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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:31
Cameroun/Senegal: Discours de S.E.M. Paul BIYA à Dakar, lors de l’ouverture du 15ème Sommet de la Francophonie

"Nous savons depuis longtemps que le monde n’est pas juste. Nous savons aussi qu’il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour venir à bout de la pauvreté et de l’exclusion"

Monsieur le Président de la Conférence,

Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat, de Gouvernement et de délégations,

Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie,

Excellences, Mesdames, Messieurs,

Nous savons depuis longtemps que le monde n’est pas juste. Nous savons aussi qu’il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour venir à bout de la pauvreté et de l’exclusion.

Nous savons aussi que le monde est dangereux et que les périls peuvent intervenir à tout moment: guerres civiles ou étrangères, rivalités ethniques ou religieuses, oppression de factions sur les populations, que sais-je encore.

On peut, face à ces défis, se demander ce que notre organisation peut faire de plus.

On répondra aisément qu’elle s’est déjà fortement impliquée dans la préservation de la paix, la promotion de la démocratie et des droits de l’homme. On évoquera son rôle pour la défense de la solidarité entre les nations et son soutien à l’éducation et la formation. C’est exact. Et, à ce point de mon propos, je tiens à féliciter très chaleureusement mon frère et ami, le Président Abdou DIOUF pour l’ensemble du travail remarquable qu’il a accompli.

Je veux simplement dire que, depuis peu, nous sommes confrontés à de nouveaux défis.

Le premier concerne notre sécurité. Jusqu’alors, nous avions affaire à des conflits locaux dont les conséquences dépassaient rarement les limites de la sous-région. Aujourd’hui, nous sommes menacés par une entreprise de déstabilisation d’envergure mondiale. A l’offensive en Irak et en Syrie, elle a étendu ses tentacules au cours des dernières années jusqu’au Mali, puis à l’ensemble de la zone sahélienne.

Par l’entremise du terrorisme, elle fait également peser sa menace sur l’ensemble de la planète.

A titre d’exemple, je me permettrai d’appeler l’attention sur la situation de mon pays actuellement en butte aux attaques de la secte Boko Haram. Je remarquerai au passage que tous les pays voisins immédiats du Nigeria sont membres de l’OIF et sont donc concernés comme le Cameroun.

Face à un ennemi commun qui conteste toutes les valeurs auxquelles nous sommes attachés, la solidarité doit jouer à plein. L’Histoire récente nous enseigne qu’avec ce genre d’adversaire il ne peut y avoir de compromis.

Ai-je besoin de dire que nous restons des partisans déterminés de la paix. Nous ne renoncerons pas au « dialogue des cultures » cher au Président SENGHOR, cet illustre chantre de la fraternité humaine universelle.

En second lieu, la solidarité qui nous unit, doit également continuer à s’exercer dans le domaine du développement. En effet, la plupart de nos pays sont encore en développement. Or, nous savons que les objectifs du Millénaire pour le Développement qui viendront à échéance l’an prochain ne seront pas atteints. Le relais sera pris par l’agenda post 2015. Il est impératif que les retards accumulés soient rattrapés. Ce n’est que de cette façon que l’on pourra faire reculer la misère, creuset où se forgent l’extrémisme et la révolte.

Mais la misère c’est aussi le milieu où se développent les pandémies, et notamment le virus Ebola. Ce dernier, vous le savez, sème la désolation dans certains pays frères. Là également l’urgence de la solidarité s’impose à tous.

Le nouveau cadre stratégique de l’OIF sera à cet effet un atout précieux. En plaidant pour une solidarité plus agissante envers les PMA, notre Organisation contribuera à réduire les inégalités entre le Nord et le Sud.

