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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:18

Quatre jeunes du village Poola ont reçu ces jours des mains du Sous-préfet de Nkongsamba 3ème, M. MOUHAMADOU BOCHIROU, leur attestation de fin de formation en élevage de porcs, ainsi qu’une dotation devant leur permettre de lancer des élevages. C’est le couronnement d’un processus initié en janvier dernier par l’organisation social d’appui au développement local GROUPELMA avec le soutien du corps de la paix.

Les populations de Poola école publique sont sorties massivement pour réserver un accueil chaleureux au Sous-préfet MOHAMADOU BACHIROU et à la délégation américaine du corps de la paix ; c’était aussi l’occasion pour elles d’honorer ces quatre jeunes qui en plus des attestations, ont reçu des porcins et l’aliment pour le démarrage effectif de leur élevage. Cette action grandiose est à mettre à l’actif du groupement dont le but est de promouvoir le développement local. M. Justin YOUMSI, président de cette organisation : «comme dans une épreuve d’endurance, seul les plus tenaces ont tenu jusqu’au bout de la formation qui aura durée trois mois ». Vivement que cet exemple de GROUPELMA puisse faire tâche d’huile pour impulser le développement de Nkonsamba 3ème, lequel selon le Maire Dr MBOULA Elise-Henriette « ne se ferra qu’avec la jeunesse active, soucieuse du devenir et du bien être collectif de la population ».

Mme LEVIN Elizabeth, volontaire du corps de la paix, Mme WAKAM DRIANE et TCHATCHIM Rodrigue Récipiendaires ont été très éloquents pour dire aux jeunes que l’élevage est un secteur porteur de richesses.

Lawal Mohamadou Labaran/Cp

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:16

Après le mea-culpa, les principaux acteurs décident de repartir sur de nouvelles bases

C’est dans la salle des actes de la commune d’arrondissement de Nkongsamba 1er qu’est s’est tenue la réunion du comité de suivi du Bip du Moungo, présidée par la vice-présidente dudit comité Dr NTSIMI NJOLE Christine assistée par le premier adjoint préfectoral M. BALA SOUAIBOU pour le compte du 1er trimestre 2014 et la présentation non exhaustive de l’ensemble des projets 2014.

M. BANOUN Samuel Paul, délégué du Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire et M. WAMBA Pierre, délégué du Ministère des Marché Publics ont successivement donné des explications sur le faible taux de réalisation observé l’année dernière et les perspectives à venir. Dans le cadre du budget programme 2013-2015, le Moungo totalise en projets d’investissement programmés une enveloppe de 2 713 285 000 FCFA (deux milliards sept cent treize millions deux cent quatre vingt cinq mille) repartis pour 166 projets, plus 15 projets d’investissement prioritaire (PIP). M. ESSI MBANG Achille, Chef de Brigade des Marchés a attiré l’attention du Comité sur les prestataires qui dans la gourmandise gagne des marchés qu'ils n’exécutent pas faute de moyens ou de personnel, associé sur le fait de la non maitrise des lieux. Il a noté que de par leur gourmandise, le Moungo aurait perdu des projets pour près de 307 millions tombés en forclusion. Ajouté à cela, l’indisponibilité récurrente de certains maires, la mauvaise circulation de l’information entre les acteurs du secteur des marchés publics, l’expertise insuffisante de nouveaux prestataires et des moins-disants non qualifiés avides d’argent qui échappent au filet de la commission des marchés publics.

Pour le cas de 2014, M. WAMBA Pierre, Délégué départemental des marchés publics dans le Moungo a annoncé que sur les 69 projets de l’année en cours, 43% des DAO (Dossier d’Appel d’Offre) sont examinés et 23 attributions sont effectives avec 13 lettres commandes signées.

Plus simplement, on retiendra que pour la construction, la réhabilitation, les équipements en bureau et autres locaux des autorités administratives, le MINATD a projeté des réalisations de l’ordre de 116 554 000 FCFA. Amélioration des conditions de détention 35 000 000 FCFA (trente cinq millions). Au Ministère de l’Education de base, il existe des projets dans le Moungo allant de la construction des salles de classe aux réhabilitations des infrastructures existantes, en passant par l’achat des équipements pour un montant de 278 000 000 FCFA. La Délégation départementale de la communication bénéficie d’un «gombo traçable » de 10 000 000 FCFA (dix millions) pour la réhabilitation de son bâtiment et l’achat des équipements de bureau.

