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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:42

Gardiens :
1 -ITANDJE Charles (Konyaspor)
2 – NDY ASSEMBE Roland (Guingamp)
3 –NDJOCK Sammy (Fethiyespoß)

Défenseurs :
4 – NYOM Allan (Granada CF )
5- NOUNKEU Dany (Besiktas)
6- CHEDJOU Aurélien (Galatasaray)
7 – NKOULOU Nicolas (Olympique de Marseille)
8 – KANA-BIYIK Jean-Armel (Stade Rennes)
9 – BONG Gaitan (Olympiakos )
10 – BAGNACK Frank (CF Barcelona )
11- ASSOU EKOTTO Benoit (Queens Park Rangers )

Milieux de terrain :
12 – BEDIMO Henri (Lyon )
13 – EYONG Enoh (Antalyaspor )
14 – MAKOUN Jean II (Rennes)
15 – MATIP Joël (Schalke 04 )
16 – N’GUEMO Landry (Bordeaux)
17 –SONG Alexandre (CF Barcelona)

Attaquants :
18 – ETO’O FILS Samuel ( FC Chelsea )
19 – CHOUPO MOTING Eric (Mainz 05)
20 – MOUKANDJO Benjamin (AS Nancy-Lorraine)
21 – ABOUBAKAR Vincent (Lorient)
22- DONGOU Jean Marie (FC Barcelona)
23 – IDRISSOU Mohamadou (Kaiserslautern)

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:32

Courant 2008, Me Eyoum défère à une convocation du Procureur de la République près du Tgi du Wouri.

Courant 2008, Me Eyoum défère à une convocation du Procureur de la République près du Tgi du Wouri. Elle est sommée de restituer le reliquat des causes, objet de la saisie du 13 juillet 2004, sous peine de poursuites judiciaires. Montant du reliquat indûment retenu par l'avocate, selon le procureur de la République, 1,070 milliard de FCFA. L'avocate estime n'avoir de compte à rendre qu'à son client, l'Etat du Cameroun. Ce d'autant plus que, rappelle-t-elle, c'est le même Etat qui l'a autorisée à se faire payer ses honoraires et autres frais sur partie des fonds par elle recouvrés.

Ces fonds qu'elle détenait sur instructions du Sg du Minefi, Engoulou. Il s'agit en fait des 2,155 milliards de FCFA représentant les intérêts du Cameroun issus du différentiel d'une créance, totale de 5, 333 milliards de FCFA due par la Sgbc à l'Etat et dont le principal, soit 3, 615 milliards de FCFA avait déjà été payé. Les négociations qui débouchent sur le paiement de ce principal s'engagent entre le Minefi représenté par Me Mbiam et la Sgbc. Akame Mfoumou fait court-circuiter Me Eyoum. Me Mbiam qui avait été partie prenante de l'accord perçoit les 354,850 millions de FCFA d'honoraires payés par la Sgbc. Les 2,155 mil¬liards d'intérêts sont abandonnés sur la base d'un «règlement amiable et définitif».

Akame Mfoumou parti, c'est Meva Meboutou qui hérite du dossier. Le nouveau Minefi dénonce le «règlement amiable et définitif» intervenu entre son prédécesseur et la Sgbc en instruisant son secrétaire général Engoulou de rouvrir le dossier. Le 15 juillet 2004, Me Eyoum fait une nouvelle saisie attribution de créances sur les avoirs de la Sgbc à la Beac Douala pour le paiement de ladite somme. Le 21 décembre 2004, la Beac paye les 2,155 milliards de FCFA. Elle décide de retenir une partie des fonds recouvrés. Elle est confortée dans cette option par la correspondance n° 014 Minefi/Cab/Mindel/B du 23 décembre 2004 du Ministre délégué aux Finances chargé du budget. Correspondance dans laquelle Henri Engoulou demande à l'avocate de «bien vouloir virer la moitié de la somme en cause dans le compte n° 41 000 ouvert dans les livres de la Beac au profit du Trésor public». Me Eyoum s'exécute et retient par devers elle l'autre moitié.

C'est pour proposer une solution définitive à ce problème d'honoraires non payés à l'avocate que, le 15 janvier 2005, à la suite des instructions du Mindel Engoulou à Me Eyoum, Abah Abah, le nouveau Minefi, adresse une correspondance aux services du Premier Ministre. Il y propose une répartition des sommes recouvrées par Me Eyoum. Polycarpe Abah Abah dit rester attentif aux hautes instructions» de la hiérarchie. Il ne recevra jamais ces hautes instructions» jusqu'à son inculpation dans un dossier où les témoins de l'accusation ne l'accusent pas.

© EVARISTE MENOUNGA | Mutations

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 19:10

Une présentation du Dr KOLLO Basile, Délégué du Gouvernement :

Offrir aux populations de Nkongsamba ainsi qu’a ses potentiels visiteurs un environnement beau, agréable, salubre, sécurisé, confortable, convenable et fonctionnel est l’objectif poursuivi par la mise en œuvre des activités constituants le plan de campagne 2014 que nous soumettons à votre adoption.

                Pour réaliser cet objectif, la Communauté Urbaine de Nkongsamba  a canalisé ses actions dans les domaines ci-après :

Réhabilitation et extension de l’éclairage publique ;

Assainissement de certains quartiers ;

Réhabilitation et maintenance de la voirie municipale ;

Embellissement  de la ville de Nkongsamba ;

Amélioration du cadre de travail à la Communauté Urbaine.

Les activités ainsi définies cadrent bien avec la mission assignée aux CTD par l’alinéa 1 de l’Article 3 de loi 2004 / 08 fixant les règles applicables aux Communes à savoir «la Commune a une mission générale de développement local et d’amélioration du cadre et des conditions de vie de ses habitants » et répondent aussi au souci du Ministre d’Etat, ministre de l’Administration Territoriale et de Décentralisation lors de notre installation le 04 Mars 2009. Les projets retenus seront réalisés soit par l’Etat soit dans le cadre du partenariat entre l’Etat (MINHDU, MINEE) et notre Communauté,  soit grâce au partenariat public privé, soit par la Communauté Urbaine. 

I - LES PROJETS REALISES PAR L’ETAT

A) Eclairage Public

Suivant la prescription du président de la République, le Ministre de l’eau et de l’énergie a signé un protocole d’accord (MOU) avec l’entreprise chinoise Lightening  Africa  International Co LTD pour l’éclairage public des Mairies et Communautés urbaines en énergie solaire. La Communauté Urbaine de Nkongsamba a été choisie pour faire partie du projet et pourra bénéficier près de 2000 lampadaires solaires. En annexe, la correspondance du Ministre de l’Eau et de l’Energie.

 B) TRAVAUX DE CONSTRUCTION D’OUVRAGES D’ARRONDISSEMENT

Faisant suite aux inondations récurrentes enregistrées aux quartiers Mbarressoumtou stade et EBOUM-MBENG, Nous avions saisi le Ministre de l’habitat et du Développement Urbain à l’effet de construire des ouvrages d’assainissement  au lieu dit «Axe deux ponts».  Ce dernier a donné une suite favorable à notre demande et a d’ailleurs obtenu un accord de gré a gré auprès de Monsieur le Ministre délégué à la présidence de la République chargé des Marchés Publics pour la passation de ce marché par la commission Ministérielle de passation des marchés du MNHDU. En Annexe, Accord de gré à gré en vue d’une consultation pour  les travaux d’urgence à Nkongsamba.

