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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:45

(Agence Ecofin) - Comme prévu, le Nigeria a soufflé à l’Afrique du Sud le titre de première économie africaine grâce à une mise à jour statistique. Le  premier producteur de pétrole du continent a enregistré un PIB de 510 milliards de dollars en 2013, calculé selon une nouvelle méthode, a annoncé, le 6 avril, le chef du Bureau national des statistiques, Yemi Kale. En 2012, le PIB du pays était de 453,9 milliards de dollars, selon cette même méthode, alors qu'il était de 384 milliards de dollars pour l'Afrique du Sud la même année.

helico du camerDes statisticiens des Nations unies recommandent aux pays de modifier tous les cinq ans le mode de calcul de leur produit intérieur brut pour prendre en compte les évolutions dans la production et la consommation, mais le Nigeria n'avait pas modifié sa méthode de calcul depuis 1990. Pour déterminer ce PIB recalculé, le Bureau national des statistiques  du Nigeria a utilisé 2008 comme année de référence, au lieu de 1990.  Il va sans dire que les indices de la production et de la consommation ont beaucoup changé en une vingtaine d’années. Ainsi le poids de l'agriculture, qui représentait 40 % du PIB au début des années 90, a beaucoup diminué. En revanche, des industries comme Nollywood, la gigantesque production cinématographique nigériane, les services financiers et les télécoms vont désormais être pris en compte.

Au Nigeria, le taux de croissance annuel a atteint en moyenne 6,8% entre 2005 et 2013. Les prévisions de croissance pour  2014 sont de 7,4%, selon les chiffres du Fonds monétaire international (FMI). En comparaison, l'Afrique du Sud a connu un taux de croissance légèrement supérieurs à 5% entre 2005 et 2008, et peine depuis à dépasser les 3,5%.

Selon les experts, le nouveau PIB du Nigeria ne doit pas, cependant, être  interprété comme un signe de développement, l'Afrique du Sud étant largement devant le pays le plus peuplé d'Afrique termes de PIB par habitant, d'infrastructures et de gouvernance. La grande majorité des 170 millions de Nigérians vit avec moins de deux dollars par jour dans un pays dont l’économie est minée par la corruption et où les infrastructures restent calamiteuses.

«Le changement de méthode de calcul est plus cosmétique qu'autre chose. Mais nous pensons que cela va augmenter les opportunités d'investissement au Nigeria», estime Chuba Ezekwesili, un économiste du centre de recherche Nigeria Economic Summit.

Roelof Horne, de l'Investec Asset Management, pense, quant à lui, que l’accession du Nigeria au rang de première économie du continent, devant l’Afrique du Sud, devrait avoir «un  effet psychologique» sur la perception du continent africain par les étrangers.

Source : http://www.agenceecofin.com

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:01
    Comme il est de tradition, nos forces de défense étaient à l'honneur le 1er avril 2014, à la faveur de la traditionnelle remise des épaulettes aux personnels les plus méritants. L’esplanade du R.A.S.S de Nkongsamba a servi de cadre à la cérémonie, sous la présidence du Préfet du département Thomas HONA, et la coordination du lieutenant colonel Jean Michel MEBEBE, commandant d'arme de la place.
    helico-du-camer.jpgIls étaient au total une vingtaine de soldats sous- officiers subalternes, Sous - officiers et hommes de rangs parmi lesquels 05 adjudants-chef dont 02 gendarmes, 01 Adjudant de Gendarmerie, 10 Sous-officiers dont 01 Maréchal des logis Chef et 09 Sergents de l'Armée de terre,04 caporaux de l'armée de terre parmi lesquels 03 Caporaux-chef; après le rituel traditionnel après la lecture de la décision portant promotion, en grade au sein de nos forces de défense, signée du MINDEF Edgar Alain MEBE Ngo'o, les heureux récipiendaires ont reçus leurs nouvelles épaulettes des mains de leurs parrains respectifs, sous les encouragements du nombreux public, administrateurs, amis et connaissance venus rehausser l'éclat de l’événement, qui était placé sous le recommandement du lieutenant TCHIMIK P Pascal par ailleurs Commandant de la 1 ère B.T au R.A.S.S de Nkongsamba.
    la cérémonie s'est achevée par un défilé militaire composé d'un carré de la Gendarmerie, d'un carré des Sapeurs-pompiers et de deux carrés des éléments du R.A.S.S, suivie de la remise des bouquets de fleurs et de la photo de famille.
Ghislaine Djomo/Cp - Contact Rédaction : +237 78894092/ +237 33491821
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:00
Dans le cadre des missions dévolues à la Gendarmeries nationale, le commandant de compagnie de Gendarmerie du Moungo-Nord le Chef d'Escadron EKANI Olivier, était en visite d'inspection ce vendredi dans toutes les unités de brigade territoriale de Gendarmerie de son ressort territorial de commandement. Objectifs, trouver du doigt les réalités quotidiennes de ses collaborateurs.
     De Manjo à Mélong en passant par Eboné, Nsamba et Baré-Bakem, le commandant de compagnie EKANI Olivier a pu apprécier le travail de maintien de l'ordre abattu sur le terrain par ses collaborateurs, la diligence dans le traitement des dossiers, la bonne tenue des locaux et même des documents entre autres.
    Il a exhorté ses collaborateurs à plus de vigilance, de discipline, de respect des droits de l'homme, à plus de collaborations avec les populations dans la traque des hors la loi, le strict respect de l'application de la loi et bien d'autres.
    Des difficultés, ses collaborateurs commandant de brigade n'ont pas manqué de les porter à la connaissance de la hiérarchie. Entre autres, l'insuffisance des effectifs, le manque de matériel roulant, la réticence des populations dans la collaboration, toutes choses plombant parfois l'efficacité du service.
    En réponse, le chef d'Escadron EKANI Olivier s'est disposé à mettre tout en œuvre pour apporter les débuts de solution à leurs difficultés, ceci pour le plus d'efficacité dans le maintien de l'ordre et sécurité des citoyens et des biens.
Ngambo Louis-Marie/CP
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 15:53