J’ajoute que si les femmes et les jeunes, qui composent les trois quarts des populations de la plupart de nos pays, obtiennent, comme s’y emploie l’OIF, un accès égal à la santé, à l’éducation et à la formation, nous aurons fait un pas décisif vers le progrès de nos sociétés. Il est donc heureux que nous ayons choisi comme thème pour notre 15ème sommet : « Femmes et jeunes en Francophonie : vecteurs de paix, acteurs de développement ». A cet égard, l’accent que nous mettrons sur les aspirations des femmes et des jeunes devra prendre la forme de programmes et de projets concrets. De la sorte, nous donnerons aux femmes et aux jeunes des moyens nécessaires pour lutter contre la pauvreté, la faim et la maladie. Cette « nouvelle frontière » est bien conforme à la tradition humaniste de notre Organisation.

A côté de ces tâches fondamentales, bien d’autres requièrent notre participation. Le respect de l’environnement n’en est pas la moindre.

Les pays d’Afrique Centrale ont le sentiment qu’en préservant la grande forêt du bassin du Congo, ils contribuent de façon significative à la réduction des gaz à effet de serre. C’est pourquoi ils se réjouissent que la Chine et les Etats-Unis paraissent s’engager dans cette voie. Ceci est de bon augure pour le succès de la Conférence de Paris sur le climat l’an prochain.

La situation du Lac Tchad est une autre source de préoccupation pour nous. Nous assistons presque impuissants à sa tragique disparition progressive. De plus, il pose des défis sécuritaires et socio-politiques. La Conférence de Paris pourrait œuvrer à la mise en place d’un plan de sauvetage du Lac Tchad. C’est une suggestion.

Excellences, Mesdames, Messieurs,

Notre Organisation détient de nombreux atouts pour figurer parmi l’avant-garde de la communauté internationale. Pour continuer à être une force de proposition, elle devra rester fidèle à ses valeurs et faire preuve d’audace pour s’adapter à un monde en perpétuel changement.

Dans ces temps lourds de menaces où la barbarie fait apparaître à nouveau son hideux visage, l’OIF à l’obligation de montrer que le destin de l’humanité devrait la conduire vers un avenir de fraternité et de tolérance, et non de haine et de violence.

Il me reste à remercier le Président Macky Sall, les autorités et le peuple sénégalais pour leur accueil chaleureux et leur fraternelle hospitalité à l’occasion de ce 15ème Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Je vous remercie de votre attention. -

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:22
terminal à carte bancaire
terminal à carte bancaire

L'escroquerie, réalisée avec la complicité de commerçants, aurait fait des centaines de victimes. Quinze personnes ont été interpellées.

C’était un casse-tête pour les banques: la police a annoncé avoir mis fin à une escroquerie aux cartes bancaires inédite et imparable en France, qui nécessitait la complicité de commerçants et qui aurait pu faire tache d’huile. Vous prenez un taxi, payez la course par carte bancaire (CB) et on vous remet en échange le ticket de la transaction.

Vous pouvez dormir tranquille. Pas sûr: vos comptes ont peut-être été pillés de l’étranger par des aigrefins ayant mis au point un ingénieux système face auquel les banques se sont arraché les cheveux, ne sachant pas comment ils faisaient.

Après un an d’enquête, la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a mis fin à cette escroquerie présumée qualifiée «d’inédite» en France par la patronne de l’OCLTIC, l’office anti-cybercriminalité installé à Nanterre (Hauts-de-Seine). «L’idée était assez simple mais il fallait y penser et la monter», a raconté vendredi Valérie Maldonado à la presse au milieu des documents saisis en pagaille lors des interpellations de quinze suspects pour «piratage» et «escroquerie en bande organisée». Dix d’entre eux ont été écroués jeudi.

Au départ il y a un terminal de paiement électronique (TPE), sur lequel on tape son code bancaire. Il est trafiqué pour enregistrer à la fois les données et le code de la carte bancaire. Mais on n’y voit que du feu car il y a le fameux ticket prouvant que l’achat a été effectué ... mais jamais débité. Le commerçant était de mèche avec le réseau qui n’avait plus ensuite qu’à ré-encoder les données sur d’autres cartes. Puis filer à l’étranger - Thaïlande et Etats-Unis dans cette affaire - pour débiter les comptes des victimes.

