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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 08:59

Voici la présentation de ce nouveau train, les tarifs et les modalités de voyage. Une véritable révolution dans le domaine des transports au Cameroun. A lire à tout.

C’est le Premier Ministre, Chef du gouvernement, Philémon Yang, qui a personnellement présidé la cérémonie d’inauguration du nouveau train INTERCITY de la société Camrail hier vendredi 2 mai 2014 à la gare terminale de Yaoundé.

En présence de Dominique LAFONT, Président de Bolloré Africa Logistics. Plusieurs membres du gouvernement, des autorités administratives et municipales de la ville de Yaoundé ainsi que le public et les voyageurs sont venus apprécier le nouveau train INTERCITY qui sera mis en circulation dès lundi 5 mai 2014.

Intercity met à la disposition des voyageurs des « voitures de l’émergence », et une qualité de service conforme aux standards internationaux de transport de voyageurs. Ce train est composé de 2 voitures « Première classe » entièrement climatisées avec 64 places chacune. Et 4 voitures « Premium » encore appelées deuxième classe, ventilées avec 88 places chacune. Dans ce nouveau train, la qualité du confort ne souffre d’aucune contestation : Avec des voitures neuves de dernière génération, des Sièges auto réglables et équipés de tablettes, service de rafraichissants et de snack, sécurité à bord, des toilettes modernes, des petites chambres avec des lits pour les voyageurs qui veulent soit dormir soit se reposer. Camrail a aussi aménagé une salle d’attente 1ère classe climatisée dans les gares terminales de Douala et de Yaoundé.

Tarifs et Horaires de voyages.

Outre la sécurité qu’offre ce train, le nouveau train INTERCITY de camrail est conforme aux exigences de ponctualité et de rapidité. En effet il y aura deux départs de Douala à 6h et à 14h45.Et deux autres départ à partir de Yaoundé à 10h25 et à 19h20.Durée du voyage, 3h40 minutes seulement. Bon à savoir, l’offre tarifaire est attractive avec des billets vendus à 9000 FCFA pour la 1ere classe et 6000 FCFA pour la Classe Premium. Avec ce train Intercity, Camrail s’impose davantage comme une société véritablement engagée dans le processus d’émergence du Cameroun. Il faut noter que la Société CAMRAIL, filiale de Bolloré Africa Logistics, est concessionnaire des Chemins de fer du Cameroun depuis le 1er avril 1999 dans le cadre d’une Convention de concession qui arrive à échéance le 31 décembre 2034. Camrail transporte 1 500.000 passagers par an, et 1 650.000 tonnes de fret par an. Acteur majeur du développement économique et social du Cameroun, Camrail investit 12 milliards de francs CFA par an dans la maintenance des infrastructures ferroviaires. Cette entreprise reverse 11 milliards de FCFA par an à l’Etat du Cameroun au titre de la redevance de concession, taxe et impôts. Avec le train Intercity, le voyage entre Yaoundé et Douala sera désormais une belle ballade de détente et de plaisir.

Ericien Pascal Nguiamba/CP

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 08:57

Tu me laisses sans voix ! Je suis sans voix depuis ton départ … incapable de réagir ! Il y a exactement dix mois, tu m’annonçais le pire à venir !Mais parce que chrétien convaincu, mon espoir de voir les choses arriver autrement que par la force de Notre Créateur, était resté vif. Pourtant, le pire tant redouté est arrivé, loin, mais si loin de moi, ne me laissant aucune possibilité de te dire vivement adieu.Enchaînés et traînés dans les rues de Nkongsamba comme de vulgaires braqueurs, nous avons bravé sous les regards ahuris des populations de cette ville, l’humiliation, l’opprobre, parce que convaincus au fond de nous-mêmes, de notre innocence. Nous restons innocents, malgré les décisions d’une justice humaine visiblement assassine qui a réussi à te précipiter à la mort.

LAPIRO !

Tu me laisses sans voix ! Je suis sans voix depuis ton départ … incapable de réagir !

Il y a exactement dix mois, tu m’annonçais le pire à venir !

Mais parce que chrétien convaincu, mon espoir de voir les choses arriver autrement que par la force de Notre Créateur, était resté vif. Pourtant, le pire tant redouté est arrivé, loin, mais si loin de moi, ne me laissant aucune possibilité de te dire vivement adieu.

Gars ! Comme tu aimais si bien m’appeler, tu étais un aîné, mais par la force des choses, tu es devenu un frère, un confident, un conseiller, et pour les trois (03) années que nous avons passées ensemble en prison, un ami de galère. Nous avons été si proches que nos journées en prison paraissaient si courtes, parce que précisément, nos échanges étaient si intenses.

Gars ! Lorsqu’il y a un mois tu m’annonçais ta fin proche, j’ai eu pour la première fois, peur ! Peur de te perdre, peur de rester seul dans le combat que nous projetions, peur surtout de voir le Cameroun perdre une valeur combattante sûre, telle qu’on en voit rarement aujourd’hui dans notre pays.