L’institut des Beaux Arts de Nkongsamba pour les travaux d’études, l’aménagement des locaux des bâtiments occupés, le rayonnage de la bibliothèque a une dotation spéciale de 150 000 000 FCFA (cent cinquante millions) intitulée en action de renforcement des filières industries culturelles et touristiques. Toujours pour l’Institut des Beaux Arts de Nkongsmba, il est prévu des études environnementales, architecturales, techniques, topographiques et géotechniques pour une valeur de 200 000 000 FCFA (deux cent millions). Soit une projection totale de projet pour l’IBA, bébé du Dr ANGOUA NGUEA Annette en 2014 de 350 000 000 FCFA (trois cent cinquante millions de francs).

Aux chutes d’EKOM-NKAM, il est prévu la construction des escaliers d’accès à la rive du fleuve avec glissière de sécurité pour un montant de 25 000 000 FCFA. Au ministère des travaux publics, 429 940 000 sont programmés pour aménager les routes dans les 13 communes.

On se souvient qu’au lancement du budget programme en janvier 2014 dans la région du Littoral avec pour cadre le Cercle Municipal, le représentant du Ministère, Sa Majesté ANGOS LANGUE, Chef de la Division de la Programmation des Investissements Publics annonçait un apport supplémentaire en financement de projets d’investissement prioritaires dans les communes du Moungo et sur cette question le MINEPAT BANOUN Samuel Paul a dit que plus de 461 millions sont déjà attribués en 15 projets aux communes qui ont conçu des projets bancables.

Dans son mot de clôture, le médecin du travail NTSIMI NJOLE Christine, présidente de séance du Comité de suivi du budget d’investissement public ce 05 mai 2014 a recommandé l’accélération des procédures pour que le taux de réalisation des projets de l’année 2014 soit largement supérieur à celui de l’année écoulée. Elle a par ailleurs invité les medias et d’autres acteurs de la société civile à utiliser le numéro vert communiqué par le délégué du MINMAP pour dénoncer les mauvaises pratiques en cours et à venir dans le Moungo . Ces numéros de téléphone sont les suivants, le 88200606 qui est une ligne gratuite et le 33 49 4132 qui est le contact de la DDMINMAP.

Sylvain Timamo

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:15

C’est le dimanche 04 mai 2014 au siège de la CAF dans la capitale Egyptienne que s’est déroulé le tirage au sort fin précepte des préliminaires et les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de l’année prochaine. Dans la poule qualifiée de difficile, caracole les équipes suivantes : Le Cameroun, la République Démocratique du Congo, la Côte d’IVOIRE.

Après le premier tour des préliminaires disputé il y a quelques mois, sous la capote de la TANZANIE, le deuxième et troisième tour des préliminaires vont se jouer entre le 16 mai et 3 Août 2014. Les 21 meilleures sélections au classement CAF vont rejoindre les vainqueurs de ces deux derniers tours des préliminaires pour disputer entre septembre-Novembre 2014, la phase de groupe. Le Cameroun qui se trouve dans la même poule que la Côte d’Ivoire, la République Démocratique du Congo, attend d’être rejoint par le vainqueur des quatre équipes qui sera soit le SWAZILAND, la SIERRA LEONE, la GAMBIE ou les SEYCHELLES.

Les éliminatoires se joueront dont avec sept groupes de quatre groupes équipe chacun. Comme de tradition les deux premiers de chaque groupe à l’issue des éliminatoires sont directement qualifiés pour le rendez-vous du Royaume Chérifien. Tout comme le meilleur troisième des sept groupes. Tous vont rejoindre au tableau des qualifiés, le Maroc exempt des éliminatoires en raison de son statut de pays organisateur.

SITCHEPI Daniel/CP

Tableau : En attendant que les vainqueurs des deux derniers tours préliminaires rejoignent leur poule respective, voici comment est composé les sept groupes de la CAN 2015. JINGLE

GA

GB

GC

GD

GE

GF

GG

NGR

Mali

Burkina Faso

CIV

Ghana

Zambie

Tunisie

Soudan

Ethiopie

Gabon

RDC

Guinée

Niger

Sénégal

Afrique du Sud

Algérie

Angola

CAMEROUN

Togo

Cap-Vert

Egypte

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:14

M. HONA Thomas, préfet du Moungo met à nu les tricheries et fourberies des receveurs municipaux

Le Préfet Thomas HONA a pris son bâton de pèlerin depuis quelques semaines à l’effet d’assister en tant que tutelle des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD), aux sessions des conseils municipaux consacrées à l'examen et à la validation des comptes administratifs de l’exercice 2013 des communes du département du Moungo.

Dans son périple, il a fait escale à LOUM où l’ensemble du conseil n’a pas été tendre avec le receveur municipal sortant. Ce dernier n’avait laissé aucune écriture comptable digeste et le maire aurait fait la gymnastique de la chronologie municipale aidé du comptable matières pour élaborer sa présentation. Puis, le 23 avril 2014 il a été à la commune de BARE-BAKEM où sur les 25 conseillers que constitue le conseil municipal que dirige le Maire KWEDJA Patrice ; seuls 21 étaient présents après la vérification du quorum.

