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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 20:34

Le gouvernement camerounais vient de valider son Plan national d’investissement agricole (PNIA), qui vise à investir 3350 milliards de francs Cfa dans le développement de l’agriculture sur une période de sept ans (2014-2020). Sur ce pactole, apprend-on, plus de 1500 milliards de francs Cfa (42% de l’enveloppe) sont à mobiliser auprès de bailleurs de fonds.

Le PNIA propose, concrètement, les modalités de développement des filières de production (végétales, animales, halieutiques et forestières) ; de modernisation des infrastructures de production et d’élaboration des mécanismes d’accès aux financements ; de gestion et de valorisation durable des ressources naturelles ; de renforcement des capacités des acteurs et de promotion de la concertation entre ces derniers.

Ce plan d’investissement agricole est en droite ligne de la signature par le Cameroun, le 17 juillet 2013, du pacte du «Programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA)», mis en place dans le cadre du Nepad. En adhérant à ce pacte, apprend-on, le Cameroun s’engage à consacrer 10% de son enveloppe budgétaire nationale au secteur agricole, contre 3% actuellement.

Doté d’un impressionnant potentiel agricole, le Cameroun, pays dont plus de 25% du territoire est cultivable, croule malheureusement sous le poids de déficits de production dans pratiquement toutes les filières (riz, manioc, banane plantain, maïs, pomme de terre, sucre...). Véritable gisement d’emplois, l’agriculture, qui est encore pratiquée de façon artisanale dans le pays, occupe pourtant 70% de la population active, selon les statistiques officielles.

http://www.investiraucameroun.com

Le Cameroun lance sa campagne agricole 2014 placée sous le signe de l’augmentation de la production

C’est par le biais d’un tour en tracteur dans une plantation de Lélem, localité située près de Mélong, sur les terres volcaniques très fertiles du département du Moungo dans la région du Littoral, que le ministre camerounais de l’Agriculture, Essimi Menyé (photo), vient de procéder au lancement de la campagne agricole 2014. Une campagne, a-t-il insisté, placée sous le signe de l’augmentation de la production nationale.

 

Pour ce faire, le Ministre Essimi a plaidé pour une meilleure structuration des producteurs qui devrait passer, selon lui, par la création de coopératives. Et comme pour montrer l’intérêt que les agriculteurs camerounais ont à intégrer les coopératives, ce membre du gouvernement a remis aux responsables d’une coopérative locale, un lot constitué de deux tracteurs, de motos et véhicules 4x4 ainsi que de tonnes d’intrants agricoles.

 

En outre, le lancement de la campagne agricole 2014 au Cameroun a été l’occasion pour le gouvernement d’annoncer la création prochaine de centres d’excellence du café, du cacao et de palmier à huile dans certains bassins de production du pays.

 

Essimi Menyé a surtout invité les agriculteurs du Moungo et du Cameroun en général, à s’intéresser à certaines cultures vivrières devenues stratégiques au regard de leur potentiel en matière de transformation. De ce point de vue, le ministre de l’Agriculture a clairement cité le manioc qui, selon lui, «est le cacao de demain».

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 21:01

Elles ont adopté d’importantes résolutions au cours d’un atelier organisé le 8 avril 2014 à Yaoundé en présence des représentants de la FAO.

Les Organisations de la Société Civile (OSC) nationales intervenant dans les domaines de l’agriculture au sens large, de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de développement local se sont retrouvées le mardi 8 avril 2014 à Yaoundé pour une Session d’échanges sur la nutrition au Cameroun .

societe-civile2.JPGC’était au siège du COSADER, le Collectif des ONG pour la Sécurité Alimentaire et le Développement Rural que dirige Madame Christine Andela. En présence de Madame DUFOUR Charlotte, Chargée de la sécurité alimentaire, nutrition et moyens d’existence à la Division de la nutrition et de la protection des consommateurs à la FAO à Rome, et M. Paulin Zongo,point focal nutrition FAO Cameroun. Tout est parti d’un constat : Le Cameroun est très souvent présenté comme un pays autosuffisant sur le plan alimentaire et dont le bilan céréalier semble équilibré mais en réalité, c’est un pays dont la situation s’est dégradée progressivement depuis les années 80.En outre les données issues des successives Enquêtes Démographiques et de Santé(EDS 1,2,3,4,) révèlent une dégradation de l’état nutritionnel des groupes à risque que sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes en âge de procréer surtout en ce qui concerne le retard de croissance.

