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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:31

Dans une interview exclusive accordée à Cameroon-Info.Net, cet ancien chef de la cellule de communication de la Fécafoot et Directeur du Cabinet du président d’Iya Mohamed condamne la gestion actuelle du comité de normalisation du Pr Joseph Owona.

abdouraman.jpgApres Iya Mohamed, c’est au tour de Joseph Owona de faire face a la liberte de ton de l’un de ces membres du comité de normalisation de la Fécafoot, Abdouraman Hamadou. Le président de l’Etoile Filante FC de Garoua juge irraisonnable toute prolongation du mandat du comité de normalisation. Pour Abdouraman, il n’y a rien de professionnalisme dans la ligue professionnelle sinon le nom. Le championnat qui vient d’etre lancé devrait à son avis etre à reduit à 10 clubs.

Quel bilan faites-vous de votre passage au sein du comité de normalisation surtout que la durée de vie de la structure tire vers sa fin ?
Au mois d'août dernier, j'avais été invité à une séance de travail très constructive par la commission chargée des élections qui m'avait semblé faire un travail sérieux. Deux semaines auparavant, j'avais soumis par écrit au Président du Comité de Normalisation, qui avait accusé réception dans des termes fort aimables, un ensemble de 31 propositions allant dans le sens de l'amélioration des statuts de la FECAFOOT. Hélas! depuis lors, nous n'avons plus aucune visibilité sur l'état d'avancement de la mission du Comité qui est la révision des Statuts de la FECAFOOT et l'organisation des élections tout en gérant les affaires courantes. Pire, l'on se rend compte que ce comité déploie des trésors d'imagination pour prolonger son mandat.

Y a-t-il une nécessité de prolonger le mandat du comité de normalisation ?
Il n'y a aucune raison objective pour cela. Comment expliquer que le Comité composé de juristes n'ait pas pu réviser en six mois les statuts de la FECAFOOT sur la base d'un modèle fourni par la FIFA? Comment ont fait les marocains pour réviser en trois semaines les statuts de leur fédération et les faire valider par la FIFA? Il est clair qu'il y a de la part du président du comité de normalisation et de ses collègues une très forte volonté de durer le plus longtemps possible à la FECAFOOT.

Quels sont les textes que le comité de normalisation a déjà révisé ?
Si je le réfère à la décision de la FIFA, il s'agit uniquement des Statuts de la FECAFOOT et rien d'autre. Mais j'ai été très surpris d'entendre le président du comité évoquer 28 textes, alors que la FECAFOOT compte en tout et pour tout cinq textes. Je suis très curieux de savoir d'où sortent tous ces textes et à quoi ils correspondent.

Peut-on déjà espérer avoir des élections saines et transparentes à la Fécafoot ?
Cela me semble très compliqué dans la mesure où le comité a volontairement laissé pourrir la situation au sein des ligues départementales et régionales qui sont toujours dirigées par les fidèles de l'ancien exécutif. De nouveaux clubs sont créés en masse dans le seul but de participer aux élections et les président des clubs dit d'opposition sont éliminés à travers des décisions arbitraires sous le regard complice du Président du comité qui s'est objectivement allié au clan qu'il a trouvé sur place.

Quelle différence faites-vous entre la « Fécafoot Iya Mohamed » et « le comité de normalisation de la Fécafoot Joseph Owona » ?
À voir ce qui se passe actuellement à la FECAFOOT, on aurait mieux fait de laisser l'ancien exécutif continuer. À ce rythme, ce qui reste de notre football va complètement disparaître d'ici quelques petits mois.

La ligue professionnelle vient de donner le coup d’envoi du championnat sans sponsor. Quel avenir ?
À mon avis, c'est une aventure sans issue. Par leur niveau d'organisation, nos clubs d'élite n'ont rien de professionnel. Il en est de même de la ligue qui n'a de professionnel que le nom. Dans ces conditions, je ne vois pas une entreprise sérieuse s'engager.

