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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 09:18

La cacophonie sur la mort d’un des leurs, par la faute des agents de la Communauté urbaine a poussé des jeunes gens se réclamant de la corporation des mototaxis à saccager une partie du patrimoine de la ville. Les autorités locales voient derrière ce mouvement d’humeur, la main «d’apprentis sorciers».

bertoua-emeutes.jpgL’image est saisissante parce qu’inhabituelle à Bertoua, le chef-lieu de la région de l’Est, hier mardi 21 janvier 2014. D’un côté, de jeunes gens en furie qui réclament la tête de Dieudonné Samba, le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Bertoua. De l’autre, des équipes mixtes des forces de défense et de sécurité parées aux atours des anti-émeutes. Entre les deux camps, des jets de pierre, des vociférations pour le premier et des tirs de gaz lacrymogène. 

Finalement, la foule se disperse pour se déporter à quelques encablures des services du gouverneur de la région de l’Est. La psychose créée par ces mouvements d’humeur provoque la fermeture des commerces. Dans les rues désertes de Bertoua, des carcasses de motos brûlées sur la chaussée. C’est le fait de ces jeunes gens qui se sont mobilisés quelques minutes plus tôt. Objectif, mettre le feu à la Communauté urbaine en représailles des multiples abus dont ils disent être victimes de la part des agents de cette entité agissant dans le cadre de la commission ad hoc mise sur pied par le préfet du Lom-et-Djerem afin d’assainir le secteur des mototaxis.

Bilan de ces casses en quelques minutes, selon Dieudonné Samba, le délégué du gouvernement, «nous avons nos bureaux saccagés, trois camions benne détruits ainsi qu’une niveleuse. Les assaillants ont également emporté une cinquantaine de motos en fourrière». Dans le même temps, d’autres jeunes dressent des barricades et mettent le feu à des motos de personnels de la Communauté urbaine. La ville de Bertoua sera restée paralysée entre 10 heures et 16 heures hier. Le retour au calme a été observé uniquement grâce à l’intervention de la gendarmerie et de la Police dont les éléments ont balancé des bombes lacrymogènes.

A l’origine de ces mouvements d’humeur, une rumeur faisant état de « la mort d’un moto taximan du fait de ces agents ». Une thèse que confirment les propos du taximan qui est venu annoncer l’accident dont a été victime Daniel Gal, 42 ans, originaire de Loumbou par Doumé. En effet, rapporte Elise Bayanga, la sœur cadette de la victime qu’on a retrouvée inconsciente et sous respiration artificielle dans la salle de réanimation à l’hôpital régional de Bertoua,« Le taximan qui est venu me dire qu’il avait eu un accident m’a rapporté que ce sont les agents de la Communauté chargés de l’assainissement du secteur des motos taxis qui l’avaient interpellé à quelques encablures de la pharmacie Galien située à l’entrée ouest de ce marché. Comme il n’est pas un conducteur de mototaxi, mon grand-frère n’a pas cru bon de s’arrêter surtout qu’il ne portait aucun gilet relatif à cette activité. Le voyant partir, les agents de la Communauté urbaine ont tenté de retenir sa moto en la tirant par l’arrière. Mais la vitesse avec laquelle Daniel Gal redémarre entraîne tout le monde et le fait basculer violemment de côté».

Dans sa course folle qu’il termine, la tête la première, sur le trottoir, il percute Jennifer Bih, environ 30 ans, originaire du Nord-Ouest, qui traversait la route. « J’ai été violemment percutée par une moto et me suis retrouvée sur le goudron. En voulant me lever, j’ai ressenti une forte douleur au niveau de la tête et de la jambe gauche. Je ne peux même pas identifier le conducteur de moto qui m’a percutée», relate-t-elle.

Dénouement

Selon l’infirmière trouvée à son chevet dans la salle d’observation des urgences, «son état n’est pas critique ». D’autre part, toujours à l’hôpital régional de Bertoua, le reporter va être fixé sur le statut de la victime. En effet, selon Arnaud Haïto, son neveu et conducteur principal de cette moto à usage commercial, «la moto sur laquelle roulait mon oncle Daniel Gal au moment des faits appartient au gardien de la paix principal David Akono, actuellement en stage au Centre de formation de la police à Mutenguene. Elle a été mise en fourrière au commissariat central de Bertoua. »

Au cours de la réunion de crise qu’il a présidée dans ses services, Irénée Galim Ngong, le préfet du Lom-et-Djerem, évoque «le cadre de collaboration qu’il a mis en place pour résoudre tous les problèmes du secteur des mototaxis» pour fustiger « ces actes de barbarie dignes de ce que [nous] voyons dans d’autres pays. » Sur l’identité des auteurs de ces actes de violence, le préfet relève que «beaucoup de leaders de ce jour ne sont pas des taximen» pour indiquer que « Bertoua n’est pas le champ d’expérimentation de la violence. Force reviendra à la loi et ce qui s’est passé aujourd’hui s’apparente à une manipulation qui ne sera plus jamais tolérée».

