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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 19:42
Moungo : Planifier le développement urbain de la Commune de Dibombari

Planifier le développement urbain de la Commune de Dibombari dans le Département du Moungo. tel était l'objectif de la cérémonie de lancement officiel des études des P O S et du P S (Plan de Secteur), sous la houlette des fêtes de l'ETAT, sous la présidence du Préfet du Département du Moungo HONA Thomas en fin de semaine dernière.

La salle des fêtes de l'ETAT de Dibombari a connu une participation massive en fin de semaine dernière, à l'occasion de la cérémonie de présentation de l'étude réalisée par des experts urbaniste et autres architectes pour la planification en matière de sols de cette localité du Moungo, de plus en plus menacée d'absorption par le Département du Wouri à travers la Commune de Douala IVe (qui est Bonabéri).

Sur financement propres, il était de bon ton pour le Maire NGUINI EKOLLO,d'anticiper sur les événements en commanditant cette étude du P O S et du P S, afin de préserver les intérêts de la commune pour une urbanisation et un rendement plus efficient dans un futur proche. Ce que le Préfet du Moungo n'a pas démenti dans son propos de circonstance, invitant toutes les forces vives de la localité à apporter leur contribution dans ces études, afin de prendre en compte tous les aspects et les spécificités locales pour un développement harmonieux.

La phase des échanges entre les populations et le Directeur du Bureau d'études, à permis de comprendre l'intérêt du développement de la localité que porte l'ensemble des chefs traditionnels. Et dont le Préfet a tôt fait de dissiper leurs inquiétudes, en précisant qu'on est qu'à une phase d'étude et dont toutes les contributions sont attendues, avant la production du document final.

Georges LEKAMA

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 19:35

On aurait pu dire comme une sagesse de chez nous « qu’on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs » mais il n’en n’est rien car l’affolement des populations suite à la rumeur selon laquelle la gare routière de Nkongsamba devait s’établir sur le site du cimetière municipal abandonné dans la broussaille depuis belle lurette, s’est estompé.

On aurait pu dire comme une sagesse de chez nous « qu'on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » mais il n’en n’est rien car l’affolement des populations suite à la rumeur selon laquelle la gare routière de Nkongsamba devait s’établir sur le site du cimetière municipal abandonné dans la broussaille depuis belle lurette, s’est estompée. Et pour cause personne n’avait approché les autorités compétentes pour en savoir davantage. Heureusement que nous sommes là pour vous et nous ne ménagerons aucun effort pour vous donner la bonne information: celle puisée à la source. C’est pour cette raison que nous avons approché le délégué du gouvernement de la Communauté Urbaine (CUN), M. KOLLO BASILE qui a dévoilé le plan d’action de l’émergence de la ville de Nkongsamba. Selon ce plan, dans cette partie située juste à l’entrée de la ville non loin du contrôle de police lorsqu’on part de Douala, se construira la gare routière de Nkongsamba ; celle-ci sera opposée perpendiculairement au mur du cimetière municipal et permettra à la Commune d’arrondissement de Nkongsamba IIIè (CAN IIIè) de se faire une santé financière avec les recettes générées. D’ailleurs il faut signaler que des opérateurs économiques sont déjà à pieds d’œuvres et deux stations services ont déjà vu le jour de ce côté-là preuve que le développement de la ville est désormais en marche. Ainsi le lieu dit « PISTE » où les transporteurs venant de l’ouest, du sud-ouest ou du littoral avaient l’habitude de s’arrêter pour déposer les passagers sera délocalisé. De plus les boutiques qui seront aménagées à l’intérieur de la gare routière et aux alentours feront de ce secteur un véritable pôle économique ; Suivra aussi d’après le Délégué du gouvernement la construction d’une route qui traversera la nationale en partant de la Nlonako Valley (Institution universitaire de la ville de Nkongsamba) jusqu’au Collège Fultang en passant devant l’hôtel de ville de Nkongsamba IIIè ; un joyau architectural encore en construction situé non loin du collège sus-cité à la tête duquel se trouve la Maire MBOULA Elise-Henriette épse ESSAME.

Plus de peur que de mal donc pour ceux qui croyaient à la profanation des corps dans le cimetière municipal. Toutefois cet incident à permis de savoir que certaines personnes enterraient leurs corps sans autorisation d’inhumer de la CUN…

Reste aux populations, à la CAN IIIème et CAN IIème de tout faire pour suivre l’action de la CUN afin que la ville de Nkongsamba jadis 3ème ville du Cameroun, connaisse un véritable nouveau départ. Par ailleurs les attributaires des marchés devront tout faire pour remplir leur cahier de charge et non faire comme ils en ont l’habitude. De toue façon une commission des contrôles des marchés est désormais à leur trousse et veillera au grain. NGOMSE FONDJO Joachim/CP

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 19:28

Les rideaux se sont refermés ce week-end sur le championnat de vacances Manjo 2014 à l'issue de la grande finale disputée par deux équipes fortes à savoir: Manewang Fc et Puissance Fc.

Le coup d'envoi a été donné par le préfet de la Mvila dans le sud et élite de Manjo et Promoteur du championnat dont l'objectif était de créer le dynamisme entre les jeunes de l'arrondissement de Manjo.

Finale très riche en spectacle qui s'est soldée après un duel gagné de part et d'autres entre les 22 acteurs sur la parité de zéro but au terme du temps imparti à cette rencontre défini sur 70 minutes .

C'est donc la séance décisive des tirs au but qui est venue séparer ses deux équipes offrant donc la victoire à l'équipe de Manewang Fc par un score de 4 buts à 2 qui a brandi plus haut le trophée de cette édition accompagné d'une enveloppe de 650 mille francs alors que de son côté, l'équipe de puissance qui n'a pas démérité a reçue une somme de 330 mille francs. par ailleurs, le meilleur joueur, le meilleur buteur eux aussi ont été primés. c'est dans un dynamisme que les jeunes se sont séparés espérant se retrouver l'année prochaine.

