Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 10:46
Les promoteurs du Sien 2012 posent après la cérémonie d'ouverture, Sylvain Timamo au centre
Les promoteurs du Sien 2012 posent après la cérémonie d'ouverture, Sylvain Timamo au centre

Du 16 au 25 Mai 2015 –Cercle Municipal/Hôtel le Moungo

Projet de Programme sur le thème général : "l'entreprise au centre de la création des richesses"

- Samedi 16 mai 2015

8H00 : Semi-marathon International de Nkongsamba (en partenariat avec LIRAL/ASPROLATHLISM)

11H00 : Visite de courtoisie aux autorités administratives, municipales, traditionnelles et religieuses de Nkongsamba, 3ème ville historique du Cameroun

15H00 : Ouverture des expositions au public

15H30 : Cérémonie de remise des récompenses aux athlètes du semi-marathon

16H00 : Journée Universitaire en partenariat avec IBA, ESSET, ISMAM, CPFF, EIDE, CFEAN

20H00 : Soirée d’animation……………………………..........……..Concert de Musique

- Dimanche 17 mai 2015

14H00 : Séance de travail du Comité d’organisation ouvert aux participants

16H00 : Point de presse par Mrs NANA Charles, ELONG Zavier Raoul, NDISHONFON Charles Trigar, NKUISSI Florence, DJOUAMADJI Joseph et NGOME Martin

  • Lundi 18 mai 2015 : Ouverture officielle du salon (SIEN 2015)

15H30 : Inauguration officielle par le Représentant du Gouvernement

Visite des stands et installation du Jury du Concours du meilleur créateur/artisan

16H00 : conférence sur le thème : «Le rôle de l'Etat dans la création, le développement et la croissance de l'entreprise»

Modérateur : M. WANGUE Georges Liberté, Secrétaire Général de la Communauté Urbaine

Intervenants : Délégués départementaux : MINPMEESA, MINADER, MINEPIA, MINEPAT, MINCOMMERCE, MINTOURL, MINEFOP, FINANCES, FNE, CNJC, etc

18H00 : Dîner offert par les Rédacteurs en Chef (Sponsorisé par l’ASSEPM)

- Mardi 19 mai 2015

10H-19H00 : Participation aux ateliers organisés par les autorités

14H00 : Conférence sur le thème : «Les médias dans la décentralisation au Cameroun »

Modérateur : MBAMY FOCHADA Christian, Consultant en communication internationale

Intervenants : Experts

20H00 : Concert de musique des artistes musiciens en herbe et humoristes

- Mercredi 20 mai 2015

10H00 : Participation au défilé du 20 mai (fête de la Nation)

16H00 : Concert de Musique pour la jeunesse

18H00 : Concert de musique pour les adultes

-Jeudi 21 mai 2014

13H00 : conférence sur le thème :«L'entreprise et la création de richesse»

Modérateur : Dr MELI Basile, Economiste, Enseignant d'université

Intervenants : Experts

16H00 : Conférence sur le thème : «Les enjeux de la gouvernance d'entreprises»

Modérateur : M. NTAMACK MAWO Samuel, PLEG

Intervenants : Experts

- Vendredi 22 mai 2015 :

15H30 : Publication des résultats du concours du meilleur créateur/artisan

16H00 : Conférence sur le thème : «la contribution des entreprises de communication à la croissance de l’économie à l’ère de la décentralisation»

Modérateur : M. LEKAMA Georges Auréoles, Enseignant de sociologie de communication

Intervenants : Communicants.................................. Election Miss Nkongsamba 2015

18H00 : Conseil d'Administration de Forêt Modèle du Moungo (FOMOMO)

19H00 : Tirage au sort de la Grande Tombola du SIEN 2015-8ème EDITION

- Samedi 23 mai 2015 :

13H00 : Excursions touristiques et Gala de football avec les anciennes stars du Moungo

16H00 : Cérémonie de clôture du Salon par le représentant du Gouvernement

18H00 : Diner offert par une entreprise/mécène

20H00 : Clôture des expositions et de la Foire Commerciale……......…. Concert de musique

Contacts du Partenaire Technique Scores 2000 : 233 491 921/699 451 920/678 894 092

http://www.score2000.info

  • TERMES DE RÉFÉRENCE

  • FICHE SIGNALÉTIQUE :
  • Nom de l’évènement : "SIEN 2015"

  • : Du 16 au 25 Mai 2015
  • : Cercle Municipal de Nkongsamba/Hôtel le Moungo
  • Patronage Institutionnel : Préfet du Département du Moungo

  • Contexte et justification :

  • Nkongsamba et sa région ont connu depuis les années 80 une dégradation des conditions de vie des populations qui s’est accélérée depuis 10 – 15 ans. Ce constat est fait par tous : institutions, société civile, populations. En partie, ceci résulte des décrochements de l’économie agricole. La principale production de la zone, le café, ayant subi un véritable "tsunami".

    Malgré les efforts consentis par l’Etat à travers les mesures telles que le PDRBA-MN (Programme du Développement Rural du Bassin Agricole du Moungo-Nkam), on n’observe pas de réel changement positif.

    C’est une véritable révolution qu’il faut déclencher. Révolution dans les pratiques agraires, maîtrise des itinéraires techniques, production et promotion des produits artisanaux, tourisme business, etc.

    Développement des entreprises, petites, moyennes et grandes.