Le compte gestion qu’a présenté le receveur municipal de la commune de BARE-BAKEM s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 205 889 156 FCFA. Soit une hausse de 23 050 147 FCFA par rapport à l’exercice précédent qui s’élevait à environ 189 millions de Francs ; Des apports de cet exercice sont du BIP et PNDP. Reste que les conseillers municipaux doivent avoir à l’œil le secrétaire général Baneng Martin qui gonfle au fil des ans les rubriques de fonctionnement et de matériel dans l'esprit de se faire du beurre par exemple, les conseils municipaux depuis 3 session s'opposent à des rubriques comme les frais de secrétariat du conseil passés du simple au quintuple, soit de moins d"un million à 2 800 000 FCFA dans le dernier budget, pourtant, ce "vieillard" comme l'appelle certains est toujours en conflit à une dame, son receveur municipal lorsqu'il découvre qu'elle tendrait vers la préservation des ressources municipales.

A Ebone, MMe SIDIKI Félicité gère les pesanteurs de la transition, elle a eu des difficultés à faire approuver le compte administratif équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 286 959 298 FCFA. Dans cette commune, sont mis au banc des accusés le secrétaire général, le receveur municipal et le comptable matières pour non production de documents comptables. Ces derniers se sont engagés avec le nouveau receveur municipal à produire toutes les pièces comptables avant la transmission du rapport général à la tutelle administratif. Le compte est néanmoins approuvé sous réserve.

Partout où le préfet HONA Thomas est passé, il a exhorté l’ensemble des conseillers à plus d’ardeur au travail afin de mériter la confiance placée en eux par les populations, non sans appeler les élites a apporter leurs contributions multiformes à la construction de l’édifice commune. Il a en suite exhorté les uns et les autres à mettre à profit ces apports extérieurs pour l’atteinte des objectifs de développement. Il n'a pas été tendre à Loum avec le dernier receveur municipal M. WUSSONGUI Roméo et a fortement instruit qu'il soit convoqué en urgence pour s'expliquer. Ce genre d'individu qui plomberait les actions de développement par leur excès de zèle qui frise le dandysme seront certainement, même après leur retraite poursuivis par la cours des comptes et le tribunal administratif pour rembourser les éventuels détournements et payer pour les fautes de gestion. L'on pourrait comprendre que malgré les discours du Maire sortant NGUANTCHA Louis Henri sur les partenariats innovants et avantageux décrochés à Yaoundé et hors du pays, que LOUM soit restée une ville apparemment sinistrée, squelettique structurellement avec une gare routière éternellement en chantier, un stade de football édenté, un marché dans une promiscuité bestiale de condition d'exercice de l'activité commerciale, un manque criard d'enseignements et où pour pire, les populations qui ont raté de justesse la facilitation pour la réception de 6 500 livres du Canada devant équiper une bibliothèque multimédia ne font plus confiance au gouvernement de la république. Cela a été clairement exprimé lors de la visite du Gouverneur BETI ASSOMO.

Chamford Siewe K. (+237)33491821/78894092-email:scores2000@hotmail.com

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 11:53

YEMELE Félix, le départemental du Minepdep a du pain sur la planche

Nkongsamba est ses environs, un marché de plus un demi-million e consommateurs a connu une effervescence particulière suite aux interventions des autorités mettant fin à l’utilisation des emballages plastiques non biodégradables. Mettait déjà fin à la cacophonie l’arrêté ministériel N° 004 du 24 octobre 2012 dans lequel le Ministre de l’environnement, de la protection de la nature du développement durable et portait interdiction d’utilisation des emballages plastiques non biodégradables. Cet ensemble de texte est entré en vigueur le 24 avril 2014.

M. SIDI BARE, régional du ministère de l’environnement et de la protection de la nature il y a quelques jours donnait les grandes lignes de la phase répressive qui s’est accentuée sur le terrain dans les grandes surfaces commerciales du vaste département du Moungo. Désormais, l’heure est à la saisie des emballages prohibés, et à leur destruction. Ce qui s’est traduit le 29 avril 2014 par la descente musclée dans le marché Central de Nkongsamba du délégué départemental du MINEPDED, Monsieur YEMELE Félix. Ce dernier a rappelé que les contrevenants auront une amende pour la destruction de l’écologie. Sauf que, les vendeurs souvent discourus dans le langage du PCA NGALAMO Evariste, conseiller municipal à Nkongsamba 1er et MOUSSA ISSA MALAM SALO, grand conseiller à la Communauté Urbaine de Nkongsamba ont du mal à se plier à la norme zéro plastique. Ces commerçants et consommateurs en majorité issus d’un supposé groupe social influent semblent ne pas avoir été préparés à cette saisie. Dès lors les observateurs semblent expliquer cela par la rétention de l’information ou de l’utilisation de mauvais relais sociaux. Certains promettent rendre compte à leur hiérarchie ; FENEKU Roger, le responsable CONPECAM Nkongamba et KITCHA NGASSA Merlin du Fan Club mange bien ont exprimé leur mécontentement et la surprise partagée. A quelques mètres de l’endroit où les emballages plastiques non biodégradables viennent d’être saisies, c’est le même cliché, à la pharmacie de Manengouba où on affirme s’être approvisionné du biodégradable mais qui a été saisie par les éléments du haut responsable du MINEPDEP Dr ETEMBE reste confus.