De leur côté, les moto-taximen expliquent leur montée d’adrénaline par « les tracasseries des leaders syndicaux admis dans la commission ad hoc ». In fine, Irénée Galim Ngong instruit « l’ouverture d’une enquête judiciaire qui va établir les responsabilités des uns et des autres dans ces émeutes afin que chacun réponde de ses actes». Par ailleurs, il réduit le champ d’action de cette commission « au contrôle des chasubles et des badges, celui concernant les pièces devant commencer en mars 2014. »

Ange-Gabriel OLINGA B. (C) Le Messager

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:52

Le ministre camerounais des Finances, Alamine Ousmane Mey (photo), par ailleurs président de l’Assemblée générale (AG) de la Banque camerounaise des PME (BC PME), vient de convoquer une AG mixte de cette banque publique camerounaise en cours de création, pour le 31 janvier 2014 à Yaoundé.

alamine-Ousmane-mey.jpgSelon la convocation dont l’agence Ecofin a pris connaissance, l’AG ordinaire planchera sur la «révision des statuts» de la banque, tandis que l’AG extraordinaire tablera sur la composition du conseil d’administration.

Au terme de cette AG mixte, il n’est pas exclu que soient également désignés le directeur général de cette banque ainsi que son adjoint, nominations qui constituent la dernière étape avant le lancement effectif des activités de cette institution bancaire annoncée depuis 2011 par le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, et dont le capital social de 10 milliards de francs Cfa a déjà été libéré par l’Etat.

L’on se souvient qu’en s’exprimant à l’occasion de PmExchange 2013, un salon dédié aux PME organisé par Entreprise du Cameroun (ECAM), le ministre des PME, Laurent Serge Etoundi Ngoa, avait annoncé l’imminence du lancement des activités de cette banque.

«Je voudrais enfin avec soulagement dire que la banque des PME sera opérationnelle dès le début de l’année. La Béac, à travers la Cobac, a examiné tous les dossiers techniques, l’accord d’agrément a été octroyé, le premier conseil d’administration qui devrait aboutir à l’officialisation de la nomination des dirigeants par le président de la République s’est déjà tenu et a fait ses propositions. Et il y a exactement six jours, nous avons reçu l’accord de l’attribution d’un siège que le ministre est allé visiter. Ce n’est donc plus qu’une question de semaines», avait déclaré le ministre aux promoteurs des PME le 30 décembre 2013 à Douala.

http://www.investiraucameroun.com

Scores 2000 : Journal des sports, Société et des affaires avec pour siège Nkongsamba

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 09:07

Cameroun - Double nationalité : Comment Ama Tutu a ouvert la boîte de pandore::CameroonLe conflit opposant le président démocratiquement élu de la Socam Prince Ndedi Eyango à Mme la ministre des Arts et de la culture a déclenché un feu qui ne va pas s’éteindre facilement.

Démocratiquement élu, le Pca de la Socam l’artiste musicien  Ndedi Eyango et la ministre des Arts et de la Culture Ama Tutu Muna règlent leur litige  devant les tribunaux. Après le feuilleton de la Cmc de l'époque de Sam Mbendé,  qui avait eu gain de cause à la Cour suprême malgré les manœuvres d’obstruction de la ministre des Arts et de la Culture,  c’est aujourd’hui Ndedi Eyango, qualifié par les avocats d‘Ama Tutu Muna de «faussaire», de «menteur»,  d’« Américain» ou d’ «étranger  en situation d’illégalité au Cameroun», qui doit en découdre avec elle. On se rappelle que la ministre des Arts et de la Culture avait demandé au nouveau président élu de la Socam de clarifier  sa citoyenneté ou sa nationalité …? 
Source d’ennuis
Comment la ministre a-t-elle  pu servir une mise en demeure à un Pca élu ? Et si Ama Tutu Muna avait ainsi scié la branche sur laquelle elle est, elle-même, assise en ouvrant la boite de pandore, la source des ennuis et l'origine présumée des malheurs de Prince Ndedi Eyango qui a attaqué en justice  les actes pris par la ministre ? En intentant  une action en justice contre Ama Tutu Muna, le Prince des Montagnes Ndedi Eyango voudrait sans doute dénoncer l’illégalité des actes de la ministre et  rentrer dans ses droits. 

