblance traitera demain de monstres d’immoralité, tous ceux qu’il qualifie aujourd’hui dans le cadre de la flagornerie institutionnalisée, de parangons de vertu, car il y a seulement quelques mois, il appelait encore celui qui serait maintenant porteur de dangers pour le Cameroun, tantôt « Très haute personnalité », tantôt « Très cher Président » ;

  • Monsieur Michel AMINE aurait violé la clause de confidentialité à travers un article publié par le journal « Repère », prétend l’éminent juriste-politologue qui non seulement aurait respecté la clause de confidentialité en saisissant les services spécialisés de la police en recouvrement de créance, mais aussi, fait une lecture caricaturale de la clause de confidentialité contenue dans le contrat liant le candidat à la présidentielle centrafricaine au cabinet OLOKO & Partners Inc, puis se livre à l’exercice périlleux consistant à lire dans une boule de Crystal, relativement aux sources d’information du journal « Repères » ;

Monsieur Michel AMINE qui ne se souvient pas avoir déjà vu et/ou lu six pages d’autant d’incongruités, supputations indigestes et insinuations insipides qualifiées de droit de réponse n’ayant en réalité pour seule consistance que son intitulé, ne pouvant aucunement ébranler ni la sublime mémoire de feu Richard TOUNA que des marchands d’illusions aux ambitions démesurées devraient se garder de profaner, ni le professionnalisme dont font montre certains journalistes engagés, ni les ambitions légitimes du candidat à la présidentielle centrafricaine, se fait le devoir de rétablir à toutes fins utiles la vérité, afin que nul n’en ignore, puisque les vraisemblables imposteurs revêtus de la peau d’agneau s’y conforment.

Cette communication inspirera certainement aussi aux donneurs de leçons la nécessité de bien réviser au préalable les leçons qu’ils ont l’intention de dispenser.

En effet, dans la perspective de l’implémentation d’un projet politique en République Centrafricaine, le Professeur Manassé ABOYA ENDONG a été présenté à Monsieur Michel AMINE dont l’altruisme et la philanthropie suscitent généralement, boulimies, appétits démesurés, convoitises et persécutions, comme étant l’un des célébrissimes politologues de tous les temps et ce, sur toutes les planètes.

Après d’éphémères pourparlers, l’éminentissime politologue concevra, rédigera, puis proposera à Monsieur Michel AMINE qualifié après un examen minutieux de sa personnalité par le Professeur Manassé ABOYA ENDONG de « …brillant technocrate à la virginité politique avérée… » et non de danger pour le Cameroun qui signera, un cahier des charges contenant entre autres une clause de confidentialité et bien d’autres d’une importance capitale délibérément introduites par le Professeur Manassé ABOYA ENDONG qu’il serait judicieux de rappeler.

Sous l’article 3 du contrat qui est la loi des parties, relatif aux engagements du Cabinet Oloko & Partners Inc, figure la clause de confidentialité par le truchement de laquelle ce cabinet ayant pour représentant légal le Professeur Manassé ABOYA ENDONG s’engage particulièrement à exécuter sa mission dans le strict respect de la confidentialité de nature à préserver l’image et les intérêts du futur candidat à la Présidence, en ne divulguant aucun secret ou information obtenue, ni à en faire état ou allusion où que ce soit.

Force est donc de constater que cette obligation ne pèse sans restriction aucune que sur le cabinet OLOKO & Partners Inc, son représentant légal, puis ses préposés, et non sur Monsieur Michel AMINE dont on ne saurait dire qu’il l’a violé.

Il se pourrait qu’à travers sa plainte en recouvrement forcé de créance dont la police a été saisie, suivie d’une convocation téléphonique de Monsieur Michel AMINE le 22 octobre 2014 à 22 h 15 mn, puis le soi-disant droit ou devoir de réponse du Professeur Manassé ABOYA ENDONG, cette clause de confidentialité ait été respectée.

L’article relatif à la rémunération quant à lui stipule que les prestations fournies par le Cabinet Oloko & Partners Inc feront l’objet d’une rémunération dont l’exécution sera négociée en tranches à verser d’un commun accord entre les parties.

Le Professeur Manassé ABOYA ENDONG rapportera certainement la preuve de ce qu’au terme de négociations, les parties ont convenu en cours d’exécution ou après la rupture du contrat, de tranches ou acomptes dont il précisera les montants.

L’article concernant le règlement des litiges entre Monsieur Michel AMINE et le cabinet OLOKO & Partners Inc quant à lui, indique sans équivoque que toute contestation relative à l'exécution du cahier des charges est soumise à l'arbitrage des parties.

C’est peut être en exécution de cette clause que le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, éminentissime juriste-politologue, aurait saisi les services spécialisés de la police camerounaise (voir son code de procédures civiles, commerciales, pénales, puis son Acte Uniforme OHADA relatif au Droit de l’Arbitrage), aux fins d’Arbitrage.

Appréciez l’art de se noyer juridiquement dans un verre d’eau !!! tel un aveugle qui, ayant égaré ses lunettes dans une ruelle sombrissime, s’obstine opiniâtrement, mais vainement à les retrouver sous le seul réverbère du boulevard, sous le fallacieux prétexte qu’il y fait plus clair.

Toujours est-il que les premières prestations visiblement en déphasage avec l’expertise avérée prêtée au cabinet OLOKO & Partners Inc qui réalisera d’ailleurs l’exploit de s’installer aux frais du candidat à la présidentielle centrafricaine au quartier Makèpè et non à Bonanjo ou Bonapriso comme convenu, feront l’objet de vives critiques récurrentes de certains observateurs avertis, collaborateurs et partenaires de Monsieur Michel AMINE, persuadés de ce que le professionnalisme est la négation de l’à peu près.

