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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 07:44
Solulo 2014 : Le Salon des Résidences seniors, Maisons de retraite,

Du 4 au 6 décembre 2014 à Paris – Porte de Versailles – Pavillon 7.1
Horaires d’ouverture pour les visiteurs : 10h00 – 18h00

Les Micro-Conférences de Solulo 2014

Comment bien choisir un établissement ? Retraite, rente, aide sociales et fiscales… quelles sont les différentes solutions pour financer un logement ? Quelles aides pour les aidants familiaux ?
Trouver les réponses à vos questions en assistant aux micro-conférences de Solulo 2014

Les Micro-Conférences pour les Aidants Familiaux

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Micro-conférences « Etablissement pour personnes âgées, comment ça marche ? »

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 07:40
Interview de Nzossie Victor : vainqueur de la 5ème édition de l'ascension du Mont Manengouba

Ai-Cameroun — Victor Nzossie, puisqu'il s'agit de lui, est le gagnant de la cinquième édition de l'ascension de ce mont mythique du département du Moungo localisé dans la ville de Nkongsamba du côté gauche lorsque vous vous rendez à l'Ouest du pays.

Ce Mont est réputé pour les Baneka, populations autochtones, détenir des pouvoirs mystiques. Aussi, avant d'organiser cette ascension, les organisateurs ont-ils rencontré le chef du groupement Baneka afin qu'il conjure tout mauvais sort sur les compétiteurs. La course, en dépit d'un démarrage tardif par rapport au programme, s'est déroulée sans incident.

Victor Nzossie qui réside à Douala, la capitale économique et qui travaille dans une entreprise de nettoyage de vêtements et de linge (pressing), a été déclaré vainqueur au terme d'un parcours de près de 35 kilomètres dont 08 dans les artères de la ville pour un temps homologué par les officiels de la délégation régionale des Sports et de l'Education Physique et de la Ligue régionale d'Athlétisme du Littoral, de 03H06mn38s.

Peu avant la remise des récompenses aux différents vainqueurs de cette compétition, Victor Nzossie s'est confié à la rédaction d'Africa Info.

Vous venez de remporter la 5ème édition de l'ascension du Mont Manengouba, est-ce votre première participation à cette compétition ?

Evidemment, c'est ma première participation à cette compétition. Je ne savais pas auparavant qu'elle existait.

A quelles autres compétitions d'athlétisme avez-vous déjà pris part ?

A l'ascension du Mont Cameroun à Buea. J'y ai déjà participé 04 fois et lors de la dernière édition, cette année, j'étais classé 15ème.

Où résidez-vous habituellement et où vous entrainez-vous ?

Je vis à Bonabéri dans la banlieue de la ville de Douala où je travaille dans un pressing. C'est dans les artères de la ville de Douala que je m'entraine régulièrement.

Comment avez-vous appris l'existence de l'ascension du Mont Manengouba ?

C'est à travers la Ligue Régionale d'Athlétisme du Littoral, c'est le secrétaire général de cette ligue-là qui m'en a informé. Je suis venu tenter ma chance et le bonheur m'a souri.

Après cette ascension du Mont Manengouba, quels sont vos futurs projets ?

Si les moyens le permettent, je compte prendre part au marathon de Libreville le 30 Novembre prochain pour me frotter à des adversaires plus aguerris. Je souhaite également participer à la course du Ngondo (fête traditionnelle annuelle du peuple Sawa) dans la ville de Douala le 06 Décembre prochain et à l'ascension du Mont Cameroun l'année prochaine.

Après cette victoire, quels sont vos sentiments et à qui la dédiez-vous ?

Je suis très fier de cette victoire et je promets aux organisateurs d'être présent lors des prochaines éditions. Je dédie cette victoire à Monsieur Gregory Ancelin, le directeur général de SERVITAL qui m'a permis de prendre part à cette course, à l'honorable David Manfouo, le PDG d'Elégance Pressing, mon patron, à ma mère, à mes collègues de service ainsi qu'à mes fans qui ne cessent pas de m'encourager à aller de l'avant.

Par Georges Ndenga

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 07:37
Fécafoot-Cameroun : Cinq candidatures déclarées pour les Elections au poste de président

Le délai de dépôt des candidatures à la présidence de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) était fixé au lundi 17 novembre à 15h30 mn.

Bien que CT n’ait pu obtenir de détails auprès de la Fécafoot sur le nombre de candidatures déposées, cinq candidats ou leurs proches ont confirmé avoir postulé. Avant l’élection du nouveau président qui aura lieu au cours de l’assemblée générale fédérale prévue le 29 novembre prochain, le décor se plante.

La constitution du collège électoral a été rendue publique par la Fécafoot qui, par ailleurs, a rappelé à travers un communiqué, les conditions d’éligibilité du président de la Fécafoot et la composition de la liste du comité exécutif. En attendant la validation des diverses candidatures par la commission électorale, voici les postulants à la présidence de la Fécafoot :

Jules Nyongha : il a annoncé sa candidature le 13 novembre au cours d’une conférence de presse à Yaoundé. L’ancien entraîneur des Lions indomptables veut faire profiter de son expérience à l’ensemble du football, et exclusivement à un club

ou à la direction technique nationale comme par le passé. Le candidat fonde sa candidature sur « la rupture » avec les anciennes pratiques, l’amateurisme, etc.