L’objectif général de cette Session d’échanges était de favoriser la mise en place d’une Alliance Société Civile dans le cadre du Mouvement « Scaling Up Nutrition » (SUN) lancé en 2010 et auquel le Cameroun a adhéré en 2013 et qui promeut l’élaboration et la mise en œuvre de plans multisectoriels de nutrition dans les secteurs agricole.

Il était aussi question d’informer les Organisations de la Société Civile sur le SUN , et sur le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture en Afrique(PDDAA) du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique(NEPAD) qui est considéré comme une vision des chefs d’Etats et de gouvernement approuvés lors du sommet de l’Union Africaine de Maputo au Mozambique en 2003 et qui dans le troisième de ses piliers, vise « une augmentation des ressources alimentaires, réduction de la faim et amélioration des réponses aux urgences alimentaires ».Enfin la session d’échanges a aussi permis de collecter les informations sur les capacités nécessaires pour pousser à la prise en compte de la nutrition dans les projets agricoles.

Résolutions de l’Atelier

Au terme de cet atelier, les Organisations de la Société Civile se sont engagées, selon Madame Andela Christine, à approfondir ensemble leur travail sur la nutrition au Cameroun et à maintenir cette synergie qui doit conduire à la mise en place d’une Alliance Société Civile dans le cadre du Mouvement Scaling Up Nutrition(SUN) au Cameroun. Elles réaffirment aussi leur volonté à collaborer avec les Ministères en charge du sous-secteur Développement rural ;les Ministères intervenant dans la nutrition notamment le Ministère de la Santé Publique, les ministères en charge de l’éducation nationale et le Ministère en charge de la recherche scientifique, les parlementaires, les systèmes des Nations Unies, les Organisations Internationales non Gouvernementales, le secteur privé, dans le cadre privilégié du PDDAA/PNIA, de la politique nationale d’alimentation et de nutrition et de la feuille de route pour la réduction de la malnutrition chronique. Les Organisations de la Société Civile ont ainsi identifié à cette étape trois axes stratégiques à savoir l’information, la participation dans le dialogue institutionnel, les actions de terrain telles que l’éducation nutritionnelle, l’accompagnement, l’appui conseil et le renforcement des capacités.

Ericien Pascal Nguiamba/CP

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 20:01

Rien que 2 pauvres petits milliards récupérés depuis le début de cette affaire que les camerounais regardent avec un oeil sourcilleux ! Alors qu’on engage des sommes astronomiques pour traquer ces fonds, comme ces 800 millions confiés à un expert financier qui est rentré bredouille.

Sans parler de tout l’argent qu’on a donné à Me Jacques Vergès qui non seulement n’a rien ramené, mais s’est également offert le luxe de l’emporter dans sa tombe.
Autant donc dire que cette affaire est une opération foireuse pour l’Etat qui doit même encore dépenser beaucoup d’argent pour construire de luxueuses cellules et assurer la sécurité de ces prisonniers spéciaux, à défaut de les nourrir.

Ce qui fait dire aux gens qu’on n’a pas besoin d’organiser des procès coûteux et ruineux pour l’Etat si on ne peut pas récupérer l’argent détourné et si on va relaxer plus tard les accusés, sous la pression de leurs mentors. Alors il vaut mieux saisir leurs biens et les vendre, afin de récupérer cet argent, même si on les laisse en liberté. Et ce sera justice pour le peuple.

The Spark

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 19:54

Issa Tchiroma Bakary qui a convié le 9 avril 2014, les patrons de presse et autres leaders syndicaux à une réunion préparatoire de la célébration de la 21e journée internationale de la liberté de la presse a indiqué que c’est la dernière fois que le gouvernement régente les activités de cette commémoration.