Par ailleurs, peut être impressionné, voire émerveillé par le confort quasi paradisiaque que lui offrait le candidat à la présidentielle Centrafricaine entre autres à Bangui en République Centrafricaine et en France, le Professeur Manassé ABOYA ENDONG se serait livré à des spectacles désolants qualifiés d’« escapades », susceptibles de ternir l’image de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès en République Centrafricaine (UNDP), puis son Président Fondateur monsieur Michel AMINE qui, bien qu’ayant déjà versé délibérément un acompte de plus de 50 000 000 (cinquante millions) FCFA à son cocontractant qui ne saurait en disconvenir, s’est trouvé dans l’inéluctable obligation de porter à la connaissance du représentant légal du cabinet OLOKO & Partners inc, sa décision de mettre un terme au contrat les liant.

L’irréfutable versement tout au moins d’un acompte de 50 000 000 (cinquante millions) FCFA est matérialisé entre autres, par le message adressé par le Professeur Manassé ABOYA ENDONG à Monsieur Michel AMINE, en réaction à la décision de mettre un terme au contrat.

Il ressort de manière univoque de ce message du Professeur Manassé ABOYA ENDONG que :

  • Le Professeur Manassé ABOYA ENDONG a pris acte, consenti librement et irrévocablement à la résiliation du contrat, reconnu avoir perçu un acompte de 50 000 000 (cinquante millions) FCFA, puis réclamé un montant supplémentaire de 100 000 000 (cent millions) FCFA ;
  • Le cabinet OLOKO & Partners Inc qui n’a pas encore honoré ses engagements malgré des réclamations et relances, s’est engagé à restituer à Monsieur Michel AMINE ou tout mandataire de celui-ci, tous les actifs en sa possession, mais jusqu’ici retenus abusivement ;
  • « Pour tout le respect… » dû au candidat à la Présidentielle Centrafricaine, puis « …l'intimité partagée… », le Professeur Manassé ABOYA ENDONG qui l’a écrit lui-même, s’ « …interdit formellement de… faire un procès ou de… » juger Monsieur Michel AMINE ;

Il se pourrait que le Professeur Manassé ABOYA ENDONG ait respecté cet engagement par lui pris délibérément, lorsqu’il saisit la police en recouvrement forcé d’une créance utopique, puis traite celui qu’il appelait hier « très cher Président » de dangereux pour le Cameroun ;

  • Le Professeur Manassé ABOYA ENDONG déclare également sans ambages que si Monsieur Michel AMINE ne verse pas le montant supplémentaire de 100 000 000 (cent millions) FCFA, il empruntera de l'argent pour liquider au minimum les engagements en cours, afin de rester quitte avec sa conscience ;

Le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, ignorant apparemment les termes escroquerie et mauvaise foi, qui a ainsi exclu l’hypothèse d’un recouvrement forcé de créance à travers la saisine de la police, puis des communications relayées à l’échelle mondiale relatives à la réclamation de 150 000 000 (cent cinquante millions) FCFA, respecte t-il cet engagement ?

  • Le Professeur Manassé ABOYA ENDONG terminera ce message adressé à Monsieur Michel AMINE en fin avril 2014, par la conclusion selon laquelle il ne regrette nullement d’avoir connu, puis partagé des moments magnifiques avec le candidat à la Présidentielle Centrafricaine, tout en lui souhaitant non seulement un plein succès, mais aussi, que Dieu guide les pas et éclaire le chemin de celui qui serait devenu dangereux pour le Cameroun, pour le grand destin auquel il aspire…

Monsieur Michel AMINE, détenant des pièces justificatives dont il se prévaudra en temps opportun, met le Professeur Manassé ABOYA ENDONG au défi d’oser soutenir le contraire de ces déclarations contenues dans son ultime message, de même qu’il réagira à toutes éventuelles atteinte à son honneur, puis dénaturation des faits, même par le silence, car se taire face à un procès en sorcellerie de chiffonniers ne signifie pas être muet, mais refuser de parler, donc parler encore.

Grande a été la surprise de Monsieur Michel AMINE dont on appréciait encore le sens de l’équité et de la justice, lorsqu’après la rentrée politique de l’UNDP-RCA en juillet 2014, il lui a été transmis une correspondance datée du 15 juillet 2014 ayant pour objet « mise en demeure pour une négociation amiable avant poursuites judiciaires », par laquelle le conseil du cabinet OLOKO & Partners Inc et son représentant légal, le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, le conviait à un arrangement à l’amiable sous huitaine, à défaut duquel il porterait le contentieux en recouvrement d’une très hypothétique créance, non pas à la police, mais devant les autorités compétentes conformément à l’Acte Uniforme OHADA N° 1 relatif au droit de l’Arbitrage, en vertu de l’article 6 du contrat liant les parties.

Il se pourrait selon le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, qu’une révision de l’Acte Uniforme OHADA N° 1 relatif au droit de l’Arbitrage soit intervenue, de sorte que l’arbitrage en vertu d’une clause compromissoire relève désormais de la compétence de la police.

La mise en demeure ci-dessus évoquée a tout de même suscité une séance de travail à laquelle prenaient part les conseils des parties, puis le Professeur Manassé ABOYA ENDONG qui ne saurait nier avoir réitéré entre autres le versement d’un acompte de 50 000 000 (cinquante millions) FCFA, puis son engagement à restituer à Monsieur Michel AMINE ou tout mandataire désigné, dont son conseil, tous les actifs en sa possession.

Après que le conseil de Monsieur Michel AMINE qui a subi un énorme préjudice méritant juste et intégrale réparation, entre autres en payant sans contre partie conséquente, un acompte de 50 000 000 (cinquante millions) FCFA, ait fait part à celui du cabinet OLOKO & Partners Inc et son représentant légal, le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, de l’impossibilité de verser quelque montant supplémentaire que ce soit à ses clients, le candidat à la Présidentielle Centrafricaine a été surpris de recevoir le 22 octobre 2014 à 22 h 15 mn, alors qu’il jouissait d’un repos paisible à sa résidence en France, une convocation téléphonique de la police, notamment du chef de secteur de la Direction de la Surveillance du territoire (DST) du Littoral, par laquelle on le conviait à venir répondre au Cameroun, sur hautes instructions du DGSN, des faits relatifs à l’exécution et la rupture du contrat de prestation de services d’avec le cabinet OLOKO & Partners Inc, dont il aurait été saisi.