KAMENI TCHOWOU Appolinaire/CP

http://www.score2000.info - Contacts :+237 233 49 19 21/ 678894092/ 699451920

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 18:48

C'est dans la salle des actes de la mairie de Nkongsamba 3ème que Madame MBOULA Élise-Henriette, épouse ESSAME avec autour d'elle le Sous-préfet MOHAMADOU Bachirou a procédé à la distribution du paquet minimum.

Les bénéficiaires étaient les directeurs d'écoles primaires venus en ce début d'année scolaire s'outiller du paquet minimum composé essentiellement de : registres d'appel, cahiers de préparation, rames de papier, craies, ardoisines, stylos, crayons ordinaire, bref du matériel nécessaire pour bien démarrer une rentrée scolaire.

L'Inspecteur d'arrondissement de l'éducation de base de Nkongsqamba 3ème, Mme Huberte MBONGO s'est dite satisfaite de ce geste qui vient à point nommé, surtout en début d'année scolaire.

Le Sous-préfet de cet arrondissement MOHAMADOU Bachirou qui prenait part à cette cérémonie, a salué les efforts fournis par Madame ESSAME Elise-Henriette, maire pour mettre à la disposition des responsables des écoles primaires du matériel nécessaire devant les aider à bien commencer la nouvelle année scolaire sans difficultés.

Après avoir recommandé aux directeurs d'écoles d'utiliser à bon escient le matériel mis à leur disposition, Madame le maire les a exhorté de se mettre résolument au travail afin de fournir de bons résultats scolaires.

En sa qualité de délégué régional de l'éducation de base pour le littoral, Elise-Henriette ESSAME a une fois de plus attiré l'attention des uns et des autres sur la gratuité de l'école primaire publique. Elle a mis en garde ceux des responsables qui au hasard pourront percevoir un seul franc auprès des parents.

La carte scolaire de l'arrondissement de Nkongsamba 3ème faut-il le rappeler compte plus d'une vingtaine d'écoles primaires avec 11 écoles publiques, 04 écoles maternelles publiques, 05 écoles privées laïques et 05 écoles privées confessionnelles. Toutes ces écoles ont ouvert leurs portes le 08 septembre 2014, premier jour de rentrée pour accueillir les enfants après trois mois de vacances

Léonard WEKON/Cp

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:10
FORUM ECONOMIQUE DE NKONGSAMBA : Du 13 au 22 novembre 2014 au Cercle Municipal

Nkongsamba florissant aujourd’hui pour demain

NOTE CONCEPTUELLE / CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Du 13 au 22 Novembre 2014 se tiendra à Nkongsamba la première édition du « FORUM ECONOMIQUE DE NKONGSAMBA (FEN 1) », évènement majeur de l’Agenda de la Ville et étape décisive pour l’engagement vers une Stratégie de Développement économique, social et culturel de la Ville de Nkongsamba porté par la Communauté Urbaine de Nkongsamba (CUN) et adossé sur son Plan Directeur d’Urbanisme à l’horizon 2028.

Le FEN initié par la CUN s’inscrit dans le cadre du processus national de décentralisation engagé par l’Etat du Cameroun depuis 2008. Celui-ci permettra assurément de libérer les énergies et de promouvoir le développement socioéconomique sur la base des initiatives locales.

A cet effet, l’Etat camerounais apporte à travers le Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU) un support substantiel aux Collectivités Territoriales Décentralisée dans l’élaboration de leurs documents réglementaires de planification urbaine.

C’est dans ce contexte que le MINHDU a appuyé la CUN dans l’élaboration de son Plan Directeur d’Urbanisme (PDU) et de son Plan d’Occupation des Sols (POS). Dans un souci de développement participatif et inclusif, la CUN a marqué son souhait de les vulgariser à travers le FEN. Cette première édition représente l’engagement vers la stratégie de développement économique, social et culturel, porté par elle.

OBJECTIFS

Le FEN vise principalement à :

Offrir d’une part un cadre approprié à la vulgarisation des outils de planification urbaine élaborés.

D’autre part, il constitue une plate forme d’échange pour les acteurs institutionnels, les élus locaux, les partenaires au développement, les Organisations de la Société Civile, et les populations de la ville de Nkongsamba à travers les réflexions organisées autour des axes stratégiques de développement de la Ville.

De façon spécifique, il a pour objectif de :

Offrir un cadre approprié à la vulgarisation des outils de planification urbaine élaborés ;

Offrir une plate forme d’échanges aux différents acteurs impliqués dansle développement de la ville de Nkongsamba ;

Présenter le diagnostic (urbain et socioéconomique) de la Ville de Nkongsamba et ses axes stratégiques de développement tels que identifiés dans le Plan Directeur d’Urbanisme (PDU) ;

Définir les axes prioritaires de développement et planifier leurs mise en œuvre avec les acteurs directement impliqués ;

Partager la vision de développement de la Ville avec les élus locaux, les partenaires au développement, les Organisations de la Société Civile, et les populations de la ville de Nkongsamba ;

Offrir un cadre festif et divertissant à l’effet d’égailler la ville de Nkongsamba.

Entre autres résultats attendus, des accords de partenariat seront formalisés et l’image de la ville de Nkongsamba améliorée.

CONTENU DE L’EVENEMENT

L’évènement comporte deux principales composantes :

Le Forum d’échange pour l’opérationnalisation des projets de développement de la ville. Lui-même structuré en une session plénière constituée de présentations sur divers thèmes et une des sessions parallèles constituées par des travaux en ateliers autour de deux thèmes de réflexions ;

Le Salon de promotion pour l’aspect ludique et festif de l’évènement à travers des divertissements offerts aux populations de la ville de Nkongsamba.

  1. LE FORUM D’ECHANGE

L’une des activités phares de cet échange est la présentation des documents de planification urbaine :

Le Plan Directeur d’Urbanisme (PDU) ;

Le Plan d’occupation des sols (POS) et la délimitation du périmètre urbain qui l’accompagne.

