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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:22

Après trois années d’exercice du pouvoir Ouattara a d’énormes difficultés liées non seulement à son état de santé mais à la gestion des affaires de l’Etat. La machine semble se gripper au sommet de l’Etat.

adoestmalade.jpgLe RDR est dans la tourmente aussi bien que son chef qui peine à relancer la machine pour les défis futurs. Le RDR a perdu sa verve tout comme Amadou Soumahoro et Joël N’guessan qui sont ses portes-flambeaux. La base et le sommet ne parlent plus le même langage et la crise est tellement profonde qu’elle risque d’emporter certaines délégations départementales. La tournée d’Amadou Soumahoro n’a pas pu faire baisser la tension parce que les militants du Rdr à l’instar de l’ensemble des Ivoiriens attendent des actes en lieu et place des discours.

Le temps court et à moins de vingt mois des élections, la sérénité a changé de camps .Ouatarra va défendre un bilan et l’opposition va soumettre des propositions. C’est le jeu démocratique. un exercice périlleux pour le banquier venu du Fonds Monétaire international avec une recette à même de guérir la Côte d’Ivoire. Non seulement Ouattara ne peut respecter les promesses mais l’actualité sociopolitique de ces jours ci en rajoute au doute qui s’empare des cadres du parti et des militants .La question de la délégation du pouvoir est elle au menu au RDR ?la question prend tout son sens parce que cette situation semble n’avoir pas été prévue par la direction du parti au pouvoir. Alors que dans un Etat démocratique normal, ce sont des questions qui ne sont pas sujettes à polémique parce qu’un chef d’Etat est un être humain fut-il le plus illustre des Ivoiriens. A la moindre secousse, la case est ébranlée et toute l’architecture politique autour du chef de l’Etat a perdu toute sa sérénité. Le RhDP, la coalition politique qui a participé à la victoire de Ouattara prononcée à l’hôtel du Golf par Youssouf Bakayoko n’a pas échappé à la tornade. Daniel Kablan Duncan, Premier ministre est sur le point de départ. Si cette information s’avère juste, que restera t-il du RhDP ? Cette équation est encore lointaine mais force est de reconnaitre que le Rhdp ne fonctionne pas à merveille et des sources concordantes indiquent que Ouattara veut faire cavalier seul et c’est ce qui explique cette rumeur entretenue à dessein à savoir la nomination de l’actuel ministre d’Etat, ministre de la sécurité et de l’intérieur au poste de premier ministre. Le système politique de Ouattara selon des politologues que nous avons interrogés repose sur trois piliers dont les fondamentaux ont été sapés.

Source : http://www.connectionivoirienne.net

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:33

Le Forum Mondial Convergences qui ouvrira ses portes du 8 au 10 septembre 2014 à Paris proposera 3 jours d’échanges et de réflexion pour ouvrir de nouvelles voies. Focus sur le second des trois axes du Forum : "Développement durable: nouvelles pratiques, nouveaux financements".

Image convergences2014La diversification des acteurs impliqués dans la construction du bien commun est un fait marquant de ces dernières années. Les Etats ont aujourd’hui perdu le monopole de l’action publique. Les entreprises internationalisées  sont désormais, qu'elles le veuillent ou non, des acteurs locaux avec de grands moyens et sont entraînées à s'impliquer dans des causes d'intérêt général, notamment dans leurs pays d'implantation. D’autre part, le mouvement associatif, qui n'a jamais été aussi puissant qu'aujourd'hui, apprend à travailler avec le privé afin de décrocher des moyens financiers et des expertises. Au sein même de ces catégories, ladécouverte de nouvelles formes d’organisations hybrides vient  brouiller les frontières : telles que les entreprises sociales, les institutions de microfinance ou les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Face à cette émergence des nouveaux rôles des acteurs, une évolution des pratiques et de modes de financement s’est développée en parallèle : une plus grande implication des bénéficiaires des projets de développement, l’émergence de différents modèles économiques et de gouvernance dans les structures solidaires, la diversification de financeurs et de modes de financement au développement, en sont la preuve. Telle évolution des « façons de faire » est une condition sine qua non pour mieux répondre aux grands défis environnementaux et sociaux de notre siècle. Encore faut-il créer les conditions de rencontre et trouver les complémentarités pour que la co-construction soit effective.

  • Quelles pratiques pour maximiser l’impact auprès des bénéficiaires ?

Mieux répondre aux besoins de bénéficiaires est la raison d’être des initiatives de lutte contre la pauvreté et des projets de développement. Comment permettre la participation de bénéficiaires tout au long du déroulement des projets, de l’identification des besoins à la mesure de l’impact, c’est, par exemple, une question clé à résoudre pour maximiser l’impact social auprès des bénéficiaires. En outre, faire face aux défis du changement d’échelle et impulser la collaboration entre différentes parties prenantes est un élément fondamental pour que les projets de développement atteignent un plus grand nombre des bénéficiaires. L’effort de redevabilité et de transparence est également essentiel car il permet, en associant l’ensemble des parties prenantes et plus particulièrement les bénéficiaires, d’affiner la compréhension des besoins et de faire évoluer les pratiques. 

  • Quelles structures solidaires pour demain ?