C) PRODUCTION DU MATERIEL DE DEVELOPPEMENT DU PLAN DIRECTEUR D’URBANISME ET DELIMITATION DU PERIMETRE URBAIN

                Dans le cadre de la mise en œuvre du plan Directeur d’urbanisme de la Ville Nkongsamba, le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain a prescrit la délimitation du périmètre urbain de la ville de Nkongsamba.  De part notre entregent, le Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire a donné son accord pour le financement de ce projet par le programme National de Développement participatif (PNDP) qui a été instruit à cet effet. Montant : 20.000.000 FCFA. En annexe, lettre d’appui financier à la Communauté Urbaine

D) REHABILITATION ET MAINTENANCE DE LA VOIRIE MUNICIPALE

La réhabilitation des routes principales et secondaires de la ville de Nkongsamba, Véritable catalyseur d’une dynamique de développement reste notre leitmotiv. Pour l’exercice 2014, l’Etat à travers le MINHDU poursuivra les efforts entrepris les années précédentes notamment sur les axes : tronçon de route allant de la Gendarmerie Nationale au carrefour CEN. Le démarrage des travaux sur cet axe a commencé en 2013 par la construction des caniveaux et d’ouvrage de franchissement. Les travaux se poursuivront en 2014 avec le revêtement de ce tronçon en tricouche. Réaliser les ponts à temps sur  - La Rue du Commerce et alentour du marché central ; - Le tronçon Carrefour CEN-Lycée Bilingue – Le tronçon  Carrefour leroy-Nationale N° 5  - le tronçon carrefour CICAB- Foyer de la Jeunesse. La contribution de la Communauté Urbaine consistera en l’entretien et à la maintenance de ces infrastructures. Coût total : 300.000.000 FCFA.

II PROJETS REA LISES EN PARTENARIAT AVEC LE MINHDU

A)     ECLAIRAGE PUBLIC

Ce projet est un remake car il a été déjà programmé en 2013 mais compte tenu des multiples engagements de l’Etat, il n’a pas pu démarrer. Son inscription à nouveau pour l’exercice 2014 traduit la volonté des pouvoirs publics à améliorer de manière significative les conditions et cadre de vie des populations de Nkongsamba. Ce projet vise à sécuriser d’avantage les populations de Nkongsamba et leurs biens et à éradiquer un temps soit peu la criminalité et le grand banditisme. Ainsi, les travaux consisteront à : - Réhabiliter les foyers lumineux existants de la ville ; - La pose de nouveaux postes de commande ; - Réhabilitation des anciens postes de commandes ; - L’éclairage de huit ronds points dans la ville.  Coût total : 160 368 986 FCFA. Contribution de la communauté Urbaine : 2% soit : 21 273 797 FCFA. Imputation : 220 150 N.B  voir document en annexe.

 

B)      AMENAGEMENT DE LA VOIRIE EN TERRE

Egalement, ce projet avait été programmé comme le précédent pour être réalisé en 2013. Mais pour des raisons sus évoquées, il n’a pas connu de démarrage. Il nous été demandé de l’inscrire dans le plan de campagne 2014. Il consiste à réhabiliter les tronçons de routes prioritaires par Commune d’Arrondissement. Les travaux à faire reposent sur le reprofilage, le rechargement en scories, le compactage et l’assainissement sur un linéaire de 94 Kilomètres comportant six ponceaux. Il convient de noter que certains tronçons ont été pris compte dans le cadre du Budget Programme 2013 – 2015 du Ministère de Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Il s’agit des axes ci-après :  - marché Central – Quartier 10 plus bretelles. Montant : 148 211 000 FCFA ; - voie d’accès au quartier 2 ravin : Montant : 70 000 000 FCFA, - Carrefour Lélé – Chefferie Canton Baneka : 80 000 000FCFA. – Coût Total : 562 864 504 FCFA.  Contribution de la CUN : 10% soit 56 386 450 FCFA. Imputation : 220 150. N. B : voir document en annexe.

     III PROJETS  A REALISER EN PARTENARIAT AVEC LE MINEE

                Dans le cadre du partenariat avec le Ministère de l’Eau et de l’Energie, la ville de Nkongsamba a été choisie pour faire partie du projet d’assainissement et d’approvisionnement en eau potable en milieu urbain. Elle pourra grâce à ce projet se doter de : 1 / Des ouvrages d’assainissement  -  Complexe de toilette générées dans les marchés (4) et les gares routières (3) ; - Les fosses sceptiques (1) ; - Les incinérateurs dans les centre de santé (3) ; Les latrines dans les écoles (20) ;  - Les toilettes publiques (3) ; - Les blocs sanitaire ; - L’aménagement d’un dépotoir sur deux hectares avec 2 km de voie d’accès et la clôture sur un périmètre 700 mètre.  2/ Des Equipements pour déchets solides : Tracteurs, Bennes et petit équipement. 3/ Les équipements en eau potable. Coût Total : 161 050 000 FCFA.  CONTRIBUTION DE LA CUN : 56 113 687 FCFA ( qui sera financée grâce à un crédit du FEICOM). Imputation. 220 150. N.B :  Voir document en annexe.

IV PARTENARIAT PUBLIC – PRIVE

                De concert avec l’ONG JEUNESSE ALTERNATIVE, la Communauté Urbaine organisera au  courant de année 2014,un forum de développement pour la mise en œuvre du plan Directeur d’Urbanisme de la ville de Nkongsamba. Contribution CUN : 12 610 000 FCFA. Imputation : 570 113.  Dans la même veine, il est envisagé la construction des monuments dans les différents ronds points de la  ville. Contribution CUN : 13 370 163 FCFA. Imputation : 221 150

V PROJET REALISER PAR LA COMMUNAUTE URBAINE

1.       FORMATION DES JEUNES A LA TAILLES DES PIERRES

Dans le cadre du protocole de partenariat signé avec le MINHDU, la communauté Urbaine s’était engagée à former des jeunes à la taille et à la pose des pierres. L’objectif principal  ici est de promouvoir la méthode HIMO en vue de résorber le chômage des jeunes. Ceci étant, environ 75 jeunes à raison de 25 par Arrondissement seront recrutés à cet effet. Coût Total : 6 500 000 FCFA. Imputation : 670 113. N.B : Voir document en annexe.

2.       MISE SUR PIED DES COMITES DE DEVELOPPEMENTS DANS DEUX QUARTIERS

Dans le cadre de la restructuration et de la rénovation urbaine, les quartiers Mbarssoumtou stade et Eboum-mbeng sont les premiers concernés et bénéficieront chacun de la création, de l’encadrement et de l’appui matériel des comités de Développement. Coût du projet : 3 500 000 FCFA Imputation : 670 113. N.B : Voir document en annexe.

3.       EMBELLISSEMENT DE LA VILLE

Offrir un paysage beau et attrayant constitue l’une des missions essentielles assignées aux CTD. Dans cette perspective, nous envisageons : - La plantation des fleurs dans huit ronds points construit de la ville ; - L’entretient des espaces verts ; - Sécurisation de l’espace vert sur le terre-plein de l’avenu de la Gare. Coût Total : 20 179 000 FCFA. Imputation : 221 120

4.       COLLECTE DES ORDUIRES MENAGERES ET CURAGE DES CANIVEAUX

Cette activité menée au quotidien permet d’offrir un cadre de vie salubre et sain aux habitants de Nkongsamba. Elle pourra s’intensifier cette année afin que Nkongsamba figure parmi les villes les plus propres du Cameroun. Coût Total : 8 000 000 FCFA. IMPUTATION BUD : 222 140.

5.       AMELIORATION DU CADRE DE TRAVAIL A L’HOTEL DE VILLE

Agencement et aménagement des bureaux. Coût Total : 10 000 000 FCFA. IMPUTATIO BUD : 221 100. Acquisition du mobilier et du matériel des bureaux pour les Direction et les Sous Directions. Coût Total : 10 000 000 FCFA.  Imputation BUD : 222 210.

          Notre plan de Campagne pour l’exercice budgétaire 2014 est arrêté à Francs CFA  Cent soixante un Millions huit Cent neuf mille quatre cent dix francs CFA  (161 819 410).

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 18:44

Une présentation du Dr MBOULA Elise-Henriette epse ESSAME      

Le plan de campagne de la Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème au titre de l’exercice budgétaire 2014 que nous avons l’honneur de soumettre à votre appréciation, s’inscrit non seulement dans le très ambitieux programme des grandes réalisations de Son Excellence  Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, mais également, il prend en compte les besoins et les aspirations des populations.