S’en suivront des ateliers autours des principaux thèmes de réflexion suivants :

Atelier A : Environnement urbain et aménagement

Les débats, échanges et réflexions suivies de recommandations, et contributions porteront sur :

  • L’environnement urbain (eau et assainissement, espace verts, espaces publics, éclairage public, habitat, transports et mobilité, infrastructures routières, grands équipements, équipements de proximité, déchets, etc.) ;
  • Les stratégies d’aménagement.

Atelier B : Planification urbaine et développement socioéconomique

Les débats, échanges et réflexions suivies de recommandations, et contributions porteront sur :

  • Le développement urbain durable ;
  • Projection de la ville de Nkongsamba pour les quinze prochaines années
  • La démocratie participative ;
  • Le développement socioéconomique ;
  • La promotion touristique et culturelle ;
  • La relance agricole ;
  • La gouvernance ;
  • L’intercommunalité ;
  • La coopération décentralisée ;
  • etc.
  • Atelier C : Développement stratégique

Les débats, échanges et réflexions suivies de recommandations, et contributions porteront sur

  • Projet prioritaires
  • Mise en œuvre
  • Atelier D : Financements et réalisations des projets de développement

Les débats, échanges et réflexions suivies de recommandations, et contributions porteront sur :

  • Le financement des différents projets prioritaires
  • L’action participative des organismes nationaux et internationaux.
  • Plan de campagne
  • Réalisation et suivi

Atelier E : Tourisme, facteur de Développement Economique et Social de la ville des Nkongsamba et de ses environs

Les débats, échanges et réflexions suivies de recommandations, et contributions porteront sur :

  • Viabilisation des sites existants
  • Contribution du tourisme au développement socio-économique
  • Stratégies et planification

Atelier F : La presse comme facteur de capitalisation des acquis de l’émergence

Les débats, échanges et réflexions suivies de recommandations, et contributions porteront sur :

  • Viabilisation des organes de presse
  • Contribution de la presse au développement socio-économique
  • Stratégies et planification
  • 2-EXPOSITION ET DIVERTISSEMENT

Elle s’adresse spécifiquement aux PME et aux personnes physiques ou morales intéressées par le Forum. Il est prévu à cet effet :

Carnaval, jeux et animations diverses ;

Election Miss Nkongsamba ;

Concours du meilleur « Business Plan Agropastoral »

Stands d’exposition et affiches ;

Animations divers (podiums musicaux, etc.).

Ascension du Mont Manengouba, Arts Martiaux, Boxe, etc…

Plusieurs espaces de communication seront mis en place sur le site (banderoles, kakemono, stands, etc) et hors sites (plaquette, affiches, dépliants, spots, etc.) pour la visibilité de nos partenaires et sponsors.

COMITE D’ORGANISATION

L’organisation et mise en œuvre du projet est assurée par les parties suivantes :

COMMUNAUTE URBAINE DE NKONGSAMBA (CUN) maitre d’ouvrage du projet et le principale bénéficiaire, elle est créée par décret présidentiel N° 2008/019 du 17 janvier 2008.Son siège est situé à Eboum 1,elle compte en son sein trois communes d’arrondissement :

  • La commune d’arrondissement de Nkongsamba 1er
  • La commune d’arrondissement de Nkongsamba 2ème
  • La commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème.

JEUNESSE ALTERNATIVES (JA), organisation de la société civile et maître d’œuvre, est un Organisme d’Appui Local (OAL) à la CUN.Légalisé le 29 décembre 1999 sous le N°344/RDD/C16/BAPP à la préfecture du Moungo à Nkongsamba, elle a entre autrepour missions :

  • Participer à la conservation et à la gestion durable des ressources naturelles ;
  • Procéder à la formation des jeunes à la citoyenneté en vue du développement de leurs compétences de vie communes et civiques ;
  • Promouvoir un développement local et intégré des couches vulnérables et des communautés locales ;
  • Travailler au renforcement des capacités des acteurs locaux et au montage des projets ;
  • Contribuer au développement entrepreunal des jeunes et des femmes
  • Promouvoir l’éducation à la sécurité routière dans le milieu éducatif.
  • CIBLE, cabinet conseil et études, partenaire technique du projet. Crée en 1987, Cible Sarl est un bureau d’étude de droit camerounais à vocation internationale. Il réunit une équipe et un réseau pluridisciplinaire spécialisé en Statistiques, Economie, Marketing, Psychologie, Anthropologie, Informatique, Géographie, Environnement, qui partage une Vision, une Mission et une démarche commune. Membre de ESOMAR (European Society for Opinion and Marketing Research) et partenaire agréé de IFC dans le programme Business Edge. Il a pour mission d’accompagner les organisations dans la quête de l’excellence par les études, le conseil et le renforcement des capacités.

Cible Etudes/Conseil intervient auprès des entreprises privées, des entreprises publiques, parapubliques et des organismes internationaux de financement du développement.

L’agence Brand and Consumers (B&C) spécialisé en communication est chargé d’assurer la gestion commerciale du commissariat de l’évènement.

Autres partenaires à l’organisation : Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo (ASSEPM), Association des Athlètes Professionnels du Moungo (AAM)

CIBLE DE L’EVENEMENT

1-ACTEURS DU SECTEUR PUBLIC

Services centraux et déconcentrés de l’Etat ;

Collectivités Territoriales décentralisées ;

Institutions Universitaires ;

Presse, Radio et Télévision nationale

Sociétés publiques et parapubliques ;

Etc.

2-ACTEURS DU SECTEUR PRIVE

Acteurs du secteur éducatif (Primaires, secondaires et tertiaires) ;

PME / PMI ;

Presse, Radio et Télévision privées ;

Organisation de la société civile ;

Investisseurs ;

Populations de Nkongsamba ;

Elites et ressortissants de Nkongsamba

Sportifs, Etc.