 

    L’Aigle Royal du Moungo volera désormais plus haut. Une ferme volonté affichée par l'équipe dirigeante ce dimanche 16 mars 2014, au cours d'une réunion de mise au point, dans la salle de conférence des galeries NDEMA à Nkongsamba, en présence des joueurs, du staff technique et des anciennes gloires de l'équipe.
    C’est cette détermination qui a animé les participants qui ont assisté à la réunion préparatoire à la nouvelle saison sportive 2014, présidée par le nouveau Président exécutif Jean Adolphe NSEKE.
    Dès l'entame des assises, le président exécutif a tenu à faire lire le procès-verbal de la dernière réunion du comité directeur, qui lui donnait quitus de la gestion quotidienne du club et avec l'aval de l'unanimité des membres présents.
    Pour ce faire, dans son propos de circonstance et dans un discours fédérateur, il a appelé les uns et les autres à se serrer les coudes dans un esprit sain, afin de ressortir l'Equipe mythique crée en 1932 des profondeurs de la ligue régionale et retrouver l'élite nationale. Pour y accéder, il promit y apporter du sien avec la contribution des élites intérieures, des anciennes gloires à savoir Raoul Gabriel DJANKOU NKUISSI, Président de la NVA, a promis rassembler tous les Nsambalais et Nsambalaises de la Diaspora, autour de la nouvelle dynamique impulsé par le Président exécutif Jean Adolphe NSEKE.
    De la parole à l'acte, le président NSEKE a présenté à l'assistance le futur patron de l'encadrement technique, en la personne de DIBENGUE Jacques Professeur certifié d'E.P.S et ancienne gloire de l'Aigle Royal du Moungo et du Cameroun.
Ngambo Louis Marie/Cp
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:42

Le gouvernement camerounais a déposé sur la table du Parlement camerounais, un projet de loi portant ratification de la convention de promotion et de protection réciproque des investissements entre la Chine et le Cameroun.

Selon les termes de ce projet de loi, la convention ainsi soumise à la ratification du Parlement date de 1997.
Dix sept ans après sa signature, les parlementaires sont invités à se prononcer sur cette convention, certainement à cause de l’importance de plus en plus croissante des investissements chinois au Cameroun, laquelle aurait conduit à des réaménagements du texte de 1997. En effet, il plane sur le pays, comme un printemps chinois en matière d’investissements, puisque l’Empire du Milieu a financé et raflé la presque totalité des marchés relatifs aux grands projets lancés par le gouvernement camerounais.

Il en est ainsi des constructions du port en eau profonde de Kribi, des autoroutes Douala-Yaoundé et Yaoundé-Nsimalen, des barrages de Lom Pangar et de Memevé’élé, de projets immobiliers et agricoles, etc. D’un point de vue strictement commercial, révèle l’ambassade de Chine au Cameroun, les échanges commerciaux entre

les deux pays ont culminé à 1,8 milliard de dollars (environ 800 milliards de FCfa) en 2012, contre 170 millions de dollars (environ 85 milliards de FCfa) seulement en l’an 2000. Soit un accroissement de plus de 800% en 10 ans.