Les dernières années ont vu l’apparition de nouveaux modèles économiques et de gouvernance dans les structures du secteur solidaire. Des structures multi-acteurs, des différents types de changement d’échelle et des évolutions des politiques publiques témoignent de la dynamique en cours et des innovations en construction. Face à ces évolutions, il faut faire face à de nombreux défis pour assurer la gouvernance, la soutenabilité et la réplicabilité des ces structures porteuses d’innovations et de nouveaux modèles économiques.

  • Quels financements pour ces acteurs ?

Les sources de financements tendent  également à se diversifier avec l’arrivée de nouveaux bailleurs et de nouveaux outils, déjà amorcée par le développement de la microfinance. L’irruption de la finance solidaire, même si ses volumes restent faibles, ouvre une nouvelle voie en donnant une place aux choix individuels des citoyens  grâce à des outils comme le crowdfunding. Une nouvelle ingénierie financière a également vu le jour dans le champ de l’impact investing en développant des produits adaptés au financement du bien commun tel que les Social Impact Bonds. L’aide publique au développement qui reste l’une des principales sources de financement mute également pour intégrer des financements innovants. La prise en compte des enjeux environnementaux a également débouché sur la création d’une finance carbone portée aujourd’hui par des structures comme le Fonds Vert. Ces modes de financement innovants offre de nouvelles possibilités aux acteurs et orientent leurs pratiques.

Pour participer à la construction d’un monde équitable et durable en créant des alliances entre acteurs, rendez-vous au Forum Mondial Convergences les 8, 9 et 10 septembre 2014. Vous souhaitez enrichir le débat ? Proposez votre intervention en répondant  à notre appel à contribution avant le 19 mars 2014.

Source : http://convergences.org/

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 09:13

Les recettes du péage routier au Cameroun ont, pour la première fois, franchi la barre des 6 milliards de francs Cfa en 2013. Elles ont en effet culminé à 6,132 milliards de francs Cfa au 31 décembre 2013, contre 5,218 milliards de francs Cfa en 2012. Cette augmentation de plus de 800 millions de francs Cfa, est la plus importante depuis au moins 10 ans.

Cette hausse record des recettes du péage routier l’année dernière, est la conséquence de la réduction de certaines pratiques répréhensibles qui, jadis, contribuaient à obérer les recettes. En effet, l’on se souvient que le ministre des Finances, M. Alamine Ousmane Mey, a procédé le 18 janvier 2013, à la désignation d’un nouveau responsable à la tête du Programme de sécurisation des recettes routières (péage et pesage). Le 26 avril, le même ministre remplaçait la quasi-totalité des chefs de postes de péage du pays, ainsi que les régisseurs de recettes.

Au demeurant, cette augmentation des recettes intervient dans un contexte marqué par une grogne des agents du péage, qui revendiquent de meilleures conditions de travail. En effet, malgré une mobilisation plus accrue des recettes, les agents du péage routier accumulent des arriérés de primes, du fait de la réduction substantielle et progressive du budget alloué au fonctionnement du programme de sécurisation.

Selon des sources internes à la Direction Générale du Trésor, le budget alloué au programme de sécurisation des recettes routières est passé de 550 millions de francs Cfa en 2006, à 260 millions de francs Cfa en 2013, soit une réduction de presque 50% en 7 ans.

AGRIBIS INFO

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:47

Première visite officielle de Sa Majesté POUOKAM II Georges Désiré, Roi des Bayangam à Nkongsamba les 29 et 30 mars 2014. Des cérémonies culturelles et touristiques sont au programme. Venez nombreux découvrir les mets et danses folkloriques de cette forte communauté dans le Moungo, région du Littoral Camerounais… 

Journée du vendredi 28 Mars 2014

roi des bayangam17h00-21h00 : veillée culturelle au Foyer (sketches, musique, théâtre, danses, apprentissage de la langue maternelle aux jeunes)


Journée du Samedi 29 Mars 2014

09 h 00 : Départ du village de la délégation du chef supérieur pour Nkongsamba

13 h 00 : Arrivée du cortège royal dans le Moungo: Accueil au carrefour YIMO à BARE par les Notables, les reines et les chefs de communauté d'arrondissement Bayangam du Moungo

13 h - 15h : accueil au carrefour LEROI par les Bayangam massés tout le long de la route: Bain de foule et départ vers l'hôtel du N'lonako : Installation et entretiens

15 h 00 : Visite de courtoisie à M. le Préfet du département du Moungo

15 h 30 : Retour à l’hôtel et repos

16 h 00 : Visite de courtoisie au Chef Supérieur BANEKA

18h - 21 h : Audiences selon un programme préétabli

21 h 00 : Réception restreinte

23 h 00 : Coucher

 

Journée du Dimanche 30 Mars 2014
 

08 h 00 : Mise en place de différentes communautés Bayangam du Moungo et des groupes de danses traditionnelles

09 h 00 : Arrivée des chefs de communautés et élites intérieures et extérieures

09 h 30 : Arrivée de S.M. POUOKAM II Georges Désiré accompagnée des dignitaires Bayangam du Littoral et des autorités administratives:

- Accueil par le président du Comité d'Organisation et des dignitaires Bayangam du Moungo

- Installation à la tribune d'honneur

09 h 45 : Début des interventions

- Mot de bienvenue du Président du Comité d'Organisation

(Intermède musical)

- Mot d'un notable

(Intermède musical)

- Intervention de l'honorable SIME Pierre ou du Patriarche WAKAM Antoine

(Intermède musical)

10 h 45 : Début des cérémonies d'installation du représentant du Chef Supérieur à Nkongsamba
- Présentation du Comité de Gestion conduit par M. NGUENSU SAmuel;

- Mise en place de Monsieur FOTSO Jean Paul, représentant du chef supérieur à Nkongsamba;

- Discours d'installation par Sa Majesté POUOKAM II, Chef Supérieur du Groupement Bayangam.