    Le Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba se veut, plus que par le passé, un catalyseur de cette révolution.

  • Objectifs
  • intégrer le monde rural dans le marché urbain
  • promouvoir l’entrepreneuriat local
  • offrir un espace de visibilité et de lisibilité à l’entrepreneuriat rural et local
  • inciter / susciter la synergie locale autour des problèmes du monde rural
  • mettre sur pied une plate forme d’échanges entre les entrepreneurs d’horizons divers (locaux, régionaux, nationaux et internationaux)
  • Participants / Intervenants
  • les entreprises
  • les municipalités
  • les administrations
  • les médias
  • les organisations paysannes
  • les associations des enfants de Nkongsamba de la diaspora
  • les universités et grandes écoles
  • Activités
  • Foire - expo
  • activités culturelles
  • conférences publiques et réunions thématiques
  • activités sportives et Communautaires
  • foire gastronomique
  • Election Miss Nkongsamba 2015
  • excursion touristique
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:14

En cette année 2015 dédiée par sa Sainteté le Pape François à la << Vie Consacrée >>, et du 10 au 17, les Évêques du Cameroun ont tenu leur 38ème Séminaire annuel à Nkongsamba sous la Présidence de S. E. Mgr Samuel KLEDA, Archevêque de Douala et président en exercice de la Conférence Episcopale Nationale du Cameroun (CENC). Ils ont axé leurs échanges sur cette thématique de vie Consacrée.

En présence de Monsieur le Préfet du Département du Moungo, deux moments importants ont marqué l’ouverture solennelle du Séminaire : la Messe solennelle concélébrée par tous les Évêques du Cameroun le 10 janvier 2015 ; la cérémonie officielle d’ouverture ponctuée par le mot d’accueil de Monsieur le Délègue du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba, le mot de bienvenue de S. E. Mgr Dieudonné Espoir ATANGANA, et l’allocution d’ouverture de S. E. Mgr Samuel KLEDA, qui a situé le thème du séminaire ; il a exhorté toute l’Eglise à redécouvrir les richesses de la Vie Consacrée.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, les participants ont marqué un temps de prière pour S. E. Mgr Joseph DJIDA, décédé le 06 janvier 2015 et se sont souvenus de S. E. Mgr Joseph BEFE ATEBA rappelé à Dieu en juin 2014. Ils ont accueilli avec joie la nomination de S. E. Mgr Jean MBARGA comme Archevêque Métropolitain de Yaoundé.

Les participants ont bénéficié des contributions suivantes sur les thèmes :

  • << Réjouissez-vous et scruter >>, par le Rev. Père Joseph DUFE, capucin.
  • << La vie Consacrée au Cameroun aujourd’hui >>, par la Sr. Gertrude KANA BELLA, CPC ;
  • << La vie monastique au Cameroun >>, par le Rev. Père Etienne Harding MBOULE, prieur de Koutaba ;
  • << La mission de la vie consacrée et la vie matérielle des Congrégations >>, par les Supérieures Générales Marguerite Marie ELOMO/SFMY, Pauline NGO BITANGA/SSMD et par le Père Provincial des Spiritains Henri FOUDA ;
  • << Pour une vie consacrée authentiquement Africaine >> par la sœur Hortense YEFON/SSMI ;
  • << MUTUAE RELATIONES >> par S. E. Mgr Faustin AMBASSA NDJODO, Évêque de Batouri ;
  • << Problématiques et rapports entre les Diocèses et les Congrégations religieuses >> par S. E. Mgr Cornelius FONTEM ESUA, Archevêque de Bamenda.

De ces différentes présentations il ressort que :

  • La collaboration ecclésiale entre les Diocèses et les Instituts de Vie consacrées à approfondir ;
  • Sa Sainteté le Pape François invite les consacrés à la joie, au courage et a la communion en proposant a toute l’Eglise la beauté et le caractère précieux de cet état de vie ;
  • Le Cameroun bénéficie d’une action abondante et fructueuse des Congrégations religieuses ;
  • La vie monastique est aussi florissante au Cameroun avec plusieurs communautés d’hommes et de femmes vivant différemment leur charisme monastique selon les règles de leurs fondateurs, mais ayant en commun la volonté de mener une vie contemplative ;
  • La vie consacrée participe de la mission de l’Eglise Universelle caractérisée par une expérience personnelle avec Jésus, le témoignage aux autres et l’accompagnement des autre a Jésus ;
  • La spécificité de la vie consacrée est dans la pratique des Conseils Evangéliques comme témoignage de vie.

Tous les orateurs ont aussi relèvé des défis et des pistes de solutions pour accroitre le témoignage joyeux de la vie consacrée tel que souhaite au cours de cette année de Grâce.

Ce séminaire a été rythmé par les prières et les célébrations eucharistiques notamment la bénédiction de la ville de Nkongsamba, la messe pour les malades, et la messe pontificale de clôture présidée par S. E. Mgr Piero PIOPPO, Nonce apostolique au Cameroun.

Les Évêques ont ensuite continué leurs échanges a huis-clos. Ils ont publié deux (02) messages :

  • Un premier sur la vie Consacrée au Cameroun ;
  • Le second est un message de paix et de réconfort au peuple Camerounais ;

Les Évêques tiennent à remercier S. E. Mgr Dieudonné Espoir ATANGANA, les Autorités du Département du Moungo, la communauté chrétienne du diocèse de Nkongsamba et les hommes de bonne volonté pour l’accueil fraternel et chaleureux qui leur a été réservé tout au long de leurs séjours.