            Au bénéfice du tout premier conseil municipal ordinaire de son quinquennat comme maire de la commune d’Ebone tenu le 30 Décembre 2013, Madame Sidiki Félicitée epse Manon a donné de constater qu’elle nourrit de grands rêves pour sa commune et ses populations.

            felicite-manon.JPGLe plan de campagne 2014 et le budget d’un montant, en recettes et dépenses de 226 053 000 FCFA, soumis au vote des conseillers municipaux l’attestent. Offrir de l’eau potable en quantité  aux populations, ouvrir et reprofiler des routes, œuvrer pour l’avènement de l’électricité, construire un marché digne à Ebone, offrir des activités socioculturelles et sportives aux jeunes et aux femmes, construire des salles de classe et des toilettes publiques, etc, sont un échantillon pas exhaustif des grands chantiers auxquels le maire Sidiki Félicitée epse Manon entend s’attaquer. Et sur ses moyens, le maire félicitée Manon dit "compter sur la foi et l’amour que j’ai pour ma commune, sur l’apport de mes adjoints, mes collaborateurs et sur le sens civique des populations du Nlonako". Une synergie qui a déjà commencé à porter des fruits. Un agent communal croit au succès de Madame Félicitée Manon à la tête de la mairie d’Ebone et déclare sans ambages «notre maire, Madame Sidiki, va réussir… Avant son arrivée, nos salaires n’étaient pas réguliers mais à peine élue et installée, nos salaires sont réguliers… »

Des propos qui illustrent de la confiance placée en Madame Sidiki Félicitée Manon. Et pour qui connaît la poigne de cette femme de cœur et sa fibre patriotique, nul doute que le Nlonako inaugure avec elle sa modernisation effective.

LVR

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:10

Le préfet du département du Moungo a présidé la cérémonie. Dans une ambiance de fête. Il lui a tracé une feuille de route bien fournie : éducation, santé, latrines, toilettes publiques, forages, éclairage public, ouverture entretien et bitumage des routes communales, enlèvement des ordures… Mélong. C’est une place des fêtes noire de monde qui a récemment abrité cette cérémonie.

kuete-jean.JPGVenues des quatre coins de la ville, des autres régions du pays et même de l’étranger, les fils de cet arrondissement ont afflué pour marquer cette rencontre avec leur ville. On a ainsi vu des groupes culturels représentant les différentes tribus coexistant ici, différents corps de métier, et diverses personnalités. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le nouveau maire a ratissé large. Jean Kuété semble en effet avoir placé son magistère communal sous le signe du rassemblement. Raison pour laquelle de très nombreux fils de Mélong, qu’on ne voyait que très rarement dans les cérémonies, ont honoré de leur présence, cette cérémonie. Au rang de ceux-ci, on a alors noté la présence du plus célèbre d’entre eux, l’ancien Lion Indomptable Michel Kaham. Lequel fit partie de l’épopée des Lions en Espagne lors de la coupe du monde de 1982. Ce qui n’a pas manqué de soulever l’enthousiasme des observateurs, qui ont vu en ces présences, le retour au bercail des enfants de cette ville qui s’en étaient détournés. La tâche est immense… Une véritable révolution est nécessaire pour libérer les énergies afin de développer cette cité aux nombreuses richesses. C’est en tout cas ce qui transparait des propos du préfet. « D’une manière spécifique, M. Kuété Jean doit achever l’équipement et même parachever la construction de cet hôtel de ville. Il doit construire les forages dans les quartiers populaires, pour servir de l’eau potable à la population de Mélong. » A-t-il en effet prescrit. « Il doit construire des toilettes publiques dans son ressort de compétence pour lutter contre l’insalubrité, il doit réfectionner les écoles publiques qui sont assez délabrées, construire les salles de classe, les équiper de tables bancs et de tableaux noirs. Il doit entretenir les routes. » A poursuivi le préfet. En battant le rappel des forces vives de sa commune, Jean Kuété aura donc vu juste. Le préfet lui a demandé d’user de l’influence de certains conseillers et de l’entregent des élites, pour engranger les ressources nécessaires au développement de sa cité. ….les ressources aussi. Il l’a encouragé, pour financer ses actions, de saisir les opportunités de la décentralisation, les organismes de financement nationaux et surtout la coopération décentralisée nationale et internationale ; sans oublier les jumelages économiques. Le préfet a prescrit au maire de créer des projets générateurs de revenus, sans toute fois livrer une concurrence déloyale aux acteurs économiques locaux. La fête a connu un aspect culturel bien riche. Avec notamment la participation d’artistes de renom tels que Guillaume Tell et ses Bulldozer, Nicole Mara, et des musiciens du cru tels que Mpondo Junior. A ceux là, il faut ajouter les nombreux groupes de danse traditionnelle, représentant toute la diversité culturelle de l’arrondissement. Faut-il le souligner, de nombreux chefs traditionnels venus de l’Ouest, tel que le Chef Bangang ou encore SM Tanafo Jean Marie, le très dynamique chef Bamendjida. De même, une importante délégation de chefs du canton Mbo (que dirige SM Augustin Frédéric Pandong) et Elong était présente. Rappelons que le Maire Jean Kuété sera secondé par trois adjoints. Ils sont dans l’ordre de préséance : Mbesse Jean Paul ; Tchoua Lucienne, Aboubacar Garba, Djoumè Jacques. Ce conseil est issu des élections couplées du 30 septembre dernier, où le département du Moungo a vu compétir 7 partis politiques, avec près de 90 % de participation. C’est au terme de cette consultation que les « Sages, vaillantes et dynamiques populations de Mélong» comme l’ont appelées le préfet, ont choisi leurs conseillers « Sans tiraillement ni mesquineries »

Michel MOMBIO, envoyé spécial à Mélong

Avec un budget de 497 952 129fCfa, la commune de Mélong dont les rênes sont désormais entre les mains de l’entrepreneur économique Kuete Jean, a inauguré l’exercice 2014 au cours de la session ordinaire du conseil municipal présidée par Thomas Hona,préfet du Moungo.