3-ACTEURS INTERNATIONAUX

Partenaires au développement ;

Représentations diplomatiques ;

Média internationaux.

Etc.

FORUM ECONOMIQUE DE NKONGSAMBA (Publicité en bandeau de couverture)

Du 13 au 22 novembre 2014 au Cercle Municipal

  • Le Forum d’échange
  • Le Salon de promotion des PME, PMI, Entreprises
  • L’éveil sportif (Ascension du Mont Manengouba, Arts Martiaux, combats de boxe)

Organisateurs et Partenaires : Communauté Urbaine de Nkongsamba (CUN), Jeunesse Alternatives (JA), Cabinet Cible (CIBLE SARL), Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo (ASSEPM), Association des Athlètes Professionnels du Moungo (AAM), L’agence Brand and Consumers (B&C).

Contact : +237 99451920 /78894092 - Communauté Urbaine : 33491524

courriel : cun.nkongsamba@gmail.com

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 09:31
PROGRAMME DE L'EDITION 2014 DE L'ASCENSION DU MONT MANENGOUBA

Nkongsamba, le 16 novembre 2014 - Place ses fêtes - Hôtel de Ville

Course de montagne pour les Juniors, seniors et les jeunes

Organisateurs : Communauté Urbaine de Nkongsamba, Association des Athlètes Professionnels du Moungo, Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo, Scores 2000, Ligue Régionale d'Athlétisme du Littoral (LIRAL)

Projet de Programme :

  • 5 H 00 : Départ des encadreurs vers la montagne ;
  • 6 H 00 : Départ de la course présidée par Monsieur BALA SOUAIBOU, premier adjoint préfectoral du Moungo ;
  • 8 H 30 : Préparation de la place des fêtes de Nkongsamba pour l’arrivée des premiers athlètes – séance de photos avec les touristes à la chefferie Supérieure du Canton BANEKA qui est le point de fin de parcours pour les minimes.
  • 9 H-12 H 00 : Animations diverses et prestations des artistes musiciens et humoristes du Groupe Wakavane ;
  • 13 H 30 : Enregistrement des premières arrivées ;
  • 14 H 30 : Discours du Délégué du Gouvernement ;
  • Remise des trophées et récompenses
  • Discours de M. HONA Thomas, Préfet du Département du Moungo
  • 15 H 00 : Conférence de Presse et Cocktail ;
  • 18 H 00 : Concert de Musique dans l’espace du Salon d’exposition en partenariat avec le Festival itinérant WAKAVANE

Contact : Association des Athlètes Professionnels du Moungo – Tél. : (NDISHONFON Charles Trigar)77 59 61 12/ (KAMDJEU Régine Flore)75 10 03 14/ (DJIMETIO PIE Pecos) 91 01 02 36 / Scores 2000 au 99 45 19 20/78 89 40 92/31646492/33491921

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 09:22
Rentrée Scolaire 2014/2015 dans la Commune de Penja : La distribution du paquet minimum aux écoles appréciée par les intervenants de la chaine

C’est dans une chaleur caniculaire le mercredi 10 septembre 2014, autour de 13 heures et 45 minutes que le Sous-préfet NOUHOU BELLO a présidé la cérémonie de remise du paquet minimum aux établissements scolaires publics de la Commune de Penja, en présence du Maire KAHACK Jean Pierre et de l’Inspecteur d’arrondissement BALENG Adalbert.

C’est observé par une vingtaine de directeurs d’écoles et de maîtres, du commandant de gendarmerie et du commissaire de police que M. KAHACK Jean Pierre, maire de Penja a prononcé son discours de bienvenu. Il a expliqué que ce paquet minimum est en priorité un apport de la décentralisation chiffré à 2 600 000 FCFA, complété par une subvention de la Commune d’’un montant de 2 000 000 FCFA, soit un total de 4 600 000 F TTC. Cela va certainement contribuer à aider les enseignants à bien faire leur travail et selon l’orateur, « la commune de Penja fait ainsi un meilleur investissement sur sa jeunesse ». Il a d’ailleurs cité le Chef de l’Etat qui parle des jeunes comme « le fer de lance de la nation ».

L’Inspecteur d’arrondissement de Penja, M. BALENG Adalbert réagissant aux propos du maire a surtout constaté que contrairement au passé, ce paquet est remis à temps, dans la première semaine de la rentrée. Il sur ces propos félicité le maire de Penja pour sa diligence et le respect des délais. A la communauté éducative, l’inspecteur a dit que le paquet minimum par rapport aux besoins réels est symbolique et demande ainsi à tous de continuer à faire le sacrifice de formation. La feuille de route est grande et les directeurs d’écoles doivent faire bon usage de ce qui leur est donné par l’Etat et la Commune car « l’heure n’est plus au désordre et l’enseignant doit rester modeste… ».

Même son de cloche dans les propos du Sous-préfet NOUHOU BELLO qui reconnait qu’en sa deuxième année à Penja, il apprécie la célérité avec laquelle le maire KAHACK Jean Pierre a exécuté ce crédit transféré. En plus contrairement à certain maires, la Commune à octroyé une somme supplémentaire de deux millions pour la consistance du paquet qui au regard est proche du Maximum. Il s’est félicité du contexte de la décentralisation mis en place par le chef de l’Etat M. Paul BIYA en martelant que ces appuis « sont destinés au cours et non pour les enfants des enseignants », et qu’il aura sur le terrain des agents pour le suivi et demande de « ne pas vendre ce matériel parce que je vais sévir ».

La cérémonie s’est achevée par une photo de famille à l’esplanade du Foyer culturel de Penja sur laquelle on peut remarquer 11 directeurs d’écoles ou leur représentant tenant une partie du volumineux paquet.

Sylvain Timamo à Penja

http://www.score2000.info - Contact Rédaction : +237 233 49 19 21/ 678894092

Entretien avec KAHACK Jean Pierre, Maire de Penja

A la fin de la cérémonie, le maire s’est exprimé aux micros de la presse écrite et de la télévision présente. Des explications sur la contenance des paquets, le montant du crédit, la signification profonde du supplément apporté par la mairie.