La ministre des Arts et de la Culture qui a pourtant, elle-même, supervisé les travaux du comité électoral, aurait-elle oublié que la Socam est une société civile dont les ayant-droits sont les décideurs ?

Tout  se passe comme s’il fallait  absolument  pour des raisons inavouées et par tous les moyens écarter Ndedi Eyango de la tête de la Socam. Cela suggère des réflexions et des interrogations. Faut-il considérer la majorité des footballeurs de l’équipe nationale du Cameroun  dont son capitaine Samuel Eto’o Fils et d’autres joueurs internationaux des autres disciplines sportives comme des étrangers !Pareil pour d’éminentes personnalités à la Présidence de la République du Cameroun, au Premier ministère, au sein du gouvernement, à la tête des Conseil d’administration et des Directions générales des sociétés d’Etat, des sociétés parapubliques, des sociétés privées, des multinationales et de certaines collectivités territoriales décentralisées qui possèdent la double nationalité  ou la triple nationalité, voire une nationalité plurielle !  
Pour une réforme la loi
Il est connu par ailleurs que la plupart des grandes familles au Cameroun ont une double nationalité. Que dire des prisonniers de «l’opération épervier» qui utilisent leur double nationalité pour solliciter le soutien de la France et d’autres pays occidentaux pour se soustraire de l’étau judicaire et du «rouleau compresseur» de leur pays d’origine ? Il est temps d’organiser un grand débat sur la question de la nationalité, de la double nationalité  ou des nationalités au Cameroun ? 

Pour dissiper les malentendus et mettre fin aux règlements de comptes et chasses aux sorcières, une réforme  de la loi en vigueur est urgente.  Le Cameroun a besoin de sa diaspora pour atteindre  l’émergence. Lors d’un séjour en Europe, le président Paul Biya avait promis aux compatriotes de la diaspora qu’un projet de loi serait, le moment venu,  déposé au parlement pour un débat sur la question de la double nationalité. Depuis, il n’y a pas eu de suite…

La Nouvelle Expression : Edmond Kamguia K.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:04

L'entité française, partenaire de l'entreprise de patrimoine, constate des «incompatibilités» sur les fameuses «consultations» du juge, à lui attribuées par son beau-frère.

william-solo.jpgC'est une réponse sèche et sans appel que l'Agence française de développement (Afd) vient de donner à une autre tentative de gabegie du Directeur général de la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater), Jean Williams Sollo. En réponse à ses multiples manœuvres, visant à attribuer des «consultations» d'un montant total de 118 millions de francs à son beau-frère, le magistrat Joseph Belibi, elle a, le 3 décembre dernier, estimé que le dernier courrier explicatif du Dg, daté du 26 novembre dernier, «n'apporte pas les éléments attendus».

L'Afd lui avait déjà opposé la même fin de non-recevoir un peu plus tôt, mais M. Sollo avait insisté, bien décidé à offrir un gros morceau du gâteau Camwater à son proche dans une scandaleuse procédure de gré à gré. Elle avait alors relevé le caractère «incompatible» de la prestation envisagée avec les fonctions du juge Belibi, détaché par le Cameroun auprès de la Cour de justice de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) à N'Djamena, au Tchad.

«En conséquence, insiste le Directeur par intérim de l'Afd, Martin Parent, et conformément aux termes de votre courrier du 19 juillet 2013, nous vous remercions de bien vouloir saisir non pas le juge Belibi, mais bien la Cour de justice de la Cemac, pour avoir confirmation qu'elle autorise M. Belibi faire des consultations privées pour Camwater». L'entité française, partenaire de Camwater dont elle a récemment gelé plus de 65 milliards de financements du fait, justement, des pratiques managériales de Jean Williams Sollo, suit le «dossier Belibi» depuis de longs et avait déjà adressé une mise en garde à l'entreprise de patrimoine dès le 10 juillet de l'année dernière.