Le prochain séminaire des Évêques se tiendra dans le Diocèse de Batouri, du 09 au 16 janvier 2016

Fait à Nkongsamba, le 17 janvier 2015

Mgr Sébastien MONGO-BEHON secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:10

Dans la salle des réunions de la Délégation départementale de l’économie, de la planification et de l’aménagement du Territoire du Moungo se sont déroulés le 30 décembre dernier, les travaux portant sur l’évaluation de l’exécution des projets d’investissement public dans notre Département, au terme de l’exercice 2014.

A ces assises ont pris part, les ingénieurs de suivi desdits projets ou leurs représentants ; au terme de celles-ci, les constats et projets de recommandation suivants ont été notés :

  • Du Délégué Départementale des travaux Publics :

Par la voie de son chef de service Technique, nous avons retenu 25 projets sur 53 par eux suivi ont été réceptionnés à cette date, et que des mises en demeure ont été servies à celles des entreprises qui ont dépassé les délais d’exécution de plus de 175%, ces entreprises ont été par ailleurs évaluées. L’on peut parler des entreprises POUM’S et de FON’S GROUP respectivement chargées de la construction d’un bâtiment à l’EP de Kombé (Mbanga à et de l’EM de Souza Gare (Fiko).

Le délégué Départemental du MINMAP en a profité pour rappeler à ses collègues du MINTP qu’il faut systématiquement notifier les mises en demeure à tous les prestataires qui me méritent et les retourner à la Délégation Départementale du MINMAP pour la suite de la procédure.

Des échanges qui ont suivi, le sous comité a émis les recommandations suivantes à l’endroit du MINMAP :

  1. Il serait intéressant pour les Maîtres d’Ouvrage, qu’en plus de l’attestation de présence du site à délivrer aux soumissionnaires, qu’ils se rapprochent à la fois des services compétents du MINDCAF, et des chefferies traditionnelles (PV des rencontres disponibles) pour éviter les retards souvent causés par des conflits sur les sites retenus pour la réalisation des projets ;
  2. Noter les réserves des Maitres d’œuvres et des Ingénieurs dans les journaux de chantier ne suffit pas, il est capital de diffuser les dites réserves à l’endroit de toute la chaîne d’exécution des projets afin que chaque partie tire les conséquences desdites réserves, chacun en ce natures relevées contre nos partenaires.
  • Service Départementale du patrimoine du Moungo

De l’ensemble des projets suivis par ce service, deux connaissent une situation déplorable ; l’équipement de l’Hôtel de Ville d’ebonè pour lequel l’entreprise avait déjà reçu l’ordre de service de démarrage (à cette date la mise en demeure a été signée et notifiée), et la construction de la salle des fêtes sur fonds propres de la commune de Manjo.

  • Le chef de service Technique de la Commune de Nkongsamba 2ème.

Il n’ya pas de situation alarmante du côté de la Commune l’ensemble des projets est soit réceptionné, soit en cours d’exécution à plus de 50%, les prestataires étant encore sur le terrain à cause de la longue saison des pluies et pour les travaux routiers.

  • Habitat et Développement Urbain

Sur les 06 projets suivis, seul le POS de Loum qui n’a pas encore véritablement d’Etudes ne s’est pas encore mobilisé.

L’entretien de la voirie enterre d’Ebonè a démarré et le dernier calage des quantités a été effectué le 29 Décembre dernier. L’entreprise adjudicataire a été convoquée séance tenante pour s’expliquer sur le retard et les malfaçons relevées sur le terrain. De ces déclarations, il ressort que les travaux ne sont qu’à leur début et que les malfaçons dont il est ici question ne sont qu’une mauvaise appréciation du personnel technique ; en plus l’entreprise déclare être certaine de finir ses travaux avant le 15 Février 2015.

A Njombé Penja, le prestataire chargé de la cartographie a demandé une prolongation des délais, attendant toujours les conditions favorables pour l’obtention de bonnes images satellitaires ; à Mbanga pour le PSU, la situation est presque la même en terme d’évolution du projet.

  • Energie et Eau

D’une manière globale le taux d’exécution physique des projets du MINEE est de 71,43% à l’heure qu’il est, une seule mise en demeure a été servi le 30 Mai dernier pour la réalisation de 02 forages dans la Commune de Nkongsamba 3ème, ceux de Bomono BA Mbengué et de Bwassalo dans la commune de Dibombari ne sont qu’en début, l’entreprise ayant été notifié le 10 Novembre 2014, elle s’est déjà mobilisée sur le terrain.

  • Agriculture et Développement Rural

Des douze projets suivis par l’Ingénieur, un seul est encore à 03% : il s’agit de la réhabilitation de la route en terre Ndougué-Manengouba (04 km à 24 000 000 F CFA), l’entreprise a démarré, le calage des quantités a eu lieu et en même temps une mise en demeure est en cours. Sept projets sont en voie ou exécutés à 100%, tandis que quatre autres sont encore en plein réalisation, soit un taux de réalisation physique de 68,17%.