Le ministre de la Communication ne s’est pas lassé de le répéter : « il ne s’agit pas d’ingérence ou d’immixtion dans les activités professionnelles des hommes et femmes de médias, mais juste d’accompagnement ». Si Issa Tchiroma sert invariablement cette rengaine à la centaine de ses convives ayant rallié la salle de conférence du bâtiment B du ministère de la Communication, c’est qu’il se trouve qu’il y en a parmi les professionnels de la plume et du micro qui ne cachent pas ou qui cachent très mal du moins, le fait qu’à l’occasion de cette rencontre, le ministre signale d’un ton quasi impérial que la journée internationale de la liberté de la presse se célèbrera au Cameroun sous le thème : « vers de nouveaux objectifs : soutien de l’agenda post 2015 pour le développement », or l’Unesco qui a institué de cette commémoration a choisi le thème, « vers de nouveaux objectifs : des médias libres, facteurs de bonne gouvernance, d’autonomisation et d’éradication de la pauvreté ». Quel est le problème ? Le gouvernement voudrait s’accaparer la « fête » ? Arguent les journalistes. « Non, il s’agit de la dernière édition où le gouvernement prend une part active dans l’organisation. Dès 2015, ce sont les organisations socioprofessionnelles qui régenteront les activités de la journée internationale de la liberté de la presse », apprend Tchriroma en guise de riposte.

Cette annonce rassure quelque peu mais ne dissipe pas toute appréhension. La preuve ? Grommelant, un éditeur indique que depuis 2012, le gouvernement le suggère sans jamais passer à l’acte. Un peu dans le même sillage, Haman Mana, sous sa casquette de président de la fédération des éditeurs de presse du Cameroun, un des derniers nés des regroupements corporatifs sous le landerneau médiatique, déroule au ministre Tchiroma le planning de la commémoration du 3 mai 2014 préparé par ses pairs et lui. Un peu comme pour souligner par les actes que l’organisation de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse par le gouvernement n’est pas tout à fait bienvenue. Cependant le Dp du Jour estime qu’on peut imbriquer les activités prévues par les éditeurs dans celles envisagées par le gouvernement, lesquelles s’étendent sur près d’une semaine et sont agrémentées par de concours du meilleur papier, les expositions, une table ronde et un gala.

Frustrations
L’idée est vendue… du reste si l’on s’en tient quelques acquiescements des collaborateurs du ministre Tchiroma. Enfin… jusqu’à ce que Nta à Bitang, le Vice président de l’Union des journalistes camerounais (Ujc) et enseignant de journalisme bien connu, sonne à nouveau la révolte. Plus abrupte, que les autres « indignés » M. Nta dit vouloir partager avec l’assistance sa frustration causée par le fait qu’une énième fois, c’est le gouvernement qui doit organiser les activités du 3 mai. Sa frustration est partagée par certains visages emblématiques de la presse camerounaise invitée à la réunion préparatoire comme Félix Ebolé Bola.

Mais c’était sans compter avec le bagou du ministre de la Communication qui propose que le gouvernement arrête séance tenante sa participation à la préparation des activités du 3 mai 2014. « Si vous voulez, je suspends toute participation maintenant et je préviens ma hiérarchie de la situation. Ainsi vous organiserez vous-même, les activités et le gouvernement vous apportera le soutien qu’il pourra », fulmine Tchiroma qui a subitement abandonné sa pince d’humour. Pris de court, les journalistes restent prudents. Ce, avant qu’Haman Mana reprenne la parole pour indiquer -tenant l’instrument de travail qu’a distribuer aux journalistes, les collaborateurs du Mincom- que puisqu’on y est… qu’on reste jusqu’au 3 mai 2014. Et qu’en 2015…. le gouvernement libère le planché.

Le modus vivendi est visiblement trouvé. Puisqu’en se séparant quelques dizaines de minutes après, Dp, leaders syndicaux, représentant de groupe de presse et cadre du Mincom ont promis de travailler sur « l’instrumentum laboris » proposé par le ministère afin de faire des propositions concrètes. Mille castors ! Ce sera la dernière fois que la presse deal avec les pouvoirs publics pour exalter la liberté de la presse au Cameroun. Vivement donc 2015.

Source : Le Messager

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 16:57

Les whisky en sachets Suite à une concertation entre officiels de l’ANOR et acteurs de la filière, de nouvelles règles de fabrication ont été établies.

Ce n’est pas une rumeur. Les whiskies en sachet ne seront bientôt plus autorisés sur le marché camerounais. C’est une déclaration du directeur général de l’Agence des normes et de la qualité (ANOR), Charles Booto a Ngon , faisant suite à Sachet de Whiskyune réunion de concertation jeudi dernier, qui a regroupé autour des experts et officiels de l’ANOR, les associations de producteurs et importateurs de boissons spiritueuses, diverses administrations chargées du contrôle du marché, des associations de consommateurs, etc. A l’issue des assises, il s’est dégagé une norme camerounaise des boissons spiritueuses ; une catégorie qui concerne toutes les boissons faites à base d’alcool.