Y avait-il une nécessité de passer de 14 a 19 clubs?
Tout au contraire, compte tenu des problèmes spécifiques à notre football l'idéal aurait été de réduire le nombre des clubs d'élite à dix. Je voudrais rappeler que j'ai été le principal interlocuteur de la FIFA dans le cadre de l'initiative "Gagner en Afrique avec l'Afrique" dont le but principal était de professionnaliser les championnats africains. La FIFA, après plusieurs missions au Cameroun, nous avait soumis un cahier des charges avec des prescriptions claires. La réduction du nombre de clubs de première division à 14 et la création d'un championnat national de deuxième division. Cette réduction était motivée par le nombre relativement limité des joueurs de bon niveau dû à l'exode massif et prématuré des joueurs locaux et les difficultés financières de nos clubs. À ce jour, ces facteurs n'ont pas évolué. Tout au contraire, le retrait de MTN CAMEROON a compliqué la donne avec un manque à gagner annuel de l'ordre de 700 millions de francs CFA.
Plus grave, cette modification du nombre de clubs à la fin du championnat est une violation flagrante des textes de la Ligue de Football Professionnel, de la FECAFOOT et de la FIFA. Pour procéder à une telle modification, au moins une année transitoire est nécessaire dans le cadre du football association.

Seriez-vous toujours candidat à tête de la ligue régionale de football pour le nord ?
Je n'ai jamais été intéressé par ce poste, car j'ai toujours pensé que pour bien diriger une ligue, il faut résider sur place. Le football moderne ne se gère plus comme il y'a trente ans. Pour bien se développer, notre football à besoin d'une bonne organisation et des dirigeants disponibles. Si j'ai été amené à présenter ma candidature l'année dernière, c'est tout simplement pour pouvoir dénoncer le caractère injuste de la réglementation en vigueur à ce moment-là. Je l'ai fait jusqu'au Tribunal Arbitral du Sport avant que la FIFA n'entre en jeu. Aujourd'hui, la ligue du nord est malheureusement gérée comme une chefferie traditionnelle. Maintenant que le pouvoir revient aux clubs, j'ai dit aux autres acteurs du football local de prendre leur responsabilité lors des prochaines élections. Ils ont le choix entre garder la monarchie régnante et continuer de sombrer dans le néant ou confier le pouvoir à une nouvelle classe plus ambitieuse et sincèrement soucieuse de l'avenir du football local.

Cameroun prendra la route pour le Brésil. Quelles sont nos chances pour se retrouver au moins au 2e tour ?
Si l'on considère qu'il reste une place à prendre, l'autre revenant au Brésil, nous avons une chance sur trois pour décrocher cette place. Pour passer le premier tour, il faudrait que nos joueurs se transcendent lors des deux premiers matches. Ce qui est possible si nos vieux démons ne resurgissent pas.

© Peter KUM | Cameroon-Info.Net

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:19

 

Loin des yeux, près du cœur semble dire Samuel Eto’o fils qui, depuis la ville de Londres en Angleterre où il réside voici six mois, a tenu à s’adresser à ses jeunes compatriotes qui célèbrent en ce mardi 11 février, la fête nationale de la jeunesse.
«En ce jour spécial du 11 Février 2014, qui marque la 48ème édition de la fête de la jeunesse du Cameroun et dont le thème cette année est: "La jeunesse, le patriotisme, et la promotion de l'intégration nationale", je tiens à souhaiter à tous une bonne et heureuse fête de la jeunesse!» a déclaré d’entrée de jeu à travers sa page facebook, l’actuel meilleur footballeur africain dont les performances, la détermination et surtout le fighting spirit sont source d’inspiration pour des jeunes en difficultés. «Je profite également de cette occasion pour vous encourager dans vos combats quotidiens. Sachez que votre avenir est entre vos mains. Travaillez dur, soyez solidaires et surtout ne vous interdisez JAMAIS de rêver, car toute belle histoire commence par un rêve» a conclu.

l’international camerounais de 32 ans qui a vécu dans le très difficile quartier New-bell à Douala et qui est devenu le symbole de la réussite sociale à force de rêver et travailler.