Malgré toute cette campagne faite au tour des emballages plastiques non biodégradables, certains semblent ne pas prendre les risques et dangers que ces emballages non biodégradables peuvent causer à notre santé et environnement. Et font même fi des menaces de répressions par les autorités administratives. Ceux-ci développent l’argument selon lequel, ils n’ont pas reçu des indications sur les emballages de substitution.

Les plaintes des responsables des marchés et des organisations de la société civile à Nkongsamba et dans les grands villes du Moungo sont aussi fondées parce qu’en dehors de la communication effectuée depuis le niveau central à Yaoundé ou dans la moindre mesure à Douala, on s’attendait a ce qu’un séminaire regroupant les principaux acteurs soit organisé dans le chef-lieu du département du Moungo. Lesquels acteurs à un niveau plus bas pouvaient également sensibiliser les consommateurs.

Lijouom Chetou

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 18:40

Le Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement (WSSCC) et l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI) vous invitent à participer au 5e concours « WASH Media Awards ».

Peuvent participer à ce concours les journalistes qui publient ou diffusent des reportages et des rapports d’enquête consacrés à des questions relatives à l’approvisionnement en eau, à l’assainissement et à l’hygiène (secteur WASH) et à leurs incidences sur le développement personnel et sur le développement des pays. Ce concours vise à promouvoir la couverture des questions relatives au secteur WASH par les médias locaux, nationaux et internationaux afin d’influencer favorablement les décideurs politiques, le secteur privé, la société civile, ainsi que les individus et les ménages. Les lauréats se verront remettre un prix en espèces et auront la possibilité de participer à la Semaine mondiale de l’eau à Stockholm – le principal événement mondial en rapport avec l’eau (www.worldwaterweek.org) qui se tiendra du 31 août au 5 septembre 2014 – en tant qu’invités d’honneur du WSSCC et du SIWI.

Thèmes

Nous sommes heureux de vous annoncer que 6 prix seront remis, un pour chacun des thèmes suivants :

  • L’eau et l’énergie
  • L’équité et l’inclusion dans le domaine de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène
  • L’élimination de la défécation à l’air libre
  • Le droit humain à l’eau et à l’assainissement
  • WASH dans le futur : le programme de développement pour l’après-2015
  • Le suivi des engagements dans le secteur WASH

Un jury international composé d’éminents professionnels des médias évaluera toutes les productions des participants. Pour être admises, les œuvres doivent avoir été publiées ou diffusées entre le 15 juin 2013 et le 15 juin 2014. Pour de plus amples informations et pour télécharger le formulaire de participation, veuillez consulter le site www.wsscc.org/media/wash-media-awards ou le site http://www.siwi.org/media/wash-media-awards/.

participer au 5ème concours «WASH Media Awards»
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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:10

En dépit du silence assourdissant que beaucoup voudraient créer autour d’elle, la question du tribalisme est l’un des principaux problèmes de notre pays.

Persuadées d’être plus patriotes que tout le monde, des ineptes tirent à boulets rouges sur quiconque évoque ce sujet. Le foisonnement d’ethnies qui constituent notre pays est devenu une menace réelle pour ce dernier. Les symptômes du tribalisme sont visibles partout mais pas par tous malheureusement. S’il est vrai qu’au Cameroun, il existe des clichés collés à chaque groupe ethnique, force est de constater que les Bamiléké détiennent le record absolu du nombre de stéréotypes, négatifs pour la plupart. Inutile de chercher à savoir si ces clichés sont fondés ou pas, je vous laisse le soin de juger vous-mêmes de leur ridiculité. Les Bamilékés seraient sales, méchants, égoïstes, solidaires uniquement entre eux, hypocrites, tribalistes, malhonnêtes, voleurs, népotistes, fraudeurs, âpres au gain, sorciers… Certains vont jusqu’à nier le dynamisme des « Bamis ». Leur « pseudo-puissance » économique n’est, selon eux, que le fruit de leurs pratiques mystiques tel le «mukuagne » dont ils sont les maitres incontestés. Ils seraient nuls en musique, nuls en politique, mais excellents en corruption ; ils se marieraient exclusivement entre eux. Aussi, les « Bamis » ne sauraient-ils « pak-ler » français. Ne vous étonnez donc pas de ce que les journalistes ressortissants de l’Ouest soient moins présents sur les plateaux de la CRTV que sur celles des « chaines d’opposition ». La « treizième tribu d’Israël » (Exode 1 : 9-10) est indéniablement victime de haine et de jalousie. Tous les prétextes sont bons pour justifier le fiel contre les « Bams », « car dans le cœur des envieux et dans les yeux des incapables, la réussite te rend coupable » ! Je ne vais pas m’enfermer dans l’opposition Bami/Béti qui est, parait-il, très à la mode, vu que la bamiphobie dépasse bel et bien les frontières du « pays organisateur ». Ainsi, toute la littérature de haine contre les Bamiléké se résume en ceci : le bien, les Bamiléké le font mal, mais le mal ils le font bien.