Robert Penne : L’ancien vice-président de la Fécafoot pense avoir le profil de l’emploi, notamment pour avoir été à la tête de la délégation camerounaise aux Jeux olympiques de Sydney en 2000. Dans le monde du sport, il a également dirigé le Cenajes de Bertoua et la Ligue régionale de football de l’Est. Son programme consiste essentiellement à « ramener la sérénité et redorer le blason des Lions indomptables ».

Joseph Antoine Bell : L’ex-gardien des Lions indomptables a déclaré solennellement sa candidature lors d’une conférence de presse à Yaoundé le 09 novembre. Depuis, l’ancien joueur d’Union de Douala est pratiquement en campagne électorale puisqu’il a rencontré les chefs d’entreprises et les présidents de clubs, afin de leur exposer son programme qui consiste en un « retour au football ».

Robert Atah : Il est l’un des premiers à avoir publiquement annoncé son intention de postuler à la présidence de la Fecafoot. Une intention que le directeur technique national adjoint n°3 a confirmée en déposant un dossier de candidature pour le poste, comme il l’a confirmé hier à CT. Atah Robert se présente comme « le seul candidat pouvant redresser notre football ».

Tombi à Roko Sidiki : l’actuel secrétaire général de la Fécafoot a laissé planer le suspense jusqu’au bout. Il est l’un des derniers à avoir fait état de son ambition. Sa candidature était cependant attendue dans le monde du football, au regard notamment des soutiens et appels à sa candidature de la part de certains acteurs.

http://www.237online.com

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 05:59
Nzossie Victor sur la plus haute marche du podium de la cinquième édition de l'ascension du Mont manengouba: Nkongsamba le 16 novembre 2014

La 5ème édition de l'ascension du Mont Manengouba s'est déroulée le dimanche 16 novembre 2014. Lancés autour de 7 heures du matin, les athlètes seniors ont parcouru les artères de la ville de Nkongsamba sur plus de 8 kilomètres avant de toucher le flanc rude de la montagne en passant par la chefferie supérieure Banéka avant de rejoindre la place des fêtes, totalisant ainsi en jambe plus de 35 km.

Les 46 seniors retenus sur une liste de 178 pré-inscrits ont effectué les 35 kilomètres du parcours sans incident majeur. C'est après 3h6'38'' que Nzossié Victor, athlètes venu de Douala, né le 01/05/1981 a franchi la ligne d'arrivée. Il sera suivi par le 2ème, Tsoloh Stephen et le 3ème Difemetio Pie Pecos qui ont marqué au chrono respectivement 3h13''07'' et 3h15'07''.

Ils sont venus de Douala dans la région du Littoral, de Buéa dans le Sud-Ouest, de Bafang à l’Ouest et surtout de Njombé, Penja et Nkongsamba dans le Moungo. Ils avaient été regroupés en deux catégories : les minimes et les seniors. Chez les minimes âgés de 08 à 15 ans, il y avait des filles et des garçons au nombre de 09 et chez les seniors, il y avait les jeunes et les moins jeunes chez les messieurs et les dames et ils étaient 46 au départ. Beaucoup d’athlètes n’ont pu prendre part à la course du fait de leur arrivée tardive au lieu de la cérémonie d’une part et d’autre part, du fait de leur non inscription sur la liste des participants.
Initialement prévu à 06 heures, ce n’est qu’à 07 heures et 30 minutes que l’adjoint au Préfet du Moungo, M. BALA SOUÏABOU a donné le départ des seniors en présence du Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba en tenue de sport. C’est d’ailleurs lui qui donnera quelques minutes après, le départ des minimes.

Sur les 46 seniors, se trouvait un handicapé moteur qui ne sera pas malheureusement classé du fait qu’il n’a pas pu aller jusqu’au bout de l’épreuve mais dont le mérite aura été de participer au même titre que ses homologues. La seconde particularité de cette course, c’est la participation remarquable de cinq membres d’une famille dont le père et ses quatre enfants : deux filles et deux garçons dont il est par ailleurs l’entraîneur. Père de 14 enfants, il a initié certains d’entre eux à l’athlétisme et notamment à l’ascension de la montagne. L’une des filles s’est classée troisième dans la catégorie minimes tandis que l’un des garçons était premier dans la même catégorie alors que l’autre fille se classait première dans la catégorie des seniors dames.

Deux distances avaient été retenues sur un même itinéraire. 10 kilomètres pour les minimes qui n’auront pas eu à affronter la dure épreuve de la montagne et 32 kilomètres pour les seniors, partis à la conquête du Mont Manengouba jusqu’à son second refuge avec la bénédiction du Chef de Groupement Baneka.