Rigobert Song Bahanag, l’ex capitaine emblématique des Lions indomptables de football, champion d’Afrique 2000 et 2002 a aussi saisi cette occasion pour souhaiter « Bonne fête de la jeunesse à tout mes frères et sœurs camerounais».

© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:16

Amanda Njawé s’est confiée à la rédaction du groupe de presse en ligne www.camer.be, sur les remous qui agitent en ce moment le journal emblématique crée par Pius N. Njawe. Sans états d’âmes, elle éclaire la lanterne de nos lecteurs. « C’est moi la patronne de Le Messager. (…) Jules doit prouver qu’il est fils légal de notre père, c’est tout ce que nous lui demandons. Il y a d’un côté des enfants légitimes, tous majeurs, des orphelins. Et de l’autre, des gens qui veulent faire main basse sur les biens de notre feu père. »

Bonsoir Amanda Njawé. Le journal « Le Messager » vit quelques remous. Quelle en est la situation exacte ?
Merci de venir vers moi pour comprendre ce que « Le Messager » vit en ce moment. Je dois à la vérité de vous dire que c’est regrettable. Feu notre père, le très regretté Pius N. Njawe doit se retourner en ce moment dans sa tombe. Ce qui se passe au Messager est que des individus qui n’ont juridiquement aucune qualité se sont permis de croire qu’ils peuvent nommer un directeur de publication. Il s’agit d’une illusion ce qui s’est passé le 19 décembre 2013. En effet le sieur Michael Musuma Njawe, qui est notre oncle, le frère ainé de notre père n’a, en droit camerounais aucune qualité pour nommer le directeur de publication du journal Le Messager alors que les ayants droit légaux, ont  demandé à la justice de désigner un administrateur des biens, ce qui a été fait. Ceci est d’autant plus conforté par le cadre utilisé pour cette nomination (réunion de famille au lieu de l’assemblée Générale conformément à l’acte uniforme OHADA relatif aux sociétés commerciales et aux GIE).

Pour un camerounais averti, cette nomination est à la fois illégale et irrégulière. Illégale parce qu'il n’est pas associé et même s’il prétendait représenter les parts de sa maman, il se poserait un problème de quorum et de qualité des membres ayant pris part à leur réunion. Irrégulière parce que, conformément à l’acte uniforme OHADA, les décisions dans une société à responsabilité limitée doivent être prises en assemblée générale et non lors d’une soit disant réunion de famille.

En tout cas il s’agit d’un acte de gangstérisme dont les conséquences de droit seront prises devant la justice Camerounaise qui a été saisie à ce propos. Nous, orphelins de Pius N. Njawe et ses ayants droit légaux faisons confiance à la justice de notre pays. 
 
Qui est le  véritable patron du quotidien privé « Le Messager » depuis la mort de votre géniteur ?
Je ne sais pas ce que vous entendez par « véritable patron du Messager ». Il faut faire des rappels historiques nécessaires. Le 24 août 2010, après la mort de notre père, j’ai en tant que enfant Njawe présents au Cameroun pendant les obsèques de notre regretté père, présidé une réunion avec l’ensemble du personnel. La famille à l’unanimité m’avait désigné comme administratrice  provisoire des biens de la succession de notre père. J’ai informé le personnel de cette décision. Et au cours de cette réunion à laquelle a pris part tous les enfants légaux et légitimes de feu Pius Njawe, y compris ceux qui se font prévaloir ce titre, et les différents membres de la famille Njawe, dont son frère ainé Moungoue Musuma Michael, j’ai renouvelé ma confiance et mes encouragements à tout le personnel. Le Messager qui a été créé par notre défunt et regretté père Pius N. Njawe est une Sarl dont il détient la majorité des parts sociales (plus de 90%). Il s’agit donc d’un bien personnel. Nous avons convoqué l’assemblée générale des associés qui a nommé un directeur de publication par intérim en la personne de Jean Baptiste Sipa, et un gérant en la personne de TANENDJIO Rodrigue en définissant les pouvoirs de chacun.  Voilà les deux responsables qui devaient conduire le Messager après le décès de notre père.