L'assommoir. Cette fois, l'assommoir vient définitivement mettre un terme à une sombre affaire dont La Météo se fait l'écho depuis quelques semaines. Fonctionnaire au Ministère de la Justice, Joseph Belibi ne dispose pas de cabinet privé lui permettant d'effectuer des consultations. Il se lance pourtant dans des prestations, sans même se donner la peine de requérir l'autorisation de la Chancellerie, aidé en cela par le mari de sa cadette Jean Williams Sollo. En droit, dont est spécialiste M. Belibi, il y a comme un sulfureux mélange de népotisme, de conflit d'intérêts, de prise illégale d'intérêts, de délit d'initiés, d'abus de biens sociaux, de concussion et, potentiellement, de détournement de deniers publics. Surtout que, de source crédible, Joseph Belibi n'a effectué aucun travail, ou presque, à la Camwater.

Plus cocasse encore, la Cour de justice de la Cemac en est, aujourd'hui, à interroger les autorités camerounaises face à un cas au moins compliqué. Ses responsables avouent ainsi n'avoir jamais été informés de ce que M. Belibi se produisait dans des pratiques parallèles, au moins contraires à l'éthique. La Cour de justice de la Cemac aurait ainsi questionné les services du Premier Ministre du Cameroun, généralement en charge de l'étude de ce genre de demandes d'exercice d'activités de la part de hauts commis de l'Etat. Aux dernières nouvelles, le dossier Belibi pourrait passer devant la prochaine session du conseil supérieur de la magistrature, présidé par le Président Biya, et dont les assises se préparent activement.

Au départ de cette scabreuse affaire, il y a en jeu trois conventions. La première, de 25 millions de francs, porte sur des «procédures en annulation des arrêtés d'attribution et retrait des titres fonciers des terrains de Camwater délivrés des tiers sur l'ensemble immobilier d'une contenance superficielle de 9ha39 à 06ca concédé à la Snec par décret n°73/560 du 20 septembre 1973, puis à la Camwater par l'Etat». L'appétit venant en mangeant, le même se verra attribuer, toujours de gré à gré, un autre marché portant sur «l'apurement des procédures en matière sociale, diligentées contre l'ex-Snec et par substitution contre la Camwater, devant les juridictions du Cameroun». 48 millions de francs sont promis à l'heureux bénéficiaire du marché.

Il aura 45 millions de francs, après avoir permis «l'apurement des procédures en matière civile et pénale diligentées contre l'ex-Snec et par substitution contre la Camwater, devant les juridictions du Cameroun».

Bon prince, Jean Williams Sollo foule allègrement au pied le Code des marchés publics. Hormis les phénoménaux émoluments, son «beau» bénéficie des frais inhérents à l'exécution des prestations que sont les honoraires d'avocats, les frais de procédure et «tous autres frais», tous «à la charge de Camwater». Mais, c'était sans compter avec la perspicacité de l'Afd, très à cheval sur les principes de bonne gouvernance et dont la réaction ne risque pas de s'arrêter aux simples mises en garde contre la gestion gabegique de Camwater. Il n'est donc pas exclu que le dossier Camwater-Belibi-Sollo se retrouve dans les prochains jours devant le Tribunal criminel spécial (Tcs).

L'heure du Tcs a sonné

En attendant les suites possiblement judiciaires de l'affaire Camwater-Belibi-Sollo», le Dg de Camwater va devoir affronter les tribunaux dans quelques semaines. A quatre reprises; année dernière, Jean Williams Sollo a été auditionné par le lieutenant-colonel Ahmadou Dahogobir, Chef de service d’Etat de la cellule centrale de recherche judiciaire au secrétariat d'Etat à la Défense (Sed) en charge de la gendarmerie. Une requête expresse du procureur de la République près le Tribunal criminel spécial (Tcs), consécutive à une dénonciation de l'Agence nationale d'investigation financière (Anif).

Il lui est reproché des transactions financières ayant occasionné des sorties de fonds d'un montant de près de 350 millions de francs, au profit de plusieurs présumés prestataires de services, ceci en l'espace de 5 mois. Plus grave, les, virements de Camwater à curieux prestataires se sont retrouvés dans les comptes d'un tiers, un certain Aloys Ndzie Ndzie qui, vérification faite, se trouve être un salarié anonyme de la Camerounais des eaux (Cde).