  • Contrôle Départementale DES Finances

Le Responsable de ce service nous a précisé que bon nombre des projets dont le contrôle budgétaire incombe aux Sous-préfets et aux Maires ne passaient pas par eux pour les différents prises en charge au point où le Contrôle Départementale des finances (CDF) du Moungo, et même Région. A l’heure qu’il est, des dispositions sont en voie d’être prises afin que ce problème soit définitivement réglé, la « remontées des données budgétaires » ayant montée ses limites.

Tenant compte de ce qui précède, nos avons obtenu les chiffres suivants 10 projets ont été financièrement et totalement pris en compte au sein du CDF du Moungo (engagement et ordonnancement). Bien d’autres attendent encore de l’être, indépendamment de la volonté du contrôleur.

A la vue des réalisations engrangées tout au long du trimestre, nous pouvons dégager les observations suivantes :

  • L’actualisation des réalisations des Communes n’a pas suivi pour certaines d’entre-elles comme attendu, malgré la mise en place des comités techniques communaux de suivi du BIP, d’où le niveau de réalisation à date relativement bas pour les Communes
  • Les entreprises chargées de réaliser les travaux d’infrastructures routières ont été celles qui ont le plus tiré vers le bas, le taux d’exécution physique des projets du Département pour plusieurs raisons :
  • Le retard acquis sur le plan calendaire de la notification des OSD qui eux-mêmes sont tributaires de la fin de la phase de passation des marchés.
  • Le début hâtif des pluies et la durée de cette saison qui techniquement ne permettent pas de bonnes réalisations,
  • Les nombreuses carences financières et techniques de certaines entreprises sur le terrain… et c
  • Plusieurs Communes font valider des plans de campagne lourds de projets, mais au finish, elles peinent à réaliser une proposition significative de ceux-ci, lorsqu’elles ne décident pas simplement de surseoir à certaines actions pourtant programmées ;
  • Les Délégations de crédit du niveau central pour des projets à exécuter au niveau déconcentré, nous embarrassent du fait de l’indisponibilité de l’information financière et technique

Les différents tableaux ci-dessous donnent un aperçu des réalités ainsi affichées par les différents maillons de la chaîne l’exécution du BIP en 2014.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 09:48
Des personnes manifestent contre la nouvelle caricature de Mahomet par Charlie Hebdo-image AFP
Des personnes manifestent contre la nouvelle caricature de Mahomet par Charlie Hebdo-image AFP

Deux jours après sa publication, la « une » du dernier Charlie Hebdo représentant Mahomet la larme à l'œil et tenant une pancarte « Je suis Charlie », continue de provoquer la colère dans le monde musulman. Plusieurs milliers de fidèles ont manifesté, vendredi 16 janvier, après la grande prière, à travers une dizaine de pays au d'Afrique et du Moyen-Orient.

La couverture du journal satirique avait suscité dès sa sortie mercredi de nombreuses critiques de gouvernements ou instances musulmanes en Egypte, à Jérusalem ou encore au Sénégal. La Tunisie, le Maroc et l'Algérie n'ont pas autorisé la diffusion de l'hebdomadaire.

Quatre morts au Niger, un centre culturel français brûlé

La manifestation contre Charlie Hebdo à Zinder, la deuxième ville du Niger, a viré en affrontements au cours desquels trois civils et un policier ont été tués, et environ 45 personnes, blessées. « Certains manifestants avaient des arcs et flèches, des gourdins, et ils en ont fait usage », a rapporté un policier à l'agence Reuters. Le ministre de l'intérieur nigérien, Hassoumi Massaoudou, a affirmé que certains manifestants « arboraient l'étendard de Boko Haram », alors qu'ils « attaquaient un église catholique ».

Le centre culturel français de la ville a été incendié. Une cinquantaine de personnes ont « cassé la porte » d'entrée, puis « mis le feu » à la cafétéria, à la médiathèque et à des locaux administratifs, malgré des « tirs de sommation » de « deux policiers » présents pour protéger le complexe, a rapporté Kaoumi Bawa, le directeur du centre.

2 500 manifestants dans la capitale jordanienne

Le plus important rassemblement de ce vendredi a eu lieu à Amman, où 2 500 manifestants, membres des Frères musulmans et d'organisations de jeunesse, ont défilé sous haute surveillance et dans le calme, arborant des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire « l'atteinte au grand Prophète relève du terrorisme mondial ». Le roi Abdallah II, qui avait participé dimanche à la marche de Paris contre le « terrorisme », a depuis qualifié Charlie Hebdo d'« irresponsable et inconscient ».

Manifestation palestinienne à Jérusalem-Est

« L'islam est une religion de paix » et « Mahomet sera toujours notre guide », pouvait-on lire sur des banderoles. « Français, bande de lâches ! », ont scandé quelques centaines manifestants réunis sur le site sensible de l'esplanade des Mosquées, à Jérusalem-Est, partie palestinienne annexée et occupée par Israël.

Le grand mufti Mohammad Hussein, qui dirigeait la prière à laquelle environ 35 000 personnes ont pris part, n'a pas évoqué Charlie Hebdo dans son prêche. Il avait dénoncé mercredi comme une « insulte » aux musulmans la « une » de l'hebdomadaire et condamné « le terrorisme sous toutes ses formes ».

Des milliers de personnes réunies à Alger

Plusieurs milliers de manifestants se sont faits le relais d'une campagne de protestation lancée après la publication d'une caricature du Prophète dans "Charlie Hebdo".