11 h 45 : Fin des interventions et début des cérémonies d'attributions de titres honorifiques (éventuellement)

12 h 30 : Remise des cadeaux

13 h 00 : Visite des groupes de danses traditionnelles

13 h 15 : Visite guidée du foyer socioculturel Bayangam de Nkongsamba réhabilité et signature du livre d’or par le Roi

13h 30 : Départ du cortège royal pour l'hôtel le N'lonako

14 h 00 : Réception sur invitation

16 h 00 : Fin de la visite de S.M. le Chef Supérieur du Groupement Bayangam à N'kongsamba

http://www.scores2000.info - Contact Rédaction : +237 78894092/ +237 33491821 / +237 99451920

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:45

Kleber Biboum Bi Ngwem II donne les contours de cet important évènement. Entretien exclusif.
Bonjour Monsieur Biboum, vous organisez  en mars prochain le salon international du tourisme durable à Kribi. Pouvez-vous nous présenter sommairement cet évènement ?

kleber

Kleber Biboum, l'organisateur du Salon.
Bonjour et merci de me donner l’occasion de parler du Salon MERCATOUR à vos nombreux lecteurs. En mars 2014 prochain, précisément le week-end du 14 au 16, la ville de Kribi va accueillir la 2e édition du Salon International du Tourisme Durable que nous avons baptisé MERCATOUR. Cet événement contribue autant que d’autres au rayonnement international de notre pays et s’articule principalement autour :
D’une conférence internationale sous le thème général : « tourisme durable et réduction de la pauvreté dans les villes africaines à fort potentiel » ; D’une exhibition professionnelle ouverte aux administrations, entreprises privées, organisations non gouvernementales, organisations internationales, etc. ; D’une foire aux projets touristiques porteurs à l’initiative des communes, offices de tourisme, associations de personnes, en quête d’assistance technique et/ou de financement ; De la fête de la bière et du poisson de Kribi ; D’une excursion sur le site de Londji et une visite en entreprise.

Qu’est ce qui a motivé l’organisation de ce Salon ?
La motivation immédiate est qu’il n’existe pas encore un Salon pareil dans notre pays. Mais il y a aussi près d’une décennie de cela, j’ai pu démontrer, lors d’un rituel académique, que le « tourisme camerounais » en tant que « produit » avait vieilli, et qu’il fallait absolument le réactualiser ou alors le réinventer, en tenant compte des attentes des touristes en visite au Cameroun, ou même de ce que le camerounais moyen lui-même gagnerait à découvrir dans son propre pays. Je me souviens qu’en 2009, lorsque j’effectue un voyage d’aventure dans deux pays économiquement proches du Cameroun, fortement tournés vers la culture touristique, mais vraiment pas dotés, à mon humble avis, du potentiel touristique comparable, je réalise tout le manque à gagner de toutes ces années durant lesquelles, ce secteur avait été négligé. Même quand le secteur tourisme devient plus tard une des cinq (05) priorités pour la relance économique de notre pays, je reste sur ma faim de voir que la volonté politique viendra finalement favoriser l’essor observé ailleurs à travers un environnement des plus propices pour la sécurité, le confort et le confort des touristes en séjour au Cameroun ; la création de nouveaux produits touristiques et la mise en œuvre d’une stratégie nationale de promotion agressive dans les marchés émetteurs.

Quel est le but et quel est l’objectif global visé par ce  salon ?
Le But de ce Salon est de faire du Cameroun un marché du tourisme émergent qui rapporte des devises et créé la richesse, susceptible de permettre à de nombreux pays africains en voie de développement, de s’affirmer véritablement dans la nouvelle économie. L’objectif global est de proposer de nouveaux produits touristiques aguicheurs qui vont renforcer la diversité et la qualité de l'offre touristique nationale face à une demande locale et internationale qui évolue.

Peut-on avoir une idée sur les conditions de participation ?
Les participants au Salon MERCATOUR ont le choix entre les différentes articulations que j’ai avancées plus haut. Depuis l’année dernière, nous avons des participants qui préfèrent prendre part à la conférence internationale ; nous avons arrêté le prix de l’inscription à cette conférence à 28 000 F CFA/personne sans prise en charge pendant trois jours. La prise en charge concerne l’hébergement, la restauration et les excursions. Pour chaque groupe de 06 personnes, la sixième personne bénéficie d’un accès gratuit ; les étudiants et les élèves sont exonérés! Le prix minimal pour un stand (constitué de deux chaises et d’une table) est de 123 000 F CFA et enfin les communications d’entreprises pour des entreprises qui souhaitent mettre en exergue leur responsabilité sociale s’élèvent à 80 000 FCFA pour 40minutes.
Naturellement, nous avons prévu des packages pour les sponsors potentiels, mais nous n’en sommes pas encore à ce stade.