Monsieur Michel AMINE a saisi qui de droit, pour dénoncer à toutes fins utiles ces pratiques atypiques.

Il y a lieu de relever que le cabinet OLOKO & Partners Inc et son représentant légal, le Professeur Manassé ABOYA ENDONG, n’ont jamais cru devoir répondre par écrit aux deux correspondances à eux adressées par le conseil de Monsieur Michel AMINE, datées des 29 juillet, puis 23 octobre 2014, dans lesquelles diverses préoccupations très édifiantes ont été émises concernant entre autres l’inopportunité du paiement d’un montant supplémentaire par le candidat à la présidentielle Centrafricaine, l’inéluctable réparation de l’incommensurable préjudice par lui subi et la restitution des actifs détenus abusivement par le cabinet OLOKO & Partners Inc, l’impertinence, voire le caractère inopérant de toute éventuelle procédure contre le Président Fondateur de l’UNDP-RCA, y compris celle révélatrice de chantage, trafic d’influences, basses manœuvres déstabilisatrices dont a été saisie la police aux fins d’arbitrage et/ou de recouvrement forcé d’une créance utopique.

Espérons que ceux qui sèment des droits de réponse à tout vent ne feront pas montre d’une constipation verbale à la lecture de cette Mise au point devant permettre aux lecteurs de découvrir la vérité, puis la véritable victime.

Au demeurant, Monsieur Michel AMINE se réserve le droit de tirer de tout ce qui précède, les conséquences juridico-judiciaires qui s’imposent.

Mardi, le 02 décembre 2014

Pour monsieur Michel AMINE, Son Conseil, Maître ANDEGUE ONANA Daniel Désiré

http://www.score2000.info - Contact rédaction : +237 233 491921/ 678 894092/ 699 941520

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 16:38

Une assemblée générale extraordinaire est programmée à Garoua dans les prochains jours pour radier Joseph Feutcheu du club.

La tension est perceptible au sein de Panthère Security football club de Garoua. Rien ne va plus entre le directeur général de Panthère Sécurité, Joseph Feutcheu, et le président du conseil d’administration de Panthère Security fc de Garoua, Abdoulkarimou. Ces deux personnalités qui jusqu’à un certain moment étaient en parfaite harmonie grâce à leur partenariat se regardent depuis novembre dernier en chiens de faïence.

La candidature de Joseph Antoine Bell à la présidence de la Fécafoot est à l’origine de la brouille qui existe entre Joseph Feutcheu et le Pca de Panthère Security Fc de Garoua. «Monsieur Feutcheu m’oblige à soutenir la candidature d’Antoine Bell. Je suis électeur tout comme lui et je suis libre de choisir qui je veux», indique Abdoulkarimou.

Le refus du Pca de Panthère security fc de soutenir la candidature de Bell a poussé Joseph Feutcheu à sortir de sa réserve. Abdoulkarimou qui était le chef d’agence pour le Grand Nord de la société de sécurité, Panthère security, a été limogé de son poste. Sous ordre de Joseph Feutcheu, les bureaux d'Abdoulkarimou ont été cassés par le nouveau chef d’agence.

Cette brouille entre ces deux anciens partenaires d’affaire a créé une autre crise. Les deux réclament la paternité du Panthère security football club de Garoua. Joseph Feutcheu a nommé des nouvelles personnes à la tête de Panthère security fc filles et garçons. Pour Abdoulkarimou, ces nominations sont de nul effet car le ?? ne possède qu’un tiers des actions du club et les deux autres tiers appartiennent à Abdoulkarimou et le journal Le But. « La société Panthère security qui est un actionnaire du club Panthère security fc apporte en numéraire la somme de 1.100.000frs frs correspondant à 110 actions sur les 460 actions que possède le club. Le club a été créé par moi et si c’est le nom qui fait problème, nous allons le changer. Une assemblée générale extraordinaire du club est prévue dans les prochains jours et nous procéderons au changement du nom du club. Nous avons déjà saisi la Fécafoot et des démarches ont déjà été entamées dans ce sens », conclut le Pca de Panthère security Fc.

© Peter KUM | Cameroon-Info.Net

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 16:35
« L’ELECTRICIEN CAMEROUNAIS ENEO VA LEVER 16 MILLIARDS DE FCFA AUPRES DES BANQUES LOCALES » POUR SON PLAN D’INVESTISSEMENT QUINQUENAL (2014-2018) DE 170 MILLIARDS DE FCFA

« L’électricien camerounais Eneo va lever 16 milliards de FCfa auprès des banques locales
Au cours d’un conseil d’administration qui s’est tenu le 2 décembre 2014, les administrateurs d’Eneo Cameroun, l’entreprise concessionnaire du service public de l’électricité dans le pays, ont donné quitus au Directeur général, Joël Nana Kontchou, pour lever sur le marché bancaire local la somme de 16 milliards de francs Cfa destinée au financement de projets.
Bien que les projets à financer par ces fonds ne soient pas explicités, l’on sait cependant que le Fonds d’investissements britannique Actis, actionnaire majoritaire d’Eneo Cameroun, a annoncé un plan d’investissement quinquennal (2014-2018) de 170 milliards de francs Cfa, afin de booster les performances de l’entreprise. Des investissements qui intègrent la réhabilitation du barrage de Songloulou, l’amélioration de l’activité commerciale, de la production et de la distribution de l’électricité.
Mais dans l’urgence, l’opérateur de l’électricité au Cameroun doit faire face à la période d’étiage 2015. Comme chaque année, tout le premier trimestre de l’année sera caractérisé par la baisse du niveau des eaux dans les barrages, du fait de la saison sèche. Une situation qui a pour corollaire la baisse de la production d’électricité et, par conséquent, les sempiternelles suspensions de la fourniture de l’électricité, dommageables aux ménages et aux entreprises.
D’ores et déjà, a-t-on appris de source officielle, pour faire face à cette période de baisse de production, le Conseil d’administration a proposé «la location temporaire d’unités de production au gaz sur les sites de Bassa et de Logbaba, ainsi que la mobilisation des ouvrages du programme thermique d’urgence», notamment la centrale d’Ahala, dans la banlieue de la ville de Yaoundé, d’une capacité de production de 60 MW et gérée par la société Aggreko, qui était un temps en négociation avec le gouvernement camerounais en vue de son rachat.
BRM »

Source : investiraucameroun

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 20:33

RÉPONSE DU GOUVERNEMENT AUX ATTAQUES DIRIGÉES CONTRE LE DISPOSITIF LÉGAL DE LA RÉPRESSION DES ACTES DE TERRORISME AU CAMEROUN

CONFÉRENCE DE PRESSE

Voici en intégralité la déclaration du Ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary face à la presse lundi 8 décembre 2014 à Yaoundé avec à ses cotés le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice garde des Sceaux, Laurent Esso.