TPE magique

«Personne ne comprenait ce qui se passait quand les victimes s’apercevaient des débits», a expliqué Mme Maldonado. Et surtout pas les banques qui ont pourtant des filtres et des moyens de tracer les escroqueries de ce type habituellement. «Nous avons travaillé d’initiative, sur un an, patiemment, en déroulant tous les fils», a dit la commissaire, qui a décidé de «'taper' l’équipe avant que cela ne fasse tache d’huile en France».

Dans ses filets, la PJ a attrapé le cerveau présumé, un homme d’une cinquantaine d’années qui avait toujours fait dans l’escroquerie sans avoir jamais été pris sur le fait. L’inventeur du TPE magique. De petits commerçants complices et une bande de jeunes gens issus de cités sensibles de la région parisienne étaient employés à voyager pour débiter les comptes et menant grand train de vie lors des déplacements à l’étranger.

La bande, selon les enquêteurs, avait apparemment commencé par le «skimming», cette classique escroquerie consistant à piéger les distributeurs de billets de banque (DAB) pour avoir les données des cartes. Puis elle est passée à la vitesse supérieure, plus discrète et «totalement nouvelle». «Il y a des expertises en cours afin de déterminer le nombre exact de victimes et le préjudice», selon eux. Ils estiment les premières à des centaines. Pour ce qui est des gains, a dit un enquêteur, «quand on sait qu’un numéro de CB volée c’est 500 euros en moyenne à chaque fois, cela pourrait avoisiner plusieurs centaines de milliers d’euros».

Les policiers auraient bien aimé également mettre en garde les victimes en cas de récidive. Mais comment ? «Il faut bien et vite vérifier ses comptes», dit-on à l’office spécialisé. C’est d’ailleurs grâce aux tickets fictifs conservés par certaines victimes qu’il a pu remonter en partie jusqu’au réseau.

AFP

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 07:41
finances locales du moungo
finances locales du moungo

L'objectif du comité départemental des finances locales 2014 pour le Moungo, qui a tenu ses travaux en fin de semaine dernière dans la salle ds actes de la mairie de Nkongsamba 1er, sous le présidence du Préfet HONA Thomas, Président dudit Comité était de faire le bilan de l'exercice budgétaire 2014 et envisager l'avenir.

Ils étaient tous présents le 21 novembre dernier à Nkongsamba, les principaux acteurs de la chaine budgétaire publique du département du Moungo, réunis autour du Préfet par ailleurs président du CODEFIL, les chefs des centres divisionnaires des impôts et les receveurs municipaux des CTD, ont fait l'état des lieux en ce qui concerne le fichier du contribuable, ainsi que le bilan des recouvrements des recettes de 2014, et bien entendu établir les perspectives pour 2015 à travers des exposés qui ont fait ressortir que parmi les difficultés qui plombent les recouvrements des recettes dans leurs circonscriptions, on peut citer le manque de collaboration entre les CTD et les CDI, la non maîtrise de la fourchette des taxes et impôts par les agents de recouvrement, la distraction des fonds par certains agents. Ce qui explique bien la taille du taux de recouvrement des recettes en deçà des objectifs fixés pour 2014 dans le Moungo.

L'indisponibilité des certains maires plus occupés à fructifier leurs affaires personnelles qu'a sacrifier du temps pour les populations de qui ils ont sollicité les voix. La non exploitation des mesures prévues dans les textes pour multiplier les activités génératrices de revenus. Avec près de 5,5 milliards de budget prévisionnels dans les communes, le Moungo atteint difficilement le 4/5 ème. Le budget d'Investissement public quant à lui atteint 2 milliards et demi, mais souvent des projets sont abandonnés ou tombent en forclusion pour des montants supérieurs à 350 000 000 FCFA (trois cent cinquante millions).

Ce qui précède selon un responsable du trésor démontre qu'il faut un peu plus de sérieux dans la prise des décisions. Pourquoi ne pas aménager un grand nombre de marchés, de gares routières, de logements communautaires, de parking payants, de toilettes publiques dans les zones à forte fréquentation?

La place des échanges modérées par le Préfet a été franc, convivial et démocratique. Des sous-préfets aux Maires en passant par les receveurs municipaux et autres chefs des CDI, tous se sont accordés sur une synergie d'action afin d'améliorer le taux de recouvrement au cours du prochain exercice.