Entre 2 000 et 3 000 personnes, dont des femmes et des enfants, ont également manifesté à Alger à la suite d'appels sur les réseaux sociaux, relais d'une campagne de protestation lancée dès la publication de Charlie Hebdo mercredi. Les manifestants ont convergé de plusieurs mosquées de la ville vers la place du 1er-Mai et la place des Martyrs, le parcours habituel des manifestations à Alger, qui sont pourtant interdites depuis 2001.

Plus d'un millier de manifestants à Dakar, le drapeau français brûlé

Au moins un millier de manifestants ont protesté à Dakar. Un drapeau français a été brûlé devant l'ambassade de France, dans le centre de la capitale sénégalaise. La police a lancé des bombes lacrymogènes pour disperser la foule, qui criait « Allah akbar ! ». « Au diable Charlie », « Ne touche pas à mon prophète », « La liberté de blasphémer tue la liberté d'expression », pouvait-on lire sur des banderoles et pancartes.

Des milliers de personnes à Bamako, au Mali

Après la grande prière du vendredi, des milliers de manifestants ont convergé vers le boulevard de l'Indépendance, à Bamako, point névralgique des manifestations politiques dans le centre de la capitale malienne. L'appel à manifester était venu de prédicateurs célèbres et du Haut Conseil islamique du Mali, principale organisation islamique de ce pays à 90 % musulman, et où la France s'est militairement engagée en 2013 pour chasser des groupes djihadistes liés à Al-Qaida.

Des manifestations dans cinq villes du Pakistan

A Karachi, des heurts violents entre policiers et manifestants ont fait des blessés, dont un grave. Un photojournaliste qui travaille pour l'Agence France-Presse a été atteint d'une balle dans un poumon, puis admis d'urgence dans un hôpital, où il a subi avec succès une intervention chirurgicale. Il serait « hors de danger dans l'immédiat », d'après l'hôpital. D'autres rassemblements avaient lieu à Islamabad, la capitale du pays, à Lahore, à Peshawar et à Multan, où un drapeau tricolore français a également été brûlé.

Des centaines de musulmans rassemblés au Soudan

A Khartoum, quelques centaines de fidèles ont brièvement manifesté après la grande prière, dont certains ont scandé : « Expulsez l'ambassadeur de France, victoire au prophète de Dieu ! » Sur une banderole on pouvait lire : « Le gouvernement français doit présenter des excuses… »

Appel à des « manifestations pacifiques » au Qatar

Au Qatar, l'Union mondiale des oulémas, dirigée par le prédicateur Youssef Al-Qaradaoui, considéré comme l'éminence grise des Frères musulmans, a appelé à des « manifestations pacifiques » et a critiqué le « silence honteux » de la communauté internationale sur cette « insulte aux religions ». Les autorités du pays, qui avaient fermement dénoncé l'attentat contre Charlie Hebdo, ont « condamné la nouvelle publication de dessins offensants pour le prophète Mahomet », publication qui, selon elles, alimente « la haine et la colère ».

Condamnation politique à Bahreïn

A Bahreïn, le ministère des affaire étrangères a condamné l'acte « honteux de republier des dessins insultant » le Prophète, soulignant qu'une telle attitude « créera[it] des circonstances favorables à la propagation de la haine et du terrorisme ».

Source : http://www.msn.com

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 07:50
Conférence de rédaction de Charlie Hebdo à Libération le 09 janvier 2015
Conférence de rédaction de Charlie Hebdo à Libération le 09 janvier 2015

Le journal Libération accueille depuis vendredi 9 janvier dans ses locaux l'équipe rescapée de Charlie Hebdo. Deux jours après l'attentat qui a coûté la vie à douze personnes, dont huit collaborateurs de l'hebdomadaire, le travail a repris pour que puisse sortir un journal mercredi prochain. Libération, seul média à pouvoir assister à cette conférence de rédaction, a exceptionnellement permis à ses confrères de diffuser l'article relatant ce moment. Le Monde reproduit ce reportage.

En tout, la conférence de rédaction de Charlie Hebdo aura duré plus de trois heures. C'est qu'en plus du chemin de fer, des sujets, des deadlines, il faut aussi ce vendredi matin parler des morts, des blessés, des hommages, des obsèques. La salle du hublot, où Libé tient habituellement sa réunion quotidienne, est occupée pour l'occasion par les rescapés de l'hebdo satirique. La pièce, éclairée d'un côté par une grande fenêtre ronde, est à la fois surchauffée et ouverte aux quatre vents pour laisser filer la fumée de cigarettes.

Posés sur la grande table ronde, des ordinateurs prêtés par le groupe Le Monde. Assis tout autour, Willem, Luz, Coco, Babouse, Sigolène Vinson, Antonio Fischetti, Zineb El Rhazoui, Laurent Léger… En tout, plus de 25 personnes, mines grises et yeux bouffis, noyau dur, proches ou collaborateurs occasionnels, sont là pour préparer le prochain numéro de Charlie Hebdo. Il doit sortir mercredi prochain, et sera tiré à un million d'exemplaires, soit vingt fois environ leur tirage habituel.