Lapiro ! Ton combat pour la prise en compte des plus faibles et pour le renforcement d’une véritable justice sociale restera ce que les camerounais dans leur grande majorité, retiendront de toi.

Quant à moi, pour avoir vécu avec toi quotidiennement pendant plus de mille (1.000) jours, ta simplicité, ta sincérité, ton sens de l’humour, ton amour pour tes semblables et pour ton pays, ta générosité, faisaient de toi un être exceptionnel que Dieu Tout Puissant m’a permis de côtoyer ces dix (10) dernières années.

Nous avons été injustement accusés d’avoir détruit nos localités respectives, sans qu’il y ait un seul instant, un intérêt à le faire.

Enchaînés et traînés dans les rues de Nkongsamba comme de vulgaires braqueurs, nous avons bravé sous les regards ahuris des populations de cette ville, l’humiliation, l’opprobre, parce que convaincus au fond de nous-mêmes, de notre innocence.

Nous restons innocents, malgré les décisions d’une justice humaine visiblement assassine qui a réussi à te précipiter à la mort.

Il y a une vingtaine de jours, tu m’annonçais cette fois-ci ton coma proche, mais malgré ton courage, je n’avais pu être ébranlé parce que convaincu que tu allais t’en tirer.

La mort a finalement eu raison de toi, mais sois rassuré, je continuerai nos deux combats, sans faiblesse ni relâchement, malgré ma situation d’incarcération actuelle.

Gars ! Sans remords et sans haine, Go bifo… Go bifo…

Ton héritage est lourd mais pas impossible à assumer. Je l’assumerai ! Tels sont mon engagement et ma promesse.

Tu nous laisses une progéniture que nous n’abandonnerons jamais jusqu’à ce que soit arrivé notre tour de quitter cette terre.

Adieu, Go bifo… et repose en paix, vaillant frère !


Copyright © Paul Eric KINGUE, Douala - Cameroun

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 18:09

Programme des manifestations que nous organisons à Nkongsamba dans le cadre de la journée internationale de la liberté de la presse le 03 mai 2014.

 

Le programme de cette journée est le suivant :

 

9 H 00 : monitoring des différentes publications  et commentaires sur les articles au siège de l’ASSEPM, à la descente UCB – Nkongsamba ;

10 H 00 : Visite symbolique du monument de la paix (tombeau des 12 chiens mystiques)  jouxtant la maison de la paix de Nkongsamba ;

11 H 00 : visite du mythique stade de football de Mbaressoumtou

12 h 00 : visite d’une bibliothèque municipale à Nkongsamba

 

14 H 00 : table ronde sur le thème «La liberté des medias pour un avenir meilleur : contribuer à l'agenda de développement post-2015» 

17 H00 : Cocktail à l’Hôtel LE ZENITH PALACE

Cameroun : Paul Biya promulgue sept lois adoptées par le Parlement

Alors que les commentaires vont bon train dans les médias sur l’absence du Chef de l’Etat au Cameroun depuis le récent Sommet Union européenne-Afrique organisé du 02 au 03 avril 2014 en Belgique, celui-ci vient de promulguer, dans le Journal officiel, une dizaine de lois. Preuve s’il en est encore, de l’activité débordante du Président Biya dans ce énième séjour privé en Europe. 

Il s’agit à proprement parler de sept projets de lois qui avaient été examinés et adoptés par l’Assemblée nationale et le Sénat camerounais au cours de la session ordinaire du mois de mars (tenue du 11 mars au 09 avril 2014). Paul Biya a ainsi promulgué la loi autor isant le Président de la République à ratifier la Charte africaine sur les valeurs et principes du service public et de l’administration ; deux lois approuvant des avenants N°2 et N°3 sur la convention d’établissement du 20 mars 1998 entre la République du Cameroun et la société Cameroon Oil Transportation Company S.A (Cotco). 

Ces deux lois portent respectivement sur la hausse du taux de droit de transit et la structure tarifaire applicable au transport des bruts. Ont également été promulguées le 23 avril 2014, une loi autorisant le Président de la République à ratifier la convention entre la République du Cameroun et le Royaume d’Espagne sur la coopération en matière de lutte contre la criminalité ; une loi autorisant le Président de la République à ratifier l’accord entre le gouvernement de la République du Cameroun et le gouvernement de la République populaire de Chine pour la promotion et la protection réciproques des investissements, signé à Yaoundé le 10 mai 1997 ; la loi régissant l’activité d’affacturage au Cameroun (en rapport avec le transfert des créances des entreprises aux établissements de crédit et les voies pour le remboursement) ; et enfin, une loi portant sur les modalités de dématérialisation des valeurs mobilières au Cameroun (substitution des certificats physiques des titres, par l’inscription en compte de ces derniers sous forme électronique). 

Il est précisé que les propriétaires de valeurs mobilières émises antérieurement à la date de promulgation de cette loi (23 avril 2014), disposent d’un délai de quatre ans pour s’y conformer. 