Entendu au Sed le 12 novembre 2013, le Directeur administratif et financier (Daf) de Camwater, Dieudonné Mah, avait lourdement chargé son Dg, le présentant comme celui qui avait passé les ordres de virement au profit des «fournisseurs», et donc d'Aloys Ndzie Ndzie. L'intrépide Sollo, sans se démonter, a prétendu avoir trouvé sur sa table des factures en instance laissés par son prédécesseur. Il avait alors invoqué la continuité de service, pour justifier leur paiement en urgence.

Pourtant, selon des sources introduites, Basile Atangana Kouna avait suspendu le paiement desdites factures, conditionné par la vérification de l'effectivité de la réalisation des marchés. Cet autre dossier sensible serait bouclé, apprend-on de source autorisée, et pourrait être transmis au Tcs, dans les tout prochains jours.

Les malheurs de M. Sollo ne s'arrêtent pas à cette autre tuile. Le conseil d'administration de Camwater lui reproche aussi d'avoir acquis un terrain à Yaoundé estimé à 200 millions de francs, pour la construction d'une Cité des cadres où l'entreprise de patrimoine entend engager près de 2 milliards de francs pour les travaux. A ce jour, il n'y a toujours pas terrain et les 200 bâtons ont disparu...

© René Atangana | La Météo


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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 07:51

L’ancien président de la République centrafricaine, François Bozizé aurait opté, dès son retour au Cameroun le 15 janvier dernier, de se loger ailleurs qu’à sa résidence privée du quartier Bastos à Yaoundé. La cantonade évoque des questions de sécurité pour justifier ce choix.

Nous sommes au quartier Bastos, lieu dit entrée golf club, ce lundi 20 janvier 2014. Il est un peu plus de 11 heures. Le soleil réchauffe déjà la terre de ses rayons ardents, en cette saison sèche. Les fleurs qui ornent les murs d’enceinte des villas bordant les deux côtés de la route sont imbibées de poussières, bien que la route soit recouverte de bitume. C’est dans ce secteur que se dresse le duplex qui accueille François Bozizé, l’ancien président centrafricain lors de certains de ses passages au Cameroun. Les deux portails de couleur rouge fixés sur le mur d’enceinte peint en blanc sont fermés. Une chèvre déambule en essayant sans succès de se glisser à l’intérieur. De temps à autres, des vrombissements de motocycles se font entendre. Il s’agit des motos taximen venus laisser des clients. En approchant le portail, des bruits se font entendre de l’intérieur. Et en y jetant un coup d’œil, l’on s’aperçoit qu’un jeune garçon fait le ménage. Approché, il reste évasif sur le lieu de résidence du maître des lieux. «Le président est revenu mais il n’est pas ici», lance-t-il avant de mettre en marche un poste radio de petite taille qu’il tient en main.

Malgré notre insistance, il reste hostile à l’entretien. Un coup d’œil au parking permet de se rendre compte qu’il est vide. Aucun homme en tenue n’est visible dans les parages. Pourtant, ils y sont généralement postés lorsque François Bozizé est présent. Dans les immeubles voisins, les vigiles semblent être moins avares en informations. «Quelques membres de sa famille sont toujours là. Mais lui n’est pas ici. Je pense que son choix de quitter cette résidence est justifié parce que tout le monde sait déjà qu’il vit dans cet immeuble lorsqu’il est au Cameroun. Compte tenu de la situation confuse en Centrafrique, il est normal qu’il vive caché car beaucoup de ses compatriotes terroristes sont entrés au Cameroun, parfois en armes», tente d’analyser un vigile. François Bozizé serait arrivé au Cameroun le 15 janvier 2014 selon le confrère Intégration. C'est-à-dire une semaine après la démission de Michel Djotodia. Envisagerait-il un retour au pays natal? Difficile de la deviner pour le moment.

Toujours est-il que le Conseil national de transition (Cnt) a déjà désigné Catherine Samba épouse Panza. Cette élection intervient quelques jours après l’attaque d’un convoi par des rebelles dans la localité de Bouar, ville centrafricaine frontalière avec le Cameroun. Une vingtaine de civils ont perdu la vie dans ce raid. Hier, les leaders des pays de l’Union européenne réfléchissaient toujours sur la possibilité d’envoyer un contingent de militaires à Bangui, pour renforcer la force africaine postée dans la capitale.

© Joseph Flavien KANKEU | Le Messager

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 21:05

Le Président du sénat prendra part au forum des parlementaires du Commonwealth dès ce mercredi 22 Janvier.