Les dames quant à elles sont arrivées pour la première après un temps de 4h53'15'' enregistré par Mme Hadeja Issa, en 2ème place, Ngon Sariette en 5h29'30'' et au 3ème rang Mene Eckore en 5h30'10''.

Les plus jeunes de la course quant à eux ont fait le classement suivant :

Jeunes Filles :

1ère - Kombou Ange en 1h02'

2ème - Kameni Feline en 1h03'09''

3ème - Oumamatou Issa en 1h05'10''

Jeunes Garçons :

1er - Mohamadou Issa en 51'46''

2ème - Nkoue Junior en 1h00

3ème Ngouffo Alex en 1h08'.

Les difficultés de la compétition

En dehors du handicapé moteur qui ne pouvait affronter la dure épreuve dans sa totalité, quatre abandons auront été enregistrés chez les seniors tandis que tous les minimes auront franchi la ligne d’arrivée.

Ces abandons ont été enregistrés du fait des crampes musculaires pour l’un, du manque de compétition pour l’autre mais surtout de la difficulté à franchir l’étape de la montagne jugée très rude après un long parcours dans les artères de la ville, parcours qui s’étalait sur près de huit kilomètres.

Gregory Ancelin, le seul expatrié de la compétition, d’origine Française et qui s’est révélé par la suite être le soutien du vainqueur et le coach d’autres athlètes a proposé aux organisateurs de revoir le circuit dans la ville pour une course de montagne très épuisante. Une proposition qui n’est sûrement pas rentrée dans les oreilles de sourds.

Recommandations fortes des intervenants

La cérémonie de clôture en trois actes s'est déroulée autour de 15 heures dans la salle des actes de la Communauté Urbaine de Nkongsamba : l'allocution du Dr Kollo Basile, Délégué du gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba, la présentation et la validation des résultats de la compétition par le porte parole de la Ligue Régionale d'Athlétisme du Littoral (LIRAL) en la personne de M. Ekwalla Yves Désiré, le discours du Préfet du Département du Moungo, M. HONA Thomas qui a remercié principalement l’Association des Athlètes Professionnels du Moungo (ASPROLATHLISM) pour son courage, sa détermination et la manière avec laquelle est a organisée la 5ème édition de cette compétition. Il est allé plus loin en les invitant à déjà se mettre au travail pour préparer l'édition 2015.

http://www.scores2000.info - Contact Rédaction : +237 99451920/61343492/78894092

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 05:57

Madame Eva Jacqueline Etongue Mayer a été installée le 14 novembre 2014 à Yaoundé par le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés, Dr. Chemuta Divine Banda.

Née le 10 avril 1970 à Nkongsamba dans la Région du Littoral au Cameroun, Madame Eva Jacqueline Etongue Mayer Epouse Elangue est recrutée à la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés(CNDHL) le 25 février 2002 après un stage de 3 mois passés au Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale. Elle va travailler à la CNDHL de 2002 en 2006 comme Cadre chargée de la protection des Droits de l’homme au plan national.

Madame Eva Jacqueline Etongue M, nouveau SG de la CNDHL.

En novembre 2006, Madame Eva est nommée Chef de Division de la Promotion et de la Protection des Droits de l’Homme à la CNDHL avec rang de Directeur de l’Administration centrale, poste qu’elle a occupé jusqu’à la date du 07 novembre 2014. C’est en effet à cette date qu’elle est nommée par décret présidentiel, Secrétaire Générale de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés.

Titulaire d’un Master en Droits de l’homme et action humanitaire obtenu à l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC), Madame Eva est par ailleurs inscrite en thèse dans la même discipline.

Elle a cumulativement été la Coordonatrice du Projet Droits Humains dans le cadre du Projet de renforcement des capacités nationales en Droits de l’homme, programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)/CNDHL entre 2006 et 2012. De mars 2011 à février 2013, elle a été le Deuxième Vice-présidente du Comité de gouvernance et de Participation populaire, Représentant la Société Civile de l’Afrique Centrale auprès de la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies(CEA). Face à la presse, après son installation le nouveau Secrétaire Général de la CNDHL a prôné le rassemblement. Elle s’engage à travailler en synergie avec tout le personnel. Afin de parvenir à de résultats satisfaisants.

Bon à savoir, Membre du Secrétariat Technique du Suivi des Recommandations des Mécanismes des Droits de l’Homme mis sur pied par le Premier Ministre Chef du Gouvernement, Madame Eva est entre autres, Membre de la Cellule de lutte anti-corruption du Ministère de la justice, et Membre de la Commission d’éligibilité au statut des Réfugiés au Cameroun. Elle est aussi membre du Conseil d’Administration de Transparency Cameroon, et membre de l’Association Camerounaise des femmes juristes.

EP. Nguiamba/p Contact Rédaction : +237 33491921/ 699451920/ 678894092

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 05:51

Mes raisons de l’écrire sont simples.