Scores 2000 : Pourquoi avoir choisi cette semaine pour la remise du paquet minimum aux directeurs d’écoles ? N’est-ce pas un peu précipité ?

M. KAHACK Jean Pierre : Avant tout, Je voudrais vous remercier pour l’intérêt que vous accordez aux activités de la Commune de Penja . S’agissant de votre question, nous avons choisi cette semaine parce que c’est celle du début effectif de la rentrée scolaire 2014/2015 et selon le vœu du Chef de l’Etat, les cours doivent être effectifs dès la première semaine. La cérémonie n’est en aucun cas précipitée parce que nous avons dans notre commune préparé cette rentrée plusieurs jours avant le lancement des activités scolaires. Respectant le contexte de la décentralisation dans laquelle la commune est plus proche des établissements, nous avons voulu mettre à leur disposition le crédit débloqué par les pouvoirs publics.

En plus du montant réel du transfert, vous avez effectuez un additif, pourquoi ?

L’exécutif de la commune de Penja est à l’écoute du conseil, des besoins réels des populations et nous avons juste traduit un acte ce qui se voulait par l’ensemble de la Communauté éducative. En plus du crédit transféré d’un montant de 2 600 000 FCFA, nous avons débloqué une somme de 2 000 000 FCA. C’est le rôle de a commune de pallier aux difficultés dans un domaine aussi sensible que celui de l’éducation.

De quoi est constitué le paquet minimum ? Êtes-vous certains que les destinataires vont véritablement profiter de ce geste ?

Il faut dire que le paquet minimum et avant tout destiné aux écoles publiques parce qu’il résulte du transfert de compétence. La Commune passera dans les écoles pour voir comment les enfants travaillent, comment les enfants sont assis. Ce paquet que je considère comme symbolique est constitué de la craie, de l’ardoisine, des cahiers de registre, bref du matériel nécessaire à la préparation des cours par les enseignants.

Un mot de fin ?

La commune de Penja vient ici de faire un meilleur investissement sur sa jeunesse. Nous agissons pour avoir des camerounais biens formés qui demain mettront leurs connaissances à profit dans nos entreprises privées, nos administrations publiques et qui nous représenteront valablement dans les institutions internationales.

Propos recueillis par Sylvain Timamo

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 09:20

L’assemblée générale élective des Communes et Villes Unies du Cameroun (CVUC) s’est tenue à la salle des fêtes d’Akwa à Douala le 02 septembre 2014. Une rencontre ouverte par le Gouverneur de la région du Littoral représenté par son Secrétaire Général.

D’entrée de jeu, le président sortant pour le Littoral et maire de Douala 1er M. LENGUE MALAPA a fait le discours de bienvenue, suivi d’un exposé d’un spécialiste en médecine sur le virus Ebola. Cet orateur invitera les maires du Littoral a ne pas laisser les populations paniquer face à ce virus qui fait son apparition en 1976 et se soigne presque comme la fièvre et la typhoïde. La particularité du virus Ebola est la fièvre hémorragique avec des températures supérieures à 35%, le malade a des yeux rouges pigmentés, une fatigue anormale. Les modes de transmission répandus sont les contacts intimes, la transpiration, les urines, les selles. Ce virus est plus virulent dans les cadavres et l’exposant a conseillé d’éviter les autopsies traditionnelles.

Avant de se retirer, le Secrétaire Général de la Région du Littoral a recommandé aux participants de travailler en adultes et de respecter les statuts de leur association. C’est après de nombreuses consultations que les organisateurs se sont retrouvés enfin à huis-clos. Tous les départements ont procédé par le consensus, sauf dans le Moungo où deux candidats étaient en compétition, le Maire de Nkongsamba 2ème, M. WANDJI Alain Thomas et le maire de Mombo, M. DJOUOKOU Jean Blaise. A l’issu d’une élection âprement disputée, le maire de Mombo a remporté face à celui de Nkongsamba 2 avec 7 voix sur 13. Le bureau départemental du Moungo enfin constitué est composé de M. KAHACK Jean Pierre de Penja comme trésorier, SIDIKI Félicité epse MANON du Nlonako comme secrétaire général et de DJOUOKOU Jean Blaise de Mombo comme président.

Pour le bureau du Littoral, il a y a eu des tractations qui n’ont pas abouti à un résultat tel que conseiller par le secrétaire général de la région. La liste de Chief NGUIME EKOLLO Frédéric de la Commune de Dibombari faisait front à celle du président sortant LENGUE MALAPA de Douala 1er. Le président du Comité électoral ayant constaté que figuraient sur les deux listes certains noms, a exigé une pose pour essayer d’obtenir une liste consensuelle. Mais après trois heures de négociation, seul le maire de Dibombari a présenté une liste complète, celui de Douala premier ayant une liste amputée de deux candidats sur les huit exigés.

Malgré l’exigence du statut et des règles démocratiques, le liste présentée par Chief NGUIME EKOLLO Frédéric n’a pas été déclaré vainqueur, ce qui a provoqué le courroux du maire de Yabassi qui a crié au scandale et pris les médias à témoin. « Si le vote et la démocratie ne peuvent être respectés par les maires du Littoral, c’est une honte pour notre pays » a-t-il déclaré. A une certaine heure de la soirée, une panne inexplicable du courant électrique survient, la salle insuffisamment éclairée par des lampadaires de marque chinoise donne une atmosphère insécurisée et le candidat sortant qui évoque l’absence du consensus et le non respect du genre dans l’autre liste propose la suspension des travaux. Les organisateurs après avoir tergiversé ont du reporter cette élection du bureau régional du Littoral à une date ultérieure.