Intense activité du Chef de l’Etat

Ces importants actes du Chef de l’Etat sont rendus publics au moment où les commentaires de toutes sortes fusent dans les médias sur l’absence du Président Biya au Cameroun depuis le récent Sommet Union européenne-Afrique organisé du 02 au 03 avril 2014 à Bruxelles. Au point où d’aucuns sont même allés jusqu’à dire du Chef de l’Etat qu’il était sans nouvelle, voire porté disparu. Une certaine presse a laissé croire que Paul Biya, comme à son accoutumée, s’était accordé des vacances somptuaires et se la coulait en douce en Europe, croquant à belles dents des dizaines de milliards du contribuable camerounais. 

D’autres ont avancé que Paul Biya avait profité de son séjour privé en Europe, le énième du genre, pour se faire une cure de jouvence. Formulant des inquiétudes sur la vacance du pouvoir, d’autres encore ont affirmé l’avoir aperçu dimanche, à la Place Saint Pierre, à Rome, à la messe de canonisation des bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, à la tête d’une suite officielle composée de neuf personnes dont Amadou Ali, Pierre Moukoko Mbonjo, Martin Belinga Eboutou, Antoine Zanga, Dominique Essama et Simon Pierre Bikele. Et que le Chef de l’Etat aurait pris à nouveau le maquis à l’issue de la cérémonie. 

Autant de spéculations confortées par le fait que ni le Cabinet Civil de la Prés idence, ni le mini s t re de la Communication, porte-parole du gouvernement, personne n’a jugé opportun de communiquer sur le séjour privé du Chef de l’Etat en Europe. Un séjour privé qui n’a pas été de tout repos pour Paul Biya. A l’hôtel Continental de Genève où le Président Paul a pris ses quartiers au terme du Sommet de Bruxelles, celui-ci a notamment mené une intense activité diplomatique en rapport avec la crise actuelle en Centrafrique, tout en épluchant les dossiers qui lui parvenaient au quotidien, dont les sept lois qu’il a promulguées en milieu de semaine écoulée. Il est de retour à Yaoundé depuis hier.

© Le Détective : Amadou Soulé
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 20:22
Cameroun: Jeux universitaires, ça repart !

L’université de Douala accueille du 03 au 10 mai 2014, la 17ème édition des jeux universitaires du Cameroun. Y sont attendus : 4075 participants dont 3143 athlètes, membres des Fans clubs, clubs olympiques, 668 encadreurs et officiels techniques, ainsi que des responsables de 20 délégations des institutions universitaires publiques et privées.

C’est ainsi au tour du Pr. Dieudonné Oyono, recteur de l’université de Douala, de se frotter à l’organisation de ces jeux dont l’hébergement des participants, la qualité des infrastructures (stades), et l’impartialité dans l’arbitrage, font régulièrement l’objet de critiques.
En cas de plaintes, la Fédération nationale du sport universitaire (Fenasu) sera également pointée du doigt, elle qui est la principale cheville ouvrière de cet événement sportif qui se tient chaque année. C’est la troisième fois que l’université de Douala accueille les jeux universitaires. En 2013, ils ont été abrités par l’université de Ngaoundéré, l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) ayant été à cette occasion le grand vainqueur de l’édition avec 38 médailles remportées devant l’université de Yaoundé I (34 médailles).

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 20:02

Chers amis Travailleurs, mes chers Compatriotes, Le 1er mai 2014, vous célébrez la 128ème Journée Internationale du Travail. Cette Journée, instituée, voici 118 ans, le 1erMai 1886, vous donne l’opportunité d’exalter les acquis de votre lutte permanente et légitime pour l’amélioration de vos conditions de travail et de vie.

maurice-kamto.jpgElle vous offre également une occasion particulière de scruter l’avenir avec lucidité, de méditer sur les problématiques fondamentales du monde du Travail et de faire des propositions aux décideurs, à défaut de revendications dans la stricte orthodoxie syndicale.
Le Thème soumis à votre méditation cette année est : «Travailleurs camerounais, ensemble contre le VIH/SIDA». L’importance de la problématique de la lutte contre le VIH/SIDA n’est plus à démontrer. Non seulement toute personne atteinte par cette maladie est une source de souffrance psychologique et financière pour sa famille et la société toute entière, mais plus particulièrement un Travailleur qui en est touché est une charge considérable pour son entreprise et une perte pour le potentiel du développement du pays. D’après le rapport mondial de l’ONUSIDA sur la situation épidémiologique du VIH/SIDA dans le monde en 2013, près de 35 millions de personnes sont décédées du fait de cette maladie.