Peut-être un mot de fin à l’endroit des participants et autres partenaires…
Rendu à cette 2e édition, nous avons plus de lisibilité que par le passé. Nous avons des partenaires locaux qui nous ont fait confiance, et davantage de partenaires étrangers qui trouvent en ce Salon, une opportunité de venir au Cameroun partager leurs expériences et pourquoi trouver des raisons fondées pour y revenir, ou alors pour y investir. Je reste serein comme toutes celles et tous ceux qui m’accompagnent dans cette aventure, je sais que nous sommes prêts à continuer dans l’effort, je sais aussi que nos partenaires de la première heure, les participants et les visiteurs, ne regretterons pas de nous avoir rejoint à Kribi les 14, 15 et 16 mars 2014 prochain.

La Rédaction de www.yaoundeinfos.com vous remercie pour votre disponibilité Monsieur Biboum.
C’est moi qui vous remercie!

Entretien avec Ericien P. Nguiamba

http://Scores2000.info Contact Rédaction : +237 33491821 / +237 78894092 / +237 99451920

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:42

Gardiens :
1 -ITANDJE Charles (Konyaspor)
2 – NDY ASSEMBE Roland (Guingamp)
3 –NDJOCK Sammy (Fethiyespoß)

Défenseurs :
4 – NYOM Allan (Granada CF )
5- NOUNKEU Dany (Besiktas)
6- CHEDJOU Aurélien (Galatasaray)
7 – NKOULOU Nicolas (Olympique de Marseille)
8 – KANA-BIYIK Jean-Armel (Stade Rennes)
9 – BONG Gaitan (Olympiakos )
10 – BAGNACK Frank (CF Barcelona )
11- ASSOU EKOTTO Benoit (Queens Park Rangers )

Milieux de terrain :
12 – BEDIMO Henri (Lyon )
13 – EYONG Enoh (Antalyaspor )
14 – MAKOUN Jean II (Rennes)
15 – MATIP Joël (Schalke 04 )
16 – N’GUEMO Landry (Bordeaux)
17 –SONG Alexandre (CF Barcelona)

Attaquants :
18 – ETO’O FILS Samuel ( FC Chelsea )
19 – CHOUPO MOTING Eric (Mainz 05)
20 – MOUKANDJO Benjamin (AS Nancy-Lorraine)
21 – ABOUBAKAR Vincent (Lorient)
22- DONGOU Jean Marie (FC Barcelona)
23 – IDRISSOU Mohamadou (Kaiserslautern)

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:32

Courant 2008, Me Eyoum défère à une convocation du Procureur de la République près du Tgi du Wouri.

Courant 2008, Me Eyoum défère à une convocation du Procureur de la République près du Tgi du Wouri. Elle est sommée de restituer le reliquat des causes, objet de la saisie du 13 juillet 2004, sous peine de poursuites judiciaires. Montant du reliquat indûment retenu par l'avocate, selon le procureur de la République, 1,070 milliard de FCFA. L'avocate estime n'avoir de compte à rendre qu'à son client, l'Etat du Cameroun. Ce d'autant plus que, rappelle-t-elle, c'est le même Etat qui l'a autorisée à se faire payer ses honoraires et autres frais sur partie des fonds par elle recouvrés.

Ces fonds qu'elle détenait sur instructions du Sg du Minefi, Engoulou. Il s'agit en fait des 2,155 milliards de FCFA représentant les intérêts du Cameroun issus du différentiel d'une créance, totale de 5, 333 milliards de FCFA due par la Sgbc à l'Etat et dont le principal, soit 3, 615 milliards de FCFA avait déjà été payé. Les négociations qui débouchent sur le paiement de ce principal s'engagent entre le Minefi représenté par Me Mbiam et la Sgbc. Akame Mfoumou fait court-circuiter Me Eyoum. Me Mbiam qui avait été partie prenante de l'accord perçoit les 354,850 millions de FCFA d'honoraires payés par la Sgbc. Les 2,155 mil¬liards d'intérêts sont abandonnés sur la base d'un «règlement amiable et définitif».

Akame Mfoumou parti, c'est Meva Meboutou qui hérite du dossier. Le nouveau Minefi dénonce le «règlement amiable et définitif» intervenu entre son prédécesseur et la Sgbc en instruisant son secrétaire général Engoulou de rouvrir le dossier. Le 15 juillet 2004, Me Eyoum fait une nouvelle saisie attribution de créances sur les avoirs de la Sgbc à la Beac Douala pour le paiement de ladite somme. Le 21 décembre 2004, la Beac paye les 2,155 milliards de FCFA. Elle décide de retenir une partie des fonds recouvrés. Elle est confortée dans cette option par la correspondance n° 014 Minefi/Cab/Mindel/B du 23 décembre 2004 du Ministre délégué aux Finances chargé du budget. Correspondance dans laquelle Henri Engoulou demande à l'avocate de «bien vouloir virer la moitié de la somme en cause dans le compte n° 41 000 ouvert dans les livres de la Beac au profit du Trésor public». Me Eyoum s'exécute et retient par devers elle l'autre moitié.

C'est pour proposer une solution définitive à ce problème d'honoraires non payés à l'avocate que, le 15 janvier 2005, à la suite des instructions du Mindel Engoulou à Me Eyoum, Abah Abah, le nouveau Minefi, adresse une correspondance aux services du Premier Ministre. Il y propose une répartition des sommes recouvrées par Me Eyoum. Polycarpe Abah Abah dit rester attentif aux hautes instructions» de la hiérarchie. Il ne recevra jamais ces hautes instructions» jusqu'à son inculpation dans un dossier où les témoins de l'accusation ne l'accusent pas.