PROPOS LIMINAIRE DE S.E.M. ISSA TCHIROMA BAKARY, MINISTRE DE LA COMMUNICATION...................... Yaoundé, 8 décembre 2014

Monsieur le Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux,

Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de la Justice,

Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de la Communication,

Monsieur l’Inspecteur Général du Ministère de la Communication,

Messieurs les Directeurs et Experts du Ministère de la Justice,

Messieurs les Conseillers Techniques,

Madame, Messieurs les Inspecteurs,

Madame, Messieurs les Directeurs et Chefs de Divisions,

Chers Collaboratrices, Chers Collaborateurs,

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Chers Invités,

Depuis l’adoption, il y a quelques jours par le Parlement, de la loi sur la répression des actes de terrorisme dans notre pays, les Institutions politiques du Cameroun sont doublement mises sur la sellette, par une frange de la classe politique et certains représentants de la société civile nationales, tous deux fortement relayés dans cette croisade, par certains médias sans doute placés sous leur contrôle idéologique, économique ou éditorial, et donc par conséquent, manifestement acquis à leur cause.

Ces acteurs s’emploient ainsi à faire passer dans l’opinion que le Gouvernement, et au plus haut niveau de l’État, le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, auraient décidé, au détour de cette législation, de museler l’ensemble de la classe politique camerounaise qui leur serait hostile, et pour certains même, de préparer ainsi le lit d’une succession sans aspérités à la tête de l’État.

Ces manipulateurs entendent, par un tel stratagème, structurer la conscience collective du peuple camerounais tout entier sur l’idée que la promulgation de ce texte de loi constituerait un recul de démocratie et un retour à la pensée unique, escomptant par là même, provoquer au sein de la population, un mouvement de rejet et de contestation à la fois massive et peut être même violente.

Face à la gravité d’un tel dessein, et au risque de désinformation durable qu’il serait à même de créer au sein de l’opinion publique, je vous ai donc conviés, Mesdames, Messieurs les Journalistes, à cet échange que je voudrais à la fois sincère, direct mais cordial, afin de vous apporter toute la vérité, ainsi que les éclairages dont vous avez besoin.

Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-moi tout d’abord, de saluer ici, la présence à mes côtés, de Son Excellence Monsieur le Ministre d’État, Ministre de la Justice Garde des Sceaux, qui a bien voulu prendre de son temps que nous savons précieux, pour se joindre à nous à l’occasion de cet échange.

Monsieur le Ministre d’État, soyez donc le bienvenu ici au Ministère de la Communication.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Je vous le disais tantôt, les deux Chambres de notre Parlement viennent donc d’adopter le projet de loi sur la répression des actes de terrorisme, qui leur avait été soumis, conformément à la Constitution de notre pays, par le Président de la République, Chef de l’Exécutif, Chef de l’État.

Ce projet de loi a suivi au sein des deux Chambres du Parlement toutes les procédures requises par leurs règlements intérieurs respectifs, depuis la Conférence des Présidents, l’examen en Commissions, les discussions en plénière jusqu’à l’adoption.

Les uns et les autres parmi nos élus, représentants légitimes du peuple camerounais, ont porté leurs voix aux délibérations d’usage qui ont conduit à l’adoption de ce projet de loi.

Mais à peine ces phases du processus achevées, voilà que d’autres voix s’élèvent, excipant d’une légitimité qu’ils tireraient d’on ne sait où, pour tancer tout le travail abattu par les élus, à qui le peuple camerounais a confié la prérogative régalienne du vote des lois de la République.

Foulant au pied le devoir républicain qui s’impose à tous, d’avoir à respecter les prérogatives constitutionnelles pour l’exercice du pouvoir politique par les institutions dont le peuple camerounais s’est librement doté à travers un processus électif, des procureurs autoproclamés, ont choisi de travestir la réalité des faits et de mettre à l’index ces Institutions, à commencer par celle du Président de la République.

Ils disent alors à qui veut les entendre qu’au-delà de la volonté de notre pays de se doter d’un socle juridique protégeant nos compatriotes et tous ceux qui vivent à l’intérieur de nos frontières du redoutable fléau que constitue le terrorisme, il ne s’agit en réalité que d’une habile astuce visant sous ce couvert, à étouffer dans l’œuf et à écraser toute velléité de protestation populaire, dans le seul but de préparer une succession incontestée au sommet de l’État ; le mode opératoire étant alors constitué par la réduction au silence de la presse, la militarisation tous azimuts de la justice, en un mot le recul de l’État de droit.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Je voudrais affirmer ici sans ambages que cette relation des faits est sans aucun rapport avec la réalité, et qu’au surplus, la personnalité de ses auteurs indique à souhait qu’une telle sortie dans l’espace public ne pourrait alors résulter que d’un agenda politique occulte, mais parfaitement huilé.

Je m’en vais donc à présent vous faire l’économie du projet de loi adopté par notre Parlement il y a quelques jours. Et pour ce faire, permettez-moi tout d’abord de citer l’article 2 du projet de loi sujet à cette polémique de mauvais goût, lequel article définit des actes de terrorisme et prévoit les peines encourues lorsque ces actes sont commis par toute personne qu’elle soit de nationalité camerounaise ou étrangère.