Avant de clôturer les travaux du CODEFIL, le Préfet HONA Thomas a exhorté les uns et les autres, de tout mettre en œuvre pour atteindre les objectifs en 2015

Nina NGUEDJUE/Cp

http://www.score2000.info - Rédaction : (+237 233 49 19 21 / 678 89 40 92 / 699 45 19 20

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 05:34

Un séminaire à l’intention des acteurs de ce secteur est annoncé à Douala en décembre.

Maîtriser les nouvelles règles de l’Acte uniforme Ohada relatif aux sociétés commerciales et au groupe d’intérêt économique. Voilà à quoi vont s’atteler les représentants des banques, compagnies d’assurances, grandes entreprises organismes d’Etat, ou encore des collectivités locales le 2 décembre 2014. Ils prendront part ce jour-là à un séminaire baptisé « journée d’actualité et d’information sur le nouveau régime de l’appel public à l’épargne et l’ingénierie des valeurs mobilières composées ». Selon ses organisateurs, les grandes entreprises viennent dans les marchés financiers chercher des financements pour leur croissance externe, soit en ouvrant leur capital à d’autres actionnaires (augmentation de capital) soit en empruntant des fonds auprès des acteurs du marché. C’est ce qu’on appelle émissions d’obligations.

Les Pmi-Pme innovantes sont concernées par cette activité. C’est dans les marchés financiers que ces start ups viennent chercher viennent chercher des financements pour leur développement. Honoré Njime-Akwa, un expert conseil en management à l’origine du séminaire du 2 décembre 2014, « il s’agit d’un marché capital pour l’économie. Surtout dans un environnement om le crédit est difficile et cher ». Il précise qu’ « il est important que tous ceux qui interviennent sur le marché financier connaissent ces règles et maitrisent les risques juridiques qui sont inhérents à toutes leurs activités sur les marchés ». Les innovations de l’acte uniforme Ohada concernant les marchés financiers sont entrées en vigueur depuis le mois de mai 2014.

© Robert NDONKOU | Cameroon-Info.Net

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 05:24

C’est la seconde lettre que le Secrétaire général de la Fifa envoie au Président du Comité de normalisation de la Fédération camerounaise de football en l’espace deux semaines.

Après avoir pris position dans sa première correspondance en faveur de Joseph Owona dans son bras de fer contre le Comité national olympique et sportif du Cameroun, Jérôme Valcke a dans sa seconde correspondance parvenue ce jour à la Fécafoot rapporté les décisions prises par le Comité d’urgence de l’instance faîtière du football mondial.

De cette seconde correspondance, l’on retient en substance que compte tenu des risques de trouble à l ordre public présentés par les pouvoirs publics camerounais, l’élection du nouveau président de la fécafoot initialement prévue demain Samedi 29 Novembre 2014, est reportée à une date ultérieure mais au plus tard le 28 février 2015. Le Comité d’urgence de la Fifa insiste également sur le fait que l’organisation de scrutin reporté doit être guidée au moment venu par les statuts adoptés le 23 aout 2014.

Dans ce cas, l’on est tenté de dire qu’on va retrouver la même ambiance de contestation d’ici à trois mois car, ce sont justement ces statuts adoptés le 23 aout dernier qui sont la principale source des violents mécontentements enregistrés dans la grande famille de football au Cameroun.

Dans la foulée, le Comité d’urgence de la Fifa a encore prorogé pour trois mois, le mandat du Comité de normalisation de la Fécafoot.

Ci-dessous, une copie de la lettre de la Fifa à Joseph Owona:


Lettre FIFA a la FECAFOOT - 28/11/2014

Photo: (c) Fecafoot

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 05:14

Le paysage politique camerounais vient de s’enrichir avec la naissance d’un nouveau parti politique : l’Alliance Républicaine Camerounaise(ARC) qui est une formation politique créée par le jeune opposant Arthur Orphée Nkili.

Voici le projet politique et les ambitions de cette nouvelle formation politique du jeune opposant au régime de Yaoundé.