Dans tous les cas de figure et quelques soient les scenarii possibles, les nouveaux responsables élus devront organiser des réunions régulières pour trouver des solutions aux problèmes des communes, des communes rurales en particulier, faire supprimer l’unicité des caisses, faire supprimer les dettes des communes, plaider pour l’effectivité du salaire des maires, renforcer le principe de l’intercommunalité, faire en sorte que le CVUC Littoral soit représenté au conseil d’administration du FEICOM, Amener les décideurs et notamment le ministère des travaux publics à construire une route reliant le département du Nkam au Wouri

Sylvain Timamo à Douala

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 09:15

C’est à 13 heures le vendredi 08 août 2014 que le maire Djouokou Jean Blaise de la Commune de Mombo a présidé la séance du conseil municipal extraordinaire spéciale en présence du Sous-préfet BIHIYA Magloire.

Session urgente provoquée par le message porté du Premier adjoint préfectoral M. BALA SOUAIBOU agissant pour le compte du préfet empêché sur les conséquences de la hausse des prix des produits pétroliers. Les conseillers municipaux avaient à statuer sur certains impôts, le salaire du personnel communal et les urgences dans la commune. C’est pour cette raison que dans le programme du jour, il a été introduit des délibérations adoptables en session ordinaire. Après vérification de la conformité avec les textes, le Sous-préfet BIHIYA Magloire n’a pas fait d’objection sur le nouvel intitulé de la session baptisée désormais « session extraordinaire et ordinaire du conseil municipal de la Commune de Mombo du 08 août 2014 ».

Avec 24 conseillers municipaux présents, le quorum est justifié. Huit délibérations sont à l’ordre du jour d’après la synthèse des rapports lu par conseiller municipal TAKOUTSI de la commission des finances. Synthèse qui laisse apparaître les inquiétudes des uns et des autres lors des travaux en commission et une recommandation forte est formulée pour une rencontre urgente avec le syndicat des transporteurs de Mombo pour qu’il n’ y ait pas augmentation vertigineuse des prix suite à une interprétation des délibérations.

Suite aux objections des conseillers municipaux EKANE EYAMBE Adolphe et ESSEME Martin, le maire DJOUOKOU Jean Blaise lors des débats a été forcé de donner des explications sur les délibérations querellées :

  • La délibération portant distribution d’eau dans les ménages à Mombo dans lequel l’exécutif a proposé la création d’une régie financière ;
  • La délibération sur le taux de location des boutiques situés à TANGUI parallèles à la nationale N° 05 ;
  • La délibération sur la sécurisation des produits de carrière qui expose les fraudeurs à payer 100 tickets de droit de chargement ou une exposition du contrevenant aux poursuites judiciaires.
  • La délibération sur les animaux en divagation qui crée de nouvelles pénalités.

Dans son exposé pour le retrait de la délibération sur la création d’une régie d’eau à Mombo, le conseiller municipal EKANE EYAMBE Adolphe a motivé son argumentaire de la concurrence avec les organismes accrédités par l’Etat dans la gestion de la fourniture d’eau au Cameroun. Que ce ne sera pas une bonne image pour la commune de se mettre en marge du fonctionnement établit. En plus, son inquiétude se porte sur la gestion de cette régie interne ou externe à la commune, les charges salariales supplémentaires des cadres à payer et les risques de disparition des recettes. Le conseiller municipal ESSEME Martin pour sa part a axé sa plaidoirie sur la suppression de la délibération concernant les animaux en divagation en démontrant la pertinence des textes républicains qui pénalisent déjà les contrevenants. En plus, il pose le problème de l’existence de la fourrière municipale, de l’activation de la campagne d’hygiène et salubrité à Mombo, de la responsabilité ou du moins de l’aptitude de l’exécutif municipal à remplir ses missions quotidiennes.

Le maire DJOUOKOU Jean Blaise avant de répondre à ses camarades conseillers a regretté leur absence non justifié lors des travaux en commission à la veille. Sur la distribution de l’eau dans les ménages à Mombo, il a laissé entendre que la société en charge de la distribution de l’eau au Cameroun avait été contacté, mais ne trouve pas le « porte feuille Mombo » rentable avec sa faible population sans pouvoir d’achat. La régie d’eau pour lui doit être un service social interne dans la mairie et les frais à imposer aux ménages devraient juste servir de fonds de garantie pour la réalisation des travaux d’extension du réseau et d’entretien. Il est allé plus loin en montrant comment certaines collectivités décentralisées du Cameroun et même en Afrique ont leur système de gestion d’eau et d’électricité. La commune dans ses missions régaliennes devrait penser à pallier à ses absences dans le bien des populations. Sur l’impôt à payer pour les animaux en divagation et les produits de carrière, il a expliqué que ce sont des délibérations à valeur dissuasive. Pour compléter son propos, il a sollicité l’expertise du Sous-préfet BIHIYA Magloire.

Le Sous-préfet de Mombo prenant la parole a vilipendé les agents en charge de la gestion de la carrière de sable et de pierres de Mombo, ils sont tous des prisonniers en sursis parce que leur manière de travailler comporte beaucoup de malversations. Il a dans ses investigations constaté que certains camions qui desservent le littoral font plusieurs tours avec le même ticket. Il a invité le service de l’assiette fiscale à la transparence et au souci de traçabilité des recettes. Pour lui, il faut faire entrer toutes les recettes dans les caisses de la commune et réclamer par la suite des primes de rendement. Il a félicité les conseillers municipaux EKANE EYAMBE Adolphe et ESSEME Martin pour leur lucidité et l’éclairage apporté lors des débats, c’est pour lui la preuve que la démocratie existe au sein du conseil municipal de Mombo. Le débat a été houleux, enrichissant et constructif. Il a achevé son propos en concluant que Dieu garde la Commune de Mombo. Sept délibérations ont été adoptées par 24 voix sur 24, soit 100% avec une portant l’observation selon laquelle la tutelle administrative avisera avec l’expertise du département ministériel concerné.