Je cite donc :

« Article 2, alinéa 1 : est puni de la peine de mort, celui qui, à titre personnel, en complicité ou en co-action, commet tout acte ou menace d’acte susceptible de causer la mort, de mettre en danger l’intégrité physique, d’occasionner des dommages corporels ou matériels, des dommages aux ressources naturelles, à l’environnement ou au patrimoine culturel dans l’intention

  1. D’intimider la population, de provoquer une situation de terreur ou de contraindre la victime, le gouvernement et/ ou une organisation, nationale ou internationale, à accomplir ou à s’abstenir d’accomplir un acte quelconque, à adopter ou à renoncer à une position particulière ou à agir selon certains principes ;
  2. De perturber le fonctionnement normal des services publics, la prestation de services essentiels aux populations ou de créer une situation de crise au sein des populations ;
  3. De créer une insurrection générale dans le pays ;

Alinéa 2 : est puni de la peine de mort, celui qui, pour atteindre les mêmes objectifs que ceux précisés à l’alinéa 1 ci-dessus :

  1. Fournit et/ou utilise des armes et matériels de guerre ;
  2. Fournit et/ou utilise des micro-organismes ou tout autre agents biologiques, notamment des virus, des champignons ou des toxines ;
  3. Fournit et/ou utilise des agents chimiques, psychotropes, radioactifs ou hypnotisant ;
  4. Procède à une prise d’otage.

Alinéa 3 : la peine d’emprisonnement à vie lorsque les conséquences prévisibles des actes visés aux alinéas 1 et 2 ci-dessus sont la maladie d’animaux ou la destruction de plantes », fin de citation.

Comme vous pouvez aisément le constater à la lecture de cette disposition, nos pourfendeurs et autres procureurs du dimanche sont donc pris en flagrant délit de mensonge et de tentative de désinformation. Car, contrairement aux allégations qu’ils profèrent, l’acte de terrorisme est clairement défini dans ce projet de loi.

Il procède d’une série d’infractions autonomes, du Code pénal qui lui date de 1967, et qui sont punies en tant que telles de la peine de mort. Ces infractions ne deviennent alors constitutives d’actes de terrorisme qu’en cas d’intention coupable prévue et définie dans des cas précis.

J’en citerai certaines, sans pour autant être exhaustif : les infractions relatives aux atteintes à la sûreté de l’État en cas d’hostilité à la patrie (article 102 du Code pénal j’entends), de collusion avec une puissance étrangère dans le but de nuire aux intérêts de la patrie ou de la trahir (article 103), d’incitation à la guerre civile en armant ou en poussant les habitants à s’armer les uns contre les autres (article 112), de pillage en bande en temps de guerre (article 236), d’assassinat (article 276), de vol aggravé avec violence ayant entrainé la mort d’autrui ou des blessures graves (320), d’enlèvement de mineur avec fraude ou violence, lorsque la mort du mineur en résulte (article 354) ; et je préfère arrêter là cette énumération que je n’ai faite qu’à titre d’illustration.

Au demeurant, faut-il le rappeler, et pour sortir nos contempteurs de l’impasse mémorielle qui semble les habiter, l’acception juridico-pragmatique du terrorisme sous l’empire des fameuses ordonnances de 1962 contre la subversion avait assimilé à des actes de terrorisme, l’engagement des mouvements nationalistes de l’époque, à sortir le Cameroun du joug colonial.

C’est donc à rebours des contre-vérités proférées ci et là ces derniers jours, que se situe la définition de l’acte de terrorisme consacrée par le projet de loi, qu’elle sort définitivement du champ politique en tant que mode d’expression idéologique et viatique de conquête du pouvoir dans un contexte de démocratie et d’État de droit.

Il y a par conséquent, de par cette évolution, plutôt une dépolitisation de l’acte de terrorisme, et a contrario à aucun moment, une sémantisation terroriste de l’acte politique.

Voilà Mesdames, Messieurs les Journalistes, où réside le premier constat de flagrant délit d’altération de la vérité et de tentative d’instrumentalisation de l’opinion publique, à travers la campagne de presse orchestrée par ces ennemis de la démocratie.

L’on accuse aussi le Gouvernement d’avoir mis à la trappe toutes les avancées et autres acquis des lois sur les libertés prises au début des années 90.

Alors, je pose la question : laquelle de ces lois votées en 1990 avaient-elles autorisé la pratique d’actes terroristes ? La loi sur la liberté d’association, la loi sur les réunions et les manifestations publiques, la loi sur le pluralisme politique ou encore celle relative à la liberté de la presse.

Et j’en pose une autre : Y a-t-il dans le projet de loi qui vient d’être adopté en matière de répression des actes terroristes, la moindre disposition remettant en cause les libertés instituées en 1990 ? Si oui, qu’on nous dise laquelle.

Autre allégation mensongère donc.

L’on nous dit par ailleurs qu’il s’agit, sous le couvert de cette législation, d’un acte d’opportunisme politique visant à préparer des échéances que seuls nos censeurs de l’heure voient présent dans leurs esprits.

Nous sommes là encore tenus de leur rafraîchir la mémoire. Car, peut-être ne le savent-ils pas, ou alors feignent-ils de ne pas le savoir, que c’est depuis plus d’une décennie que le Règlement CEMAC-UMAC portant prévention et répression du financement du terrorisme en Afrique Centrale, signé par le Cameroun, a fait des actes de terrorisme, une partie intégrante du droit positif camerounais.

Ce même instrument international demandait aux États-parties, nonobstant l’incorporation de la lutte contre le terrorisme dans leurs droits positifs internes, d’édicter des législations nationales en cohérence avec les engagements pris par lesdits États au niveau sous-régional.

Je précise que l’adoption du présent projet de loi s’inscrit dans le registre d’un programme général d’internalisation d’instruments internationaux dont le Cameroun est État-partie.

D’autres textes, en dehors de celui qui défraie la chronique aujourd’hui, avaient déjà fait l’objet de cette internalisation y compris au cours de l’actuelle session des deux Chambres du Parlement. Nous n’avons à ce moment-là, entendu aucune jérémiade, ni aucune imprécation venant de ceux qui s’agitent aujourd’hui.