                Ce plan comprend, s’agissant des grandes réalisations des  activités suivantes :

1.       CONSTRUCTION DE L’HOTEL DE VILLE

Dans le programme gouvernemental de modernisation de l’institution communale, notre commune a bénéficié d’un financement pour construction de son hôtel de ville. Ce prestigieux bâtiment de R+2 sera réalisé par la compagnie  NAZACAM. Coût des travaux : 216 000 000 F CFA. Site : MBARRESOUMTOU. Financement : FEICOM. Durée d’exécution des travaux : 6 mois

2.       CONSTRUCTION DE 05 (CINQ) FORAGES A MOTRICITE HUMAINE :

Ce  projet vise à réduire et à améliorer le problème d’eau potable dans l’arrondissement de Nkongsamba 3ème

Entreprise adjudicataire : Etablissement AFCOCAM Coût : 45.475.000 F  CFA.

Délai d’exécution des travaux : 3 mos.

Sites : - Ecole publique bilingue d’EKOL-MBENG ;  - Inspection de l’éducation de base de l’arrondissement de Nkongsamba 3ème ;  - Ecole publique de MBORIKO BANEKA ; - Fondation des sœurs à MBARRESSOUMTOU Aviation ;  - NGWA : EHOSSIMBENG.

Financement : FEICOM / Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

3.       LOGEMENT COMMAUX :

C’est un projet générateur de revenus. Il s’agira de construire un immeuble R+L de 04 (quatre) appartements similaires. Entreprise adjudicataire Etablissement : ESIT SERVICES  Coût des travaux : 50.000.000. F CFA. Délai d’exécution des travaux : 06 mois. Site : EKOL-MBENG lieu-dit  Pastoral III. Financement : dotation générale d’investissement.

4.       CONSTRUCTION ET REHABILITATION DES ROUTES

Pour désenclaver l’arrondissement de Nkongsamba 3ème le tronçon ci-après sera réhabilité et construit. La route résidence feu EBOUA Samuel  - inspection de l’Education de Base Nkongsamba 3ème – Ecole Publique Poola – Site Université – Ecole Publique  Mboriko – Lycée Bilingue de Nkongsamba. Financement : MINDUH  Coût : 980.265.334 F CFA.

5.       CREATION D’UN CENTRE DE LOISIRS

Les locaux actuels de la MAIRIE de Nkongsamba 3ème seront transformés après la construction de l’hôtel de ville en centre de loisirs. Ce centre, sera un multiplex configuré de la manière suivante : - Une médiathèque ; Une piscine ; - Halte garderie ; - Un parc artificiel propice au divertissement pour lutter contre le stress. Démarrage de la médiathèque : 1ère tanche des opérations 1.000.000 F CFA.

6.       CREATION D’UNE FORET URBAINE

Dans le programme gouvernemental de reboisement des villes du Cameroun en  vue de lutte contre le réchauffement climatique et les effets de serre. Notre Commune a bénéficié d’un accord de financement d’un montant de FCFA 5.000.000 (cinq millions francs) de l’Etat du Cameroun à travers le Ministère de la Forêt et de la Faune depuis 2010.

Nous attendons toujours le virement des fonds dans notre compte bancaire (voir lettre de Monsieur le Ministre en annexe) concernant les besoins et les aspirations, le programme s’articule sur les axes ci-après :

1.       FRABRICTION DES TABLES-BANCS :

Nombre : 150 tables  Coût : 4.500.000 FCFA Bénéficiaire : - Ecole publique de MBARRESOUMTOU ; - Ecole Publique de MBORIKO BANEKA ; - Ecole publique de POOLA. Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème.

2.       Eclairage Public

Pose des lampes lumineuses. Nombre : 50 lampes. Coût : 2.500.000. FCFA. EKOL-BENG 15 lampes (Ecole ZENDE, carrefour de la femme, CCCS, Gare ferroviaire, Pastoral) ; POOLA 15 lampes,  MBARRESOUMTOU Aviation 15 lampes et MBARRSOUMTOU Rails 5 lampes. Financement : commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème  

3.       ELECTRIFICATION CENTRE DE SANTE DE MBARRESOUMTOU

Le Centre de Santé Intégré de Mbaressoumtou ne fonctionne pas normalement depuis sa construction faute d’électricité. Coût 3.500.000 FCFA.  Financement : commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

4.       CANALISATION DES EAUX ET CONSTRUCTION D’UN PONCEAU

Pour faciliter l’accès en saison pluvieuse à l’école publique d’EKOL-BENG - Coût  des travaux : 4.800.000 FCFA Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

5.       AMENAGEMENT DES ESPACE VERTS

C’est un programme communal, en vue de soigner et d’embellir l’environnement de l’arrondissement de Nkongsamba 3ème.  Sites : - école Publique la référence de MBARESSOUMTOU ;  - Carrefour de la femme.

Plantation des arbres : Sous-préfecture - Carrefour de la femme – Pont ESSOUA- Place Marché communal Financement : commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème  coût : 800.000.FCFA.

6.       ORGANISATION DE LA DEUXIEME EDITION DE l’ARBRE DE NOËL A LA MAIRIE

Commune en 2013, notre Commune envisage de pérenniser la cérémonie de « NOËL A LA MAIRIE » en organisant chaque année  au mois de Décembre celle-ci au profit des enfants des écoles maternelles et primaires de Nkongsamba 3ème. Coût : 1.000.000 FCFA   Financement : commune d’arrondissement  de Nkongsamba 3ème.

7.       ENTRETIEN DES ROUTES COMMUNALES

Axe PMI Nlonako- fondation des Sœurs- Entrée plaque Nlonako-Valley  Entrée école publique la référence de MBARESSOUMTOU. Coût : 2.000.000 FCFA . Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

8.       APPUI AUX ASSOCIATIONS

Des subventions seront accordées aux associations qui œuvrent pour le développement de l’Arrondissement de Nkongsamba 3ème par les actions concrètes d’intérêt général. Coût : 2.000.000 FCFA. Financement : Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème

9.       EQUIPEMENT DE CERTAINS SERVICES :

Secrétariat général : -  classeur pour archives ; - Outils informatiques ; - Installation Internet à haut débit. Coût : 1.500.000 FCFA -budget communal. Service économique et financière : - Table bureau ; - classeur. Coût : 700.000 FCFA  Financement : budget communal  Recette municipal :  - Installation d’un coffre fort ; - outils informatique ; - Classeur. Coût : 1.500.000 FCFA budget communal.  Bureau des Adjoints du Maire : - Installation des tringles et rideaux.

10.   MONTAGE PROJET DES ETANGS PISCICOLES COMMUNAUX

C’est un projet général de revenus. Sa mise en œuvre permettra non seulement de booster de la Commune mais également d’approvisionner le marché local en poisson frais.

Il  s’agira concrètement de rencontrer les services déconcentrés de l’Etat (la délégation Départementale de l’Elevage et de la pêche du Moungo) pour l’étude de faisabilité de ce projet dont l’espace réservé est approprié. Coût : d’étude du projet : 500.000 FCFA.

11.   CONSTRUCTIONS DES BARRIERES AUX ENTREES DE POOLA

La construction de 02 (deux) barrières aux entrées de POOLA permettra de règlementer l’exploitation des carrières artisanales dans le village POOLA coût : 500.000 FCFA.

12.   APPUI A LA CHEFFERIE TRADITIONNELLE

Dans le souci de renforcer l’autorité traditionnelle, la Commune d’arrondissement de Nkongsamba 3ème , envisage apporter un soutien à la Chefferie Traditionnelle de son arrondissement dans le cadre du recouvrement des impôts locaux. Coût : 600.000 FCFA.

  Le plan  de campagne pour l’exercice s’élève à 3430875.000 FCFA.

  Fait à Nkongsamba le 29 janvier 2014

  LE MAIRE : MME MBOULA Elise-Henriette epse ESSAME

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 18:25

La Cnps apporte son soutien au développement de l’artisanat national, en promouvant la protection sociale de ses acteurs, lors de la 4ème édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun.