A peine ont-ils pris leurs fonctions qu’ont surgi les menaces du nommé Jules Ombede et de sa mère. Le premier affirme qu’il est fils ainé de notre père, et que c’est lui qui doit gérer les choses. Sa mère se montrera même menaçante vis-à-vis de M. Sipa. Nous avons répondu à Jules et à sa mère qu’il faut que Jules apporte la preuve qu’il est le fils légitime du point de vue de la Loi. Il ne l’a pas fait jusqu’à ce jour. Entre temps les fils légitimes ont saisi la justice en procédure de désignation d’un administrateur des biens de la succession de Pius N. Njawe. Le 22 décembre 2011, la justice camerounaise a désigné Madame CHEAKAM NJAWE Amanda administratrice des biens. C’est moi la patronne du Messager. C’est moi qui, après consultation des ayants droit légaux, nomme le directeur de publication du Messager étant entendu que nous les ayants droits détenons plus de 90% des droits de vote. C’est ce que j’ai fait avec Jean Baptiste Sipa, et que j’ai fait récemment avec Jean Vincent TCHIENEHOM comme directeur de publication et Jean François CHANNON DENWO comme directeur de publication adjoint. Les décisions qui les nomment ont fait l’objet d’un arrêté de constatation signé de l’autorité compétente qu’est le préfet du Wouri. Ce n’est pas un oncle qui nomme un directeur de publication au nom d’un soit disant conseil de famille qui ne s’est jamais tenu d’ailleurs. Conformément à la loi, le conseil de famille n’est pas un organe ou les décisions peuvent être prises pour la marche d’une personne morale en l’occurrence Le Messager qui est une Société à Responsabilité Limitée.
Tous ceux qui l’ont fait vont répondre devant la justice.
 
Votre frère Jules Njawé a laissé entendre qu’il était l’objet d’attaques. Que répondez-vous à cette accusation ?
Je ne sais pas de quoi vous parlez. Je n’ai rien à dire face à cela. Jules doit prouver qu’il est fils légal de notre père. C’est tout ce que nous lui demandons. Au lieu de venir semer le désordre au Messager. S’il est vraiment le fils de feu Pius N. Njawe, il doit pouvoir comprendre que Le Messager est un bien précieux de notre père. Et arrêter le désordre et les menaces. Et je profite de cette occasion pour dire au personnel qui lui est acquis en ce moment de se ressaisir pendant qu’il est encore temps.

N’avez-vous pas peur de voir exploser le groupe ?
Je ne le souhaite pas. Nous faisons confiance à la justice camerounaise. Comment un oncle peut-il prétendre décider alors que les ayants droit majeurs sont vivants ? Cela s’est vu où ? Il faut bien qu’on me l’explique.

Quelles garanties donnez-vous à vos lecteurs que « Le Messager » va résister à la dispute familiale ?
Franchement, je dois vous dire qu’il ne s’agit pas de dispute familiale. Il y a d’un côté des enfants légitimes, tous majeurs, des orphelins. Et de l’autre, des gens qui veulent faire main basse sur les biens de notre feu père. Non seulement on nous a pris nos maisons, mais aussi on veut prendre Le Messager. Je rassure nos chers lecteurs qu’il s’agit d’une autre crise qui a été créée par des ennemis du Messager. Un homme politique pendant les obsèques avait dit que des gens vont tout faire pour tuer le journal.  Ces gens sont connus de nos jours. Et c’est dommage que des membres du personnel dont ceux qui se prétendaient être des amis de notre père jouent à ce jeu et en sont des acteurs premiers. Nous les connaissons. Et nous nous en souviendrons.

© Camer.be : Armand Ougock
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 14:26

Elle a également fait des propositions pour un suivi indépendant encore plus performant, au cours d’un atelier organisé le 8 février 2014 à Yaoundé.