A la tête d’une importante délégation composée de députés et de sénateurs Camerounais, le Président du sénat prendra part au forum des parlementaires du Commonwealth dès ce mercredi 22 Janvier. Contrairement aux précédentes assisses du forum des parlementaires du Commonwealth des nations, où le Cameroun avait été représenté par le Président de l’assemblée nationale Monsieur Cavaye Yeguié Djibril.

C’est le Président de la chambre haute de notre parlement, Monsieur Marcel Niat Njifenji qui conduira la délégation Camerounaise à Wellington en Nouvelle Zélande du mercredi 22 janvier au vendredi 24 prochains.

Membre du club des gentlemans « Commonwealth of Nations » depuis le 1er novembre 1995, notre pays n’aurait intégré le fameux réseau des parlementaires de cette prestigieuse organisation intergouvernementale que quatre années plus tard.

© Yves Junior Ngangue | Cameroon-Info.Net

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 20:58

 

A peine le tout 1er conseil de discipline s'est tenu, les vérités auraient commencé à poindre l'horizon au point où les assises n'ont pu se poursuivre sereinement.

minaderAvec ces assises, on pourrait dire, qu' «on attendait les cornes ... du Coq au niveau de la tête, elles ont curieusement apparu au niveau des deux pattes». Quelle honte pour le «parti proche du pouvoir». En effet, s'il est vrai que les investitures ont fait des grincements de dents au sein du «parti du flambeau ardent», il ressort également que l'élection des maires n'en a pas été des moindres. Pour être plus clair à ce sujet, le choix des investitures pour le compte des législatives et des municipales du 30 septembre 2013, aura aggravé le climat qui jusque-là, ne semblait pas être des plus sereins. Les militants du parti au pourboire, pardon au pouvoir, du moins pour la plupart n'étaient plus véritablement en odeur de sainteté. Bien plus, la crise au sein de ce parti ne faisait plus l'ombre d'aucun doute. C'est alors que le président national du Rdpc a décidé de mettre sur pied une commission ad hoc chargée de connaître les cas d'indiscipline détectés lors de la tenue du double scrutin dernier. A la publication de cette circulaire annonçant la mise sur pied de ladite commission, la nouvelle a été si bien accueillie par les militants du «parti des flammes ardentes qui consume tout sur son passage» que d'aucuns voyaient déjà comment justice leur sera rendue pour soulager les différents déboires qui les minaient. Quelques jours plus loin, pour faire honneur à la parole du «grand camarade», la commission sera installée au palais des congrès. Seulement, des sources bien introduites au palais situé sur les hauteurs du mont Nkolnyada, nous révèlent que les premiers cas qui se sont présentés devant les membres de la commission en question, auraient mis l'index plusieurs hautes personnalités pour rançonnement.

Parmi ces personnalités, figuraient en bonne place certains membres de la même commission loin de tout soupçon, au-delà des hauts cadres du Rdpc. A tous, les militants traduits devant le conseil de discipline pointaient du doigt ceux-là qui leur auraient demandé de leur verser de fortes sommes d'argent. On pouvait alors entendre des propos du genre: «Toi qui parle là, n'est-ce pas tu m'avais demandé de te verser 15 millions? Si tu dispute j’appelle mon chauffeur. Il avait vécu la scène», martèle cette source. Certaines, langues parlent même des sommes déboursées par certains de ces militants qui voulaient se faire une place au soleil, de faramineuses sommes qui tournaient autour de 80 millions de FCFA. Tellement les accusations des militants devant cette drôle de barre ne tournaient qu'autour des sommes d'argent (Rdpc: parti politique ou Institutions d'émissions monétaire? Le deuxième élément de réponse semble plus convenir à cette chapelle de ventripotents) qu'ils auraient versé à ces hauts cadres du parti qui leur promettaient une place dans «le saint des saints». Jean Nkuété dépassé par les événements aurait décidé de suspendre les travaux de cette commission pour essayer de voir plus clair, nous révèlent une autre source. Pour cette dernière d'ailleurs, il se pour¬rait qu'un véritable rapport des travaux tarde à être établi et présenté au président national, car, les dénonciations auraient coulé à flot. Au train où vont les choses, on est en droit de se demander si le Rdpc survivra à Paul Biya, parce que, vue de près, il ne s'agirait que d'un royaume peuplé de requins blancs dont le seul objectif est de servir des intérêts nombrilistes.