« J'ai pu voir tout le monde à l'hôpital ». Gérard Biard, le rédacteur en chef de Charlie, commence par là. « Riss a été blessé à l'épaule droite mais le nerf n'est pas touché. Il a évidemment très mal. La première chose qu'il a dite, c'est qu'il n'est pas sûr qu'on va pouvoir continuer à faire le journal. » Fabrice Nicolino, touché à plusieurs reprises dans l'attentat, « va mieux », même s'il « souffre évidemment beaucoup ». Patrick Pelloux, urgentiste et chroniqueur à Charlie, explique alors la blessure à la mâchoire d'une autre victime, Philippe Lançon, également journaliste à Libé. Simon Fieschi, leur webmaster, a quant à lui été « placé en coma artificiel ». Une jeune femme s'effondre. « Tu n'as pas à te sentir coupable ! », la réconforte Gérard Biard. Tout le monde hoche la tête en silence. Celle qui pleure, c'est la journaliste Sigolène Vinson, présente à la rédaction au moment du drame mercredi mais épargnée par les agresseurs.

« IL FAUT QU'ON RAPPELLE LA SIMPLICITÉ DE CES GENS »

Biard enchaîne sur les morts. Comment organiser les obsèques ? Et l'hommage national ? Avec quelle musique ? Quand même pas des drapeaux ? « Il ne faut pas une symbolique qu'eux-mêmes auraient détestée, note quelqu'un autour de la table. On a tué des gens qui dessinaient des petits bonhommes. Pas des étendards. Il faut qu'on rappelle la simplicité de ces gens, de leur travail. Nos amis sont morts, mais on ne va pas les exposer sur la place publique. » Tout le monde acquiesce.

Une journaliste explique qu'une cagnotte, créée spontanément sur Internet par des inconnus, a déjà récolté 98 000 euros en moins de 24 heures. L'avocat de Charlie Hebdo, Richard Malka, prend la parole. « Il y a de l'argent qui arrive de partout. Des aides, des locaux, du personnel pour gérer les demandes… »

« On a reçu du soutien de très nombreux médias, lui fait écho Christophe Thévenet, autre avocat du titre. Il y a les dons, déjà les 250 000 euros via l'association Presse et pluralisme, le million d'euros promis par Fleur Pellerin… Vous allez avoir des finances comme jamais à Charlie ! » L'avocat en sait quelque chose : c'est lui qui a créé les statuts du journal, et qui fait les assemblées générales du titre. Ces derniers mois, l'hebdo avait fait un appel aux dons pour tenter de renflouer les caisses du titre, mal en point.

ENVIE D'EN DÉCOUDRE

« Bon, on fait le journal ?, demande Gérard Biard, qui a visiblement envie d'en découdre. Qu'est-ce qu'on met dans les pages ? » « J'sais pas, y'a quoi comme actu ? », lance Patrick Pelloux. Fou rire nerveux. Biard reprend : « Moi je serais pour faire un numéro, entre guillemets, normal. Que les lecteurs reconnaissent Charlie. C'est même pas un numéro exceptionnel. »

« Même pas mal ! », lance quelqu'un autour de la table. Certains évoquent l'idée de laisser des espaces blancs là où les morts de mercredi auraient dû écrire ou dessiner. Mais finalement, l'équipe est contre. « Je ne veux pas qu'il y ait matériellement un vide, argumente Gérard Biard. Il faut qu'ils soient tous là, dans les pages. Et Mustapha aussi. » Mustapha Ourrad, le correcteur, fait partie de la longue liste des tués de l'attentat de mercredi. « Alors laissez mes fautes ! », rigolent Patrick Pelloux et les autres.

« Ah tiens ! Fidel Castro est mort ! », tonne Luz en faisant des doigts d'honneur, découvrant l'info (qui sera vite démentie) sur son téléphone. Le reporter Laurent Léger tente de recentrer le débat sur le journal : « Je pense qu'il ne faut pas qu'on fasse des nécrologies, on va pas faire un numéro hommage. » La rédaction discute du contenu du journal. Gérard Biard : « J'espère qu'on va arrêter de nous traiter de laïcards intégristes, qu'on va arrêter de dire "oui, mais" à la liberté d'expression». Laurent Léger : « Je pense qu'on peut aussi dire qu'on a été très seuls ces dernières années ». Luz : « Il faut aussi que ce numéro parle de l'après ». Corinne Rey : « Qu'on fasse passer le message qu'on est vivants ! » Richard Malka : « Et qu'on ne laisse pas de côté la critique des religions. »

DES INÉDITS À PUBLIER

Charlie Hebdo est un curieux journal : il ne compte pas vraiment de rubriques, mais des « espaces » attribués à tel auteur, à tel dessinateur. Pour ceux des défunts, l'équipe décide de dénicher des inédits à publier. Ainsi, dans le numéro qui sera en kiosque mercredi, il y aura du Charb, du Cabu, du Wolinski, du Honoré… Pendant les discussions, il y a des sanglots ici, ou là, comme des feux de brousse qui s'allument pour s'éteindre ensuite dans les bras du voisin. Il y a des mains saisies et des regards mouillés.

Richard Malka s'éclaircit la voix : « Manuel Valls vient d'arriver dans les locaux. » L'équipe soupire, s'éparpille, bavarde. Accompagné de la ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin, qui arbore un autocollant « Je suis Charlie » sur la poitrine, et de toute une meute de journalistes extérieurs, assistants, et communicants, le premier ministre vient serrer la main des présents, lâchant quelques infos sur l'intervention en cours à Dammartin-en-Goële – « Les deux assassins sont dans la souricière » – avant de leur souhaiter « plein de courage ».