© EVARISTE MENOUNGA | Mutations

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 19:10

Une présentation du Dr KOLLO Basile, Délégué du Gouvernement :

Offrir aux populations de Nkongsamba ainsi qu’a ses potentiels visiteurs un environnement beau, agréable, salubre, sécurisé, confortable, convenable et fonctionnel est l’objectif poursuivi par la mise en œuvre des activités constituants le plan de campagne 2014 que nous soumettons à votre adoption.

                Pour réaliser cet objectif, la Communauté Urbaine de Nkongsamba  a canalisé ses actions dans les domaines ci-après :

Réhabilitation et extension de l’éclairage publique ;

Assainissement de certains quartiers ;

Réhabilitation et maintenance de la voirie municipale ;

Embellissement  de la ville de Nkongsamba ;

Amélioration du cadre de travail à la Communauté Urbaine.

Les activités ainsi définies cadrent bien avec la mission assignée aux CTD par l’alinéa 1 de l’Article 3 de loi 2004 / 08 fixant les règles applicables aux Communes à savoir «la Commune a une mission générale de développement local et d’amélioration du cadre et des conditions de vie de ses habitants » et répondent aussi au souci du Ministre d’Etat, ministre de l’Administration Territoriale et de Décentralisation lors de notre installation le 04 Mars 2009. Les projets retenus seront réalisés soit par l’Etat soit dans le cadre du partenariat entre l’Etat (MINHDU, MINEE) et notre Communauté,  soit grâce au partenariat public privé, soit par la Communauté Urbaine. 

I - LES PROJETS REALISES PAR L’ETAT

A) Eclairage Public

Suivant la prescription du président de la République, le Ministre de l’eau et de l’énergie a signé un protocole d’accord (MOU) avec l’entreprise chinoise Lightening  Africa  International Co LTD pour l’éclairage public des Mairies et Communautés urbaines en énergie solaire. La Communauté Urbaine de Nkongsamba a été choisie pour faire partie du projet et pourra bénéficier près de 2000 lampadaires solaires. En annexe, la correspondance du Ministre de l’Eau et de l’Energie.

 B) TRAVAUX DE CONSTRUCTION D’OUVRAGES D’ARRONDISSEMENT

Faisant suite aux inondations récurrentes enregistrées aux quartiers Mbarressoumtou stade et EBOUM-MBENG, Nous avions saisi le Ministre de l’habitat et du Développement Urbain à l’effet de construire des ouvrages d’assainissement  au lieu dit «Axe deux ponts».  Ce dernier a donné une suite favorable à notre demande et a d’ailleurs obtenu un accord de gré a gré auprès de Monsieur le Ministre délégué à la présidence de la République chargé des Marchés Publics pour la passation de ce marché par la commission Ministérielle de passation des marchés du MNHDU. En Annexe, Accord de gré à gré en vue d’une consultation pour  les travaux d’urgence à Nkongsamba.

C) PRODUCTION DU MATERIEL DE DEVELOPPEMENT DU PLAN DIRECTEUR D’URBANISME ET DELIMITATION DU PERIMETRE URBAIN

                Dans le cadre de la mise en œuvre du plan Directeur d’urbanisme de la Ville Nkongsamba, le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain a prescrit la délimitation du périmètre urbain de la ville de Nkongsamba.  De part notre entregent, le Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire a donné son accord pour le financement de ce projet par le programme National de Développement participatif (PNDP) qui a été instruit à cet effet. Montant : 20.000.000 FCFA. En annexe, lettre d’appui financier à la Communauté Urbaine

D) REHABILITATION ET MAINTENANCE DE LA VOIRIE MUNICIPALE

La réhabilitation des routes principales et secondaires de la ville de Nkongsamba, Véritable catalyseur d’une dynamique de développement reste notre leitmotiv. Pour l’exercice 2014, l’Etat à travers le MINHDU poursuivra les efforts entrepris les années précédentes notamment sur les axes : tronçon de route allant de la Gendarmerie Nationale au carrefour CEN. Le démarrage des travaux sur cet axe a commencé en 2013 par la construction des caniveaux et d’ouvrage de franchissement. Les travaux se poursuivront en 2014 avec le revêtement de ce tronçon en tricouche. Réaliser les ponts à temps sur  - La Rue du Commerce et alentour du marché central ; - Le tronçon Carrefour CEN-Lycée Bilingue – Le tronçon  Carrefour leroy-Nationale N° 5  - le tronçon carrefour CICAB- Foyer de la Jeunesse. La contribution de la Communauté Urbaine consistera en l’entretien et à la maintenance de ces infrastructures. Coût total : 300.000.000 FCFA.

II PROJETS REA LISES EN PARTENARIAT AVEC LE MINHDU

A)     ECLAIRAGE PUBLIC

Ce projet est un remake car il a été déjà programmé en 2013 mais compte tenu des multiples engagements de l’Etat, il n’a pas pu démarrer. Son inscription à nouveau pour l’exercice 2014 traduit la volonté des pouvoirs publics à améliorer de manière significative les conditions et cadre de vie des populations de Nkongsamba. Ce projet vise à sécuriser d’avantage les populations de Nkongsamba et leurs biens et à éradiquer un temps soit peu la criminalité et le grand banditisme. Ainsi, les travaux consisteront à : - Réhabiliter les foyers lumineux existants de la ville ; - La pose de nouveaux postes de commande ; - Réhabilitation des anciens postes de commandes ; - L’éclairage de huit ronds points dans la ville.  Coût total : 160 368 986 FCFA. Contribution de la communauté Urbaine : 2% soit : 21 273 797 FCFA. Imputation : 220 150 N.B  voir document en annexe.