Sylvain Timamo à Mombo

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 10:03

C’est quoi le sens et le rôle de la démocratie

La démocratie n’est pas seulement un système de direction communautaire par des décisions prises à la majorité. Elle est aussi un système qui permet de contredire le pouvoir ; de contester des décisions ; de protester contre ses actions. Le dialogue fondamental de la démocratie, c’est celui du pouvoir et de l’opposition.

Les définitions étant libres, l’on peut certes entendre comme on veut le mot «opposition». Pour préciser le sens dans lequel nous allons le prendre et qui est à peu près conforme au sens courant, nous allons tout de même lui apporter certaines précisions.

Ce que l’opposition n’est pas.

L’opposition se distingue du simple désaccord individuel. L’opposition, a un caractère collectif. Pour qu’il existe une opposition, il ne suffit pas qu’un certain nombre de citoyens se sentent isolement en désaccord avec le pouvoir. L’opposition n’existe pas si désaccord avec minimum de traits collectifs. Sans ses traits collectifs, il peut bien y avoir des opposants, mais non pas une opposition. Ce caractère collectif de l’opposition doit s’entendre à deux points de vue.

D’abord, il faut que les oppositions eux-mêmes agissent selon un certain concert. Cela ne dit pas que toute l’opposition se structure et s’organise dans un parti ou une ligne, mais il faut qu’il existe quelques contacts entre eux.

D’autre part, le caractère collectif de l’opposition s’entend quant aux destinataires de celle-ci. Il ne suffit pas que le l’opposant proteste pour lui-même ou pour une cercle confidentiel ; il faut encore qu’il porte son opposition sur la place publique ; qu’il mène une action sur le public. Suivant les cas, c’est au parlement, c’est par la presse, c’est par existence et le fonctionnement d’un parti politique que l’opposition agira. Et si elle est interdite, elle est amenée à se transformer par la pratique de l’illégalité et de la clandestinité. L’opposition se distingue du désaccord non politique.

L’opposition est essentiellement politique. Il parait utile de distinguer les phénomènes de désapprobation et de lutte contre le pouvoir qui sont menées sur le terrain politique. Par exemple, la résistance des chauffeurs à la politique gouvernementale de taxation des prix de carburant ne constitue pas à proprement parler une opposition. Elle se limite, en effet, au terrain technique et professionnel et ne met pas en cause un minimum de vision globale des problèmes qui seraient précisément politique.

En d’autre terme, l’opposition, si l’on veut donner à ce mot un sens spécifique, suppose que les opposants ont globalisé les problèmes qui se posent, les ont portés à un certain degré de généralité et les jugent d’après des critères qui ne sont plus seulement techniques, professionnels, spécialisés, mais politiques. Le «le refus» n’est pas nécessairement une opposition ; c’est la politisation du refus qui engendre le phénomène d’opposition. Sans doute la frontière entre le désaccord non politique et l’opposition est difficile à tracer.

Le refus sur le terrain professionnel ou technique, d’un ensemble de décisions gouvernementales peut bien être un germe d’opposition, peut bien nourrir l’opposition, mais tant qu’il ne s’est pas épanoui dans une synthèse plus générale dans une conclusion touchant la conduite globale de la société, il n’est pas encore opposition.

L’opposition se distingue de la résistance dans un pays où les libertés publiques existent, l’opposition se déploie normalement dans un cadre de la légalité. Mais elle peut être amenée à sortir de ce cadre pour des raisons diverses. La première de ces raisons peut être que l’opposition désespère de triompher par des voies légales et qu’elle préfère tout simplement utiliser le chemin des minorités agissantes et de la violence.

La seconde hypothèse est celle où le cadre légal offert aux opposants est trop restreint, ou encore tout simplement où il n’existe pas de possibilité de faire de l’opposition légale. En ce cas, les opposants recouvrent à des moyens de résistance. En somme, l’opposition sort de la légalité soit parce que la légalité est tellement restreinte qu’elle ne peut s’y loger, soit parce que, bien que la légalité soit assez vaste, elle ne pense pas y trouver un champ de bataille assez favorable. Ainsi l’opposition devient une résistance et cette résistance elle-même est susceptible de revêtir deux modalités. Il y a d’abord la résistance non violente, la résistance passive, ouverte ou larvée allant tout au plus jusqu’à la désobéissance. Ainsi, lorsqu’un peuple brimé n’oppose pas une résistance violente, mais procède à l’abandon des divers instruments de travail, adopte une sorte de grève généralement et, en plus, une passivité totale de la population, on est bien en résistance larvée. On peut évoquer aussi la tactique suivie par Gandhi, aux Indes, pour contrecarrer la domination britannique. L’autre forme, c’est naturellement la résistance active par des moyens de violence. Quant elle atteint une certaine généralité et une certaine efficacité, elle dégénère en émeute, phénomène passager ; en rébellion ou en révolte, phénomène plus permanant.

Définition : Ainsi nous entendons par opposition, au sens précis du mot une organisation collective dirigée contre les détenteurs du pouvoir et contre leur action, ayant pour base une motivation politique et utilisant en principe des moyens légaux.

L’opposition-fonction

A un certain stade de développement, l’opposition peut être considérée comme une fonction aussi indispensable à l’Etat et à la société que le pouvoir lui-même. Dans cette conception, le pouvoir et l’opposition sont deux activités également utiles et nécessaires à la vie de la nation.

Au fond, la conception de l’opposition comme un simple droit est, en fait, un pis-aller. L’on est obligé de tolérer l’opposition et on sous-entend que l’unanimité serait meilleure. Paradoxalement, la reconnaissance de l’opposition comme une fonction repose sur l’idée qu’une unanimité constante et totale serait en elle-même une mauvaise chose et qu’une vie sociale saine est faite d’un certain désaccord, d’un certain déséquilibre, tout comme le progrès économique est bâti sur certains déséquilibres dynamiques. Donc, dans cette conception, le statut de l’opposition ne doit pas seulement assurer la liberté de celle-ci mais également son efficacité.

Les fonctions de l’opposition

Après cette brève description de l’opposition, précisons maintenant les fonctions de l’opposition.