La norme révisée, selon les officiels de l’ANOR, touche essentiellement trois aspects de la fabrication et de la commercialisation de ces produits. Il s’agit premièrement du champ d’application de la norme, qui s’élargit désormais à tout ce qui est boisson spiritueuse, y compris les liqueurs distillées de façon artisanale, les whiskies en sachet et tout ce qui entre dans la catégorie. Cette mesure devrait, lorsque la norme sera d’application obligatoire – il faudra pour cela attendre un arrêté du ministère en charge de l’Industrie – permettre de fermer les portes du marché camerounais à un certain nombre de produits frelatés, qui prospéraient grâce aux lacunes de l’ancienne règle.

En second lieu, il est question, selon Charles Booto a Ngon, d’une meilleure maîtrise de la qualité de la matière première. Il est alors rappelé que l’alcool autorisé dans la fabrication des vins spiritueux est l’éthanol, et non le méthanol, responsable de nombreux ravages sur la santé et parfois la vie de nombreux Camerounais. Ceci, surtout lorsqu’on sait que les taux de ces alcools dans les boissons incriminées ne sont pas toujours respectés, certaines allant jusqu’à plus de 40°… C’est pourquoi, la norme révisée établit aussi, selon les officiels, les quantités d’alcool homologuées. Reste alors l’épineux problème de conditionnement, notamment avec la prolifération des whiskies en sachet sur le marché.

A ce sujet, les nouvelles règles sont claires : dès lors que la norme révisée sera devenue d’application obligatoire, les fameux whiskies en sachet ne seront plus autorisés. De nombreuses questions sur l’avenir des entreprises qui en ont fait leur affaire, ou l’applicabilité sur le terrain de cette interdiction presque certaine, trouvent des réponses, non seulement dans la présence au cours de la concertation des représentants des producteurs et importateurs de ces produits, mais aussi des associations des consommateurs. Surtout, il faut croire que l’implication du ministère du Commerce permettra de garder les verrous du marché clos, une fois que le processus aura abouti.

Serges Olivier OKOLE/CT
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:45

(Agence Ecofin) - Comme prévu, le Nigeria a soufflé à l’Afrique du Sud le titre de première économie africaine grâce à une mise à jour statistique. Le  premier producteur de pétrole du continent a enregistré un PIB de 510 milliards de dollars en 2013, calculé selon une nouvelle méthode, a annoncé, le 6 avril, le chef du Bureau national des statistiques, Yemi Kale. En 2012, le PIB du pays était de 453,9 milliards de dollars, selon cette même méthode, alors qu'il était de 384 milliards de dollars pour l'Afrique du Sud la même année.

helico du camerDes statisticiens des Nations unies recommandent aux pays de modifier tous les cinq ans le mode de calcul de leur produit intérieur brut pour prendre en compte les évolutions dans la production et la consommation, mais le Nigeria n'avait pas modifié sa méthode de calcul depuis 1990. Pour déterminer ce PIB recalculé, le Bureau national des statistiques  du Nigeria a utilisé 2008 comme année de référence, au lieu de 1990.  Il va sans dire que les indices de la production et de la consommation ont beaucoup changé en une vingtaine d’années. Ainsi le poids de l'agriculture, qui représentait 40 % du PIB au début des années 90, a beaucoup diminué. En revanche, des industries comme Nollywood, la gigantesque production cinématographique nigériane, les services financiers et les télécoms vont désormais être pris en compte.

Au Nigeria, le taux de croissance annuel a atteint en moyenne 6,8% entre 2005 et 2013. Les prévisions de croissance pour  2014 sont de 7,4%, selon les chiffres du Fonds monétaire international (FMI). En comparaison, l'Afrique du Sud a connu un taux de croissance légèrement supérieurs à 5% entre 2005 et 2008, et peine depuis à dépasser les 3,5%.

Selon les experts, le nouveau PIB du Nigeria ne doit pas, cependant, être  interprété comme un signe de développement, l'Afrique du Sud étant largement devant le pays le plus peuplé d'Afrique termes de PIB par habitant, d'infrastructures et de gouvernance. La grande majorité des 170 millions de Nigérians vit avec moins de deux dollars par jour dans un pays dont l’économie est minée par la corruption et où les infrastructures restent calamiteuses.