Au niveau national, le Cameroun s’efforce tant bien que mal de s’intégrer dans la stratégie mondiale mise en place par les Nations Unies à travers l’ONUSIDA et l’OMS pour accompagner les pays dans la lutte contre cette terrible pandémie. En dépit des quelques résultats obtenus grâce à l’assistance généreuse de la communauté des donateurs internationaux depuis environ trois décennies, la victoire sur ce fléau n’est pas encore en vue dans notre pays. Le soutien massif des donateurs et les tentatives de mise en œuvre d’une politique nationale en la matière s’abîment dans un système miné par une corruption endémique qui n’épargne pas la gouvernance de la santé et ne se soucie guère du sort des malades ou des personnes vivant avec le VIH.
Mais, si importante que soit la problématique de la lutte contre le VIH/SIDA dans le milieu professionnel, elle ne saurait occulter les problèmes plus graves encore auxquels est confronté le monde du travail et qui minent les Travailleurs dans notre pays. On doit relever pour le déplorer - sans être exhaustif - le peu d’intérêt accordé par le Gouvernement à la condition du travailleur camerounais, dont le SMIG, sans aucun rapport avec le coût toujours plus élevé de la vie, se situe encore en-dessous de 29.000 FCFA; la non actualisation de textes anachroniques ou non adaptés aux transformations que connaît notre société dans un monde en mutation; le maintien des institutions budgétivores qui font doublon, à l’instar de la création d’un Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale qui coexiste avec la Caisse Nationale de la Prévoyance Sociale fonctionnant avec des textes du siècle dernier (1967) ; l’absence, pour la plupart des Travailleurs, d’une couverture médicale pour eux-mêmes et à plus forte raison pour leurs familles. Au lieu de se pencher dans une démarche de dialogue franc et constructif avec les Travailleurs sur ces problèmes qui, je le sais, vous préoccupent légitimement, le Gouvernement de la République multiplie les stratégies pour diviser et affaiblir les syndicats de Travailleurs. Il n’est pourtant de l’intérêt de personne de réduire le mouvement syndical dans notre pays, car ce serait oublier les origines de notre histoire politique moderne. En effet, c’est le mouvement syndical qui a accouché du mouvement politique au Cameroun.
Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) pense qu’aucune politique économique et sociale efficiente ne peut être menée dans notre pays sans une implication réfléchie et organisée des Travailleurs, en particulier de leurs organisations représentatives que sont les syndicats. C’est pourquoi, à côté des organisations patronales et de concert avec ces dernières, nous entendons faire des syndicats des partenaires sociaux incontournables dans la mise en œuvre du projet de Renaissance nationale à travers un développement inclusif, que notre parti propose au peuple camerounais. Il s’agit d’œuvrer avec les Travailleurs à l’avènement dans notre pays d’un syndicalisme de consensus fondé sur une concertation permanente et non pas d’un syndicalisme de confrontation basé sur la défiance et l’affrontement permanent avec l’Etat ou les chefs d’entreprises. Car, le MRC est convaincu de partager avec les Travailleurs camerounais la conviction que le seul combat qui vaut la peine d’être mené, au niveau et dans l’état où se trouve actuellement notre pays, c’est le combat pour un décollage économique rapide en vue d’un développement national inclusif, permettant de produire davantage de richesses afin de procéder à une redistribution équitable des fruits de l’effort collectif.
Mes chers amis,
Vous êtes la force de frappe du projet de modernisation économique du Cameroun que porte le MRC. Des Travailleurs en bonne santé, bien formés et disciplinés constitueront en effet, pour notre pays, le socle à partir duquel le MRC reconstruira notre système productif, afin de réduire la scandaleuse dépendance économique actuelle. Car, faut-il le rappeler, notre pays importe massivement la plus grande partie de ce qu’il consomme. L’on estime à près de 80% les importations des denrées alimentaires, de friperie, de brocante, de pacotilles venant notamment des certains pays asiatiques, de véhicules d’occasion, sans qu’il y ait, hormis quelques produits de rente, une contrepartie consistante en terme d’exportation. Les principales conséquences sont : la destruction de notre secteur industriel encore embryonnaire et particulièrement vulnérable, la transformation progressive de notre pays en un vaste marché de consommation et un dépotoir des déchets à peine recyclés des pays développés, un déficit chronique de la balance commerciale qui fait fondre nos réserves financières et plombe notre capacité de financement interne des investissements et partant du développement national.
Des Travailleurs bien organisés, pétris de patriotisme économique sont la cheville ouvrière d’une force irrésistible de combat dans une économie mondialisée dont le credo est la compétitivité. Comment dès lors faire face aux nombreux maux qui minent le monde du Travail, entravent votre épanouissement personnel et privent le pays du bénéfice légitime qu’il est en droit d’attendre de votre énergie, de votre génie, de votre savoir-faire et de votre compétence?
Le MRC entend y répondre à travers trois des cinq piliers de son projet de société dont l’objectif majeur est d’endiguer le chômage endémique et destructeur qui sévit dans notre pays, à savoir: le Pacte éducatif dans lequel s’intègre la formation spécialisée et permanente des Travailleurs qui permettra à tout Camerounais d’avoir la possibilité de bénéficier au moins d’une formation professionnelle de recyclage au cours de sa vie, et à celui qui ne trouve pas de débouché dans sa filière de formation initiale, de changer de couloir professionnelle à la faveur d’une formation adaptée à ses aptitudes et à la demande du marché du travail; le Pacte productif qui repose, d’une part, sur un Etat à la fois stratège et inventif qui libère les énergies créatrices de nos populations et, d’autre part, sur notre détermination à remettre le Cameroun au travail en agissant notamment sur les leviers de création et de compétitivité des entreprises pour y réussir; il faudra à cet égard, d’une part, faire confiance aux nationaux dans le cadre d'une véritable alliance stratégique entre l'Etat et le secteur privé, d’autre part, articuler filières de production et filières de recherche et d’innovation; enfin le Pacte social et de solidarité qui met l’accent sur un droit d’accès aisé de chaque Camerounais aux soins de santé de base et prône la solidarité avec les catégories de nos populations les plus vulnérables: les personnes âgées, les personnes vivant avec un handicap, les enfants abandonnés, les femmes seules ou abandonnées, élevant seules leurs enfants ; solidarité avec les plus pauvres ne pouvant subvenir à leur besoin et encore moins à ceux de leur famille, ni accéder aux soins élémentaires de santé; il faudra, à cet égard, travailler à la mise sur pied dans notre pays d'une couverture universelle pour les soins de santé de base, réfléchir à la prise en charge publique de certains gestes médicaux vitaux tels que la césarienne afin que nombre de nos mamans, épouses, sœurs ne meurent plus en donnant la vie.
C’est ensemble, avec vous, Travailleurs du Cameroun, pierre angulaire du décollage économique à venir de notre pays, que nous voulons tenir ce pari de la modernité, dans la fraternité républicaine, pour l’amour de ce pays qui nous est cher et dont nous avons ensemble la responsabilité.
Afin d’assumer, dès à présent, votre responsabilité face au fléau du VIH/SIDA, le MRC, tout en vous souhaitant une joyeuse fête du Travail, vous exhorte à faire vôtre ce triptyque de base : ABSTINENCE-PROTECTION-FIDELITE, car le pays compte sur vous pour demain.
Vive les Travailleurs camerounais !
Vive le Cameroun !
Maurice KAMTO,
Président National du MRC.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:15