Une enquête sur le Suivi indépendant du C2D (Contrat de Désendettement et de Développement) par la Société Civile camerounaise édition 2012/2013 a été présentée au public le samedi 8 février 2014 au siège de la Centrale Syndicale du Secteur Public à Yaoundé.

C2D photo

Maurice Angelo Phouet Foe, coordinateur technique

du suivi indépendant C2D, pensant sa présentation.

 En rappel, le projet de suivi indépendant du C2D a pour objectif principal de garantir une utilisation transparente, équitable et efficiente des fonds issus du C2D et pour objectifs spécifiques de disposer d’un angle de vision autonome pour observer et analyser la mise en œuvre du C2D-Cameroun ,Doter les représentants de la Société Civile des bases de propositions pertinentes dans le processus de dialogue au sein du COS/C2D, et de leur permettre de mieux assurer leur rôle de relais entre les populations et les pouvoirs publics du Cameroun et de la France.

                                 Les Principaux Problèmes ou goulots d’étranglement.

Selon les résultats de cette étude ou enquête de la Société Civile Camerounaise, les problèmes qui perturbent le suivi indépendant du C2D sont entre autres les difficultés d’accès à l’information et aux sites de projets, l’Absence de budget connu, de mécanisme approprié et de calendrier précis pour le déblocage des fonds ; la Mise à disposition tardive des financements nécessaires au suivi indépendant ; la Volonté pernicieuse et persistante de caporalisation du dispositif de suivi indépendant,en violation de la résolution du COS de Mars 2011 qui stipule : «les audits et évaluations prévus…..……ne viseront pas à une refonte des ces instances mais une amélioration et un renforcement pour une plus grande efficacité de leur fonctionnement » ; la Remise en question sans raison valable de la résolution du COS de Mars 2011 dans la résolution du COS 2012 ;la Manipulation et tentative d’induction du COS 2013 en erreur à travers une proposition contraire à la résolution du COS de Mars 2011.

c2D images

Assurer un meilleur suivi des travaux sur le terrain.

                           Montants alloués au suivi indépendant depuis 2008.

Selon les documents remis à la presse, il ressort que les financements français sont évalués à 98.885.000 FCFA en 2008 ; et 92.593.241 FCFA en 2009/2010. Quant aux financements C2D, ils s’élèvent à 120.621.299 FCFA en 2010/2011 ;151 000 000FCFA en 2012 et 120 000 000 FCFA en 2013. Au regard de ces chiffres décroissants la Société Civile a donc fait un certain nombre de recommandations visant la mise en œuvre efficiente du C2D au Cameroun. Il s’agit d’Initier une campagne de Sensibilisation à l’intention des maîtres d’ouvrage pour plus de professionnalisme dans  l’accomplissement de leurs missions, de Veiller de plus en plus à ce que dans la phase d’instruction, les activités centrales ciblées soient faciles d’exécution et toujours en cohérence avec le DSCE, de Bien définir les objectifs de suivi ainsi que les responsabilités, depuis  le CTB jusqu’aux instance d’exécution à la base, Elaborer un planning prévisionnel des sessions du CTB, Harmoniser le fonctionnement des cellules C2D ; Prendre en compte la dimension gouvernance dans les différents programmes et enfin Saisir l’opportunité de la revue à mi-parcours pour procéder à des réorientations.

                               Pour un suivi indépendant encore plus performant.

La Société Civile Camerounaise estime que pour un suivi indépendant encore plus performant du C2D, il est important, voire urgent de Faciliter l’accès des acteurs du Suivi à l’information (conventions de programmes,  état de la mise en œuvre des programmes, missions de supervision AFD) ; Détermination pluriannuelle du montant du budget du suivi ; permettre le Déblocage des fonds en début d’exercice comme c’est le cas avec les autres instances de pilotage et Favoriser une communication plus fluide auprès des populations.

Ericien Pascal Nguiamba-http://www.yaoundeinfos.com

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 17:24

Le ministre français délégué auprès du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Guillaume Garot,  a affirmé, vendredi, à Abidjan que "80% du chocolat consommé en France est issu du cacao ivoirien".