La première est que les enjeux décrits dans ces pages sont non seulement toujours actuels, mais d’une actualité plus urgente et plus critique qu’hier. Sous mon impulsion, le ministère, surnommé « Minat », n’a cessé de livrer bataille contre l’inertie de l’Etat pour préparer le Cameroun aux défis de l’avenir. Si nous avons obtenu des succès, nous avons aussi essuyé des échecs. La tâche à accomplir reste immense, et l’horizon des menaces se rapproche. Comment ferons-nous face à un accroissement démographique qui, hors flux migratoires, s’élèvera à trois millions au cours des cinq prochaines années? Comment répondrons-nous aux menaces intérieures et extérieures grandissantes qui pèsent sur la sécurité des Camerounais ? Comment, enfin, mettrons-nous en place des institutions politiques et administratives assez fortes pour relever les défis de « l’après » ?

Les Camerounais veulent des réponses à ces trois questions-clés. Ils veulent croire en leur avenir, et tout ce que leur offre ce régime finissant, c’est le spectacle tragi-comique de son immobilisme.

Cet immobilisme est la mère de tous nos maux. Curieusement, je le ressens encore plus fortement que par le passé. Non pas que les vicissitudes que je traverse actuellement m’aient subitement fait réaliser les souffrances quotidiennes de mes concitoyens. Je suis un fils du peuple, qui sait ce qu’endurer veut dire, et je n’ai pas attendu la prison pour me découvrir de l’empathie. Mais je vois clairement que l’immobilisme est à l’origine de la précarité que, sous tant de formes différentes, nous connaissons tous. L’absence de réformes en faveur de la stabilité, de l’efficacité, de la transparence, de la justice nous enferme dans une expectative angoissante, sans repères. Le commerçant craint un après-Biya violent ou simplement identique à l’avant, le jeune diplômé ne trouve pas de poste à la hauteur de ses qualifications, le travailleur s’appauvrit malgré son labeur, les parents ne croient plus à l’équité des examens, l’investisseur ne sait pas de quoi le Cameroun sera fait, le ministre est jeté en prison puis libéré le lendemain et envoyé faire un discours à la jeunesse, l’innocent est condamné sans motif autre que politique…

La précarité est d’autant plus insupportable, l’immobilisme d’autant plus coupable, qu’il ne s’agit pas d’une fatalité. Je suis convaincu que chaque défi a sa solution dans une réforme bien pensée, élaborée de manière rationnelle et appliquée avec volontarisme. Il n’y a pas besoin de faire table rase ou de réinventer la roue comme nous en avons trop souvent la tentation. L’amélioration progressive et continue, soutenue par l’analyse des expériences passées et d’exemples réussis à l’étranger, est le meilleur moyen de « coller » concrètement à la réalité des besoins. Ingénieur de formation, j’ai toujours trouvé de grandes vertus au kaizen et au reengineering, dans l’industrie comme dans l’action administrative.

Au-delà du récit des faits et des événements, ma chronique vise donc à montrer que le Cameroun a un besoin urgent de réformes et que ces réformes sont possibles. Bien plus, souvent, elles sont déjà définies et n’attendent que leur mise en œuvre : sous ma direction, le Minat en a proposé un grand nombre dans des domaines aussi variés que l’encadrement des partis politiques, le transfert de compétences et de ressources aux collectivités territoriales décentralisées ou la prévention des incendies dans les marchés. Si certaines n’ont pas abouti, c’est en raison de l’inertie de l’appareil d’Etat ou de la résistance d’intérêts particuliers, non de l’insolubilité des problèmes.

Ces réformes impulsées par le Minat entre 2002 et 2011, qu’elles aient été appliquées ou soient restées à l’état de propositions, je les décris en détail dans ces pages. Libre au lecteur de les juger bonnes ou mauvaises, l’important est qu’il sache que nous pouvons dès maintenant nous construire un avenir.

Ma deuxième raison est de rendre hommage aux hommes et aux femmes qui m’ont assisté dans ma tâche durant une décennie, car les succès remportés par le Minat entre 2002 et 2011 ont été le fruit d’un travail collectif.

Ces hommes et ces femmes ont beaucoup et bien travaillé. Parfois dans l’urgence, pour résoudre des crises immédiates graves, comme lorsque les élections législatives et municipales couplées de juin 2002 ont pu être « sauvées » et se tenir avec seulement sept jours de retard malgré une confusion et des difficultés logistiques catastrophiques. D’autres fois sur le long terme, par exemple quand il s’est agi de donner corps – enfin! - à la politique de décentralisation inscrite dans la révision constitutionnelle du 18 janvier 1996. Cette entreprise de fond, impliquant un équilibre entre les objectifs d’ancrage local de la démocratie et de gestion efficiente des collectivités et les risques d’atteinte à l’unité nationale, a nécessité l’élaboration de pas moins de huit lois et d’une trentaine de décrets d’application, dont la pertinence et le caractère concret ont permis de mettre le pays sur la bonne voie. De même, la définition du cadre juridique des élections régionales et sénatoriales et des consultations référendaires s’est traduite par trois importants projets de lois.

Cette activité intense est d’ailleurs retombée après mon départ: en deux ans, le Minat n’a produit qu’un seul texte significatif, le code électoral, qui plus est largement inspiré par les travaux de mes équipes et insatisfaisant.