L’ex président du conseil d’administration du Port autonome de Douala (PAD) a été relaxé très tôt ce mercredi matin 30 avril 2014 autour de 3h du matin, à la suite d'une audience qui a démarré la veille à la cour suprême à Yaoundé. Son compagnon d’infortune, Siyam Siéwé ex Directeur Général du PAD, a vu sa peine etre réduite, passant de condamnation à vie à une peine de 20 ans de prison ferme...

Pour le cas Etondé Ekotto, les juges de Yaoundé ont ainsi cassé la dernière décision de la Cour d’appel du Littoral qui avait condamné il y a trois ans, l’ex PCA du PAD à 15 ans d’emprisonnement ferme pour détournement de deniers publics dans le cadre de ses fonctions au Port autonome.

Âgé de 77 ans, l’ancien camarade de classe du chef de l’Etat Paul Biya au Lycée Leclerc, est en ce moment en route pour la prison de Douala où il est incarcéré depuis 2009. « Il est libre, mais, le régisseur de la prison de New-Bell attend l’ordre de mise en liberté pour le laisser regagner son domicile» précise Maitre Dieudonné Happi, le conseil d’Edouard Ekotto.

© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:34

Le vent continue de tourner dans le sens souhaité par le président Laurent Gbagbo et prédit depuis belle lurette par certains serviteurs de Dieu, qui ont fait connaitre leurs prophéties sur la Côte d’Ivoire et la crise ivoirienne. C’est le moins que l’on puisse dire au vu de la disponibilité surprenante affichée ces derniers jours, par les grandes rédactions françaises à l’endroit du président Laurent Gbagbo. 

L’information est de sources parisiennes
laurent-gbagbo.jpget émane des lobbyistes français engagés dans le combat en faveur de la restauration de l’image de l’ex-chef de l’Etat ivoirien, dans les médias de l’Hexagone où ce dernier a été constamment malmené au cours de la décennie écoulée. Notre interlocuteur indique qu’approchées récemment, de grandes rédactions telles que Médiapart,Le Monde, Canal+, Le Figaro,Libération, Marianne et TV5 Monde, auraient montré leur grand intérêt pour le cas Gbagbo.Cela, sous la forme de papiers tenant désormais compte de la réalité ivoirienne et non plus du prisme déformant dicté par les officines secrètes du Quai d’Orsay ou de l’Elysée, restées actives sur le sujet aussi bien sous Jacques Chirac que sous Nicolas Sarkozy.Dans ce cadre, il faudra s’attendre dans les prochains jours à des articles et autres émissions plus ou moins objectives sur le sujet Laurent Gbagbo, annonce la source parisienne, qui n’en attendait pas tant de la part de médias qui ont toujours peint le président Laurent Gbagbo en noir. Si les choses se réalisent effectivement comme tel, cela aura l’effet d’un véritable cataclysme dans l’opinion française en particulier et occidentale en général car on ne le sait que trop bien, dans cette sphère, l’opinion publique est pratiquement
forgée par les médias. C’est pourquoi, par exemple, malgré la proximité idéologique avec le Front populaire ivoirien (FPI),des animateurs principaux du parti socialiste (PS) français, n’ont jamais ménagé le président Laurent Gbagbo, durant tout son règne. L’on a encore en mémoire,la charge d’un certain François Hollande, en 2010, jugeant Gbagbo de dirigeant « infréquentable».