Biard hasarde : « C'est bon y a plus de journalistes ? Y a plus de ministres ? Pour la page 16 on fait quoi ? ». Sa question se perd dans le bruit des canettes de Coca qu'on ouvre, des pains au chocolat qu'on grignote, des pleurs qu'on étouffe, des sirènes de police, dehors. Dans son coin, Patrick Pelloux se marre : « C'est donc une vraie conférence de rédaction, c'est le bordel, on est bien repartis ! »

Isabelle Hanne

Source : lemonde.fr

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:15

C’était à la faveur de la session ordinaire du Conseil Municipal, consacrée à l’examen et au vote du budget de l’exercice 2015, sous la présidence du Maire KUETE Jean Rigolo et en présence de la tutelle administrative, représentée par le Préfet Thomas Hona.

Ce budget ambitieux et réaliste a été revu à la hausse, à hauteur de 192.247 871 FCFA en valeur absolue et à 38% en valeur relative. Hausse expliquée par les apports extérieurs, à savoir : les transferts de compétence de l’Etat et de ses partenaires extérieurs. Les dépenses de fonctionnement s’élève à 277 726 425 FCFA, en nette augmentation de 22% en valeur relative et à 52% pour ce qui est des dépenses d’Investissement qui se chiffrent à 412 473 575 FCFA, le budget 2015, à donné la priorité à l’achat d’un camion Benne pour le ramassage des ordures ménagères, l’entretien du lieu dit ‘’La Forêt, la construction des salles de classe, l’électrification, la santé entre autres. Pour le Maire KUETE RIGOLO, il reste ouvert à toutes les bonnes volontés soucieuses du développement de l’arrondissement de Mélong .

Ngambo Louis- Marie/Cp

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:06

Un gang de fumeurs de chanvre indien a été démantelé en fin de semaine dernière dans les environs de la Cathédrale de N’samba, c’était par les éléments du Commissaire Central de la ville de Nkongsamba, M. HAMADJAM Joseph.

Selon les sources de l’enquête menée de main de maitre par le Commissaire du 2e arrondissement ASSIE MBIDA Urbain, ces hors-la-loi ont été surpris dans leur sale besogne par des éléments en patrouille dans le secteur.

Interpellés, ils ont pris la clé-des-champs, abandonnant sur place un motocyclette. Elle aurait permis aux forces de l’ordre de mettre la main, après exploitation sur quatre autres complices, y compris le livreur du cannabis.

Les 05 malfrats sont passés aux aveux et ont été présentés à la presse Vendredi dernier. Ils ont été déférés ce 05 Janvier 2015 où ils répondront de leur forfait devant le Procureur de la république.

Appolinaire Kameni/CP

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:59

Présenté lors de la séance de travail du 06 janvier 2015 en présence du Préfet du Moungo, M. HONA Thomas, de Sa Majesté le Chef Supérieur d’ABO, du Sous-préfet NGUY Landry Oscar et du Président de séance M. Bellè Titi, le budget 2015 est de 630 360 000 francs.

C’est à 15H28 que la délégation préfectorale a fait son entrée dans la salle des actes de la commune de Bonaléa et dans la foulée, le Secrétaire général va présenter l’ordre du jour. La vérification du quororum présente 15 conseillers municipaux et une procuration. Constatant la non atteinte du quorum, le préfet permettra la tenue des travaux non sans avoir dit que c’est juste une séance de travail qui n’aboutira pas au vote des délibérations en attendant le respect des dispositions de la loi sur les collectivités territoriales décentralisées.

Le maire Bellè Titi va pendre la parole pour parler au nom de ses pairs. Le budget tel que arrêté a la veille par 24 conseillers municipaux présents lors des travaux en commission est de 630 360 000 francs. Il accuse une augmentation de 54 866 153 francs en valeur absolue, soit 9,50 pour cent en valeur relative par rapport à celui de 2014 évalué à 577 493 847 FCFA. Enveloppe réalisé après avoir intégré dans le budget les fonds transférés par l’Etat et l’excédent de recettes de l’exercice 2013.

Pour ce qui des prévisions sur fonds propres de la Commune, l’augmentation est de 113 284 895 FCFA en valeur absolue, soit 29,96 pour cent en valeur relative. Selon l’instruction du MINEPAT de prendre en compte les fonds alloués par l’Etat de l'exercice 2015, soit 90 pour cent des transferts sont considérés.

- Les dépenses de fonctionnement sont évaluées à 285 900 000 francs en valeur absolue, soit 45, 36 pour cent en valeur relative. Les charges du personnel par rapport à l'ensemble des dépenses de fonctionnement sont de 94 600 000 francs en valeur absolue, soit 33,09 pour ent en valeur relative.

- les dépenses d'investissement sont de 344 460 000 francs en valeur absolue, soit 54,64 pour cent en valeur relative et les projets tendant à l'amélioration des conditions de vie des populations sont contenus dans le Plan de Développement Communal validé en 2012 et mis en oeuvre depuis cette date.

Se livrant à un exercice sur les 7 délibérations proposées, le Maire Bellè Titi et ses adjoints NGOUA ELEMBE et ACHO Dorothy ont chaque fois demandé aux conseillers présents s'il y avaient des objections sur le projet de budget et les 7 délibérations proposées. Les absences de MPOCKO Ernest et de l'ancien maire NKOTTI François n'ont pas été appréciées par les autorités pour qui la commune est le lieu de l'apprentissage de la démocratie.