Au cours de ces travaux, le maire Kuete Jean a pris l’engagement detenir les promesses faites aux populations pendant la campagne électorale et qui sont contenues dans la profession de foi. Dans les actions prioritaires, le maire Kuete Jean entend reprofiler les routes, booster l’éclairage public, construire des forages, soutenir la jeunesse et encadrer les femmes dans leurs différentes organisations. Un plan d’action qui se situe dans le prolongement des actions déjà entamées. En effet, bien avant d’être élu maire, Kuete Jean Rigolo a toujours montré son souci d’être aux côtés des populations de Mélong auxquelles il a toujours apporté son soutien pluriel dans tous les secteurs. Ce qui a fait dire au conseiller Gouadjeu  Paul, que «  le maire Kuete Jean entend poursuivre le développement de Méong qu’il a amorcé… ». Un engagement qui pourra aboutir à un arrondissement de Mélong viable où il fait bon vivre où les fils et les files de cette entité administrative prennent du plaisir à travailler.

Marius Raymonde Tchamda/CP

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 17:16

C’est sous un soleil de plomb que se sont déroulées les cérémonies marquant la remise des épaulettes à certains personnels méritants de la prison principale de Nkongsamba  le vendredi 28 Mars 2014.

prison-epaulette.JPGSuite au décret N° 2014 / 006 / PM du 20 /01 / 2014  du Premier Ministre Chef du Gouvernement et un arrêté du Ministre de la Justice Garde des Sceaux ; portant avancement de certains personnels relevant de l’Administration pénitentiaire. La prison principale de Nkongsamba a connu trois promus, tous ont été élevés au grade supérieur ; Il s’agit de NGOMBA NGAME Joseph, régisseur de la prison qui sera élevé au grade d’administrateur principal des prisons, il sera suivit de EWANE Collins et Aime NGOLE Emmanuel tous deux élevés au grade des gardiens des prisons majors.

            Cette cérémonie qui a eu pour cadre la place des fêtes de la cité des deux monts qu’est Nkongsamba a été prise d’assaut par un public des grands  jours venu des quatre coins du triangle National.

            L’on a pu  noter la présence et non des moindres de Justin ENONGUENE, ancien préfet et Directeur de l’Administration pénitentiaire élite de la localité, le Sous -préfet de Nkongsamba 1er, M. OBATE NKONG Joseph.

            Le Délégué Régional de l’Administration pénitentiaire du Littoral NONO qui présidait personnellement cette cérémonie, dans son discours a loué le loyalisme du Régisseur qui est resté fidèle aux institutions républicaines, malgré le retard accusé dans son grade. Il en a profité de cette occasion pour inviter tous les promus du jour à plus d’ardeur au travail. Il a demandé à tout le personnel plus de discipline et rigueur pour une Administration tournée vers l’émergence.

            Le clou de cette manifestation sera ponctué par une  parade militaire commandée par  Jean Daniel ROUSGOU, intendant principal des prisons.

            Une réception digne de ce nom a été offerte dans la Salle des Fêtes dénommée le Mont Manengouba où le Régisseur NGOMBA NGAME a mis les petits plats dans les grands.

            Quelques sonorités musicales du Littoral animés par DAVID KOME, artiste que l’on ne présente plus ont agrémentées les convives, il est néanmoins fils du terroir. Tout ceci s’est déroulé sous l’œil bienveillant du Préfet du MOUNGO Mr HONA Thomas.

Richard Mboma/Cp

Pour prévenir et réprimer les cas d’écarts de conduite et de pratiques délictuelles qui sont observées sur les axes routiers du Moungo et en application des instructions de la très haute hiérarchie du Ministère du transport, le délégué départemental, Louis Tchamako vient d redéployer ses équipes.