Le jeune « Président » a été formel lors de son entretien avec les medias : « Oui ! La jeunesse Camerounaise est prête à prendre le Flambeau ». Il ajoute que « Face à la souffrance, la peur, l’incertitude, l’angoisse et le désespoir grandissant du peuple camerounais qui assiste, impuissant, à la désintégration du pays, l’Alliance Républicaine Camerounaise, l’ARC, par ma voix, prend ses responsabilités et un engagement : Proposer un schéma politique et stratégique qui va répondre, efficacement et rapidement, aux problèmes de tous les Camerounais. »

Le projet politique de l’Alliance Républicaine Camerounaise table sur cinq colonnes synergiques prioritaires à savoir « Redresser le Cameroun ; Rétablir la Justice et les droits de l’Homme sur toute l’étendue du territoire national ; Redonner Espoir à la jeunesse qui est notre richesse la plus précieuse ; Repenser la République Camerounaise sur la base de grandes réformes ;Restaurer l’Autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national afin de faire valoir la voix du Cameroun dans le concert des nations ».

Selon son Président national, « L’Alliance Républicaine Camerounaise a pour vocation d’occuper la place centrale de l’échiquier politique. Le parti est créé sur des valeurs et un projet, des personnes physiques et des organisations rassemblant les républicains et la société civile. Ce parti a pour but de promouvoir : - la liberté de conscience - la dignité de la personne- la diffusion de la culture et de l’instruction- le développement de la libre entreprise- l’Etat de droit- la justice sociale- le dialogue social - les droits, les devoirs et solidarités fondamentales- l’égalité des chances- la sécurité des personnes et des biens- la protection de la nature et de l’environnement - la responsabilité individuelle et collective- l’épanouissement de la famille- l’autorité de l’Etat et la libre administration des collectivités locales ».

Mais Arthur Orphée Nkili indique qu’au-delà de ces valeurs communes à toute démocratie, l’Alliance Républicaine Camerounaise entend susciter l’adhésion du peuple autour des valeurs de La République la Justice la Responsabilité ; Transparence et la Démocratie.

Né le 17 juillet 1979 à Mbalmayo dans la région du centre- Cameroun, est à la base journaliste bien connu du monde de la communication au Cameroun en Afrique et en Europe. On espère que le fait qu’il soit basé en France ne sera pas un handicap pour cette jeune formation politique qui doit faire ses preuves sur le terrain. Au Cameroun.

Ericien Pascal Nguiamba/Cp

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 05:07

Voici les noms des journalistes sanctionnés et ce qui leur est reproché par le Conseil National de la Communication(CNC).

Le Conseil National de la Communication vient encore de sanctionner sévèrement des journalistes. Ces sanctions, issues de la session du 18 novembre 2014 du Conseil National de la Communication, organe de régulation du secteur de la communication sociale au Cameroun, ont été lues ce vendredi 28 novembre 2014 sur les antennes de la Radio nationale.

Ainsi 5 journalistes sont suspendus de toutes activités liées au journalisme pour une durée de six(6) mois. Il s’agit de Parfait Ayissi Etoa de la chaîne de télévision privée Vision 4, suspendu pour, «faute consécutive d’atteinte à l'éthique et à la déontologie professionnelles en matière de la Communication sociale au Cameroun» ; Jacques Blaise Mvié, Directeur de Publication(DP) du journal «La Nouvelle» ; Ernest Obama, Inès Belinga, et Roméo Mbida tous les trois en service à la chaîne privée Vision 4 suspendus pour « faute consécutive d’atteinte à l'éthique et à la déontologie professionnelles en matière de la Communication sociale ».

La télévision privée Equinoxe TV, reçoit un avertissement pour « diffusion d’images choquantes».Peter Essoka, Vice-Président du CNC, assure la Présidence de cet organe depuis la mort Mgr Befe Ateba, l'ancien Président du Conseil National de la Communication.

Perin Loire Nzindi.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 00:33

Chère Madame, cher Monsieur,

Il y a 3 jours nous vous décrivions de manière générale, l’état de la malnutrition actuelle dans le monde. Aujourd’hui, nous souhaitons mettre en lumière le rôle et le potentiel de l’agriculture pour faire reculer la faim et la sous-nutrition.