 

B)      AMENAGEMENT DE LA VOIRIE EN TERRE

Egalement, ce projet avait été programmé comme le précédent pour être réalisé en 2013. Mais pour des raisons sus évoquées, il n’a pas connu de démarrage. Il nous été demandé de l’inscrire dans le plan de campagne 2014. Il consiste à réhabiliter les tronçons de routes prioritaires par Commune d’Arrondissement. Les travaux à faire reposent sur le reprofilage, le rechargement en scories, le compactage et l’assainissement sur un linéaire de 94 Kilomètres comportant six ponceaux. Il convient de noter que certains tronçons ont été pris compte dans le cadre du Budget Programme 2013 – 2015 du Ministère de Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Il s’agit des axes ci-après :  - marché Central – Quartier 10 plus bretelles. Montant : 148 211 000 FCFA ; - voie d’accès au quartier 2 ravin : Montant : 70 000 000 FCFA, - Carrefour Lélé – Chefferie Canton Baneka : 80 000 000FCFA. – Coût Total : 562 864 504 FCFA.  Contribution de la CUN : 10% soit 56 386 450 FCFA. Imputation : 220 150. N. B : voir document en annexe.

     III PROJETS  A REALISER EN PARTENARIAT AVEC LE MINEE

                Dans le cadre du partenariat avec le Ministère de l’Eau et de l’Energie, la ville de Nkongsamba a été choisie pour faire partie du projet d’assainissement et d’approvisionnement en eau potable en milieu urbain. Elle pourra grâce à ce projet se doter de : 1 / Des ouvrages d’assainissement  -  Complexe de toilette générées dans les marchés (4) et les gares routières (3) ; - Les fosses sceptiques (1) ; - Les incinérateurs dans les centre de santé (3) ; Les latrines dans les écoles (20) ;  - Les toilettes publiques (3) ; - Les blocs sanitaire ; - L’aménagement d’un dépotoir sur deux hectares avec 2 km de voie d’accès et la clôture sur un périmètre 700 mètre.  2/ Des Equipements pour déchets solides : Tracteurs, Bennes et petit équipement. 3/ Les équipements en eau potable. Coût Total : 161 050 000 FCFA.  CONTRIBUTION DE LA CUN : 56 113 687 FCFA ( qui sera financée grâce à un crédit du FEICOM). Imputation. 220 150. N.B :  Voir document en annexe.

IV PARTENARIAT PUBLIC – PRIVE

                De concert avec l’ONG JEUNESSE ALTERNATIVE, la Communauté Urbaine organisera au  courant de année 2014,un forum de développement pour la mise en œuvre du plan Directeur d’Urbanisme de la ville de Nkongsamba. Contribution CUN : 12 610 000 FCFA. Imputation : 570 113.  Dans la même veine, il est envisagé la construction des monuments dans les différents ronds points de la  ville. Contribution CUN : 13 370 163 FCFA. Imputation : 221 150

V PROJET REALISER PAR LA COMMUNAUTE URBAINE

1.       FORMATION DES JEUNES A LA TAILLES DES PIERRES

Dans le cadre du protocole de partenariat signé avec le MINHDU, la communauté Urbaine s’était engagée à former des jeunes à la taille et à la pose des pierres. L’objectif principal  ici est de promouvoir la méthode HIMO en vue de résorber le chômage des jeunes. Ceci étant, environ 75 jeunes à raison de 25 par Arrondissement seront recrutés à cet effet. Coût Total : 6 500 000 FCFA. Imputation : 670 113. N.B : Voir document en annexe.

2.       MISE SUR PIED DES COMITES DE DEVELOPPEMENTS DANS DEUX QUARTIERS

Dans le cadre de la restructuration et de la rénovation urbaine, les quartiers Mbarssoumtou stade et Eboum-mbeng sont les premiers concernés et bénéficieront chacun de la création, de l’encadrement et de l’appui matériel des comités de Développement. Coût du projet : 3 500 000 FCFA Imputation : 670 113. N.B : Voir document en annexe.

3.       EMBELLISSEMENT DE LA VILLE

Offrir un paysage beau et attrayant constitue l’une des missions essentielles assignées aux CTD. Dans cette perspective, nous envisageons : - La plantation des fleurs dans huit ronds points construit de la ville ; - L’entretient des espaces verts ; - Sécurisation de l’espace vert sur le terre-plein de l’avenu de la Gare. Coût Total : 20 179 000 FCFA. Imputation : 221 120

4.       COLLECTE DES ORDUIRES MENAGERES ET CURAGE DES CANIVEAUX

Cette activité menée au quotidien permet d’offrir un cadre de vie salubre et sain aux habitants de Nkongsamba. Elle pourra s’intensifier cette année afin que Nkongsamba figure parmi les villes les plus propres du Cameroun. Coût Total : 8 000 000 FCFA. IMPUTATION BUD : 222 140.