En faisant voir d’où nous sommes partis et où nous sommes arrivés, mes collaborateurs méritent que je rende publiquement hommage à leur sérieux, leur dévouement et leurs compétences. Les motifs légitimes sont nombreux de se défier d’un Etat qui laisse les Camerounais livrés à eux-mêmes et semble captif d’intérêts particuliers. Il ne faut pas pour autant ignorer la valeur de la grande majorité de nos fonctionnaires, que j’ai pu mesurer non seulement au Minat mais au secrétariat général de la Présidence et tout au long de ma carrière au service du pays.

Cet hommage s’adresse particulièrement à Madame Christiane Soppo, qui fut mon assistante pendant plus de 20 ans avant d’être assassinée le 26 janvier 2014, sans doute en punition de sa fidélité envers moi. Avec droiture, discrétion et efficacité, elle a contribué aux avancées que nous avons réalisées et a incarné au quotidien les qualités que les Camerounais sont en droit d’attendre d’un serviteur de la nation, quel que soit son rang. Son exemple nous oblige.

Ma troisième raison est d’assumer ma part de responsabilité. Sous l’autorité de Paul Biya, j’ai eu l’honneur de servir l’État Camerounais, comme Minat et, auparavant, dans d’autres fonctions éminentes. J’ai même été, selon l’expression souvent acrimonieuse, l’un des « piliers du régime ». Je pourrais ironiser sur le fait que le pilier était si peu puissant que le régime a pu l’abattre en un instant, mais passons. La vraie question est : Vais-je chercher à renier mon engagement d’hier auprès de Paul Biya ou à minimiser mes responsabilités dans les missions qu’il m’a confiées ?

Non. Je le dis clairement : j’assume toute mon action au service de l’Etat.

D’abord parce j’ai toujours considéré préférable, plutôt que de ne rien faire, de vouer entièrement mon énergie, mon expérience et mes compétences au progrès de mon pays. Tous ne peuvent pas en dire autant, et c’est un euphémisme. Si la violence et la mauvaise foi des attaques contre moi m’atteignent si peu, c’est que nombre de ceux qui les manient sont, contrairement à moi, restés en retrait ces 20 dernières années. Quels sont leurs états de service, comment ont-ils tenté de contribuer au redressement du Cameroun ? Par leur silence et leur inaction face aux vrais problèmes du pays ? Comme dit le proverbe, « à force de vouloir avoir les mains pures, ils n’ont plus de mains ».

Je n’ai pas fait ce choix de l’expectative permanente. J’ai fait celui de l’action, et on me permettra de penser qu’il était plus difficile, plus courageux et plus constructif

Ce n’est pas tout. Certes, au fil du temps, le régime dont j’ai été l’un des acteurs a déçu les espérances des Camerounais, dont la grande capacité de résilience a permis d’éviter le pire. Au moins jusqu’ici. Le jugement de l’histoire situera peut-être l’origine des échecs et des difficultés d’aujourd’hui dans les succès d’hier, montrant que le régime n’a pas su les prolonger et les approfondir. Mais n’attendons pas l’avis des historiens pour admettre que c’est nous, peuple camerounais, qui avons élu et réélu Paul Biya durant trois décennies. Nous devons accepter cette responsabilité, pour lourde qu’elle soit.

J’ai d’autant moins de raison de ne pas assumer mon action que je n’ai jamais servi Paul Biya, mais l’intérêt supérieur de la nation. Mon récit le montre sans aucune ambiguïté. Avec ce personnage disjoint, insaisissable, dissimulant des gouffres intérieurs insondables, mes relations ne furent à aucun degré autre que professionnelles. Le lecteur constatera la latitude souvent grande qu’il me laissait, mais aussi l’esprit d’indépendance avec lequel je me suis opposé à lui pour imposer des orientations salutaires ou en infléchir de mauvaises, voire simplement sortir de l’inertie. Parfois sans résultat. Parfois avec succès, comme pour le report du scrutin couplé du 23 juin 2002, pour la validation de certaines des élections de juillet 2007 qui avaient vu élire des rivaux du RDPC, pour la féminisation des cadres du commandement territorial et par « contagion » de l’administration en général, pour le renforcement des infrastructures préfectorales indispensable à la déconcentration, corollaire de la décentralisation, ou pour la gestion des émeutes de 2008.

Enfin, la pensée du reniement m’est d’autant plus étrangère que ces 10 années à la tête du Minat furent sans nul doute la période la plus heureuse, la plus gratifiante, de ma carrière politique. Les délais, les frustrations, les ratés, ont été nombreux. Mais ils pèsent moins dans la balance que la difficulté et la variété des tâches, la quantité de travail accompli, la gestion réussie des crises électorales et des émeutes, les enjeux d’avenir des grandes réformes à engager, et même que la relation de confiance établie avec Paul Biya. Elle m’a permis à la fois de tirer profit de sa grande expérience et de rediriger son action, parfois en m’opposant à lui de front.