N’ayant constaté aucune objection, le Préfet HONA Thomas à pris la parole pour féliciter les conseillers municipaux présents et souhaiter qu’une démarche soit faite pour ramener dans la maison les « brebis égarées ». Sous la présentation d’un document, l’acte de donation de près de 11 hectares de terrain à la municipalité par le Chef Supérieur d’ABO, le préfet HONA Thomas a recommandé le tout faire pour construire la cité municipale sur le plateau administratif. Ce vaste ensemble sera doté du logement du Maire et de ses adjoints, de la résidence du Secrétaire Général, du receveur Municipal, des agents communaux et de tout autre fonctionnaire appelé à venir servir l'administration à Bonaléa.

Ce qui permettra à la commune d’augmenter ses recettes et à Bonaléa d'évoluer dans son intérieur. Dans 72 heures, lors de la prochaine session de validation de ses travaux, les conseillers municipaux n’auront que se soumettre à un triptyque bien connu de Bonaléa. La séance de travail s’est achevé à 16H47 minutes et la délégation préfectorale a effectué une visite touristique dans le domaine de la prestigieuse chefferie supérieur ABO dans la l’arrondissement de FIKO.

Sylvain Timamo à Bonaléa

http://www.score2000.info - contact Rédaction : +237 233 49 19 21/ 678894092/699451920

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:35

Les billets d’avion au départ du Cameroun seront théoriquement renchéris de 10 000 francs CFA, à compter du 1er mars 2015. En contrepartie, les passagers des avions qui décolleront des aéroports camerounais ne payeront plus la taxe d’aéroport du même montant, jusqu’ici perçue par les régies installées dans les aéroports du pays.

C’est la quintessence d’une décision rendue publique le 5 janvier 2015 par la direction générale des impôts du ministère des Finances, décision qui annonce le démantèlement, à compter du 1er mars 2015, des régies de collecte de la taxe d’aéroport dans le pays ; afin de laisser le soin aux compagnies aériennes d’introduire ladite taxe dans le prix des billets d’avion.

La mise en application de cette disposition prescrite par la loi des finances 2015, entrée en vigueur depuis le 1er janvier dernier, est donc différée de deux mois, selon un accord conclu entre les compagnies aériennes opérant au Cameroun et la Direction générale des Impôts, apprend-on.

A l’origine de ce moratoire de deux mois pour le transfert effectif de la collecte de la taxe d’aéroport aux compagnies aériennes, l’achat avant janvier 2015, de plusieurs billets d’avion devant être utilisés parfois jusqu’en février, et qui ont été vendus sans inclusion de la taxe d’aéroport. Les clients détenteurs de ces titres de voyage vont donc continuer, jusqu’à la fin du mois de février, de s’acquitter de ladite taxe auprès des régies des aéroports, avant leur démantèlement qui interviendra le 1er mars 2015.

Selon les officiels camerounais, le transfert de la collecte de la taxe d’aéroport aux compagnies aériennes vise à sécuriser les fonds issus de cet impôt, qui étaient souvent l’objet de manipulations peu orthodoxes par les agents commis à sa collecte. De plus, cette nouvelle mesure permettra de faciliter l’embarquement des passagers, eux qui seront désormais exempts du passage parfois empreint de tracasseries devant l’agent chargé de la collecte de la taxe d’aéroport.

Source : http://www.investiraucameroun.com

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 07:32

Le préfet du Mayo Tsanaga les a mis en garde à vue administrative de 15 jours renouvelables

Treize chefs traditionnels de l’Arrondissement du Mayo Moskota dans le Département du Mayo Tsanaga sont aux arrêts depuis le 29 décembre 2014. Le préfet du Mayo Tsanaga, Raymond Roksbo, a pris un arrêté le 29 décembre dernier pour garder à vue les 13 chefs traditionnels de 3ème degré pour des soupçons de complicité de terrorisme avec la secte islamiste Boko Haram qui pèsent sur eux.

Sous l’ordre du préfet du Mayo Tsanaga, les 13 chefs de villages ont été interpellés et conduits à la compagnie de gendarmerie de Mokolo où ils sont gardés à vue. Les 13 chefs à savoir ; Ali Mamoudou, Vadsa Maltagui, Jakoua Boukar, Ali Alhadji Boukar, Hourso Lampa, Boujar Ndjigga, Haman Achifa, Abba Made, Lawan Yegha, Malloum Mamoudou, Djougoudoum Lawan, Boukar Blaman et Mendougue André ont été dénoncés selon des sources sécuritaires comme étant des complices des combattants de Boko Haram.

Détenus à la compagnie de gendarmerie de Mokolo depuis le 29 décembre, les enquêteurs essaient d’établir des liens entre les suspects et les combattants de Boko Haram. Le préfet du Mayo Tsanaga voudrait par son décret du 29 décembre, tirer au clair les différentes attaques et enlèvements survenus dans les villages du Mayo Moskota tels que Nguétchéwe où les religieux ont été enlevés ou encore Achigachia où le camp militaire camerounais a été capturé par les islamistes en Décembre 2014.

Peter KUM/CP

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Scores2000
  • : Informations Générales : Sports-Affaires-Société-Economie-Tourisme-Environnement-Informatique
  • Contact

Profil

  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.

Recherche

Pages

Liens