Cette initiative qui intervient quelques semaines après leur prestation d serment en qualité d’officiers de police à compétence spéciale, a permis de réduire de façon significative les cas d’accidents de la route sur le nationale Numéro cinq qui traverse entièrement le département du Moungo. Pour ce faire, le délégué Louis Tchamako a lancé une vaste campagne de prévention routière sur les axes principaux du Moungo. A travers des équipes déployées sur le terrain, le délégué départemental, veut assainir le secteur du transport dans le Moungo « d’abord par la sensibilisation, l’éducation des usagers et ensuite par la répression conformément à la réglementation… » Une initiative qui porte des fruits, si l’on s’en tient à ces véhicules en mauvais état qui ont été saisis et à d’autres véhicules qui circulent sans les documents règlementaires et qui ont été mis en fourrière. Cette campagne qui se situe dans le cadre des prescriptions des pouvoirs publics reçoit l’approbation des usagers qui la saluent et appelle à son renforcement. Toutefois, il faut dire qu’en plus de cette volonté avérée du délégué départemental des transports du Moungo, Louis Tchamako et de ses collaborateurs, les pouvoir publics feraient œuvre utile en veillant à l’actualisation de la matérialisation des routes, au pansement régulier des nids de poules accidentogènes, et à la mobilité effective de a brigade routière de gendarmerie.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:39

Arnaud Nguefack essayait de couvrir une grève des employés d'une société spécialisée dans la tuyauterie.

Quatre mois seulement après la menace de mort proférée sur le journaliste de Mutations Guy Roger Mvondo par un commissaire de police de la capitale régionale du Sud, la répression orchestrée par certaines autorités de ce coin du pays vient de prendre une vitesse de croisière. Le journaliste Arnaud Nguefack correspondant d'une chaîne de télévision privée en a récemment fait la triste expérience. Accouru en même temps que d'autres citoyens de la cité pour savoir les motifs qui auraient incité les employés de la société Batratel (spécialisée dans les forages les puits et bornes fontaines) à rentrer en grève, ce journaliste et son cameraman seront pris à partie par le commandant du GMI N°8 d'Ebolowa Jacques Ze. Ce policier a sans autre forme de procès ordonné à ses éléments de retirer la camera d'Ambroise Fogué un opérateur de prise de vue. Après quoi, le même officier supérieur de police a

réclamé le calepin sur lequel Arnaud Nguefack prenait des notes. Au refus de ce dernier de remettre son calepin, il sera mis au sol et roué de coups par l'escouade de policiers qui sur le moment, s'étaient désintéressés du mouvement d'humeur des ouvriers de Batratel. L'incident sera rapporté au Gouverneur du Sud Jules Marcellin Ndjaga, lequel fera remettre le matériel de travail des journalistes.

Récidive
En l'espace de trois ans, c'est la cinquième fois que des journalistes sont victimes de violence physique ou verbale à Ebolowa. Dans les milieux de la presse locale en tout cas, le constat est sans appel: depuis que le Gouverneur Jules Marcellin Ndjaga a pris fonction dans ce coin du Cameroun, il existe comme une sourde volonté délibérée de nuire aux hommes de média. Le correspondant de l'Anecdote fut le premier à payer les frais de cette conspiration. Au quotidien, les actes de frustration et de provocation des journalistes par les hommes travaillant dans l'entourage de ce gouverneur sont légion. D'ailleurs, l'homme ne cache pas son aversion vis-à-vis de la «presse privée», dont il dit qu'elle est essentiellement tournée vers des problèmes de subsistance. Cette attitude a très vite été comprise par ses proches collaborateurs.

Conséquence, l'actuel préfet du Lom et Djerem à l'époque préfet de la Mvila, avait carrément séquestré le correspondant du Quotidien Le jour Jérôme Essian, sans que ce gouverneur ne lève le petit doigt. Si le délégué général à la Sûreté Nationale Martin Mbarga Nguélé ne faisait pas des efforts d'assainissement et de redressement de la police tel qu'il le fait actuellement, la situation dans le Sud serait pire. Il y a tout juste quelques semaines, il vient de changer la plu¬part des responsables de la police à Ebolowa. Pourtant, l'opinion a l'impression que le patron de la capitale régionale du Sud, vient d'embobiner les nouveaux arrivants de la police. Et l'agression dont notre confrère a été victime, risque si rien n'est fait, de faire tache d'huile. Et transformer Ebolowa en une destination à risque pour la presse.

Source : http://www.237online.com

Proviseur.jpg

La rentrée du deuxième trimestre 2013-2014 s’ouvre avec une nouvelle choquante pour l’arrondissement de Loum dont l’un des proviseurs vient d’être mutée au lycée de Mélong centre.