M. Garot qui s’exprimait à l’occasion de la signature d’une convention de financement des intrants agricoles au profit des producteurs de cacao ivoirien, a en outre dit, "le cacao ivoirien n’est pas n’importe quel cacao, c’est sans doute l’un des meilleurs au monde", affirmant que "les français adorent le cacao ivoirien".

Pour M. Garot, Il  y a un défi commun qui lie le consommateur français et le producteur ivoirien. "La France est prête à intensifier ses efforts pour faire en sorte que du point de vue de la recherche, de l’aide aux coopératives de producteurs, des infrastructures que nous puissions être aux côtés des ivoiriens" a-t-il laissé entendre.

Selon lui, il s’agit pour la France d’aider à la restructuration de la filière cacao, indiquant que des orientations de travail ont été définies sur le secteur agroalimentaire. "Il est très important que cette filière puisse assurer un développement durable", s’est justifié le ministre. Il a ajouté que cela  signifie que les producteurs puissent tirer un revenu "juste" et "digne" de leur travail et que les transformateurs puissent garantir une "qualité constante" de cacao.

Le ministre français de l’agroalimentaire a, cependant, soutenu que les deux pays pouvaient s’intéresser à d’autres secteurs dans des partenariats "gagnant-gagnant" entre des opérateurs économiques ivoiriens et français.

 (AIP)

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 17:13

Breveté de l’école nationale d’administration et de magistrature (ENAM) en 1974, major de la promotion 1976 de l’école nationale supérieure de police (ENSP) pour le cadre des commissaires. Biloa Ayissi a été radié du corps des fonctionnaires de la sûreté nationale sous l’ancien régime, avant d’embrasser la carrière de journaliste.

Breveté de l’école nationale d’administration et de magistrature (ENAM) en 1974, major de la promotion 1976 de l’école nationale supérieure de police (ENSP) pour le cadre des commissaires. Biloa Ayissi a été radié du corps des fonctionnaires de la sûreté nationale sous l’ancien régime, avant d’embrasser la carrière de journaliste.

Considéré par la corporation comme une grande gueule, le DP de Nouvelle Afrique est surtout connu pour son franc-parler légendaire et son caractère bien trempé. Dans l’entretien qu’il nous a accordé dans sa résidence du quartier Nsimeyong à Yaoundé, l’invité de la semaine nous expose sa vision du Cameroun tel qu’il va.


Qui est Biloa Ayissi ?

Je n’aime pas beaucoup parler de moi puisque le moi est haïssable. Ceci étant dit, je dirais que je me nomme Biloa Ayissi, je suis journaliste , directeur de publication de Nouvelle Afrique, je suis par ailleurs breveté de l’ENAM et diplômé de l’école nationale supérieur de police (ENSP). J’ai trois frères, c’est mon cadet qui est l’actuel ambassadeur du Cameroun au Japon, j’ai un autre qui fut le TPG (trésorier payeur général) de Yaoundé, et le troisième travaille comme économiste au ministère du plan. Notre père était un Upéciste pur et dur, malgré tout ce qu’on peut dire d’Ahidjo et quoiqu’une traque systématique était ourdie, par l’ancien régime à l’égard des Upécistes, nous avons tous pu intégrer des grandes écoles qui forment l’élite administrative de ce pays.


En commençant notre entretien, vous nous avez montré certains de vos titres et parchemins, notamment: un Brevet de l’école nationale d’administration et de magistrature obtenu en 1974, ensuite un diplôme de l’ENSP où vous fûtes major de votre promotion en 1976. En observant ces documents, nous avons remarqué que vous ne vous appelez pas Biloa Ayissi tout court, vous avez bel et bien un prénom…

J’ai refusé mon prénom (il sort sa carte d’identité de son portefeuille), ce sont les choses des blancs. Comme vous pouvez le remarquer vous-même, je n’en ai plus un.


Monsieur Biloa Ayissi, y a-t-il un sujet dont vous n’aimeriez pas qu’on parle aujourd’hui ?