Un jugement conditionné par le travail de sape des médias convertis successivement à la Chiraquie puis à la Sarkozie.C’est dire à quel point la presse française impacte la classe politique locale ! Ce n’est donc point un hasard que les Ouattara aient dépensé un véritable trésor d’Ali-Baba, à s’offrir de solides entrées dans les médias hexagonaux,dans leur guerre sans merci contre le régime Gbagbo. Ils savaient qu’après avoir triomphé auprès des politiques parisiens, ilsn’auraient aucune peine à vaincre à Abidjan, vu que depuis toujours, c’est la France qui régente le marigot politique ivoirien. La suite, on la connait. Soutenu par Paris et la communauté internationale,
Alassane Ouattara, après avoir pourri les dix ans de règne de Laurent Gbagbo et être passé entre les mailles du filet de la Constitution ivoirienne, réussira le 11 avril 2011, à porter le coup de grâce à ce dernier ; cela, sous la forme d’une arrestation dans les ruines de sa résidence bombardée,sans relâche, des jours et des nuits durant, par la chasse franco-onusienne. Suivront les 7 mois d’emprisonnement à Korhogo puis le transfèrement. Bref,pour revenir aux nouvelles lunettes que s’apprêtent à arborer les principales rédactions françaises relativement à la question Laurent Gbagbo, il faut dire que c’est véritablement un grand écart que l’on explique par au moins deux raisons. Premièrement, rapporte la source, c’est la mobilisation permanente, depuis trois ans, des partisans de l’ex homme fort d’Abidjan, à travers le monde entier,qui aurait d’abord fait tilt dans l’esprit des journalistes français.Ces derniers ont commencé à se demander pourquoi, des milliers de personnes peuvent-elles se mobiliser autant pour la cause d’un supposé dictateur ? A partir de cet instant, l’esprit critique des uns et des autres a commencé à fonctionner et prendre le dessus sur les clichés reçus jusque-là.
D’où la curiosité naissante des rédactions parisiennes sur le sujet.

Deuxièmement, les analystes indiquent la situation des droits de
l’homme et l’état d’avancement de la démocratie en Côte d’Ivoire,depuis l’accession aux affaires d’Alassane Ouattara. Deux signaux qui restent toujours au rouge malgré l’absence de Laurent Gbagbo catalogué pourtant,par les dirigeants actuels comme le principal obstacle à la paix et à
la démocratie dans le pays. Et qui ont fini par éveiller bien de soupçons chez les journalistes. Surfant sur ce nouvel état d’esprit, les lobbyistes pro-Gbagbo n’ont donc pas eu besoin d’user leur science pour convaincre les uns et les autres de poser un regard plus professionnel dans le traitement de la crise ivoirienne et singulièrement le cas Laurent Gbagbo.Visiblement, les lignes bougent et continueront certainement ainsi, avec cet assouplissement et ce soutien inespérés que nous promettent les pires détracteurs
d’hier du président Gbagbo. Qui vivra verra ! ▄
Aujourd’hui / www.lecridabidjan.ne

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:30

Voici les multiples formes de violations de ces droits, exposées hier lundi 28 avril 2014 à Yaoundé par Le Président de cette Institution Dr.Chemuta Divine Banda.

Au Cameroun il existe encore de multiples formes de violations des droits fondamentaux des travailleurs.

banda-cndh.JPGLa Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés(CNDHL), en prélude à la célébration de la journée internationale du travail le 1er mai prochain, a organisé le 28 avril 2014 une « Journée d’information et de consultation sur le Droit à la santé et à la sécurité en Milieu professionnel » à la Chambre de Commerce de Yaoundé pour dénoncer tous les maux auxquels sont exposés et victimes les travailleurs au Cameroun.

Le constat fait par le Président de la CNDHL, Dr Chemuta Divine Banda est alarmant : Ces violations concernent principalement les mauvaises conditions de travail, les licenciements abusifs, les violences physiques et verbales, la non affiliation à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale(CNPS), le non reversement des cotisations sociales, l’absence ou la faiblesse de la couverture sanitaire, pourtant obligatoire, l’insécurité sur le lieu de travail et le manque de prise en charge des cas d’accident de travail ou des maladies professionnelles, les discriminations à l’emploi et à l’embauche, l’inégalité dans la rémunération, le non-paiement des salaires, le faible niveau des rémunérations etc.

Le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés ajoute à ce triste tableau, la faible accessibilité aux services sociaux de base pour la grande majorité des travailleurs, confrontés pour la plupart à un faible pouvoir d’achat. Il indique que cette sombre peinture est encore plus perceptible au niveau du secteur informel qui occupe pourtant une part importante dans l’économie du Cameroun. « Cette situation préoccupante interpelle tous les acteurs sociaux à prendre davantage de mesures visant à garantir à tous les travailleurs camerounais le respect de leurs droits fondamentaux » a déclaré le Dr.Chemuta Divine Banda. L’institution qu’il dirige a également profité de cette journée pour faire connaitre d’avantage aux citoyens leurs droits. Une campagne de dépistage volontaire et gratuit du VIH/SIDA était également menée sur place à l’esplanade de la chambre de commerce de Yaoundé grâce aux bons offices d’une clinique privée. Des initiatives qui cadrent avec le thème de cette 128è édition de la fête internationale du travail à savoir « Travailleurs du Cameroun, ensemble contre le VIH/SIDA ».