5.       AMELIORATION DU CADRE DE TRAVAIL A L’HOTEL DE VILLE

Agencement et aménagement des bureaux. Coût Total : 10 000 000 FCFA. IMPUTATIO BUD : 221 100. Acquisition du mobilier et du matériel des bureaux pour les Direction et les Sous Directions. Coût Total : 10 000 000 FCFA.  Imputation BUD : 222 210.

          Notre plan de Campagne pour l’exercice budgétaire 2014 est arrêté à Francs CFA  Cent soixante un Millions huit Cent neuf mille quatre cent dix francs CFA  (161 819 410).

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 18:44

Une présentation du Dr MBOULA Elise-Henriette epse ESSAME      

Le plan de campagne de la Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème au titre de l’exercice budgétaire 2014 que nous avons l’honneur de soumettre à votre appréciation, s’inscrit non seulement dans le très ambitieux programme des grandes réalisations de Son Excellence  Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, mais également, il prend en compte les besoins et les aspirations des populations.

                Ce plan comprend, s’agissant des grandes réalisations des  activités suivantes :

1.       CONSTRUCTION DE L’HOTEL DE VILLE

Dans le programme gouvernemental de modernisation de l’institution communale, notre commune a bénéficié d’un financement pour construction de son hôtel de ville. Ce prestigieux bâtiment de R+2 sera réalisé par la compagnie  NAZACAM. Coût des travaux : 216 000 000 F CFA. Site : MBARRESOUMTOU. Financement : FEICOM. Durée d’exécution des travaux : 6 mois

2.       CONSTRUCTION DE 05 (CINQ) FORAGES A MOTRICITE HUMAINE :

Ce  projet vise à réduire et à améliorer le problème d’eau potable dans l’arrondissement de Nkongsamba 3ème

Entreprise adjudicataire : Etablissement AFCOCAM Coût : 45.475.000 F  CFA.

Délai d’exécution des travaux : 3 mos.

Sites : - Ecole publique bilingue d’EKOL-MBENG ;  - Inspection de l’éducation de base de l’arrondissement de Nkongsamba 3ème ;  - Ecole publique de MBORIKO BANEKA ; - Fondation des sœurs à MBARRESSOUMTOU Aviation ;  - NGWA : EHOSSIMBENG.

Financement : FEICOM / Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

3.       LOGEMENT COMMAUX :

C’est un projet générateur de revenus. Il s’agira de construire un immeuble R+L de 04 (quatre) appartements similaires. Entreprise adjudicataire Etablissement : ESIT SERVICES  Coût des travaux : 50.000.000. F CFA. Délai d’exécution des travaux : 06 mois. Site : EKOL-MBENG lieu-dit  Pastoral III. Financement : dotation générale d’investissement.

4.       CONSTRUCTION ET REHABILITATION DES ROUTES

Pour désenclaver l’arrondissement de Nkongsamba 3ème le tronçon ci-après sera réhabilité et construit. La route résidence feu EBOUA Samuel  - inspection de l’Education de Base Nkongsamba 3ème – Ecole Publique Poola – Site Université – Ecole Publique  Mboriko – Lycée Bilingue de Nkongsamba. Financement : MINDUH  Coût : 980.265.334 F CFA.

5.       CREATION D’UN CENTRE DE LOISIRS

Les locaux actuels de la MAIRIE de Nkongsamba 3ème seront transformés après la construction de l’hôtel de ville en centre de loisirs. Ce centre, sera un multiplex configuré de la manière suivante : - Une médiathèque ; Une piscine ; - Halte garderie ; - Un parc artificiel propice au divertissement pour lutter contre le stress. Démarrage de la médiathèque : 1ère tanche des opérations 1.000.000 F CFA.

6.       CREATION D’UNE FORET URBAINE

Dans le programme gouvernemental de reboisement des villes du Cameroun en  vue de lutte contre le réchauffement climatique et les effets de serre. Notre Commune a bénéficié d’un accord de financement d’un montant de FCFA 5.000.000 (cinq millions francs) de l’Etat du Cameroun à travers le Ministère de la Forêt et de la Faune depuis 2010.

Nous attendons toujours le virement des fonds dans notre compte bancaire (voir lettre de Monsieur le Ministre en annexe) concernant les besoins et les aspirations, le programme s’articule sur les axes ci-après :

1.       FRABRICTION DES TABLES-BANCS :

Nombre : 150 tables  Coût : 4.500.000 FCFA Bénéficiaire : - Ecole publique de MBARRESOUMTOU ; - Ecole Publique de MBORIKO BANEKA ; - Ecole publique de POOLA. Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème.

2.       Eclairage Public

Pose des lampes lumineuses. Nombre : 50 lampes. Coût : 2.500.000. FCFA. EKOL-BENG 15 lampes (Ecole ZENDE, carrefour de la femme, CCCS, Gare ferroviaire, Pastoral) ; POOLA 15 lampes,  MBARRESOUMTOU Aviation 15 lampes et MBARRSOUMTOU Rails 5 lampes. Financement : commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème  

3.       ELECTRIFICATION CENTRE DE SANTE DE MBARRESOUMTOU

Le Centre de Santé Intégré de Mbaressoumtou ne fonctionne pas normalement depuis sa construction faute d’électricité. Coût 3.500.000 FCFA.  Financement : commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

4.       CANALISATION DES EAUX ET CONSTRUCTION D’UN PONCEAU

Pour faciliter l’accès en saison pluvieuse à l’école publique d’EKOL-BENG - Coût  des travaux : 4.800.000 FCFA Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

5.       AMENAGEMENT DES ESPACE VERTS

C’est un programme communal, en vue de soigner et d’embellir l’environnement de l’arrondissement de Nkongsamba 3ème.  Sites : - école Publique la référence de MBARESSOUMTOU ;  - Carrefour de la femme.