Heureux, je l’ai aussi été de participer à l’ouverture internationale du Minat dans le cadre de la Conférence Africaine de la Décentralisation et du Développement Local (CADDEL) et des Africités. La découverte des enjeux communs aux grandes villes africaines a considérablement élargi mon horizon de réflexion et d’expertise, et m’a permis de me familiariser avec les arcanes de la diplomatie du Continent.

Bawuro, Fontem, Dibombari, Ngoulemakong, Tonga, Ayos, Garoua-Boulaï, Mbé, Figuil, Zina.… Ce qui me reste de plus cher, c’est que cette fonction m’ait permis d’acquérir une connaissance en profondeur de mon pays, que j’ai sillonné du nord au sud et d’est en ouest, de ses territoires, et de ses populations dont pour chacune j’ai découvert la culture, l’histoire mais aussi les souffrances et les aspirations.

Si ce livre parle du passé, c’est donc pour penser le présent et l’avenir en totale indépendance. Dans cette mesure, il se situe dans le prolongement des lettres ouvertes et des entretiens qui sont, depuis mon emprisonnement, le seul moyen de poursuivre mon action au service de l’intérêt général.

Ces textes développent une vision du Cameroun de demain dépassant largement le cadre de la seule administration territoriale. Dans un éditorial donné au Monde du 31 janvier 2013, je décris une nouvelle stratégie de développement axée sur les gains de productivité dans l’agriculture, la diversification sectorielle et l’investissement dans les infrastructures. Dans une lettre ouverte du 23 septembre 2013, je propose un nouvel agencement constitutionnel pour accroître l’efficacité de l’exécutif. Dans une tribune publiée par Jeune Afrique le 11 février 2014, je plaide pour une intégration horizontale du Cameroun au sein d’une « Afrique Centrale des 2 Océans» qui lui permettrait d’entrer dans la nouvelle logique économique mondiale et de mutualiser ses enjeux sécuritaires.

De nombreux autres sujets sont évoqués dans ces réflexions, dont je présente l’éventail complet en annexe après avoir livré la chronique de mes années au Minat selon quatre axes thématiques :

1. L’organisation et l’encadrement des scrutins électoraux

2. La mise en œuvre de la politique de décentralisation

3. L’administration du territoire

4. La protection civile

Dans le bas-fond marécageux à l’extérieur de ma cellule, les grillons se sont mis à chanter. Je ne sais pourquoi, le souvenir de mon dernier geste à ma sortie du Minat en 2011 me revient à l’esprit.

Avant de quitter mon bureau, j’ai regardé la liste de mes prédécesseurs : Ahmadou Ahidjo, Njoya Arouna, Charles Onana Awana, Enoch Kwayeb, Mohaman Lamine, Victor Ayissi Mvodo, Jean Foumane Akame, Jean Marcel Mengueme, Jérôme Emilien Abondo, Ibrahim Mbombo Njoya, Gilbert Andze Tsoungui, Samson Ename Ename, Ferdinand Koungou Edima.

Mentalement, moi le prisonnier du SED, j’y ajoute fièrement mon nom, avec cette mention, inspirée de Victor Hugo : «sans boue aux pieds, ni honte au front, ni haine au cœur».

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 19:36
Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2015 : Guinée Equatoriale, pays organisateur

L’information a été donnée par des responsables de la Confédération Africaine de Football à des médias présents à Malabo, ce vendredi 14 novembre 2014

Le nom du pays organisateur de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2015, prévue du 17 Janvier au 08 février 2015 est désormais connu. Il s’agit de la Guinée Equatoriale. Le pays dirigé par Théodore Obiang Nguema a été choisi pour remplacer le Maroc qui exigeait le report de la compétition à cause de la propagation de l’épidémie d’Ebola. Une conférence de Presse est annoncée cet après-midi à Malabo, capitale de ce pays d’Afrique Centrale d’environ 600 mille habitants pour annoncer officiellement cette information.

Le nom de la Guinée Equatoriale a été rarement cité ces dernières semaines parmi les potentiels remplaçants du Maroc pour l’organisation de cette compétition. Ces derniers jours, c’est plutôt le nom de l’Egypte qui revenait avec plus d’insistance. L’hypothèse de disputer la compétition hors du continent, notamment au Qatar, a quelques fois aussi été évoquée.

La Guinée Equatoriale, pays voisin du Cameroun, avait déjà co-organisé la CAN 2012 avec le Gabon. Les quatre sites retenus pour cette compétition sont: Malabo, Bata, Mongomo et Ebebeyin.
Wiliam Tchango, Cameroon-Info.Net

Le Communiqué de la CAF

Le Caire, 14 novembre 2014. Le Chef de l’Etat et Président de la République de Guinée Equatoriale, M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a reçu en audience le Président de la CAF, M. Issa Hayatou, ce vendredi 14 Novembre, concernant la possibilité pour la Guinée Equatoriale d’abriter la Coupe d’Afrique des Nations Orange 2015.