Depuis le lundi 24 février 2014, la quatrième édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun bat son plein, au parc des expositions de Tsinga à Yaoundé. Au sein du village du festival, précisément à l’entrée nord, bâtiment 5, se trouve le stand de la Caisse nationale de prévoyance sociale. L’organisme, qui ne vend pas de pagnes, de tableaux ou encore des œuvres d’arts, a une mission citoyenne d’une importance certaine : convaincre les artisans de notre pays des biens faits de la protection sociale.

Il faut dire que l’évènement est opportun ; car réunissant les artisans des dix régions du triangle, tous soucieux de promouvoir leur savoir-faire. Et, à vrai dire, chaque visiteur est comblé par tant de créativité. Mais, quid de la protection sociale de ces brillants talents artistiques ? La Cnps, qui contribue au développement de notre pays, en assurant l’extension de la protection sociale aux couches pas ou peu prises en charge, veut intégrer les artisans dans la grande famille des assurés sociaux.

C’est pourquoi, son équipe d’experts déployée sur le site recense, sensibilise et oriente les acteurs de l’artisanat national. Les autres petites et moyennes entreprises aussi. Car, la protection sociale des populations reste incontestablement une des raisons pour lesquelles l’émergence tant souhaitée à l’horizon 2035, sera quelque chose de bien pour les Camerounais.

Le stand de la Cnps restera ouvert, jusqu’au 1er mars 2014, jour prévu pour la clôture du SIARC 2014. Après, tous ceux qui voudront avoir plus d’infos sur la protection sociale au Cameroun, pourront faire un tour dans l’un des 33 centres de prévoyance sociale de l’organisme sur le territoire national ou plus simplement contacter l’organisme par mail : cnps.cameroun@cnps.cm et visiter son site: www.cnps.cm.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 19:34

VOICI EN INTEGRALITE LA DECLARATION DU MINISTRE DE LA COMMUNICATION, M. ISSA TCHIROMA BAKARY, LE 25 FEVRIER 2014 A YAOUNDE.

MinITB

Le Ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary

devant les journalistes.

 

Monsieur le Secrétaire Général,

Monsieur l’Inspecteur Général,

Messieurs les conseillers Techniques,

Madame et Messieurs les Inspecteurs,

Madame et Messieurs les Directeurs,

Mesdames et Messieurs les Journalistes et Professionnels de la Communication,

Je vous remercie d’avoir répondu favorablement à mon invitation

 

Comme vous le savez, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la Réunification du Cameroun, le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, a pris un acte historique de mansuétude et d’humanisme envers certains de ses compatriotes qui subissaient des restrictions de liberté à de degrés divers, à l’issue des poursuites répressives intentées contre eux. Il s’agit du Décret n° 2014/058 du 18 février 2014 portant commutation et remise de peines  au bénéfice de personnes condamnées et détenues pour infractions diverses.

Le Chef de l’Etat a pris ce décret en vertu du pouvoir régalien et des prérogatives que lui confère la Constitution. Il s’agit d’un acte de gouvernement pris par l’autorité investie du pouvoir et, en tant que tel, nous ne pouvons ni l’interpréter, ni le commenter, encore moins discuter de son opportunité car il relève de la très haute discrétion du Chef de l’Etat.

Dans mon rôle de Ministre en charge de la Communication gouvernementale, je me limiterai à vous donner l’information et la bonne information afin que Mesdames et Messieurs le Journalistes, vous ayez suffisamment d’éléments pour relayer l’information utile auprès des citoyens en dissipant ainsi les interprétations et commentaires erronés qui animent l’opinion publique depuis quelques jours.  

Ce préalable étant bien compris, il est bon que vous sachiez :

Premièrement, que le Décret du Chef de l’Etat intervient dans un contexte exceptionnel, dans un moment historique pour la nation, à savoir la commémoration du cinquantenaire de la réunification de notre cher et beau pays, un moment chargé de symbole avec une emphase particulière sur les idéaux et les vertus d’unité nationale, de paix et de tolérance auxquels le peuple camerounais est particulièrement attaché.

 

Deuxièmement, que ce texte de portée générale et d’application immédiate est également applicable de façon générale en faveur de toute personne qui se retrouverait dans l’un des 13 cas de figure visés dans les 13 alinéas du Décret du 18 février à savoir :

 

1-      Une commutation en un emprisonnement à vie en faveur des personnes originellement condamnées à la peine de mort ;

2-      Une commutation en une peine de vingt-cinq (25) ans d’emprisonnement en faveur des personnes originellement condamnées à la peine de mort, et dont la peine  a déjà été commuée en une peine d’emprisonnement à vie ;

3-      Une commutation en une peine  de vingt (20) ans d’emprisonnement en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement à vie non encore commuée ;

4-      Une commutation en peine à temps de vingt-cinq (25) ans en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement à vie, pour détournement de derniers publics, et dont le séjour en milieu carcéral, en raison de ladite condamnation, est supérieur ou égal à dix (10) ans ;

5-      Une remise totale de la peine restant à purger en faveur des personnes condamnées à une peine d’emprisonnement à temps, pour détournement de derniers publics, et dont le séjour en milieu carcéral, en raison des condamnations intervenues, pour des infractions de même nature, est supérieure à dix (10) ans ;

6-      Une remise de peine de dix (10) ans en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement à temps, pour détournement de derniers publics, et dont le séjour en milieu carcéral, en raison de ladite condamnation, est inférieur à dix (10) ans ;

7-      Une remise de peine de trois (03) ans en faveur des personnes originellement condamnées à la peine de mort, et dont la peine a déjà été commuée en une peine d’emprisonnement à temps ;

8-      Une remise de peine de trois (03) ans en faveur des personnes  originellement condamnées à la peine d’emprisonnement à vie déjà commuée en une peine d’emprisonnement à temps ;

9-      Une remise de peine de trois (03) ans en faveur des personnes originellement condamnées à la peine d’emprisonnement à vie déjà commuée en une peine d’emprisonnement égale ou supérieure à dix (10) ans ;

10-  Une remise de peine de quinze (15) mois en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement inférieure à dix (10) ans, mais supérieure à cinq (05) ans ;

11-  Une remise de peine de douze (12) mois en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à cinq (05) ans, mais supérieure à trois (03) ans ;

12-  Une remise de peine de huit (08) mois en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à trois (03) ans, et supérieure à un (01) an ;

13-  Une remise de peine de six (06) mois en faveur des personnes originellement condamnées à une peine d’emprisonnement inférieure ou égale à un (01) an.

En rappel, la grâce est une mesure de clémence décidée par le Chef de l’Etat usant d’un droit qu’il tient de la constitution, en vertu de laquelle un condamné est dispensé à sa requête (le recours en grâce) de subir tout ou partie de sa peine ou doit exécuter une sanction plus douce que celle initialement prononcée.

Par contre, la commutation de peine évoquée dans le décret du Président de la République est une mesure de remplacement d’une peine judiciairement prononcée par une autre, (moins forte) à la suite d’une grâce présidentielle.

  Il est bon que vous sachiez qu’au total, il s’agit de 24 000 prisonniers répartis dans 77 prisons. Ce décret que je n’ai pas la prétention d’expliquer au regard de sa nature, n’a donc pas été taillé sur mesure comme une certaine presse, de portée marginale heureusement, semble le véhiculer à tort.