Ericien Pascal Nguiamba/Cp - Contact Rédaction : +237 78 89 40 92 / +237 99451920 / +237 78894092

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:23

La menace des lourdes amendes pécuniaires qui plane sur les grandes surfaces financières, magasins, boulangeries et autres commerces à visage et au site identifiable, les oblige à se mettre au pas de peur de subir les représailles.

Samedi, 19 avril 2014. Il est un peu plus de 9 heures au supermarché « Santa Lucia » quartier « Ngousso». En pareille occasion de la journée, l’espace grouille de monde. Aucune trace d’emballage plastique. Devant les caissiers, les chargés de faire les emballages, tout comme dans les rayons boulangerie et charcuterie, la clientèle qui allongent les longues files, piaffe d’impatience. Les mouvements d’humeur, les sifflements et l’indignation fusent de toute part. Le service est lent. Les pesanteurs observées, sont liées à l’impossible utilisation des emballages plastiques non biodégradables. « La date limite est dépassée de 24 heures. Les amendes encourues sont énormes. Il vaut mieux ne pas tenter le diable » avoue un des employés affectés au service du contrôle et de l’emballage. Il est à la merci des protestations. Le manque de célérité lié au système défectueux d’emballage fait craindre une autre frayeur. Les conditions d’hygiène sont alarmantes.

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Le contexte est dominé par la débrouille et les improvisations. Un tour d’horizon des grandes surfaces, boutiques et magasins de Yaoundé, laisse entrevoir comment depuis vendredi, durant tout le weekend (la situation persiste, il est difficile d’obtenir un service de qualité : les petits plats de crudités, la charcuterie autrefois couverts des plastiques, sont servis à l’air libre ; les pots de yaourt, les glaces, de la confiture, des morceaux de poulet, du haricot, des beignets, du fromage, sont servis, soit dans du papier journal recyclé, dans des chutes de papier d’imprimerie ; sinon à mains nues. Le bon vieux papier de ciment ou celui de farine a repris droit de cité. Il en est des invendus de journaux. Les vendeurs de pain, des croissants, les beignets et autres produits de boulangerie, s’attardent pour plus de temps, à fabriquer de petits sacs de fortune, sans épaisseur, ni relief où, sont servis certains produits. La perte de temps est énorme, puisqu’il faut au fur et à mesure, faire appel au scotch ou à des agrafeuses pour atteindre l’objectif. « Pour servir un client, nous passons plus de temps que d’habitude. On est plus épuisé que jamais, pour une quantité de travail qui est moins que ce qui est fait d’ordinaire. Notre boss était ici il y a peu de temps. A l’observation, il a compris qu’il faut faire quelque chose, si l’on veut maintenir la clientèle » explique un employé.

Dans l’un des supermarchés au capital d’estime avéré comme le « Casino », le service après encaissement, se fait à main nue. Systématiquement. S’observent dans les différentes surfaces: un manque d’enthousiasme, pour un service incomplet et délabré. Outre la proximité, les conditions d’hygiène sont approximatives. Plus grave, les risques massifs de contamination, à cause de la manipulation pêle-mêle et sans grande précaution des marchandises, fait planer des épidémies.

La peur du gendarme
En même temps que l’on peut s’interroger sur le rendement et la qualité de service, il y a lieu de reconnaître que l’effet de surprise (suspecte) et la grande improvisation à laquelle sont lancés les propriétaires et gérants des multinationales et les commerces, s’expliquent par l’aveuglement et l’affairisme tous azimuts. A cela s’ajoute, l’habitude de la désinvolture et de l’indiscipline caractérisée qui a définitivement fait son lit dans les comportements des Camerounais. Ne sommes-nous pas dans le pays de « bi aka boo naalaa, njom teke boo… ». Traduction, « nous avons l’habitude de faire comme ça, mais rien n’arrive ». Dans bien des cas, en d’autres occasions, des rappels à l’ordre ont été faits ; des menaces exprimées ; mais l’on a rarement franchi le cap de l’offensive et de la répression. Pendant longtemps, la sensibilisation a été faite sur la fin de règne des emballages plastiques non biodégradables.
Beaucoup se sont dit : « le chien aboie, la caravane passe… ». On ne voyait pas la répression à outrance. En lisant entre les lignes de l’interdiction des emballages non biodégradables, tout laisse croire que ceux qui pilotent l’opération, sont décidés et déterminés à aller jusqu’au bout. Aucun gérant ne veut courir le risque, une fois épinglé de payer des sommes exorbitantes qui pourraient ruiner son activité ou son commerce. La peur du gendarme n’est-elle pas le début de la sagesse ? L’on peut spéculer sur les improvisations gouvernementales, les questions de timing et de vitesse de l’implémentation de cette décision ; mais il reste que pour une fois, un ministre a trouvé le remède pour discipliner et mettre au pas les Camerounais. Le Camerounais n’obéit que sous la crainte de la chicotte et lorsqu’on lui met le feu aux fesses. Décidément !