Pour ce qui est de la gestion du pays en général, je pense que les Bamiléké ne sont pas les seuls frustrés. Les ressortissants du Grand Sud ont confisqué la gestion du pays et bénéficient d’une interminable série de privilèges ; lesquels sont paradoxalement révélés dans Les paradoxes du pays organisateur. Les Bamiléké constituent de par leur nombre, le plus grand groupe ethnique du Cameroun, et leur hégémonie économique et intellectuelle est incontestable et reconnue au-delà de notre pays. Cette triple puissance aurait-elle entrainé une phobie chez les autres Camerounais ? Cette question mérite bien d’être posée, car aucun autre groupe ethnique ne subit autant de haine. Ce serait archi faux de dire que les Bamiléké sont les seules victimes du tribalisme ou de laisser croire qu’aucun Bamiléké n’est tribaliste. De même, je ne saurais nier l’amour que nous porte bon nombre de compatriotes, bien qu’originaires d’autres ethnies, ceux-là qui te saluent en abhorrant un sourire sincère, car contents de rencontrer un autre compatriote, un frère, et non un « envahisseur » menaçant leur « espace vital ». Ils constituent la preuve que nous pouvons vivre dans une paix et une harmonie véritables. Tous les groupes ethniques du Cameroun sont victimes, dans une certaine mesure, du tribalisme. Cependant, en regardant avec un iota d’objectivité, il est évident que le cas des « ngrafi » est spécial ; d’où la pertinence, à mon sens, du concept « problème bamiléké ».

Le régime « Mbiya » est foncièrement bamiphobe et cette bamiphobie se manifeste tant dans l’infinitésimale représentativité des « westerns » au gouvernement, que par des politiques de plus en plus discriminatoires que le régime met sur pied. En réalité, on ne saurait parler de bamiphobie sans mentionner la fameuse politique de l’équilibre régional que « Mbiya » a bien fait d’appliquer partout, excepté dans son propre gouvernement. Cette politique est tellement juste et efficace qu’on devrait peut-être l’appliquer dans le sport, notamment lors des sélections de nos Lions indomptables. Imaginez que, pour chaque match à livrer, on ait dix représentants des dix régions parmi les onze entrants, le onzième joueur et le coach pourraient être des expatriés pour qu’il n’y ait pas la moindre injustice. Ce serait formidable, n’est-ce pas ? Personne n’oserait se plaindre, et le Cameroun remporterait certainement la coupe du monde ! Pour ce qui est des concours d’entrée dans les grandes écoles, la politique de l’équilibre régional viserait, dit-on, une discrimination positive en faveur des ressortissants du Grand Nord, sans doute plus « idiots » que ceux des autres régions. Cependant, on a de bonnes raisons de penser que cette politique vise surtout à « remédier » au succès spectaculaire des « westerns » dont la flagrante domination, aussi bien lors des examens nationaux que lors des concours, inquiète plus d’un. L’équilibre régional est certainement l’un des plus grands dangers pour notre pays, car une telle politique renforce l’identité ethnique ou régionale, aux dépens de l’identité nationale. Cette politique nous rappelle sans cesse que nous sommes d’abord Bassa ou Bulu avant d’être Camerounais et, par conséquent, elle promeut le tribalisme qu’elle est censée contrer. Aujourd’hui, on est reçu à un concours d’entrée dans une grande école, pas parce que on le mérite, mais parce qu’on est Bassa ou Eton.