Au moment où je vous parle, le processus d’exécution de cette décision exceptionnelle du Chef de l’Etat est  très avancé.  J’ai l’honneur de porter à la connaissance de la presse nationale et internationale que le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice Garde des sceaux a déjà mis en mouvement  les procédures administratives d’usage afin que l’application immédiate du Décret du Chef de l’Etat se fasse en toute célérité, dans le respect  de la législation et la réglementation en vigueur. La saisine des Procureurs Généraux dans les 10 régions du Cameroun est effective. Ils ont à leur tour saisi les Délégués Régionaux de l’Administration pénitentiaire qui suivent l’administration des prisons pour que ceux-ci fassent les diligences appropriées auprès des régisseurs des prisons, lesquels vont établir un état qu’ils transmettent au Procureur Général concerné après visa du Procureur de la République. Les cas qui pourraient présenter certaines difficultés seront portés à la connaissance de la hiérarchie.  Vous l’avez  certainement compris, le souci de la célérité ne doit pas prendre le dessus sur la bonne administration de la justice. C’est pourquoi, et vous le devez le savoir également, un état des cas relevant du décret du Chef de l’Etat doit être établi avec vérification minutieuse des profils dans les 77 prisons que compte notre pays. Ce n’est qu’après cette étape d’usage dont le but est de nous mettre à l’abri de tout désagrément, que les heureux bénéficiaires du décret présidentiel se verront appliquer ce texte. Il n’est plus besoin dès lors, de vous faire remarquer qu’il me sera difficile de vous dire avec exactitude l’heure et le moment précis de la libération de tel ou de tel prisonnier qui, à l’issue de l’examen du profil pénal, aurait bénéficié de la libération.

D’ailleurs et comme vous le savez, certains des bénéficiaires sont déjà libres et cela va se poursuivre.

Si on prend au hasard un cas pour illustrer le critère de portée générale du décret du Président de la République, j’évoquerai les affaires dans lesquelles Monsieur EDZOA Titus et ATANGANA ABEGA Michel Thierry ont été poursuivi, jugés puis condamnés par le pouvoir judiciaire de notre pays.

Vous avez certainement suivi, lors des débats publics, les faits qui leur étaient reprochés.

Première affaire

Dans les années 1995-1996, l’organisation internationale du Cacao a mis à la disposition de l’ONCPB et du Cameroun de l’argent. Monsieur Titus EDZOA a prélevé de cette somme, un milliard de francs CFA qu’il a viré dans un compte privé dans lequel Michel Thierry ATANGANA ABEGA et lui-même avaient une signature conjointe.

Informé des démarches entreprises par ces derniers pour le décaissement de cet argent, le gouvernement a sommé les personnes chargées du paiement de ne pas s’exécuter. Malheureusement ils avaient déjà décaissé (350 000 000 CFA) trois cents cinquante millions de francs CFA.

Ils ont donc été poursuivis et jugés pour détournement de derniers publics en coaction pour la somme de trois cent cinquante millions de francs et tentative de détournement de derniers publics en coaction pour le montant de six cent cinquante millions de francs CFA (650 000 000).

Deuxième affaire

Lors du 32e sommet de l’OUA, l’Etat du Cameroun avait préparé un Budget pour l’organisation du Sommet.

Monsieur Titus EDZOA et Michel Thierry ATANGANA ont confectionné un budget parallèle en demandant aux Dirigeants des Sociétés d’Etat, opérateurs économiques et Dirigeants de Société pétrolières de verser de l’argent dans un compte privé. Ces sommes étaient considérées comme des impôts qui devaient être prélevés sur la taxe spéciale des produits pétroliers. Dans  cette deuxième affaire, il y avait également des dons en nature à l’exemple des véhicules Coréens, que les personnes sus-nommées ont utilisé et dont elles ont disposé sur le plan privé.

Pour cette deuxième affaire, Monsieur Titus EDZOA et Michel Thierry ATANGANA ABEGA ont été également poursuivis pour détournement de derniers publics et tentative de détournement de derniers publics en coaction de la somme de 59 400 400 000 CFA.

Notre loi pénale, votée en 1967 c’est –à- dire longtemps avant certaines prétentions évoquées par certains médias,  dispose dans son article 94 que, je cite : toute tentative manifestée par un acte tendant  à l’exécution d’un crime et d’un délit et impliquant sans équivoque l’intention irrévocable de son auteur de commettre l’infraction, si elle n’a manqué son effet que par des circonstances indépendantes de la volonté de son auteur, est considérée comme le crime ou le délit lui-même ; fin de citation.

En ce qui concerne le détournement de derniers publics, l’article 184 du code pénal punit de l’emprisonnement à vie, toute personne qui obtient ou retient frauduleusement quelque bien que ce soit, appartenant, confié ou destiné à l’Etat, à une coopérative ou une Société dans laquelle l’Etat détient la majorité du capital ; si le montant est supérieur à cinq cent mille francs.

 Si la valeur du bien est supérieure à 100 000 francs et inférieure à 500 000 CFA, l’emprisonnement est de quinze à vingt ans…

La confiscation des biens du coupable est obligatoirement prononcée par la juridiction compétente.

Mesdames et Messieurs les journalistes, comme vous pouvez  le constater, il s’agit bien de deux affaires distinctes pour lesquelles les membres du pouvoir judiciaires ont accordé de larges circonstances atténuantes aux accusés. C’est pourquoi, au lieu de l’emprisonnement à vie, ils ont été condamnés aux peines que vous connaissez.

Une certaine presse a évoqué à propos de ces affaires des considérations relatives à une ordonnance de non lieu qui aurait été rendue dans une affaire ou des cas d’arrestations arbitraires et irrégulières ou encore des cas de lenteurs des procédures.

A propos de l’ordonnance de non lieu annulant certaines charges pesant sur un accusé, cette ordonnance a été infirmée suite à l’appel du Ministère Public. Cette procédure prévue par le Code de Procédure Pénale est valable pour tous les justiciables qui peuvent saisir la Chambre de Contrôle de l’Instruction chaque fois que de besoin. Ceux qui fréquentent les Palais de Justice ou qui couvrent les audiences sont parfaitement au courant de ce qui précède.

S’agissant de l’arrestation irrégulière ou sans mandat d’arrêt, l’article 584 du Code de Procédure Pénale relatif à l’habeas Corpus dispose que : le Président du Tribunal de Grande Instance du lieu d’arrestation ou de détention d’une personne, ou tout autre Magistrat du siège dudit Tribunal désigné par lui, est compétent pour connaître des requêtes en libération immédiate, fondées sur l’illégalité d’une arrestation ou d’une détention ou sur l’inobservation des formalités prescrites par la Loi.

Il est  également compétent pour connaître des recours intentés contre les mesures de garde à vue administrative.

Le Gouvernement dispose d’informations suffisantes pour attester que les accusés Titus EDZOA et Michel Thierry ATANGANA ABEGA ont bien eu recours à ces procédures. Les Juridictions compétentes de notre pays n’ont décelé aucune irrégularité dans le déroulement de ces procédures.

En ce qui concerne les lenteurs de la procédure, lors des audiences publiques, vous avez certainement appris que ces accusés ont souvent sollicité des renvois que ce soit en instance ou en appel au motif que leurs avocats sont indisponibles d’une part et ils n’ont accepté de parler dans certains cas, qu’au niveau de la cour d’Appel d’autre part.

Une plainte aurait été déposée au nom de M. Michel Thierry ATANGANA ABEGA, devant le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies.

1-                  Du contexte

Le Groupe de travail sur la détention arbitraire, a, en août 2013, transmis au Cameroun, une demande d’information au sujet de la Communication déposée au nom de M. Michel Thierry ATANGANA ABEGA.

Aux termes de cette plainte, M. ATANGANA aurait été arrêté le 12 mai 1997 par des éléments des Forces Spéciales d’Opération, sans mandat d’arrêt et détenu par la police judiciaire à Yaoundé, pour officieusement, avoir soutenu des opposants au Gouvernement.

Le 23 octobre 2008, après 12 ans, une ordonnance de non-lieu, annulant toutes les charges pesant sur M. ATANGANA a été rendue en Grande Instance. Cette ordonnance a été infirmée suite à un appel du Ministère public qui n’aurait pas été notifié à l’intéressé. Celui-ci aurait été, à nouveau condamné par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi, pour les mêmes faits, à 20 ans d’emprisonnement assorti d’une contrainte par corps de 5 ans. Il s’est pourvu en cassation.

Cette nouvelle condamnation intervenue 15 ans après la première, déjà purgée et d’une ordonnance de non-lieu ne peut être, selon la communication, considérée comme une décision juridictionnelle.