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:15

Officiellement, venue signer «un protocole d’accord d’information avec son homologue» Mais aussi visiter des entreprises de presse camerounaise. Affoussiatou Bamba est accusée par la presse ivoirienne de corrompre des médias camerounais.

affoussiata-lamine.jpgLe feu est mis aux poudres par certains médias ivoiriens. Au moment où les ministres de la Communication ainsi que de la défense de Côte d’Ivoire terminent leur « mission» au Cameroun. Nombreux de nos confrères de la presse ivoirienne évoquent une «tentative» de corruption de la presse camerounaise par certains officiels ivoiriens. Dans un article publié par le site ivoirien «Notre voie», l’on apprend que : «Alassane Ouattara qui se trouve à un an de la présidentielle de 2015, ne veut pas que des vérités sur la crise postélectorale de 2010 soient sues de l’opinion africaine et internationale. Alors, il utilise tous les moyens pour tenter de faire taire les médias camerounais qui sont attachés à la vérité en Côte d’Ivoire». Des affirmations qui font suite à une déconvenue vécue entre la télévision à vocation internationale «Afrique médias» et la ministre ivoirienne de la Communication, Affoussiatou Bamba Lamine.


Nos confrères ivoiriens affirment que le face-à-face entre la ministre ivoirienne de la communication Affoussiatou Bamba et la chaîne de télévision Afrique médias n’a pas pu avoir lieu. Les médias ivoiriens à la source de cette nouvelle expliquent que : « Mme Affoussiatou Bamba-Lamine ne s’est pas pointée» au rendez-vous. «Elle s’est refusée à toute confrontation avec Afrique-Média que le régime Ouattara accuse pourtant de ternir son image au plan international.» Une perception que certains médias ivoiriens élargissent à une bonne frange de la presse camerounaise. Des médias, soutiennent des publications ivoiriennes, «qui sont attachés à la vérité en Côte d’Ivoire».

Sur leur lancée, ces médias ivoiriens indiquent que «Des rumeurs persistantes au Cameroun, aux dires de nos confrères, font état d’une tentative de corruption des médias camerounais qui serait menée par une personnalité proche du pouvoir ivoirien. Elle serait porteuse d’une forte somme d’argent évaluée à 2 milliards Fcfa visant à soudoyer les patrons de presse camerounais afin qu’ils polissent l’image d’Alassane Ouattara.» Des allusions, soutiennent nos confrères ivoiriens, qui seraient à l’origine de la conférence de presse donnée par la ministre ivoirienne de la communication le 25 avril 2014 à Yaoundé.

Promotion du pouvoir ivoirien
Jointe au téléphone, une source proche de la direction générale de la chaîne de télévision Afrique médias affirme avoir été approchée par certains officiels ivoiriens. «Ils sollicitent une campagne de promotion sur les réalisations du nouveau pouvoir ivoirien. Mais, nous avons décliné l’offre.» d’où le refus de la chaîne Afrique médias d’accueillir la ministre ivoirienne de la Communication dans ses locaux. Tout comme les médias ivoiriens, la direction de la télévision panafricaine Afrique média confirme la suspension de son signal sur le territoire ivoirien. Approchés, certains confrères ayant reçu la visite de la ministre ivoirienne relativisent.

Rédacteur en chef de la chaîne de télévision Canal 2, Christian Ndobo explique que, «Nous n’avons rien perçu dans ce sens à notre niveau. Lors de nos échanges avec la ministre nous avons abordé les possibilités de partenariat entre les médias ivoiriens et ceux du Cameroun. La ministre et sa délégation venaient s’enquérir de l’expérience camerounaise en matière de libéralisation de l’espace audiovisuel.» La même source explique par ailleurs que, «dans ce type de situation, tout le monde y va de son analyse et de son commentaire.» Une position quelque peu partagée par un cadre de la chaîne de télévision Equinoxe. «Vous imaginez que, même si ça avait été le cas nous ne serions pas informés de cette façon.»

Les officiels ivoiriens se refusent à tout commentaire sur cette affaire qui fait des vagues tant en Côte d’ivoire qu’au Cameroun. Selon une note d’information du ministère de la Communication ivoirienne rendue publique par l’agence panafricaine de presse (Apa), «la mission de la ministre ivoirienne de la Communication procède du souci de signer un protocole d’accord relatif à la communication et à l’information avec son homologue camerounais. » Une visite qui permet également à la ministre Affoussiatou Bamba-Lamine de visiter «des entreprises de presse écrites et audiovisuelles publiques et privées.» Seules des entreprises triées sur le volet ont reçu la délégation ivoirienne camerounaise à Douala.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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