La bamiphobie transparait dans les thèses du Professeur Hubert MONO NDJANA sur l’ethnofacisme. Celles-ci brillent tant par leur manque de cohérence et de pertinence que par la haine à peine voilée qu’elles véhiculent contre une communauté dont le seul crime est de disposer d’une supériorité; notamment numérique, intellectuelle et économique. En outre, les propos de M. Amadou Ali, alors Vice-Premier ministre, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, révélés par Wikileaks auraient dû lui coûter au moins son poste dans le gouvernement, mais au Cameroun, punition rime avec promotion. Aujourd’hui, cet individu est, en toute quiétude, Vice Premier ministre, ministre chargé des Relations avec les Assemblées. Par ailleurs, lorsqu’on a appris que Mgr TONYE BAKOT, Grand Chancelier de l’UCAC (l’Université Catholique d’Afrique Centrale), avait, dans une lettre adressée au Doyen de la faculté des sciences sociales et de gestion de cette institution, exprimé son inquiétude quant au nombre « trop élevé » d’étudiants et d’enseignants Bamiléké, on s’attendait à ce que la condamnation de cet acte soit unanime. Hélas! la vive polémique suscitée s’est très vite recentrée autour de la question de savoir si le Doyen aurait dû rendre publique une correspondance interne. Personne n’a oublié les circonstances troubles du décès de Mgr André WOUKING dont la nomination à la tête de l’Archidiocèse de Yaoundé avait suscité des actions et des réactions extrêmement et manifestement bamiphobes. Comment oublier un message comme « Pas d'archevêque Bamiléké à Yaoundé », lu sur les plaques des haineux qui avaient très mal accueilli le fait que la gestion de « leur archidiocèse » soit confiée à un « ngrafi ». On n’oublie non plus le fameux « les Bamiléké ont tout et volent tout » du Général Asso’o. Qui nierait le caractère interethnique des émeutes qui ont suivi le meurtre d’Éric MONEY à Deïdo en décembre 2012. Certains Sawa de ce quartier avaient cru trouver une brèche pour assouvir leur haine en perpétrant un lynchage de Bamiléké. Partager des origines avec un meurtrier fait-il de toi son complice ? Des boutiques appartenant aux « ngrafi » ont été pillées. De tels évènements auraient dû tirer la sonnette d’alarme.

Personne n’est dupe. Le sentiment de rejet est réel. Je n’ai pas besoin de lire Sindjoun POKAM pour savoir que le nom que je porte me portera peut-être préjudice demain. Je n’ai non plus besoin de lire M. NGANANG pour me rendre compte de ce que très peu de « westerns » occupent les postes stratégiques tant dans le gouvernement que dans entreprises publiques et les unités administratives. Ce n’est pas en lisant Les bamiléké au Cameroun: Ostracisme et sous-développement de Thomas TCHATCHOUA que l’on découvre que la région de l’Ouest est ignorée dans les principaux projets infrastructurels, ou que Bafoussam a beaucoup à envier aux autres capitales régionales. En général, au Cameroun, tes origines déterminent ton destin. Elles expliquent certaines promotions sociales. Sinon, comment expliquer qu’un « Tchoffo » décide de devenir « Owona » ou « Awono » ? Combien sont partis du pays parce que le nom qu’ils portaient avait bloqué l’ascenseur social ? Combien changent de nom pour débloquer cet ascenseur ?

Le choix des Bamiléké à propulser au-devant de la scène politique camerounaise est curieux. Le Rdpc refuse de servir de tremplin aux « ngrafi » : rdpcistes le jour, opposants la nuit. De toute évidence, ceux des « bams » qui sont mis en avant servent à entretenir l’idée reçue selon laquelle les Bamiléké sont nuls en politique et par conséquent, ils ne sauraient accéder à la magistrature suprême. Les politiciens « westerns » du Rdpc, les plus en vue sont des gens sur qui ont aurait du mal à parier pour une brillante carrière politique. Je ne mentionnerai pas maman Fogning, papa Kuete ou paa Niat, que beaucoup attendaient plus à Nkondengui qu’à la tête du Sénat. De même, beaucoup n’ont pas digéré que l’UdM (Université des Montagnes) de Bangangté ravisse la vedette aux autres institutions de formation médicale au Cameroun, et acquière, en si peu de temps, une si grande renommée nationale et internationale. En effet, depuis quelques années, l’État camerounais dresse des montagnes pour freiner l’épanouissement de l’Université des Montagnes qui a commis le même crime que l’UCAC : disposer de plus de Bamiléké au sein de ses effectifs. L’institut a beau dire que ses critères de recrutement sont objectifs et fondés sur le mérite, rien n’y est fait, les autorités sont décidées à pousser l’UdM à mettre la clé sous le paillasson. S’il est vrai que les coûts de formation sont au-dessus des moyens d’une famille camerounaise moyenne, force est de reconnaitre que le rapport qualité /prix est très bien équilibré en ce qui concerne la formation. Le Cameroun est sans doute le seul pays « démocratique » au monde où l’État fixe les frais de scolarité des institutions privées et leur impose des quotas ethniques. Allez savoir combien coûte une année à Harvard ou Oxford, même pour la moins prisée des filières. L’État américain impose-t-il des quotas raciaux pour créer un équilibre racial dans les universités comme Harvard où les Blancs dominent largement ? Logiquement une institution de formation privée dont les frais de scolarité sont exorbitants devrait tout simplement avoir de salles de classe vides. Pourquoi l’État s’acharne contre l’UdM ?