«Le changement de méthode de calcul est plus cosmétique qu'autre chose. Mais nous pensons que cela va augmenter les opportunités d'investissement au Nigeria», estime Chuba Ezekwesili, un économiste du centre de recherche Nigeria Economic Summit.

Roelof Horne, de l'Investec Asset Management, pense, quant à lui, que l’accession du Nigeria au rang de première économie du continent, devant l’Afrique du Sud, devrait avoir «un  effet psychologique» sur la perception du continent africain par les étrangers.

Source : http://www.agenceecofin.com

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:01
    Comme il est de tradition, nos forces de défense étaient à l'honneur le 1er avril 2014, à la faveur de la traditionnelle remise des épaulettes aux personnels les plus méritants. L’esplanade du R.A.S.S de Nkongsamba a servi de cadre à la cérémonie, sous la présidence du Préfet du département Thomas HONA, et la coordination du lieutenant colonel Jean Michel MEBEBE, commandant d'arme de la place.
    helico-du-camer.jpgIls étaient au total une vingtaine de soldats sous- officiers subalternes, Sous - officiers et hommes de rangs parmi lesquels 05 adjudants-chef dont 02 gendarmes, 01 Adjudant de Gendarmerie, 10 Sous-officiers dont 01 Maréchal des logis Chef et 09 Sergents de l'Armée de terre,04 caporaux de l'armée de terre parmi lesquels 03 Caporaux-chef; après le rituel traditionnel après la lecture de la décision portant promotion, en grade au sein de nos forces de défense, signée du MINDEF Edgar Alain MEBE Ngo'o, les heureux récipiendaires ont reçus leurs nouvelles épaulettes des mains de leurs parrains respectifs, sous les encouragements du nombreux public, administrateurs, amis et connaissance venus rehausser l'éclat de l’événement, qui était placé sous le recommandement du lieutenant TCHIMIK P Pascal par ailleurs Commandant de la 1 ère B.T au R.A.S.S de Nkongsamba.
    la cérémonie s'est achevée par un défilé militaire composé d'un carré de la Gendarmerie, d'un carré des Sapeurs-pompiers et de deux carrés des éléments du R.A.S.S, suivie de la remise des bouquets de fleurs et de la photo de famille.
Ghislaine Djomo/Cp - Contact Rédaction : +237 78894092/ +237 33491821
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:00
Dans le cadre des missions dévolues à la Gendarmeries nationale, le commandant de compagnie de Gendarmerie du Moungo-Nord le Chef d'Escadron EKANI Olivier, était en visite d'inspection ce vendredi dans toutes les unités de brigade territoriale de Gendarmerie de son ressort territorial de commandement. Objectifs, trouver du doigt les réalités quotidiennes de ses collaborateurs.
     De Manjo à Mélong en passant par Eboné, Nsamba et Baré-Bakem, le commandant de compagnie EKANI Olivier a pu apprécier le travail de maintien de l'ordre abattu sur le terrain par ses collaborateurs, la diligence dans le traitement des dossiers, la bonne tenue des locaux et même des documents entre autres.
    Il a exhorté ses collaborateurs à plus de vigilance, de discipline, de respect des droits de l'homme, à plus de collaborations avec les populations dans la traque des hors la loi, le strict respect de l'application de la loi et bien d'autres.
    Des difficultés, ses collaborateurs commandant de brigade n'ont pas manqué de les porter à la connaissance de la hiérarchie. Entre autres, l'insuffisance des effectifs, le manque de matériel roulant, la réticence des populations dans la collaboration, toutes choses plombant parfois l'efficacité du service.
    En réponse, le chef d'Escadron EKANI Olivier s'est disposé à mettre tout en œuvre pour apporter les débuts de solution à leurs difficultés, ceci pour le plus d'efficacité dans le maintien de l'ordre et sécurité des citoyens et des biens.
Ngambo Louis-Marie/CP
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 15:53

 