L’opposition est garante de l’authenticité de la majorité.

La volonté de la majorité est valable et respectable que dans la mesure où elle s’exerce avec un minimum de lumière et de liberté. Le consentement doit être donné sans «contrainte ni séduction». Si l’on préfère une formule plus simple, on dirait : ce qui est exagéré ne compte pas. De trop belles majorités font finalement supposer un assentiment moins clair, moins libre et moins valable que des majorités plus faibles. Que la droite l’emporte sur la gauche ou inversement à quelques milliers de voix après que la lutte entre deux candidats ait été disputée jusqu’au dernier dépouillement, sont des phénomènes rassurants. L’annonce d’une majorité de 99,99% à un candidat ou à un parti ferait crier au truquage.

En général, il n’est pas rassurant pour une nation qu’elle soit constamment en accord sur la direction à suivre. Les grandes sottises se font volontiers à l’unanimité.

L’opposition garantit la publicité des processus des décisions.

Le rôle de l’opposition n’est pas de paralyser la majorité. La plus efficace opposition du monde, l’opposition Britannique, n’a jamais empêché la majorité de faire passer une loi à laquelle elle tenait.

Mais la publicité évite souvent des décisions passionnelles ou déloyales. Tel acte politique qui pourrait être décidé dans le décret ne pourra pas être publiquement décidé.

L’opposition oblige la majorité à une discussion publique. Un gouvernement d’opinion suppose nécessairement une opposition, non parce qu’elle peut par sa force numérique, empêcher la majorité de faire ce qu’elle veut, mais parce qu’elle oblige, par ses objections, à énoncer ce qui va être fait, et bien souvent tel dessein qui aurait dû être conduit à son terme dans l’obscurité, échoue au grand jour.

L’opposition éclaire le gouvernement.

Le pouvoir est toujours plus ou moins une solitude. L’information d’un gouvernement est toujours unilatérale : la pratique de mise à mort des messagers porteurs de mauvaises nouvelles des tyrannies antiques se fait tous les jours. Un Préfet, quand il prévoit les résultats électoraux pour les élections prochaines, sait très bien qu’on lui saura gré d’avoir prévu des résultats faux mais favorables au gouvernement que des résultats exact mais défavorables à celui-ci.

Au surplus, le pouvoir le plus loyal est assez vite conduit par des partis-pris inconscients. Il forge ses propres mythes, sa propre vision de la nation et des événements. Dans sa sagesse, l’Eglise catholique veut que dans tout procès de canonisation, il y ait un «avocat du diable» qui fasse valoir des arguments contre la canonisation. Il faut de même un avocat du diable auprès du gouvernement. Tel dirigeant, après avoir entendu les critiques énoncées sur sa politique, après les avoir réfutés brillamment et déclarés qu’il n’en tiendra aucun compte, modèle son action sur ce qu’il a appris de ses propres adversaires, dans le silence de son cabinet.

L’opposition fournit des solutions de rechange.

Plus une opposition est structurée, plus elle est installée dans les institutions, et plus elle est obligée de se constituer en gouvernement possible, en gouvernement qui peut être mis au pied du mur du jour au lendemain. On sait qu’il existe dans le système politique britannique ce qu’on appelle le ‘‘SHADOW CABINET’’, le cabinet des ombres, face au gouvernement en place. L’opposition a, en veilleuse, son propre gouvernement qui fait face aux hommes du gouvernement et qui demain leur succédera si l’électeur donne tort au parti majoritaire. Aussi, quand le pouvoir est à sa fin par la mort ou par l’échec, la solution de rechange existe.

Jouer un coup sur une seule carte ou, comme l’on dit dans la pensée africaine, mettre tous ses œufs dans le même panier, n’est pas meilleur pour une nation que pour un individu. Dans un pays monolithique, où il n’existerait pas d’opposition fuse toujours une allusion à la panique. Cette crainte est provoquée par le sentiment que, derrière le dictateur, il risque n’y avoir plus rien. Qui n’a pas suivi la question suivante : « que deviendra la Chine après Mao » ? il pensait ainsi au désordre qui pouvait suivre la mort du dictateur.

L’opposition, c’est à la fois un élément de confiance dans les institutions et l’économie des révolutions inutiles.

L’opposition, garantie de l’unanimité

Cette formule est exacte et n’a rien de paradoxale. Il en est ainsi quand la nation doit s’engager toute entière définitivement et sans réticence. L’opposition, si elle est structurée peut, en rejoignant la majorité, donner les garanties les plus solides. C’est par exemple dans les relations bilatérales où les pays étrangers qui sont amenés à traiter à long terme avec une nation, veulent savoir que sur ce point-là, l’opinion est unanime et que les vicissitudes gouvernementales ou électorales ne changeraient pas l’orientation fondamentales : unanimité médiate. Mais même si l’unanimité n’est pas réalisée sur les solutions, la reconnaissance de l’opposition comme institution signifie l’unanimité nationale.

Qu’une opposition structurée et institutionnalisée existe, ceci signifie que les citoyens peuvent être en désaccord sur tout, mais qu’ils sont d’accord sur ce point… c’est que ce désaccord ne les amènera pas à se séparer, que les minoritaires préfèrent toujours suivre les solutions de la majorité qui ne sont point les leurs que faire sécession ou imposer leurs propres solutions par la violence. Les majoritaires, de leur côté, sont d’accord pour s’incliner si l’opinion, dans l’arbitrage qui sera rendu aux élections suivantes, leur est défavorable. Tout souffrir l’un de l’autre plutôt que de se séparer, c’est le secret de l’unanimité nationale. C’est l’unanimité médiate, comme disait lièyès, lorsqu’il faisait remarquer que le Vaté à la majorité peut très bien ne pas traduire une unanimité ‘‘immédiate’’, mais qu’au fond puisqu’on est d’accord pour s’en remettre à la règle de la majorité, c’est que l’on est profondément UNANIME.

NYASSI David

Observateur des élections.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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