Le Cameroun a préparé à l’intention du Groupe de travail, ses observations sur ladite communication. Il y réfutait l’allégation de détention politique et démontrait que M. ATANGANA ABEGA avait été écroué pour des infractions de droit commun : coaction de détournement de derniers publics et tentative de détournement de derniers publics d’un montant respectif de 1 136 193 444 et 59 400 400 000 dans le cadre de la taxe spéciale sur les produits pétroliers et de la préparation du 32e sommet de l’OUA. A ces infractions, s’ajoute celle de trafic d’influence, dans le cadre d’une première procédure au terme de laquelle, il a été condamné à 15 ans d’emprisonnement.

Dans une deuxième procédure pour laquelle il a été condamné à 20 ans de prison, il lui est reproché des faits de détournements de 350 000 000 et de tentative de détournement de 650 000 000, issus de la vente du stock régulateur de l’accord international sur le Cacao.

Ces éléments, parvenus hors délais, n’ont malheureusement pas été pris en compte par le Groupe de travail sur les détentions arbitraires qui a rendu son avis le 13 novembre 2013, ceci malgré la demande de prorogation de délais introduite par le Cameroun conformément au règlement intérieur du Groupe.

2-                  De l’avis du Groupe de travail

Sur la seule base des informations émanant de M. ATANGANA ABEGA, le Groupe de travail a estimé arbitraire la détention du susnommé aux motifs qu’il a été sanctionné pour des dettes d’argent et pour avoir exprimé son droit de participer à la gestion des Affaires publiques. Il reproche au Gouvernement la transgression du principe non bis in idem (ne pas être jugé deux fois pour les mêmes faits), l’absence d’un ordre d’arrêt et une garde-à-vue prolongée.

Le Groupe de travail a donc recommandé au Cameroun de libérer M. ATANGANA, d’investiguer et sanctionner les personnes responsables de cette privation de liberté et de lui payer une indemnisation en réparation des préjudices causés.

Pour mémoire, le Groupe de travail est un mécanisme rattaché au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Il est composé de 7 experts chargés d’examiner des cas de détention arbitraire ou non conformes aux normes  internationales pour autant que les affaires en questions n’aient fait l’objet d’aucune décision définitive des tribunaux nationaux, conformément à la législation nationale ; chercher et recevoir des informations du Gouvernement et des Organisations intergouvernementales et non gouvernementales, et recevoir des informations des individus concernés, de leurs familles ou représentants.

Créé par la défunte Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et non en vertu d’un traité, ce groupe de travail ne jouit donc pas de pouvoirs juridictionnels conférés par les traités pour contraindre un Gouvernement à engager une action ou à mettre un terme à une violation des droits fondamentaux. Son but est d’aider les victimes d’arrestations arbitraires et leurs parents en soumettant un cas particulier au Gouvernement concerné.

Aussi, ne peut-il émettre que des recommandations, sous forme d’avis que les Gouvernements sont libres de mettre en œuvre ou non.

Pour le cas qui précède les juridictions nationales ainsi qu’on vient de le démontrer ont rendu des décisions sur la base des procédures conduites conformément au Code pénal et au Code de procédure Pénale. Ces arrêts et autres décisions sont devenus définitifs et sont disponibles dans les greffes des juridictions concernées.

En conclusion, le Président de la République a attendu que la Justice indépendante fasse son travail, que les décisions rendues deviennent définitives pour user d’un pouvoir régalien que lui confère la Constitution. Comme vous le savez, le Président de la République a souhaité que la commémoration du Cinquantenaire de la Réunification soit une occasion de communion et de fête pour tous les camerounais où qu’ils se trouvent. Pour la première en effet, la remise de peine concerne également les personnes condamnées pour détournement de derniers publics. C’est ce message qu’il faut continuer à relayer auprès des citoyens et des amis du Cameroun aux plans National et International.

Le gouvernement n’a aucune prétention de commenter ou d’apprécier des décisions de justices rendues par les juridictions répressives dès lors que le pouvoir judiciaire est exercé par la cour suprême, les cours d’Appel et les tribunaux. Il est indépendant du pouvoir Exécutif et du pouvoir Législatif.

Le Gouvernement recommande à la Presse Nationale et Internationale de respecter les décisions de justice rendues par la Cour Suprême sans les commenter, de les relayer en traitant l’information de manière professionnelle sans prétendre se substituer aux Magistrats car dans aucun pays au Monde, la Justice est rendue par les médias.

 

Je vous remercie de votre attention./-

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 16:29

Le Golden Boy de Deïdo faisait partie de la deuxième promotion des Sans Visas (1996), après celle de Samy Diko, Njohreur ou encore Jojo Moussio (1994). Trois albums solo à son actif, Kaïsa Pakito se souvient du chemin très périlleux, surtout après son départ des Sans Visas pour les Sans Avis, avant de se lancer en solo. Ce dernier revient sur la fameuse guerre Petit Pays-Samy Diko, non sans évoquer ses propres péripéties.

kaisa-pakito.jpgPour ceux qui te redécouvrent, peux-tu leur dire d’où est-ce que tu viens, tout en dressant succinctement ton parcours ?
Mon nom d’artiste c’est Kaïsa Pakito, je suis né le 1er Avril d’une certaine année à Libreville au Gabon. Je suis issu d’une fratrie de six dont 4 filles et 2 garçons ; malheureusement j’ai perdu mon seul frère.Je reviens au Cameroun vers la fin des années 1980 et je m’installe à Deïdo, un quartier qui m’a tout donné et tout appris surtout musicalement. Voilà pourquoi il m’est difficile de m’en séparer. Pas mal de grands m’ont inspiré, déjà un monsieur comme Douleur, c’est de loin celui qui me marque, tout ce qu’il a toujours dit dans ses chansons me touche toujours au très fond, et quand je me mets à interpréter ses titres, on dirait lui carrément. Il y a également Ben Decca qui est mon tonton que j’aime et apprécie énormément, Guy Lobé, on se charrie de temps en temps, Toto Guillaume, bref ils sont nombreux. Au-delà des frontières il y a Koffi Olomidé, Michael Jackson, Bob Marley, c’est des gens qui jusqu’ici influencent mon parcours.

Bien sûr, tes premières gloires sonnent quand tu brilles au sein des Sans Visas de Petit Pays… Raconte-nous cette expérience.
En fait j’intègre les Sans Visas en Décembre 1996 ; je précise déjà que le groupe a été créé en 1994 et tous ses membres étaient des amis et camarades de classes. Alors il s’est posé un problème de chanteur dans le groupe, Samy Diko et Njohreur ayant plié valises et Jojo Moussio (le chanteur principal) ayant dégoté un contrat du côté de la Côte d’Ivoire ; c’est comme ça qu’on fait appel à moi dans le Sans Visas comme chanteur principal…

Combien de temps y as-tu passé, et pourquoi as-tu quitté l’école ?
Les Sans Visas une école ? (il éclate de rire) Désolé si je ris mais, les Sans Visas, une école ?! Bref, si vous le dites ; dans les Sans Visas j’étais un temporaire car je travaillais à la tâche. Après chaque spectacle on me payait, après chaque album on me payait également. Pour tout vous dire, quand j’entrais dans les Sans Visas, j’avais un plan de travail ; je m’étais dit que j’y ferai deux ou trois albums, puis un album en duo avec Petit Pays avant de poursuivre ma carrière en solo. Et c’est ce que j’ai fait : On a fait l’album « Evangile » en 1997, puis en 1998 on a fait « Pakito et Samantha », et en 1999 on a fait « Alaoubadé ». Après cet album je suis parti, parce que j’estimais que j’avais donné ce que je pouvais pour ce groupe, et qu’il fallait déjà que je donne pour ma propre personne. Je suis quelqu’un de très pieux, je crois en Dieu et j’ai la conscience tranquille.