Depuis l’arrivée de Marie Louise NKENG PEH ESSOH,  cette enseignante chevronnée, à la tête du Lycée de Loum, l’on observe une autre façon de travailler faite d’efficacité. Le souvenir du Major National au BACC “C“ au Cameroun en 2011 reste vivace tout comme les nombreuses promotions obtenues par ses collaborateurs sont là pour rappeler qu’elle traite avec équité, justice et objectivité ceux qui lui sont confiés. Le lycée de Loum  a aussi occupé , sous l’administration de madame Essoh, le premier rang régional au BEPC dans le littoral à travers la jeune BIKECK Morelle, âgée de quatorze ans en 2012. C’est encore en2012 que le Lycée de Loum, dirigé par Marie Louise NKENG PEH ESSOH a étét sacré premier établissement du Moungo dans le classement de l’office du Bacc. Autant de lauriers qui démontre que ce proviseur, fille de Loum, a réussi  le pari de redorer le blason du deuxième plus grand lycée du Moungo en faisant mentir la maxime qui dit que « nul n’est prophète chez soi ». Marie Louise Nkeng Peh essoh s’est avérée être une prophétesse dans son village qu’est Loum. Elle a donné au lycée de loum une aura dont les échos sont reconnus même auprès des orgnismes internationaux tels que la WWF. Cette organisation des Nations Unies a jugé le Lycée de Loum digne de bénéficier de ses financements, Ce qui a fait obtenir par le  Lycée de Loum, un financement pour créer un poulailler afin d’offrir des ressources secondaires. Bien plus, la WWW  a doté le Lycée de Loum de toilettes écologiques dont l’importance n’est plus à démontrer. De nombreux enfants handicapés et indigents du Lycée de Loum ont bénéficié de prise en charge par des organismes auprès desquels madame Essoh Nkeng peh a mené des plaidoyers. La plus récente actualité sur la promotion du Lycée de Loum étant le don d’une dizaine d’ordinateurs fait au Lycée de Loum par la Société Anonyme des brasseries du Cameroun. La bonne ambiance qu’elle a établie dans les rapports avec les parents d’élèves font d’elle la digne fille du village… Cette bonne ambiance a permis la construction avec l’appui de l’APEE, de deux salles de classe, d’une infirmerie et d’une surveillance de secteur. Toujours grâce à elle, la société citoyenne PHP a restauré les salles informatiques de Loum par une couche de peinture.

Autant de résultats qui font que la nouvelle de sa mutation à Mélong suscite de la déception chez ses collaborateurs, ses élèves et chez les parents d’élèves. Monsieur Moune Mahop François, président de l’APEE du lycée de Loum déclare « sa mutation nous désole car elle avait encore des choses à nous offrir…hélas c’est la fonction publique et le devoir l’appelle ailleurs. Nous lui souhaitons de réussir à Mélong car elle reste et demeure une ambassadrice de l’arrondissement de Loum, terre de ses ancêtres… ».

N’en déplaise à des oiseaux de mauvaise augure qui prétende que ce sont eux qui ont fait partir madame Nkeng peh essoh de Loum, la vérité c’est que sa hiérarchie maintient en elle sa confiance et le Lycée où elle est affectée à Mélong fait partie des grands établissements secondaires publics du Moungo. Bien plus, madame Essoh rentre, par cette mutation, à la maison car elle possède à Mélong sa résidence principale, étant par le lien du Mariage, devenue une fille et une femme de Mélong.

Bon vent madame le Proviseur !

Lévi Yota

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:22

L’éclairage de Me René Manfo, avocat au barreau du Cameroun sur le principe du privilège de juridiction.

Le ministre des Enseignements secondaires, Louis Bapes Bapes, a été placé sous mandat de dépôt hier, 31 mars 2014 à la prison centrale de Kondengui. Après avoir déféré à une convocation du Tribunal criminel spécial (Tcs), une juridiction d’exception créée par le président de la République pour connaître des affaires de détournements de deniers publics. Si pour l’heure, il est difficile de savoir s’il s’agit d’une affaire de détournement de la fortune publique commis lorsqu’il était en service à la Mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles du Cameroun (Magzi), ou alors au ministère des Enseignements secondaires, il reste qu’une certaine opinion se demande si oui ou non un ministre en fonction bénéficie du privilège de juridiction . Selon Me Manfo, il n’en est pas question. « Un sous-préfet ou un commandant de brigade en fonction peut bénéficier d’un tel privilège. Le ministre n’est pas un député de la nation qui bénéficie d’une immunité. Qu’il soit en fonction ou non, du moment où il a commis des gaffes, on peut l’interpeller », tranche l’avocat au barreau du Cameroun.

Apportant ainsi un éclairage à ceux qui, jusqu’au moment où nous allions sous presses hier, continuaient d’arguer que celui qui a été directeur général de la Magzi pendant 30 ans (1974-2004) devait d’abord être démis de ses fonctions avant sa mise sous mandat de dépôt. « Le privilège de juridiction ne fonctionne que si le tribunal en question est en place », précise une source bien informée sur les questions juridiques. Avant de poursuivre : « Or, et je vous le dis depuis le début, la Haute Cour de Justice de la République n'a jamais été mise en place. Autre chose: le Tcs a compétence générale pour toutes affaires de 50 millions Fcfa et plus. Donc si les faits allègués portent sur un détournement de plus de 50 millions, tout citoyen est déférable. Seule la volonté politique est en première ligne».