D’autres textes émanant de domaines divers, suivront à l’avenir lors des prochaines sessions du Parlement.

Et c’est très précisément dans cette optique que le Parlement a autorisé le Chef de l’État à procéder à la ratification de la Convention de l’OUA de 1999 sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, laquelle Convention engage entre autres les États- parties à, je cite : « … Établir comme crime les actes terroristes », fin de citation.

Il en est de même de son Protocole qui, quant à lui, invite les États-parties à, entre autres, je cite encore : « Prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les droits fondamentaux de leurs populations contre tous les actes terroristes et à empêcher l’entrée et la formation de groupe terroristes sur leur territoire », fin de citation.

Lorsqu’on ajoute à cela la résolution 2178 du 24 septembre 2014 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui engage les États, je cite : « À veiller à ce que la qualification des infractions pénales dans leur législation et leur règlementation internes permette (…) d’engager des poursuites et de réprimer les actes terroristes », fin de citation, on saisit plus aisément la vacuité de l’argumentaire que tentent de servir à l’opinion publique ces prédicateurs impénitents.

À l’impasse mémorielle que nous évoquions tantôt de leur part, en ce qui concerne l’acception du terrorisme sous l’empire des ordonnances de 1962, semble aussi s’ajouter une cécité et peut-être même une surdité symptomatiques d’une probable aphasie.

Je les invite donc à regarder les réalités autour de nous, pour voir, entendre et comprendre comment les plus grandes puissances de la planète ont à chaque fois réagi des points de vue juridique et judiciaire face à la menace terroriste.

Je prendrai d’abord le cas des États-Unis, considérés comme le berceau du monde en matière de Libertés et de Droits de l’Homme.

Un mois et demi seulement après les attentats du 11 septembre, le Congrès vota à sa quasi-unanimité le « USA Patriot Act », loi d'exception qui avait notamment créé le statut de « combattant ennemi » et de « combattant illégal », et qui a permis à l'administration Bush d'ignorer l'Habeas Corpus, afin de détenir sans les inculper, des personnes soupçonnées de projeter des actes terroristes. Les détenus du célèbre pénitencier de Guantanamo étaient tous incarcérés sous ce statut juridique, sans que le droit international ait eu au préalable à le reconnaître.

En France, et pour faire face au phénomène du recrutement et de la formation des citoyens français par des mouvements djihadistes à l’étranger, le Parlement a voté en novembre dernier, une loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme.

Aux termes de cette loi, et je la cite : « Tout Français peut faire l'objet d'une interdiction de sortie du territoire, lorsqu'il existe des raisons sérieuses de penser qu'il projette des déplacements à l'étranger ayant pour objet la participation à des activités terroristes ou sur un théâtre d'opérations de groupements terroristes, dans des conditions susceptibles de le conduire à porter atteinte à la sécurité publique lors de son retour sur le territoire français », fin de citation.

Quand on connait l’importance que revêt la liberté de circulation dans un pays comme la France où du reste la peine de mort a été abolie, on peut prendre la mesure de l’importance de la riposte au phénomène du terrorisme dans ce pays.

La législation française a par ailleurs renforcé les dispositions répressives de son Code pénal à l’encontre des personnes provoquant des actes de terrorisme ou celles qui en feraient l’apologie. Ainsi, le fait de provoquer directement des actes de terrorisme ou de faire publiquement l'apologie de ces actes est puni de cinq ans d'emprisonnement ferme et de près de 50 millions de francs CFA d'amende.

Ces peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à environ 65 millions de francs CFA d'amende, lorsque les faits ont été commis en utilisant un service de communication au public en ligne.

Au sujet de la sévérité des peines réprimant les actes de terrorisme préconisées par l’actuel projet de loi au Cameroun, il y aurait simplement lieu de s’interroger sur le fait de savoir si la vie de celui qui attente à celles de nombreux innocents, de façon aveugle et criminelle, serait plus opportune à préserver que celles de ces innocents, morts par la seule volonté intégriste et égocentrique de leurs bourreaux.

Il est un fait que la peine de mort n’a pas été abolie au Cameroun, et que de nombreuses infractions, y compris celles existant en dehors des actes terroristes, demeurent punies de la peine de mort dans notre pays.

Pourquoi des actes de terrorisme devraient-ils en être préservés, alors que leurs conséquences vont au-delà de celles des autres infractions, de par le fait qu’en plus de donner la mort à des innocents et ceci de façon gratuite, ou de menacer l’ensemble du substrat social de l’État, de tels actes mettent en péril les valeurs fondamentales de la nation que sont la paix, l’unité, la stabilité et la solidarité nationale ?

Aucun camerounais épris de ces valeurs ne devrait donc redouter les effets d’une telle législation, aussi sévère soit-elle, dès lors qu’elle est prise pour réprimer des actes aussi ravageurs et aussi destructeurs que des actes de terrorisme.

À moins que ceux qui aujourd’hui s’agitent pour combattre cet instrument juridique pourtant destiné à sécuriser les personnes et leurs biens sur l’ensemble du territoire national, dans le strict respect des lois de la République, à moins que ceux-là, dis-je, ne se sentent déjà menacés dans les desseins occultes qu’ils ourdissent et dont ils seraient les seuls à connaître l’agenda et les retombées.

Mais ce qu’ils doivent savoir, c’est que dans les entreprises séditieuses et macabres qu’ils seraient en train de fourbir dans l’ombre, ils trouveront toujours le peuple camerounais sur leur chemin pour leur faire échec.

Certains d’entre eux, sortis du bois, en appellent déjà à l’insurrection populaire dont ils rêvent depuis la nuit des temps.

Mais, les Camerounais ne sont ni naïfs, ni dupes et encore moins amnésiques. Ils connaissent parfaitement ces apôtres de la politique de la terre brûlée, ces entrepreneurs du chaos, qui ont toujours eu recours au même modus operandi, pour tenter de violer leur conscience, instrumentaliser leur souveraineté et les entraîner dans les abîmes de la destruction et de la déchéance.

Jamais, ils ne les suivront donc dans cette voie démoniaque.