Pourquoi ce départ a-t-il fait problème ? On sait que Petit Pays les digère difficilement ?
Ecoutez, c’est légitime ; quand vous élevez votre enfant, au moment de son départ c’est toujours difficile à encaisser. Mais mon départ a fait du bruit parce que certains médias ont amplifié les faits, c’est vrai que quelque part aussi Petit Pays n’y est pas allé de mains mortes, mais bon… Je suis resté zen.

Comment sont vos rapports aujourd’hui, Petit Pays et toi ?
On se rencontre de temps en temps, on se charrie même, mais les gens ne sont pas au courant ; c’est vrai, n’eut été certaines de ses déclarations dans les médias de nature à choquer ma modeste personne… Bref, Petit Pays reste un être humain, qui a ses qualités et ses défauts. Je préfère garder ses qualités.

C’est quoi ta position dans la fameuse histoire d’empoisonnement dont a été victime Petit Pays ? Connaissant personnellement Samy Diko, crois-tu ce dernier capable d’un tel crime ?
Effectivement je connais Samy Diko, c’est d’ailleurs un frère de longue date ; ensemble on a commencé dans les concerts scolaires, avec les Sergeo Polo, et les autres… Je connais Samy comme quelqu’un de très réservé, de très timide même à la limite. Vraiment je ne saurais prendre le parti d’un des deux ; mais j’ai moi aussi lu l’interview de Petit Pays sur le net (internet) et vraiment, j’ai été très choqué par les propos et leur dureté. Dans tous les cas, Petit Pays sait de quoi il parle, c’est un monsieur mature qui peut à tout moment répondre de ses actes. Moi je n’ai aucun avis à donner, déjà que le « monde » qu’il prétend lui avoir révélé cette histoire n’est pas le mien, je ne connais pas « ces » gens, je crois en Dieu tout puissant.

On va à présent parler de la Socam…
C’est vrai que j’attendais un peu ce crochet, car je suis un artiste et c’est aussi de mon avenir qu’il s’agit ; vous savez, les vrais problèmes de la musique commencent quand les artistes demandent à être libre or ils ignorent la vraie définition et les conséquences de cette liberté. Aujourd’hui on est instrumentalisé et l’univers musical est politisé. On a fait croire aux artistes que pour faire ci il faut être ça ; voyez-vous, quand je regarde les télés étrangères, particulièrement quand on passe l’interview d’un artiste, sur le bas de l’écran je n’ai jamais vu écrit « expert en droit d’auteur » quand on entretient un Johnny Haliday ; c’est toujours écrit « Artiste » tout simplement. Mais chez nous on dit tel est expert en ceci ou cela, une façon de nous montrer que tel artiste est plus intelligent ou supérieur aux autres. C’est dommage, mais aujourd’hui encore, il y a certains artistes à qui ça profite qu’il y ait guerre entre- nous ; à mon avis, il faut les Etats Généraux de la culture, car c’est tout un bordel. Je suis artiste, et non bureaucrate ; quand un artiste commence à aller au bureau, il n’est plus artiste je suis désolé. Il faut faire un choix dans la vie.

Selon toi, cette guerre s’arrêtera-t-elle finalement ?

Elle ne s’arrêtera pas tant que tout le système même du pays est complètement fou et flou. Déjà sur nos plateaux télé, je vois des footballeurs parler musique, théâtre etc. Or ailleurs c’est pas ça ; sur info sport par exemple, sans publicité, c’est des footballeurs qui débattent football et des rugbymen débattent rugby. Chez nous, pour critiquer un artiste, on prend un journaliste qui ne soit même pas capable de vous dire combien de notes existent en musique. C’est pathétique !

© Daniel NGOH | Cameroon-Info.Net

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:44
Présidant la célébration du cinquantenaire de la Réunification à Buea, Paul Biya a jugé positifs, quantitativement, les 50 ans de la République.

logo50ans-cameroun« Qu’avons-nous fait ces cinquante dernières années ? », a questionné Paul Biya dans son discours d’ouverture de la célébration du cinquantenaire de la Réunification à Buea. Après avoir évoqué la guerre civile des années 50-60, et la crise économique qui a frappé le Cameroun dans les années 90, le chef de l’Etat a insisté sur le souci de conjuguer le devoir de mémoire à la vérité. « S’il va de soi que nous avons un devoir de mémoire, nous avons également un devoir de vérité », a-t-il affirmé. Ce devoir de vérité, le chef de l’Etat l’a présenté en un tableau des réalisations du Cameroun sur le plan de l’éducation, la santé, les transports, les institutions entre autres, de 1960 à 2014.


Sur le plan de l’éducation, le chef de l’Etat a rappelé que le Cameroun, au moment de son indépendance, avait un taux de scolarisation de 3%. Aujourd’hui, il est de 90%, « chiffres de l’Unicef », a-t-il précisé. De même sur le plan de la santé, moins d’un demi-millier de structures sanitaires existaient en 1960 contre 2260 formations publiques aujourd’hui. L’espérance de vie qui se situait à 42 ans est « passée à 52 ans actuellement », a souligné Paul Biya. Sur le plan des transports, le réseau routier, qui était estimé à 621 Km de routes bitumées, est composé aujourd’hui de 250.000 Km. Le président s’est félicité, dans le domaine maritime, de ce que le Port de Douala est le premier port dans la sous-région de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Sur le plan industriel, point de chiffres cette fois, mais les perspectives qu’augureraient les barrages en construction au Cameroun. La capacité énergétique qui en découlera à terme devrait permettre, selon Paul Biya, de « transformer nos matières premières […] développer notre industrie de l’aluminium […] utiliser le gaz comme source d’énergie de nos usines ». Sur le plan institutionnel enfin, le président s’est félicité des progrès accomplis par le Cameroun sur la voie de la démocratie, dont la récente mise en place du Sénat, la future installation du Conseil Constitutionnel. « Nous avons fait d’un Etat embryonnaire, un véritable Etat démocratique », a déclaré le chef de l’Etat. Après cette peinture quantitative, le président a invité les Camerounais à chérir la diversité culturelle qui est la caractéristique principale de l’identité du Cameroun.

Le président de la République du Cameroun, Paul Biya, a présidé ce 20 février 2014, à la place des fêtes de Buea, le défilé civil et militaire. Parade organisée dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de la Réunification du Cameroun. Après le discours du maire de cette ville, Patrick Ekema, qui a remercié le chef de l’Etat pour les infrastructures dont Buea a bénéficiées dans le cadre de cette célébration, il est revenu au président de prendre la parole. Après son allocution, il s’en est suivi un défilé civil et militaire puis une remise des cadeaux de la part des chefs traditionnels des deux régions anglophones du Cameroun : le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Ce 20 février 2014 était jour de célébration solennelle du cinquantenaire de la Réunification du Cameroun. Evénement survenu le 1er octobre 1961.

Par Eugène C. Shema- http://journalducameroun.com

Scores2000.info - Journal d'Informations Générales - B.p.: 375 Nkongsamba - Tél.: +237 78894092/ +237 33491821

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:54

Le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, revient, au micro de Rfi, sur le décret portant commutation et remises de peines signé le 18 février 2014.

Le président vient de signer un décret portant commutation et remise de peines. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus?
Dans la ferveur et la liesse populaires, le peuple camerounais dans son ensemble est en train de célébrer le triomphe de son vouloir-vivre. Parce que l’indépendance et la réunification ont eu lieu, il y a plus de cinquante ans, et par l’esprit de tolérance et de pardon le chef de l’Etat, investi du pouvoir de remise de peines, a donc fait valoir ce pouvoir que lui confère la Constitution, a effectivement signé ce décret.

Est-ce que Thierry-Michel Atangana est concerné par ce décret?
Je pourrais vous dire que si d’aventure monsieur Atangana, monsieur Edzoa et tous les autres, remplissent les conditions telles que définies par le décret, il va sans dire qu’ils bénéficieront, Atangana et tous les autres, du décret du chef de l’Etat.