A son entrée au gouvernement en 2002, Louis Bapes Bapes occupait le poste de ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle. Après la disparition de ce département ministériel du portefeuille gouvernemental en 2004, M. Bapes Bapes est alors envoyé au ministère des Enseignements secondaires. En janvier 2010, commence une vague d’interpellations dans ledit département ministériel. C’est ainsi que des responsables du Minesec sont interpellés puis mis aux arrêts, pour de présumés détournements de deniers publics. Parmi eux, l’ex-secrétaire d’Etat aux Enseignements secondaires, Catherine Abena, de regrettée mémoire. Selon des sources concordantes, la mise sous mandat de dépôt du Minesec, le premier membre du gouvernement interpellé alors qu’il est en fonction, depuis le début de «l’Opération épervier» annoncerait le début d’une nouvelle série d’arrestations. Tout comme, l’on parle de l’imminence d’une réorganisation du gouvernement. On se souvient qu’Alphonse Siyam Siwé avait perdu son portefeuille de ministre de l’Eau et de l’énergie avant son arrestation et son tranfert de Yaoundé à Douala.

© B-P.D. | Le Messager

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:05

Comme une traînée de poudre, la nouvelle s’est répandue à travers les artères de la capitale. Le ministre camerounais des Enseignements secondaires, Louis Bapes Bapes est bel et bien incarcéré depuis hier, lundi 31 mars 2014 à la prison centrale de Yaoundé.

louis bapes bapesLes uns n’en reviennent pas. Les autres trouvent cela ahurissant. Pourtant, le fait est bel et bien avéré. Depuis 13h ce lundi 31 mars 2014, le désormais ex-l’actuel ministre des Enseignements secondaires, Louis Bapes Bapes, a été notifié de son placement en détention provisoire à la prison centrale de Kondengui. Au pénitencier, hier dans l’après-midi, tout semble normal. N’eût été les allées et venues des hommes et femmes de médias qui y arrivent toutes les 5 minutes pour s’enquérir de la situation, le citoyen lambda n’aurait pas su que quelque chose d’inédit s’y produit : un ministre en fonction embastillé.

Pourtant, seulement 2h plus tôt, aux environs de 13h, un car de marque Hiace de couleur blanche, floqué de la mention « prison centrale de Yaoundé » s’est stationné juste à l’entrée de la prison et a laissé descendre le Minesec, selon le personnel pénitencier, témoin de la scène. Vêtu d’un pantalon de toile de couleur marron et d’une chemise rose, le ministre Bapès Bapès est descendu du véhicule les jambes flageolantes (certainement à cause du poids de l’âge). Au niveau de la grille d’entrée, les gardiens décrivent l’homme qui y arrive abattu, « très abattu même », insistent-ils. Il a ensuite été accueilli par le régisseur de la prison centrale de Yaoundé Kondengui, le sieur Bomotoliga Koalang, qui l’a installé au quartier spécial 7. « Pour l’instant en tout cas, on ne sait si cela sera son quartier définitif. Le régisseur peut trouver qu’il n’est pas approprié qu’il y reste, ou lui-même demande à être logé ailleurs», croit savoir un gardien de prison.

Toujours est-il que dans ce quartier, il est voisin de l’ex-Sgpr, Jean-Marie Atangana Mebara et l’ex-Minsanté Urbain Olanguena Awono et autres. Plus tôt dans la journée, soit aux environs de 10 heures, apprend-on de sources dignes de foi au parquet général, près le Tribunal criminel spécial (Tcs), il répondait à une convocation du procureur général reçu en fin de semaine dernière. Telle est la raison pour laquelle il s’est présenté au (Tcs) dans la matinée du 31 mars 2014. Sur les lieux, il a été reçu et auditionné par le procureur général, Zéphirin Nsoga. Son garde du corps et son chauffeur seront ensuite priés de retourner avec le véhicule de service, « il n’aura plus besoin de vos services », leur a-t-on lancé. Ce, longtemps avant qu’il ne soit traduit devant un juge d’instruction qui l’a renvoyé devant le Tcs. C’est ainsi qu’il a été notifié de sa mise en détention provisoire à la prison centrale de Yaoundé. Il y a été rejoint quelques heures plus tard par son avocat qui y était encore au moment où le reporter du Messager quittait les lieux.
Faits reprochés

Au sujet de ce qui lui est reproché, rien ne filtre. Toujours est-il que dans les arcanes de la justice, on lie cette affaire à celle de la défunte Catherine Abena, qui a été, de son vivant, secrétaire d’Etat au ministère des Enseignements secondaires, sous le magistère du ministre Bapès Bapès en 2005. Quelques années plus tard, en 2010, ses plus proches collaborateurs, soient son ancien secrétaire d’Etat, Catherine Abena, son délégué régional du Centre, Simon Pierre Amougui, Nicodème Akoa Akoa, inspecteur des services, dame Minlo’o, contrôleur financier étaient interpellés et détenus, tous accusés de détournement de deniers publics puis relaxés. A ce moment, des sources faisaient état de ce que, « ce sont des signes qui ne trompent pas » et que le Minesec était forcément impliqué dans ces mêmes dossiers de malversations et de détournements.