    L’Aigle Royal du Moungo volera désormais plus haut. Une ferme volonté affichée par l'équipe dirigeante ce dimanche 16 mars 2014, au cours d'une réunion de mise au point, dans la salle de conférence des galeries NDEMA à Nkongsamba, en présence des joueurs, du staff technique et des anciennes gloires de l'équipe.
    C’est cette détermination qui a animé les participants qui ont assisté à la réunion préparatoire à la nouvelle saison sportive 2014, présidée par le nouveau Président exécutif Jean Adolphe NSEKE.
    Dès l'entame des assises, le président exécutif a tenu à faire lire le procès-verbal de la dernière réunion du comité directeur, qui lui donnait quitus de la gestion quotidienne du club et avec l'aval de l'unanimité des membres présents.
    Pour ce faire, dans son propos de circonstance et dans un discours fédérateur, il a appelé les uns et les autres à se serrer les coudes dans un esprit sain, afin de ressortir l'Equipe mythique crée en 1932 des profondeurs de la ligue régionale et retrouver l'élite nationale. Pour y accéder, il promit y apporter du sien avec la contribution des élites intérieures, des anciennes gloires à savoir Raoul Gabriel DJANKOU NKUISSI, Président de la NVA, a promis rassembler tous les Nsambalais et Nsambalaises de la Diaspora, autour de la nouvelle dynamique impulsé par le Président exécutif Jean Adolphe NSEKE.
    De la parole à l'acte, le président NSEKE a présenté à l'assistance le futur patron de l'encadrement technique, en la personne de DIBENGUE Jacques Professeur certifié d'E.P.S et ancienne gloire de l'Aigle Royal du Moungo et du Cameroun.
Ngambo Louis Marie/Cp
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:42

Le gouvernement camerounais a déposé sur la table du Parlement camerounais, un projet de loi portant ratification de la convention de promotion et de protection réciproque des investissements entre la Chine et le Cameroun.

Selon les termes de ce projet de loi, la convention ainsi soumise à la ratification du Parlement date de 1997.
Dix sept ans après sa signature, les parlementaires sont invités à se prononcer sur cette convention, certainement à cause de l’importance de plus en plus croissante des investissements chinois au Cameroun, laquelle aurait conduit à des réaménagements du texte de 1997. En effet, il plane sur le pays, comme un printemps chinois en matière d’investissements, puisque l’Empire du Milieu a financé et raflé la presque totalité des marchés relatifs aux grands projets lancés par le gouvernement camerounais.

Il en est ainsi des constructions du port en eau profonde de Kribi, des autoroutes Douala-Yaoundé et Yaoundé-Nsimalen, des barrages de Lom Pangar et de Memevé’élé, de projets immobiliers et agricoles, etc. D’un point de vue strictement commercial, révèle l’ambassade de Chine au Cameroun, les échanges commerciaux entre

les deux pays ont culminé à 1,8 milliard de dollars (environ 800 milliards de FCfa) en 2012, contre 170 millions de dollars (environ 85 milliards de FCfa) seulement en l’an 2000. Soit un accroissement de plus de 800% en 10 ans.

            Au bénéfice du tout premier conseil municipal ordinaire de son quinquennat comme maire de la commune d’Ebone tenu le 30 Décembre 2013, Madame Sidiki Félicitée epse Manon a donné de constater qu’elle nourrit de grands rêves pour sa commune et ses populations.

            felicite-manon.JPGLe plan de campagne 2014 et le budget d’un montant, en recettes et dépenses de 226 053 000 FCFA, soumis au vote des conseillers municipaux l’attestent. Offrir de l’eau potable en quantité  aux populations, ouvrir et reprofiler des routes, œuvrer pour l’avènement de l’électricité, construire un marché digne à Ebone, offrir des activités socioculturelles et sportives aux jeunes et aux femmes, construire des salles de classe et des toilettes publiques, etc, sont un échantillon pas exhaustif des grands chantiers auxquels le maire Sidiki Félicitée epse Manon entend s’attaquer. Et sur ses moyens, le maire félicitée Manon dit "compter sur la foi et l’amour que j’ai pour ma commune, sur l’apport de mes adjoints, mes collaborateurs et sur le sens civique des populations du Nlonako". Une synergie qui a déjà commencé à porter des fruits. Un agent communal croit au succès de Madame Félicitée Manon à la tête de la mairie d’Ebone et déclare sans ambages «notre maire, Madame Sidiki, va réussir… Avant son arrivée, nos salaires n’étaient pas réguliers mais à peine élue et installée, nos salaires sont réguliers… »

Des propos qui illustrent de la confiance placée en Madame Sidiki Félicitée Manon. Et pour qui connaît la poigne de cette femme de cœur et sa fibre patriotique, nul doute que le Nlonako inaugure avec elle sa modernisation effective.

LVR

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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