L’État a le devoir de se prémunir de la manière la plus indiquée, contre le péril terroriste qui déjà, montre son visage à nos portes. Il est du devoir de tout État de droit de prévoir le socle juridique sur lequel la répression des actes socialement répréhensibles doit s’appuyer.

L’État doit en tout temps et en tout lieu, s’assurer que l’intérêt social, dès lors qu’il est protégé par un dispositif législatif approprié, soit toujours garanti et qu’il ne soit jamais lésé.

Et c’est à cela que sert en l’occurrence le projet de loi visant à réprimer les actes de terrorisme.

Quant aux accusations faisant état de la militarisation de notre Justice, du fait de la dévolution des actes de terrorisme au Tribunal Militaire, je voudrais apporter les précisions suivantes :

  1. Le Tribunal Militaire n’est pas une juridiction d’exception. Le Tribunal Militaire est une juridiction à compétence spéciale, c’est-à-dire qu’il est qualifié pour connaître de certaines infractions en fonction de leur nature, en fonction de leurs auteurs, ou en raison des circonstances de commission desdites infractions.

Ainsi, le Tribunal Militaire connait, entre autres :

  • des infractions à la législation sur les armes ;
  • des infractions commises avec port d’armes ;
  • de toutes infractions connexes à celles que je viens d’évoquer.
  1. Les actes de terrorisme se manifestent par des violences, des vols, des enlèvements d’otages, des meurtres, des assassinats commis parfois en bande et à l’aide des armes de guerre, à l’aide des armes de défense ou à l’aide des armes à feu, armes utilisées en violation de la législation en la matière.

C’est donc dans un souci de cohérence de notre législation, que le projet de loi a retenu la compétence du Tribunal Militaire pour la répression du terrorisme. Car, qui d’autre qu’un Magistrat militaire ou tout autre Magistrat agissant dans le cadre d’une juridiction militaire, pourrait investiguer sur la typologie des armes.

  1. Il est important de faire connaître que toute la procédure applicable devant le Tribunal Militaire pour des actes de terrorisme relève du droit commun, et que les décisions rendues par cette Instance sont susceptibles d’appel devant la Cour d’Appel et de pourvoi devant la Cour Suprême, où ne siègent que des magistrats civils de l’ordre judiciaire.
  2. Il est également important de rappeler ici, afin que nul n’en ignore, que des Magistrats civils officient dans les juridictions militaires, et que les Magistrats militaires sont des officiers des forces de défense, diplômés de la section « Magistrature » de l’École Nationale d’Administration et de Magistrature.
  3. J’ajoute que, comme en toute matière criminelle, la présence d’un Avocat de la défense est obligatoire lors des procès de cette nature devant le Tribunal Militaire. Lorsque l’accusé n’a pas fait le choix d’un conseil, le Président de la juridiction saisie lui en attribue un d’office et les honoraires sont pris en charge par l’État.

Comme vous pouvez donc le constater, le législateur, en confiant la répression du terrorisme aux juridictions militaires, voudrait plutôt assurer aux mis en cause des garanties d’un procès équitable devant des juridictions mieux outillées pour apprécier les faits, les comportements incriminés et surtout les moyens utilisés, tout en veillant sur les droits de la défense et en réduisant, au final les risques d’erreurs judiciaires.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Certains tentent aussi de vous faire croire que le texte projeté pour la répression des actes de terrorisme viserait en réalité à réduire la liberté de presse et à placer sous contrôle étroit de l’Administration les déclinaisons éditoriales de vos contenus.

Alors, je pose une autre question : les médias oseraient-ils devenir des viatiques d’un dessein aussi ignoble que celui du terrorisme ? La réponse à l’évidence, et vous le savez, est non.

Ce qui est donc visé ici, c’est la répression de toute apologie du terrorisme par les médias, étant donné que l’apologie désigne tout discours ou prise de position destinée à faire l'éloge d'une personne, d'une idée ou d'une doctrine.

Je rappellerai à ce sujet qu’en France, pays à qui l’on ne peut faire le procès d’une nation liberticide, l'apologie des « crimes et délits, des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou des crimes et délits d'intelligence avec l'ennemi » commis par voie de presse, a toujours été fortement réprimée, notamment par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Ce que je vous demande donc, et que l’ensemble de la communauté nationale attend de la presse camerounaise, c’est-à-dire de vous, c’est d’apporter votre contribution citoyenne au combat que notre nation tout entière, votre nation, mène contre le péril terroriste.

Ce combat, le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, l’a engagé au nom du peuple camerounais, qui lui a conféré la charge de sa souveraineté.

Chaque fois que vous y prêterez main forte, comme vous avez d’ailleurs su le faire jusqu’à présent – et je vous en félicite très sincèrement – sachez que vous le faites au nom du peuple camerounais, dont vous avez le devoir de servir les intérêts, dans la mesure où vous êtes une presse de citoyenneté camerounaise, au service du bien-être collectif de la nation camerounaise.

J’en appelle donc à la vigilance encore plus accrue de tous nos concitoyens, face à ces menaces multiformes, polyformes, et toujours mutantes, qui sont dirigées par des ennemis aux visages parfois les plus inattendus, contre la stabilité, la cohésion sociale, l’unité et la prospérité de notre chère et valeureuse nation.

Nous ne nous faisons aucun doute sur la capacité des Camerounais à démasquer ces imposteurs et à rester en permanence mobilisés derrière le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, pour la défense de nos intérêts collectifs, ainsi que pour la promotion du bien-être présent et à venir de notre pays.

Telle est, Mesdames, Messieurs, la lettre du message que je me proposais de vous adresser dans le cadre de notre présent échange.

Je vous remercie de votre aimable attention.

http://www.score2000.info-redaction@score2000.info-Contacts:+237 678894092/233491921

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 20:20
BUDGET 2015 de la CUY: GILBERT NTSIMI EVOUNA FAIT ADOPTE UN BUDGET DE 19 MILLIARDS 962 MILLIONS 120 MILLES FCFA

Il a été voté et adopté lors de la 3ème session du Conseil de Communauté consacré au budget 2015 dans le cadre du mandat 2013-2018.