En son temps, le Minesec et son secrétaire d’Etat ont été entendus plusieurs fois à la direction de la police judiciaire dans ces dossiers de malversations financières (entre 2005 et 2006) liés aux frais d’examens, à certains marchés et bien d’autres, le tout pour une valeur totale de 250 millions Fcfa. Par un tour de passe-passes que seuls maîtrisent les arcanes du pouvoir, tout l’entourage du Minesec avait alors été interpellé, exception faite de lui-même. D’aucuns arguaient que « c’est certainement sa casquette de ministre en fonction qui aurait empêché son arrestation». Et de poursuivre que, le rapport du contrôle supérieur de l’Etat sur sa gestion « chaotique » se trouve sur la table de Paul Biya et il se dit que son arrestation ne dépend plus que du bon vouloir du chef de l’Etat. « Une chose reste sûre : il sera difficile qu’il échappe à une arrestation dans la mesure où ses complices sont déjà neutralisés», concluaient-ils alors. Il n’a pas fallu attendre qu’il soit démis de ses fonctions de ministre, pour être interpelé et placé en détention provisoire. Pour certains, c’est le décès de l’ex-Secrétaire d’Etat Catherine Abena qui aurait précipité la descente aux enfers du ministre âgé de 71 ans aujourd’hui. Lui qui avait intégré l’équipe gouvernementale en 2002 et a été pendant 27 ans, directeur général de la mission d’aménagement et de gestion des zones industrielles (Magzi).
Florette MANEDONG

AU MINISTERE… Les anciens collaborateurs refusent d’y croire

Jusque très tard dans l’après-midi, pour certains, l’information sur l’interpellation de Louis Bapès Bapès, ministre des Enseignements secondaires relevaient de l’intox. Voire d’un précoce poisson d’avril.

« C’est la rumeur ! Les gens parlent mais on attend de voir dans les médias ». Telle est la réaction d’un agent de la fonction publique recueillie dans les escaliers du ministère des Enseignements secondaires dans l’après-midi d’hier 31 mars 2014. Il est un peu plus de 16h. Et ce commis de l’Etat - c’est une dame-, semble pressée de quitter les lieux. Deux étages plus haut, une autre semble formelle. « On ne peut pas l’arrêter comme ça », soutient cette dernière. A propos de l’interpellation de Louis Bapès Bapès, ministre des Enseignements secondaires survenu en fin de matinée, les femmes semblent plus prolixes même si ces propos sont les seuls qu’on pourra tirer d’elles. La gent masculine paraît davantage réservée. « Je viens juste d’arriver. Je ne sais pas », laisse entendre un monsieur rencontré lui aussi dans les couloirs. « Je ne suis pas au courant. C’est vous qui me passez l’information », tranche un autre. « Je viens juste de sortir du bureau. Il n’y a même pas d’électricité », confesse-t-il face à l’insistance du reporter. Sur ce coup, le ronflement du groupe électrogène lui donne raison.

Ce sont d’ailleurs les seules personnes qui se laisseront approcher. Pour le reste, l’heure semble être à la suspicion. Les quelques visages perçus ça et là se ferment à l’approche d’une figure inconnue. D’ailleurs, ce n’est pas la grande affluence dans ce département ministériel. L’heure devrait expliquer cette situation. La plupart des bureaux sont fermés, parmi lesquels la cellule de communication. De certains bureaux d’où filtrent des voix, l’accueil n’est pas du tout chaleureux. Cela se comprend et s’explique par la situation de suspicion signalée plus haut. A cette heure-là, personne ne veut se prononcer au cas où…l’info se muerait en intox. Dans la cour, quelques usagers retardataires consultent les différents babillards où sont affichées les décisions dont plusieurs portent la signature du ministre Louis Bapès Bapès.

Celle qui semble la plus récente –les effets des intempéries dont la pluie sont visibles sur plusieurs d’entre elles- porte la date du 18 mars 2014 et concerne la mutation de certains enseignants. Entre autres notes importantes signées au mois de mars 2014 par Bapès Bapès, cette décision portant affectation des lauréats de l'Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) et du Centre national de la jeunesse et des sports. Les dernières que l’homme a paraphées en tant que ministre ( ?). Probablement, car c’est officiel, Louis Bapès Bapès est écroué au quartier 7 à la prison centrale de Kondegui. Les regards sont désormais tournés vers le Tribunal criminel spécial où à l’instar de ses prédécesseurs poursuivis pour détournement de deniers publics, son destin va se jouer.
Nadège Christelle BOWA - www.cameroon-info.ne

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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