© Denilla Alima | Le Soir

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 18:51

La frontière terrestre fermée depuis le 31 Décembre 2013 par les autorités equato-guinéennes a été ré-ouverte ce samedi 18 Janvier 2014. La réouverture de la frontière fait suite à la tenue d’une séance de travail dans la localité de Mongomo du ministre camerounais des relations extérieures et les autorités guinéennes ce weekend.

Cette 5ème Commission mixte permanente de sécurité transfrontalière tenue à Mongomo a été l'occasion pour les autorités des deux pays de revisiter les bases sur la libre circulation entre la Guinée Equatoriale et le Cameroun.
Le Cameroun et le pays d’Obiang Nguema ont signé le 30 août 2012 un accord portant création d'une Commission mixte permanente de sécurité transfrontalière et le règlement intérieur du comité de suivi des questions consulaires et de sécurité transfrontalière. La Guinée Equatoriale le nouveau riche de l’Afrique centrale considère les ressortissants des autres pays de la sous région comme des malpropres.

A quelques heures de l’application de l’accord sur la libre circulation dans la zone Cemac la Guinée Equatoriale a plutôt mis des chaines sur ses frontières avec le Cameroun et le Gabon. Et pourtant Obiang Nguema était signataire de cet accord de la libre circulation fait en juin 2013

à Libreville (Gabon) par les chefs d'Etats de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC).

Les camerounais qui étaient allés en Guinée pour les fêtes de fin d’année n’ont pas pu retourner au pays par voie terrestre. Les commerçants camerounais ont passé une vingtaine de jours avec leurs marchandises à la frontière jusqu’à ce samedi.

Source : http://www.237online.com

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 18:46

Sans doute pour maintenir un peu la pression dans l’affaire des Biens mal acquis qui le vise et qui est instruite en France, le général-président congolais lance quelques tirs de semonce dans une longue interview accordée au magazine Paris Match.

 

Interrogé sur la Françafrique, il lâche :

« Les Allemands demandent aujourd’hui que les francs africains [francs CFA], monnaie d’Etats souverains, rejoignent les comptes d’opération de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement plutôt que ceux de la Banque de France. Celle-ci résiste parce que cet argent de l’Afrique lui permet de lever des fonds colossaux à des taux dérisoires. »

Accessoirement, il résume aussi le rôle de la France en Centrafrique :

« Le premier chef de cet État, Barthélemy Boganda, est mort dans un accident d’avion dont les circonstances n’ont jamais été élucidées peu de temps après son élection. Dacko lui succède, vite renversé par le calamiteux Bokassa dont la proximité avec la France n’est pas à démontrer.

Le même Dacko est ensuite remis en place à Bangui, déposé par un avion venant de Paris. Un coup d’État le balaye, et c’est le général André Kolingba que l’on installe. Lui ne faisait même pas semblant de diriger. Quand nous, chefs d’États voisins, arrivions à l’aéroport, c’est un certain commandant français, Mansion, qui se présentait en short et en chemisette, pour nous accueillir.

Puis Patassé est venu et il a fait son tour, avant d’être balayé par Bozizé, avec l’aide de l’armée française… Ce drame dure depuis cinquante ans. »

Le rappel du rôle de Jean-Claude Mantion, en particulier, qui fut un véritable gouverneur régional, n’est sans doute pas innocent...

Source : survie.org

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Commentaire ;


Baster Tchamen · · Paris

Nous, africains, sommes fatigués de ce que partout on entend parler de la France plus en mal qu'en bien. Nous sommes fatigués de ce nom qui n'implique la destruction de l'Afrique. Nous ne devons rien à la France même pas un radi. Nous souhaitons simplement le retrait de la France du territoire. Nous leur prions de bien vouloir ne plus s'ingèrer dans les affaires les concernants. Aussi, plus urgent, de dissoudre leur base militaire connue au Nord-Cameroun. L'Afrique aurait été un territoire colonisé mais elle n'est la chasse gardée d'aucune puissance mondiale. Nous en avons mare.
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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 13:48

Entre Philémon Yang qui reçoit les vœux sans les fleurs, Grégoire Owona qui s'en prend à ses collaborateurs, il y a ceux qui semblent s'être mis au travail. Chacun parle au Chef de l'Etat à sa manière.

yang philemonLe Premier Ministre, le 13 janvier dernier, en ouvrant le bal des vœux aux membres du gouvernement, a fait supprimer la traditionnelle phase de remise des fleurs par le personnel de ses services. Un collaborateur de Philémon Yang à vire fait d'expliquer que pour le Pm, «c'est un investissement et une perte de temps. Car il voulait que la cérémonie prend moins d'une heure». Une première chez Philémon Yang en était à sa 4ème cérémonie des vœux, depuis sa nomination le 9 décembre 2011. Comment oublier alors que l'année 2014 est arrivée avec cette mise en garde du chef de l'Etat: «Dans 10 ou 20 ans, nous aurons accumulé un retard tel que nous pourrons difficilement satisfaire les besoins de notre population».