Mes origines vont peut-être trahir ma bonne foi, mais la bamiphobie est en plein essor au Cameroun. Il est fort regrettable de constater que certains « westerns » capitulent et cachent ou renient leur « bamilékétude ». L’objectif de ce billet n’est pas d’encourager les ressortissants de l’Ouest à combattre la haine par la haine, mais de faire comprendre qu’une guerre tribale menace notre pays et assombrit un peu plus notre avenir chaque jour qui passe. Il est inconcevable de penser que le Cameroun va émerger en excluant certaines de ses ethnies, à fortiori les Bamiléké. Il est irréaliste de croire que les Bamiléké seront éternellement mis de côté, car ceux qui ont une petite idée de la véritable puissance de ce groupe ethnique vous diront que le pouvoir politique finira par lui revenir. Qui peut combattre le naturel ? Rebuter les Bamiléké, ou tout autre groupe ethnique n’aidera personne. Au Cameroun, on confond très facilement pyromane et pompier. Aussi surprenant que cela soit, dénoncer le tribalisme dans notre pays fait de toi le pire des tribalistes. Quand on reviendra sur terre, peut-être il sera tard. Il est essentiel de repenser notre vivre ensemble, car si rien n’est fait, nous filons tout droit vers un conflit interethnique. La dénonciation de la bamiphobie ne saurait plus être casus belli que sa promotion. Notre pays n’est pas vacciné contre la guerre civile, et du jour au lendemain une MisCam (Mission des Nations unies au Cameroun) pourrait être déployée sur notre territoire pour mettre fin à un génocide longtemps programmé, tant les « Radio des Mille Collines » sont nombreuses dans notre pays. N’oublions pas, virtus Unita Fortior !

Correspondance: Innocent MEKUKO

Cameroun - Opinion: Le Cameroun est-il bamiphobe ?
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 08:38
Cameroun-Enseignement: Palmarès des lycées et collèges 2013: Le Collège Jean-Tabi de Yaoundé en tête du classement de l’OBC

Les collèges confessionnels occupent les dix premières places du classement 2013 de l’Office du Baccalauréat du Cameroun.

L’Office du Baccalauréat du Cameroun (OBC), a rendu public le 25 avril dernier, le palmarès 2013 des lycées et collèges au Cameroun. Le collège Jean-Tabi est passé de la 2e place en 2012 à la première place au palmarès 2013. Sur les 251 candidats présentés aux examens de l’OBC en 2013, le Collège Jean-Tabi a eu 278 admis soit un score extraordinairement de 98,93%.

Le Collège Jean-Tabi est directement suivi par le Collège Libermann de Douala qui avait le maillot jaune à l’édition 2012. Il a eu un taux de pourcentage de 98,85% pour 385 admis sur 350 inscrits. Les Collèges Saint Benoît de Yaoundé, François Xavier Vogt de Yaoundé et le Séminaire Ste Thérèse de Mvolye de Yaoundé occupent la troisième, quatrième et cinquième place respectivement.

Le meilleur établissement public est le Lycée Bilingue de Mbouda. Il occupe le 18 ème rang du classement avec un taux de réussite de 73,56% pour 601 admis sur les 819 candidats présentés. Le Lycée Bilingue est suivi par le Lycée de Bepanda à Douala qui occupe la 20ème place et le Lycée Bilingue de Bafoussam au 25ème rang.

Les meilleurs lycées et collèges viennent des régions du Littoral, Centre, Sud-ouest et Nord-Ouest. Les établissements du septentrion comme d’habitude, sont des mauvais ambassadeurs dans ce classement de l’OBC. Des efforts s’imposent notamment au Lycée de Betare Oya, dans la région de l’Est, qui ferme la queue du tableau (889ème sur 889 établissements classés par l’OBC), avec un taux de réussite de 22,12% pour 23 admis sur 111 candidats.