Plantation des arbres : Sous-préfecture - Carrefour de la femme – Pont ESSOUA- Place Marché communal Financement : commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème  coût : 800.000.FCFA.

6.       ORGANISATION DE LA DEUXIEME EDITION DE l’ARBRE DE NOËL A LA MAIRIE

Commune en 2013, notre Commune envisage de pérenniser la cérémonie de « NOËL A LA MAIRIE » en organisant chaque année  au mois de Décembre celle-ci au profit des enfants des écoles maternelles et primaires de Nkongsamba 3ème. Coût : 1.000.000 FCFA   Financement : commune d’arrondissement  de Nkongsamba 3ème.

7.       ENTRETIEN DES ROUTES COMMUNALES

Axe PMI Nlonako- fondation des Sœurs- Entrée plaque Nlonako-Valley  Entrée école publique la référence de MBARESSOUMTOU. Coût : 2.000.000 FCFA . Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

8.       APPUI AUX ASSOCIATIONS

Des subventions seront accordées aux associations qui œuvrent pour le développement de l’Arrondissement de Nkongsamba 3ème par les actions concrètes d’intérêt général. Coût : 2.000.000 FCFA. Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

9.       EQUIPEMENT DE CERTAINS SERVICES :

Secrétariat général : -  classeur pour archives ; - Outils informatiques ; - Installation Internet à haut débit. Coût : 1.500.000 FCFA -budget communal. Service économique et financière : - Table bureau ; - classeur. Coût : 700.000 FCFA  Financement : budget communal  Recette municipal :  - Installation d’un coffre fort ; - outils informatique ; - Classeur. Coût : 1.500.000 FCFA budget communal.  Bureau des Adjoints du Maire : - Installation des tringles et rideaux.

10.   MONTAGE PROJET DES ETANGS PISCICOLES COMMUNAUX

C’est un projet général de revenus. Sa mise en œuvre permettra non seulement de booster de la Commune mais également d’approvisionner le marché local en poisson frais.

Il  s’agira concrètement de rencontrer les services déconcentrés de l’Etat (la délégation Départementale de l’Elevage et de la pêche du Moungo) pour l’étude de faisabilité de ce projet dont l’espace réservé est approprié. Coût : d’étude du projet : 500.000 FCFA.

11.   CONSTRUCTIONS DES BARRIERES AUX ENTREES DE POOLA

La construction de 02 (deux) barrières aux entrées de POOLA permettra de règlementer l’exploitation des carrières artisanales dans le village POOLA coût : 500.000 FCFA.

12.   APPUI A LA CHEFFERIE TRADITIONNELLE

Dans le souci de renforcer l’autorité traditionnelle, la Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème , envisage apporter un soutien à la Chefferie Traditionnelle de son arrondissement dans le cadre du recouvrement des impôts locaux. Coût : 600.000 FCFA.

  Le plan  de campagne pour l’exercice s’élève à 3430875.000 FCFA.

  Fait à Nkongsamba le 29 janvier 2014

  LE MAIRE : MME MBOULA Elise-Henriette epse ESSAME

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 18:25

La Cnps apporte son soutien au développement de l’artisanat national, en promouvant la protection sociale de ses acteurs, lors de la 4ème édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun.

Depuis le lundi 24 février 2014, la quatrième édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun bat son plein, au parc des expositions de Tsinga à Yaoundé. Au sein du village du festival, précisément à l’entrée nord, bâtiment 5, se trouve le stand de la Caisse nationale de prévoyance sociale. L’organisme, qui ne vend pas de pagnes, de tableaux ou encore des œuvres d’arts, a une mission citoyenne d’une importance certaine : convaincre les artisans de notre pays des biens faits de la protection sociale.

Il faut dire que l’évènement est opportun ; car réunissant les artisans des dix régions du triangle, tous soucieux de promouvoir leur savoir-faire. Et, à vrai dire, chaque visiteur est comblé par tant de créativité. Mais, quid de la protection sociale de ces brillants talents artistiques ? La Cnps, qui contribue au développement de notre pays, en assurant l’extension de la protection sociale aux couches pas ou peu prises en charge, veut intégrer les artisans dans la grande famille des assurés sociaux.

C’est pourquoi, son équipe d’experts déployée sur le site recense, sensibilise et oriente les acteurs de l’artisanat national. Les autres petites et moyennes entreprises aussi. Car, la protection sociale des populations reste incontestablement une des raisons pour lesquelles l’émergence tant souhaitée à l’horizon 2035, sera quelque chose de bien pour les Camerounais.

Le stand de la Cnps restera ouvert, jusqu’au 1er mars 2014, jour prévu pour la clôture du SIARC 2014. Après, tous ceux qui voudront avoir plus d’infos sur la protection sociale au Cameroun, pourront faire un tour dans l’un des 33 centres de prévoyance sociale de l’organisme sur le territoire national ou plus simplement contacter l’organisme par mail : cnps.cameroun@cnps.cm et visiter son site: www.cnps.cm.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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