Deux jours après le Pm, le Ministre du Travail et de la Sécurité sociale s'est carrément privé des vœux de ses collaborateurs. Grégoire Owona leur a dit qu'ils n’ont pas assez travaillé pour mériter pareille fête qui va généralement avec les agapes et les per diem de circonstance. Le chef de l'administration du Travail rappelle que les objectifs n'ont pas été atteints, car depuis deux ans qu'il est là, son équipe ne s'implique pas assez. A l'ouverture des travaux de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés de son département ministériel, Grégoire Owona a sermonné ses collaborateurs. Toua, sans exception.

Les directeurs, inspecteurs généraux et autres hauts cadres se sont entendus dire qu'ils sont les plus grands retardataires et absentéistes, pourtant des véhicules et des bons de carburant ont été mis à leur disposition. Les mêmes éteignent leurs téléphones portables ou ne prennent pas les appels, pour ensuite prétexter qu'ils n'avaient pas les unités pour rappeler le patron ou, tout bonnement. ont-ils craint de le faire. Quelle aberration de penser qu'on n'appelle pas le Ministre, s'indigne Grégoire Owona.

Plan d'urgence

Le propos du Ministre du Travail résume en réalité le programme d'urgence qu'il propose pour sortir de l'ornière l'administration du Travail. «Ce dont nous avons besoin pour les prochaines années, c'est d'un véritable plan d'urgence». A ses collaborateurs, Grégoire Owona reconnaît 'qu'il est un peu dur et exigeant. Mais Paul Biya n'a pas été tendre: « (...) nous nous fixons des objectifs élevés, en nous imposant une discipline collective rigoureuse. Et nous serons résolument sur le chemin de l'émergence».

L'activisme est au rendez-vous chez d'autres ministres. Au lendemain de la sortie du Chef de l'Etat, on a alors entendu plusieurs membres du gouvernement s'expliquer sur les ondes du Poste national de la Crtv. Notamment André Mama Fouda, de la Santé publique, ou encore Michel-Ange Angouing, de la Fonction publique et de la Réforme administrative.

Budget de l'Etat

- Emmanuel Nganou Djoumessi, de l'Economie, de la Planification et de l'Aménagement du territoire (Minepat), a déjà terminé le journal des projets qui est d'ailleurs publié dans ce numéro du journal. En 2013, ce document a été rendu public en août. Un cadre du Ministère des Finances rappelle que dans un environnement où la transparence est devenue une exigence, la publication du journal des projets est une condition à l'exécution du Budget d'investissement public (Bip). Paul Biya constatait une exécution du Bip moins de 50% dans les dix, régions du Cameroun; alors même qu'il avait prorogé le délai des dépenses du 15 au 31 décembre.

Face à cet échec, le Ministère des Finances n'est pas moins concerné. Ici, on reconnaît une part de responsabilité dans la sous-consommation du budget 2013 dont l'exécution n'a été effective qu'en mars. Le Bip 2014 est exécutoire depuis le 9 janvier. Un cadre confie que cette nouvelle donne est la conséquence des instructions données par le Ministre Alamine Ousmane Mey, lors de la réunion mensuelle avec ses principaux collaborateurs. C'était une séance de travail ordinaire aux relents extraordinaires, car le Ministre a instruit le Secrétaire général de coordonner et de suivre les activités liées au démarrage du budget. Il a aussi prescrit le suivi de l'interconnexion des services de contrôle financier de tous les ministères sur le réseau à fibre optique de Camtel.

Il est important de vérifier l'activité de ces services de contrôle financier qui dans chaque administration doivent s'assurer de l'exécution du budget conformément à la réglementation en vigueur. Enfin, Alamine Ousmane Mey a demandé que la coordination soit effective à tous les niveaux de responsabilité. Si le Ministre semble avoir compris les critiques du Président de la République en la matière.

© Assongmo Necdem | Le Jour

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  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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