Sans conteste, le secteur agricole est un pilier de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. L’agriculture contribue à nourrir les hommes et les femmes.
Cependant, elle ne se limite pas à la production d’aliments.
En effet, en créant des emplois et des revenus pour les agriculteurs, elle leur permet d’accéder à d’autres biens et services ayant un impact sur la nutrition, telles que l’éducation ou les services de santé.

Alors que la France s’était engagée à faire de l’agriculture une priorité absolue¹, la part des investissements du secteur sécurité alimentaire et agriculture dans l’Aide Publique au Développement a malheureusement plafonné à 4 % entre 2010 et 2012.

Afin de couvrir les besoins des personnes vulnérables dans le monde et de leur apporter une solution durable, Action contre la Faim met en place divers programmes, notamment dans les domaines de la Nutrition et de la Sécurité alimentaire.

Vous pouvez soutenir nos programmes en faisant un don. Au travers de notre vidéo explicative, découvrez comment votre engagement peut participer à mettre en place une réponse efficace et durable dans les domaines de la nutrition et de la sécurité alimentaire.

Soutenez dès aujourd’hui les programmes d’Action contre la Faim et aidez-nous à relayer ce message !

D’avance, un grand merci pour votre soutien.

"Action contre la Faim" <service.donateurs@actioncontrelafaim.org>

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 09:44

Tourisme, infrastructures, BTP, services, les opportunités pour les entreprises camerounaises et le gouvernement explorées lors d’un échange mercredi dernier à Yaoundé.

Le tourisme. L’organisation d’une manifestation sportive comme la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) que le Cameroun accueille en 2019 est une aubaine pour les entreprises opérant dans ce secteur. En 2010 déjà, l’Afrique du Sud qui abritait la Coupe du monde de Football a reçu 300 000 touristes. Ceux-ci ont dépensé 200 milliards de F. Le Cameroun, avec son potentiel touristique, pourrait brasser plus de milliards et pourquoi pas drainer plus de touristes. Pour cela, il faut des structures d’hébergement qui répondent aux standards. Le cahier de charges de la Confédération africaine de football (CAF) en matière d’offre d’hébergement est connu. « Chaque zone d’accueil de poule du tournoi doit être dotée d’au moins trois hôtels quatre étoiles dont deux pour les équipes et un pour les officiels de la CAF ». Des projets qui devront être réalisés dans les villes de Yaoundé, Douala, Bafoussam, Garoua et Limbe, pressenties pour accueillir les rencontres sportives.
Pour réaliser ces infrastructures et plusieurs autres, les entreprises camerounaises devront être à la hauteur, c’est-à-dire, être capables de les construire dans les normes. C’est du moins l’avis qu’a émis Laurent Serge Etoundi Ngoa, ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa). Mercredi dernier, avec d’autres membres du gouvernement, il prenait part au diner-débat organisé par le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) sur le thème : « Comment faire de la CAN 2019 une opportunité pour doper les activités des entreprises et accélérer la croissance ? » Echanges conduits par André Fotso, président du Gicam. Pour les entreprises nationales, présentes à la rencontre, le Minpmeesa a suggéré deux voies : la mise à niveau et la sous-traitance. Deux passages nécessaires pour gagner des parts de marché.
Combinaisons gagnantes
Les entreprises nationales, du fait du manque d’expérience (la dernière CAN organisée par le Cameroun remonte à il y a 42 ans), leur taille et leurs moyens financiers limités, devront conjuguer avec l’Etat qui lui, tout en investissant pour l’organisation de cet événement sportif, doit continuer à investir dans les autres secteurs. Pour le cas des infrastructures, notamment la construction des stades, Nasser Njoya, consultant au Gicam, suggère de construire des stades 2.0 ou stades de nouvelles générations. Des stades autour desquels pourront se greffer d’autres activités périphériques à l’instar de la billetterie numérique et la restauration, et où les entreprises pourront créer des espaces pour recevoir leurs clients. Autre suggestion, le Naming Right. C’est-à-dire, permettre aux entreprises de donner leurs noms aux stades. « Cette approche à l’avantage de réduire de 20% l’investissement de l’Etat et de 40% son budget d’entretien », explique Nasser Njoya. Les entreprises, elles, gagneraient en notoriété. Ces stades seraient donc construits sur le modèle du partenariat public-privé. Ou mieux, les entreprises nationales pourraient créer des consortiums avec des étrangers afin de contourner les contraintes éventuelles dans l’acquisition de marchés.