Suite à des échanges fraternels et fructueux, le Chef de l’Etat Equato-Guinéen a donné son accord pour l’organisation de la compétition du 17 janvier au 8 février 2015.

Par conséquent, le Comité Exécutif de la CAF confirme que la Coupe d’Afrique des Nations Orange 2015 aura lieu en Guinée Equatoriale aux dates arrêtées, et que l’équipe nationale de Guinée Equatoriale est qualifiée pour le tournoi final en tant que représentante du pays hôte.

Les 4 sites retenus pour la phase finale sont Malabo, Bata, Mongomo et Ebebiyin.

Le tirage au sort de la phase finale sera effectué le mercredi 03 Décembre 2014 à Malabo, en Guinée Equatoriale.

Le Comité Exécutif de la CAF et son Président Issa Hayatou saisissent cette solennelle opportunité pour exprimer leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance au peuple Equato-Guinéen, à son gouvernement, et particulièrement à Son Excellence le Chef de l’Etat et Président de la République de Guinée Equatoriale, M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo

© Wiliam TCHANGO | Cameroon-Info.Net

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:22
Des journalistes de la presse sportive à Douala
Des journalistes de la presse sportive à Douala

Le président Djomo Eric Martial donne rendez vous pour le 21 novembre 2014 à Douala Bercy

La troisième édition des Press Sportives Awards, aura lieu à Douala Bercy le 21 novembre 2014. Cette cérémonie organisée par l’association des journalistes sportifs du Cameroun (AJSC) coordination du littoral a pour objectif principal de récompenser les meilleurs travaux dans le domaine du journalisme de sports au Cameroun réalisés entre novembre 2013 et septembre 2014.

Il s’agit également de stimuler une saine émulation entre les journalistes de sport et tous les professionnels des métiers connexes exerçant au Cameroun.

Pour donner le ton et marquer le compte à rebours, une conférence de presse a été donnée le mercredi 22 octobre 2014 à Douala. Il était question pour le comité d’organisation réuni autour d’ Eric Martial DJOMO, président de l’association des journalistes sportifs du Cameroun, coordination du littoral de briefer les journalistes sur les innovations de cette 3ème édition. Il s’agit entre autre des prix qui ont été multipliés, des enveloppes qui vont accompagner certains prix remis par les sponsors. Franck EBESSE, responsable marketing de l’événement a rassuré les hommes de medias que la préparation est à 85%.

La conférence de presse s’est achevée par la déclaration de Douala liée à l’interpellation du journaliste Guy Bertin SIGUE par les éléments du SED. Déclaration qui condamne l’arrestation et la détention du journaliste. Elle est signée conjointement de Noe NJEBET MASSOUSSI secrétaire national du SNJC et Mathieu Nathanaël NJOG secrétaire général de l’AJSC littoral.

Martin NGOUNOU/Cp

Contact Rédaction de Scores 2000 : +237 99451920/ +237 78894092/+237233491921

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 14:51
Entretien Exclusif : Ndishonfon Charles Trigar, Président de l’Association des Athlètes professionnels du Moungo, Asprolathlism

« nous allons offrir au monde entier une course audacieuse »

Rencontré sur le chemin du mont, le maître d’œuvre a répondu aux questions des journalises sur l’état des préparatifs de l’ascension du Mont Manengouba prévue le 16 novembre prochain.

Scores 2000 : Pouvez-vous nous dire ce qui est déjà fait pour l’organisation de la 5ème édition de l’Ascension du Mont Manengouba à quelques heures de la compétition ?

Ndishonfon Charles Trigar : Merci de poser cette question. Nos avons commencé par rencontrer les autorités administratives, traditionnelles et les officiels de l’athlétisme après la rencontre que nous avons eu avec le délégué départemental du ministère des sports. Les préalables ont été respectés. Au sein de notre association, nous organisons des rencontres d’échanges tous les jeudis et souvent le vendredi de chaque semaine.

Il y a quelques jours, vous avez organisez une présélection pour cette course. Dans quel but ?

Lorsqu’on prépare une compétition de ce genre, il y a souvent beaucoup de nouveaux athlètes. Les présélections du mois passé ainsi que celle du 02 novembre nous ont permis de détecter les talents, mais surtout de juger les performances et donner des conseils aux amateurs. La dernière nous a fait enregistrer 72 minimes et 38 seniors. Seulement, il va falloir encore attendre ceux qui viendront des autres régions comme le Sud-Ouest, le Nord-Ouest, l’Ouest, le Grand Nord et le Centre avant la sélection finale en présence des médecins et des professionnels de la fédération camerounaise d’athlétisme.

Parlant du cahier de charges, êtes-vous prêts ?

Pas à 100%, mais nous atteignons déjà le 1/3 de notre budget et continuons à solliciter auprès des élites et des annonceurs des moyens supplémentaires pour faire de cette course un grand moment de fête.

Quelles sont les autres difficultés ?