C’est dans la salle des délibérations de l’hôtel de ville de Yaoundé qu’a été voté et adopté le 05 décembre 2014, le Budget 2015 de la Communauté Urbaine de Yaoundé, d’un montant de 19 milliards 962 millions 120 milles FCFA. Contre 19 milliards 566 millions 120 milles FCFA en 2014. Soit une augmentation de 396 millions de FCFA en valeur absolue et 2,2% en valeur relative.

Selon le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Yaoundé et Président du Conseil de Communauté, Gilbert Tsimi Evouna, les recettes attendues en 2015 proviendront des postes ci-après : Les recettes de fonctionnement pour un montant de 18 milliards 903 millions 120 milles FCFA dont 8 milliards 400 Millions de FCFA sont attendues des CAC; Les recettes d’investissements comprennent les Crédits transférés par le Ministère de l’habitat et du développement urbain et le Ministère de l’Economie de la Planification et de l’Aménagement et du Territoire (MINEPAT) à hauteur de 1milliard 059 millions de FCFA.

Le Plan de campagne 2015.

Le Délégué du gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Yaoundé, indique qu’en 2015, l’accent sera mis aux aménagements des bureaux sur la terrasse supérieure de l’hôtel de ville pour parachever le plan d’extension et d’aménagement des locaux de l’hôtel de ville. Et pour ce qui est des immeubles à usage commercial, les priorités porteront sur l’achèvement des travaux de construction du marché de Mendong, du marché d’Etoudi et du mobilier urbain à coté du Crédit Foncier en réponse à la demande de modernisation des équipements marchands.

Gilbert Tsimi Evouna parle aussi de la réhabilitation des toilettes publiques dans les marchés, la redistribution des locaux en boutique pour shopping au village des jeunes, la stabilisation du remblai du mobilier urbain de l’Ecole Normale Supérieure ; les travaux de finition d’un bâtiment et d’aménagement de la clôture au parcours VITA, les études du complexe tennistique d’Olembe. Et bien évidemment d’importants travaux d’entretien des voiries urbaines. Le président du Conseil de Communauté compte aussi intensifier les travaux d’aménagement des jardins, places publiques et espaces verts entre autres.

Ericien Pascal Nguiamba/Cp

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:04

Des hommes apparemment identifiés comme des Mbororos ont attaqué plusieurs cars de transport public partis de Douala dans la nuit du Lundi 17 au Mardi 18 Novembre aux environs de 2 heures du matin, au lieu dit Famkeu. Bilan : 01 blessé par balle, des passagers dépouillés, un car de marque coaster emporté.

Des bandes de malfrats, manifestement bien organisées, disposant d’armes de guerre et soupçonnées de bénéficier de solides complicités des populations sévissent de nouveau dans la Haut-Nkam. Désormais réduites, suite aux opérations musclées des forces de défense dans la zone de Bana, elles ont eu le temps de changer leur fusil d’épaule : l’heure n’est plus aux embuscades sur les axes routiers de Bana mais désormais à Famkeu. Et la chronique des jours tragiques n’est pas avare d’indicateurs. Ces bandits de grands chemins, puissamment armés, manifestement bien organisés, ne dédaignant pas l'amulette, et qui avaient commencé à sévir depuis un certain temps dans cette partie du Haut-Nkam, se sont rendus tristement célèbres au fil des ans par des méthodes bien connues. Des embuscades sont tendues aux véhicules transportant des passagers sur des axes routiers passants. Ces véhicules sont attaqués, leurs occupants molestés, voire froidement abattus, et leurs biens spoliés. Tel a été le cas la nuit du lundi 17 au mardi 18 novembre dernier à Famkeu situé à quelques kilomètres de Bafang où ils ont procédé comme d’habitude, à l’aide des branches d’arbre, le 18 novembre dernier entre 02 heures 3 heures, couper la route au lieu dit Famkeu, à quelques kilomètres de Bafang. D’après des témoignages recoupés auprès de certaines victimes, c’est un groupe de 07 personnes armées de 03 fusils de fabrication artisanale, de machettes. Après avoir dépouillé les passagers du car de marque coaster immatriculé CE-268-NW, appartenant à la société Noblesse Voyages du propriétaire Oumarou Adamou, conduit par sieur TAZONG Pierre, parti de Mélong pour se rendre à Bagangté, ils vont l’emporter pour une destination inconnue. Au terme de nos investigations, il ressort qu’un portable a été emporté, un laptop et la somme de 60.000 FCFA. Le sieur Nganso Pierre Marie, âgé de 60 ans, domicilié à Douala et propriétaire d’une RAV4 immatriculée LT-821-AQ a été blessé au niveau du bras gauche, à la face et à la joue gauche par les débris du pare brise avant de son véhicule atteint par des balles, tirées à bout portant sur le véhicule alors qu’il essayait de s’échapper, une fois tombé sur les hors la loi. Rattrapé, les malfrats vont ainsi emporter la somme de 150.000 FCFA. Conduit à l’hôpital de district de Bafang pour un check up, il a quitté cet établissement aux environs de 13h- 13 heures à l’effet de poursuivre les soins en lieu sûr. D’après les forces de l’ordre, il s’agirait sans doute du même groupe qui opère du côté de Bana car le mode opérationnel est le même. Après leur forfait, ils s’enfuient toujours avec un véhicule arraché à une victime. En cette période de fin d’année et de saison sèche où plusieurs personnes fréquentent l’ouest pour des rasions diverses, les usagers gagneraient à collaborer avec les forces de sécurité et s »jà dans la ville de Bafang, des voix s’élèvent pour réclamer le retour des contrôles mixtes au lieu dit Famkeu. En entendant, les forces de sécurité du Haut-Nkam disent ne pas se décourager et de poursuivre ces derniers jusqu’à leur dernier retranchement. En attendant de mettre la main sur ces bandits de grand chemin, une enquête a été ouverte par le commissariat de sécurité publique et la brigade de gendarmerie de Bafang. La population vit désormais la peur au ventre.

Léopold Junior NGUEKO/CP

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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