Source : http://www.237online.com

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 07:07
Dr Kollo Basile : &quot;Mettons nous au travail pour préparer l'édition 2015 de l'ascension du Mont Manengouba&quot;

Allocution de Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 5ème édition de l’Ascension du Mont Manengouba du 16 novembre 2014

Monsieur le Préfet du Département du Moungo,

Monsieur le Sous-préfet de l’Arrondissement de Nkongsamba 1er et Messieurs les Sous-préfets des arrondissements du Moungo,

Messieurs les Maires des Communes d’Arrondissement de Nkongsamba

Honorables membres du parlement,

Autorités religieuses et traditionnelles,

Mesdames et Messieurs à vos titres et grades respectifs,

Chers athlètes et amis sportifs

Il m’est particulièrement agréable au nom de la Communauté Urbaine de Nkongsamba de vous souhaiter une fois de plus la bienvenue à Nkongsamba à l’occasion de la première édition du Forum pour le Développement de Nkongsamba.

Cet événement qui a démarré depuis le jeudi 13 novembre dernier par la cérémonie d’ouverture présidée par Monsieur HONA Thomas, Préfet du département du Moungo en personne, suivi de la présentation du Plan de Développement Urbain (PDU) de Nkongsamba que l’Etat à financé à travers le MINHDU au profit de nos populations.

Ce forum a également connu une importante activité artistique et culturelle animée par les festivaliers du Groupe international WAKAVANE à qui j’adresse ici toutes mes félicitations.

Aujourd’hui, nous terminons avec une autre grande articulation qui est le sport, précisément par la course de montagne baptisée Ascension du Mont Manengouba. Une course qui en est à sa 5ème édition et qui a contribué et contribuera à sa manière à promouvoir Nkongsamba comme une destination sportive, culturelle et touristique.

Le Mont Manengouba que vous venez de conquérir à son sommet à 2250 mètres d’altitude. A n’en point douter, c’est un challenge que seul les meilleurs peuvent vaincre. C’est cela qui a convaincu les différents magistrats municipaux de Nkongsamba, de chaque fois lever le défi de l’organisation de l’Ascension du Mont Manengouba, dont la 5ème édition se termine.

C’est pourquoi, je remercie tous mes prédécesseurs à la tête de cette Communauté ainsi que les organisateurs de cette manifestation sportive. Aucune œuvre humaine n’est parfaite et nous nous réjouissons de la grâce que le Dieu tout puissant nous accordé de contribuer à la construction de cet édifice.

Le projet de développement de la ville de Nkongsamba prévoit la construction d’un complexe sportif, qui ne sera peut-être pas le Palais des Sports de Yaoundé que le Chef de l’Etat, Son Excellence Paul Biya à donné au peuple camerounais, mais nous serons dans la même synergie de développement des infrastructures sportives en construisant une complexe impressionnant, en aménagement d’autres infrastructures sportives en relation avec les communes d’arrondissement. Nous serons en mesure d’abriter des compétitions de haut niveau, de très haut niveau et pourquoi pas des matchs de la Coupe d’Afrique des Nations de 2019.

Chers amis sportifs, Chers membres de l’Association des Athlètes Professionnels du Moungo, je voudrais vous remercier pour votre détermination à organiser cette course. Les primes que vous recevez aujourd’hui sont symboliques, mais nous vous promettons de faire mieux à l’édition prochaine. Mettons nous au travail pour préparer l'édition 2015 de l'ascension du Mont Manengouba.

Bonne fête à tous.

Je vous remercie.

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  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.

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