L’incompréhension et l’égoïsme de certains. Beaucoup nous disent que nous avons entrepris une action précipitée. Mais nous autres athlètes savons que depuis bientôt dix ans, il n y a pas de compétition d’envergure et avons décidé de faire quelque chose. On ne doit pas attendre infiniment des gens en retraite alors que nous aussi vieillissons sans palmarès et sans distinctions. Bientôt, nous laisserons la place aux autres, surtout à ces jeunes que nous formons depuis plusieurs mois. Nous tenons ici à remercier le père, M. HONA Thomas, comme nous l’appelons affectueusement qui à donné une onction légale à nos opérations. Nous remercions aussi le Dr Kollo Basile, Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba qui a accepté de parrainer cette course et partant de l’inscrire dans le calendrier annuel des activités de sa structure. Enfin nous pensons à M. Timamo Sylvain de Scores 2000 qui est pour nous un bon conseiller, un manager que nous prions d’accepter de nous conduire encore pour longtemps dans la vulgarisation de notre association. Je voudrais enfin remercier la ligue régionale d’athlétisme du Littoral pour son soutien et ses conseils.

Quel est l’itinéraire de la course ?

Pour les seniors donc l'âge sera compris en 19 ans et plus, la course se déroulera sur 35 kilomètres à travers les artères de la ville de Nkongsamba et sur le flanc rude du Mont Manengouba. C’est la raison pour laquelle 200 volontaires sont recrutés, en plus des professeurs d’éducation physique et les forces de sécurité. Ils occuperont les principaux carrefours de Nkongsamba ; notamment Mbaressoumtou mosquée, Jean vingt trois, carrefour Massaga, Carrefour Mballa II, carrefour le roy, carrefour Razel, carrefour Lélé, esplanade de la chefferie supérieure BANEKA, carrefour de la femme, CNPS, RASS, carrefour des Brasseries du Cameroun et place des fêtes de Nkongsamba.

Pour les minimes, donc l'âge sera compris entre 11 et 18 ans,l’itinéraire sera symbolique, près de 10 kilomètres et partira de la place des fêtes au marché central en passant par l’office du tourisme de Nkongsamba 2ème. Elle s’arrêtera au premier refuge qui est la chefferie supérieure Banéka et repassera par le carrefour Lélé, le carrefour de la femme, CNPS, RASS, Brasseries du Cameroun et l’arrivée à la place des fêtes.
Interview réalisée par Georges Stéphane NDANG/Cp

Contact Rédaction : +237 99451920/ +237 78894092/ +237 61343492

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 14:16

La cérémonie d’ouverture a été présidée par la Représentante de Madame la Ministre des Arts et de la Culture le 3 novembre 2014 au camp artistique de Lada à Nkoabang banlieue de Yaoundé.

La 16è édition du Festi-Bikutsi a véritablement démarré avec l’ouverture de la Résidence de création le 3 novembre 2014 à Nkoabang une banlieue de Yaoundé située dans la commune d’arrondissement de Nkol Afamba.

La cérémonie d’ouverture de cette Résidence de création a été présidée par Madame Ngo Grace Ewang, Représentante personnelle de la Ministre des Arts et de la Culture Ama Tutu Muna en présence de madame Alinga Ateba Augustine, 2è adjoint au Maire de Nkol Afamba. Parmi les invités de marque à cette importante cérémonie, madame Daba Sarr, la Présidente du Festival Africa Fête itinérant qui a prôné un « métissage » de nos richesses culturelles « pour pouvoir créer quelque chose de formidable ». Elle a insisté sur la nécessité de renforcement des capacités des artistes et des professionnels, faire le transfert des compétences pour que le monde artistique soit « plus riche ». Elle a aussi insisté sur l’urgence de « rendre visible ce que nous faisons » à travers le monde. Présence également du Directeur d’Africa Fête Benin, Gbeha Eric, par ailleurs Conseiller technique du Ministre Béninois de la Culture, qui s’est dit heureux de prendre part à cet évènement.

Pour René Ayina, le Directeur du Festi-Bikutsi, cette Résidence de création orchestrée par le groupe Nkul Obeng avec des artistes venus d’Afrique de l’Ouest notamment du Benin et du Sénégal entre autres, est « un parcours que nous suivons depuis pratiquement trois ans. Nous sommes ravi d’avoir été associé à ce projet ».Le Directeur du Festi-Bikutsi pense que « c’est une très bonne porte qui s’ouvre » car il s’agit selon lui de « présenter un autre visage de la culture camerounaise ». Il faut noter que les chansons qui sortiront de cette Résidence de création seront présentées au cours d’une cérémonie de « Restitution » le 14 novembre au camp Sonel à Yaoundé. Et devront circuler en Afrique. Les soutiens de l’Union Européenne, l’Organisation Internationale de la Francophonie(OIF) et des Instituts Français sont également à saluer dans ce projet.

Lancé en 1995, le Festi-Bikutsi opère de plus en plus de mutations en matière d’ouverture vers d’autres cultures et horizons. Son promoteur s’est engagé, avec son équipe, à internationaliser d’avantage le Bikutsi, un rythme qui peine encore à s’imposer véritablement hors des frontières camerounaises.

Ericien Pascal NNguiamba/Cp

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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