Les 10 meilleurs établissements du palmarès 2013 de l’Office du Bac du Cameroun

1) Collège Jean-Tabi, Yaoundé. Taux de réussite: 98,93% ; 278 admis sur 281 inscrits

2) Collège Libermann, Douala. Taux de réussite: 98,85% ; 345 admis sur 350 inscrits

3) Collège Saint Benoît, Yaoundé. Taux de réussite: 97,10% ; 67 admis sur 69 inscrits

4) Collège François Xavier Vogt, Yaoundé. Taux de réussite: 95,69% ; 689 admis sur 723 inscrits

5) Séminaire Ste Thérèse de Mvolye, Yaoundé. Taux

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 08:14

Les deux organes de presse sont interdits de couvrir des cérémonies présidées par le préfet, durant son séjour dans le département de Mémé dans la région de Sud-ouest.

La presse camerounaise continue à être muselée par certains administrateur civils, qui sont déterminés à ne pas être partisans de la démocratie qui est si chère à notre nation. Le préfet du département du Mémé, David Koulbout Aman, a interdit la couverture des cérémonies officielles de son département à The Post et The Sun. Cette interdiction, selon les confrères de la région, court jusqu’au départ de David Koulbout de la tête de ce département.

Peter Kum

Cameroun - Liberté de la presse - Mémé: Le Préfet met un veto sur les journaux The Post et The Sun
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 08:12

Après avoir pourchassé l'arnaque Culturelle-Intellectuelle- Spirituelle qu'est l'islam, l'Angola créée sa banque centrale et sa propre monnaie, puis elle exige aux opérateurs économiques de payer leurs factures en Kwanza, la monnaie angolaise.

Pendant que la Côte d’Ivoire et les Pays qui utilisent le Francs CFA ont toutes les peines à s’émanciper de ce carcan que leur impose la France, qui en tire des bénéfices substantiels, l’Angola, non seulement a déjà sa monnaie nationale, le Kwanza, mais en plus, ce Pays qui a une histoire chargée et douloureuse, ne rate aucune occasion de se libérer inexorablement de l’emprise de l’Occident et renforcer son poids économique dans les échanges avec celui-ci.
« Compagnies Pétrolières, pour celles qui veulent continuer à pomper notre pétrole, PAYEZ DÉSORMAIS VOS DÉPENSES EN KWANZA ET NON PLUS EN DOLLAR, ET ON VEUT QUE VOUS RÉGLIEZ CES DÉPENSES DANS NOS BANQUES ANGOLAISES QUI SONT CHEZ NOUS !»
Voici, en substance, ce que l’Angola vient d’ordonner aux grandes firmes internationales de son secteur pétrolier.
Imagine-t-on, un temps soit peu, la manne financière que va récupérer ce Pays, rien

 

que par cette toute petite décision ? Le secteur pétrolier angolais représente 75% des recettes de ce pays et autour de 45% de son PIB. Le volume des opérations des banques locales va être dopé par ce changement.
Avec ce regain important de liquidités, les banques du pays vont pouvoir encourager les entrepreneurs privés angolais, en leur octroyant des crédits plus attractifs pour le développement de leurs projets. C’est tout le tissu économique qui va reprendre "du poil de la bête", ce qui ne manquera pas de rejaillir positivement sur le citoyen lambda Angolais.
Bien sûr, ces impérialistes avec leurs instruments de domination (FMI, Banque Mondiale, …) vont trouver à redire. Mais sérieusement, n’est-ce pas parce que l’Angola et d’autres pays (qu’on qualifie aujourd’hui d’émergents) ont décidé depuis quelques années déjà, de prendre le contre-pied de leurs théories fumeuses et biaisées (Plan d’Ajustement Structurel, entre autres) que ces pays, disais-je, connaissent le succès que l’on voit ?
L’Angola n’a donc que faire des critiques de ces prédateurs, critiques qui ne manqueront pas, à coup sûr. Les cadres africains ont fait les mêmes écoles qu’eux, ils sauront agir selon les mécanismes et la prudence qui conviennent à la situation. Nul besoin de conseils de pseudos experts en matière économique, logés à des milliers de kilomètres dans les buildings des institutions internationales, pour savoir quoi faire !
Alors qu’ils vivent dans des Pays où l’argent travaille, mais ne circule pas (notamment en Côte d'Ivoire), les Peuples de la zone CFA auraient bien aimé avoir des dirigeants de la trempe du Président Angolais José Eduardo Dos Santos, pour leur bonheur. Avec lui, sûrement que ces Peuples se seraient libérés depuis belle lurette de cette monnaie coloniale française, appelée Franc CFA (Franc des Colonies Françaises d’Afrique, appellation originelle).
SEULE LA SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE PEUT PERMETTRE DE ÉMANCIPER COMME LE FAIT L’ANGOLA !
On le sait tous, c’est la voie qu’avait décidé d’emprunter le Président Laurent Gbagbo : se libérer du carcan du Franc CFA par la création d’une monnaie nationale ivoirienne et c’est ce qui lui vaut d’être pris en otage, aujourd’hui, à la Haye !

Source : Ihkpatchin Djinhin Ihkpatchin

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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