Est-ce que Thierry Michel Atangana et Titus Edzoa entrent dans la définition de ce décret?
Je présume que Thierry Michel Atangana et le professeur Edzoa entrent dans cette catégorie. Mais il appartient à l’expertise judiciaire basée dans nos lieux de détention de dire qui remplit les conditions. Mais je pense qu’ils réunissent effectivement les conditions. Je parle au nom du gouvernement et je ne voudrais pas dire des choses qui ne se révèleront pas exactes.

S‘ils réunissent ces conditions, d’ici combien de temps seront-ils libérés?
Je ne saurais le dire. Là, je suis à Buea, où se trouve le chef de l’Etat en train d’organiser les festivités marquant la célébration du Cinquantenaire de la réunification et de l’indépendance. Ça peut arriver lorsque les conditions administratives seront réunies.

Dans les heures qui viennent ou au maximum dans les jours qui viennent?
Je ne sais pas, ce décret est impersonnel. Si ces messieurs, ces Camerounais, réunissent les conditions, ils seront élargis dès lors que les conditions administratives seront réunies.

Est-ce une mesure de clémence de la part du chef de l’Etat?
J’ai parlé tout à l’heure de l’indulgence, de la tolérance, de l’esprit de pardon. C’est dans cet état d’esprit qu’est la nation camerounaise, qui célèbre la réunification. Le chef de l’Etat à l’écoute de sa nation, humaniste, tolérant, magnanime, a donc signé ce décret.

Le Comité des droits de l’homme de l’Onu s’est saisi de ce dossier. Est-ce une des raisons pour lesquelles le président a décidé de cette mesure?
Le président de la République du Cameroun n’obéit pas. Le président de la République obéit à sa conscience, à la volonté de sa nation. Et c’est au nom de la nation qu’il fait respecter les lois. Le Cameroun est signataire de tous les instruments des Nations-Unies, de l’Union africaine, en matière de liberté des droits de l’Homme et de la démocratie. Et le Cameroun étant un Etat de droit ne fait que respecter tous ses engagements, nationaux et internationaux.

Thierry-Michel Atangana est de nationalité française. Le président Hollande s’est ému de sa situation. Est-ce que le président Biya a entendu cette émotion?
Je n’étais pas présent quand cela s’est passé, mais ce que je peux vous dire est que le Cameroun, le gouvernement camerounais ne s’immisce pas dans les questions judiciaires françaises. Et je pense que c’est réciproque. Maintenant, les deux chefs d’Etat ont parlé. Je me souviens d’une chose ; au sortir de son audience à l’Elysée la dernière fois, le chef de l’Etat du Cameroun a dit qu’aussi longtemps que la Justice camerounaise n’aura pas définitivement statué, il ne peut prendre aucune décision en raison de la séparation des pouvoirs. Maintenant que le cas a été définitivement décidé, je pense que cette décision va dans le sens de ce qu’attend effectivement le président français. Mais cela dit, au Cameroun la nationalité ne saurait être un passe-droit et ne confère pas un privilège spécial.
Entretien avec Christophe Boisbouvier
© Christophe Boisbouvier (RFI) | Le Messager

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 21:06

l ne figurait certainement pas dans les plans du président Laurent Gbagbo dans le combat de ce dernier, visant à montrer à ses pires ennemis qu’il n’est pas l’homme qu’ils présentent sous des traits grossiers et machiavéliques. Mais le témoignage du Général Renaud de Malaussène, puisque c’est de lui qu’il s’agit, sur le ‘’Woody’’ de Mama, est pour ce dernier, un sacré bol d’air qui peut valoir son pesant d’or par ces temps qui courent. Et cela à l’image de tout acte providentiel.

«(…) Je pense qu’il y avait un projet politique qui était celui de mettre Ouattara en place et dégommer Gbagbo, qui est un homme intelligent, cultivé, fin, qui a traversé beaucoup de crises et qui, au fond de lui-même, aime la France. » Celui qui s’exprime en ces termes n’est pas connu comme un joueur du camp Gbagbo. Il se nomme Renaud Alziari de Malaussène et porte le grade de Général dans l’armée française. Il a servi sur le théâtre ivoirien entre 2004 et 2005, en qualité d’adjoint au commandant de la force Licorne qu’était le Général Henri Poncet. L’officier multi-étoiles a tenu ces propos, le 16 octobre dernier, au cabinet de la juge Sabine Khéris, qui instruit désormais, au tribunal de grande instance de Paris, l’affaire du bombardement du cantonnement français de Bouaké en novembre 2004. Briefé avant son arrivée à Abidjan, sur le régime Gbagbo, à partir du prisme déformant des spécialistes de la DGSE (ndlr : le service du renseignement extérieur de la France), le Général Malaussène, naturellement ne pouvait pas être un habitué de la résidence de Laurent Gbagbo, présenté pour les besoins de la cause comme un grand dictateur, doublé d’un ennemi juré de la France. A partir de ce postulat, personne ne peut raisonnablement qualifier le témoignage de cet officier supérieur, sur Gbagbo, comme intéressé et par conséquent, peu crédible. D’où la ruée, lundi dernier, dans les kiosques à journaux pour se procurer la toute dernière galette de « JA ». Autre fait notable, ce n’est pas toujours, sous nos cieux, qu’un Général de l’armée française se laisse aller à tels compliments à l’endroit d’un chef d’Etat africain. De plus, vu de Paris, où l’on apprécie généralement les individus plus sur les qualités intellectuelles et humaines, que leur surface financière, l’hommage du Général De Malaussène, un homme d’honneur, a forcément un gros impact au niveau de l’opinion française où pendant longtemps, Gbagbo a été présenté sous ses traits les plus noirs dans les médias locaux et dans le monde entier où ceux-ci sont diffusés. Des aveux, on l’a dit hier dans nos colonnes, qui tombent à pic et qui pourraient désormais tempérer les jugements excessifs des uns et des autres drogués jusquelà, à la haine contre l’ex-chef de l’Etat ivoirien. Mais avant l’adjoint du Général Poncet, le Colonel Georges Peillon, ancien porte-parole de la force Licorne, avait été le premier à se montrer tout aussi admiratif vis-à-vis du président Laurent Gbagbo dont il ne partageait pourtant pas les habitudes.

n se souvient que dégoûté par la suite, par les mensonges d’Etat sur la vraie mission de la force Licorne à Abidjan, pendant le conflit ivoirien et surtout sur les graves évènements du 08 novembre 2004, devant l’Hôtel Ivoire, qui ont fait 67 morts et plus d’un millier de blessés dans les rangs des patriotes ivoiriens, l’homme a décidé de quitter l’armée. Tout simplement, confient ses proches, pour ne pas cautionner la forfaiture et le mensonge de la haute hiérarchie militaires et des politiques. Sur place à Abidjan, les révélations des six généraux français auditionnés par la juge Sabine Khéris et rapportés dans la dernière édition de « Jeune Afrique », ont eu l’effet d’un tremblement de terre diversement apprécié. Ainsi, pendant que les partisans du président Laurent Gbagbo louaient le ciel pour ces aveux qui viennent ainsi mettre une couche supplémentaire à l’innocence de leur champion, qu’ils ne cessent de clamer depuis le début, les « ADOrateurs » du régime, eux se le jouaient hier encore, en « mode silence », préférant tout simplement ignorer l’article de l’hebdomadaire panafricain « JA ». Une attitude inhabituelle chez les troubadours du pouvoir qui ont toujours trouvé réponse à tout, surtout quand il s’agit de noircir le tableau Gbagbo pour la gloire de leur mentor, Alassane Ouattara. Leur silence traduit éloquemment la détresse qui semble désormais s’emparer d’eux devant leur édifice du mensonge qui n’est plus loin de s’écrouler entièrement sous les coups à lui portés par les différents témoignages tendant à restituer toute la vérité sur la crise ivoirienne. « Le mensonge a beau courir, il finit toujours par être rattrapé par la vérité », disent les sages. Alassane Ouattara et les siens en font en ce moment l’amère expérience, du moins sur ce coup-là. Et à l’allure où vont les choses, rien ne dit que ça sera la dernière fois.
GérAldine diomAndé

Source : http://eburneainformation.over-blog.com

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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