Il n'y a pas de sujet tabou, il est vrai qu’on ne peut pas tout dire à moins d’être un stupide. Le journaliste ne peut pas tout dire pour des raisons évidentes. Qu’à cela ne tienne, disons que tout est permis.


Le président Biya vient de procéder a un vaste mouvement dans le corps de la police, la presque totalité des commissaires de la ville de Yaoundé a été muté…

C’est bien de faire des mouvements dans la police ou ailleurs, pour ne pas laisser les gens se sclérosés, pour ne pas les amener à penser que c’est un patrimoine familial. Nous avons beaucoup de problèmes aujourd’hui à cause de la longévité de quelques uns à certains postes, ce qui les amène à penser qu’ils sont des élites alors qu’il n’en est rien. Personne n’est indispensable, ni irremplaçable en république. Si je dis que j’étais informé certains penseront que c’est prétentieux, pourtant c’est vrai ! Ce que j’ai fait c’est ce qu’un citoyen doit faire dans ce cas. Si j’avais été suivi, nous n’en serons pas là. Il est impératif que notre pays soit dirigé par des gens qui ont à cœur de faire avancer les choses…par des gens qui ont le pays à cœur, parce que mon premier paramètre pour choisir un dirigeant c’est l’amour du pays avant le diplôme.


Depuis quelques temps, notre pays est le théâtre d’évènements jusque là inhabituels, rapts d’étrangers français dans le grand Nord, incursions des rebelles Centrafricains de la Seleka et antibalaka sur notre territoire à l’Est, sinon le Cameroun est-il menacé ?

Les mots Seleka et antibalaka c’est de la pure invention. Pourquoi la Seleka existe, qui est derrière la Seleka ? Pourquoi les antibalaka existent, qui se cache derrière ? Qui fabrique les armes donc se servent ces voyous ? Y a t-il eu un problème musulmans contre chrétiens dans ce pays avant ? Voici des gens qui ont vécus ensemble depuis longtemps et aujourd’hui, comme par enchantement. Tout d’un coup, ils se coupent les têtes à la machette, se massacrent à la kalache… qui est à l’origine des désordres en Afrique, je voudrais vous dire franchement que c’est la France ! Parce que c’est elle qui a intérêt qu’il y ait désordre en Afrique, contrairement au discours officiel. C’est indubitablement l’industrie de l’armement qui tire les ficelles dans l’ombre. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que lorsqu’on va en guerre, si on utilise 20 obus, il faut bien les remplacer. Le Cameroun ne fabrique pas les armes, pour les acheter il faut se retourner vers la France.

Mais la France n’est pas le seul pays a fabriquer les armes, s’il y’a procès à faire, il faut le faire contre tous les pays industrialisés, la grande Bretagne et les États-Unis y compris...

Qui gagne l’essentiel des marchés d’équipement en armement en Afrique noire francophone, et même ailleurs ! N’est-ce pas la France ? N’est-ce pas elle qui a toujours joué le rôle de pyromane-pompier dans notre continent ? N’a-t-elle pas, il y’a Quelques décennies amené M. David Dacko dans un avion militaire lors d’une prétendue opération Barracuda pilotée depuis l’Elysée ?


L’Afrique n’est-elle pas à l’origine de ses propres déboires, disons plutôt de sa situation actuelle ?

C’est une belle question et la réponse coule de source, c’est l’Afrique elle-même qui est à l’origine de tout. Si l’Afrique avait été une, rien de cela ne pouvait se produire. C’est la raison pour laquelle, je répondrai à votre question inhérente au péril qui pèserait sur notre pays, en disant que la menace est réelle. Pour réconcilier les gens en RCA, il est curieux et même marrant qu’on se retrouve avec des gens qui sont liés aux lobbies militaristes. Ces gens-là, vont exécuter les ordres qui viennent des gourous de ces lobbies militaristes. Je ne comprends pas toujours pourquoi le président Déby Itno qui est reconnu comme l’homme-lige de la France dans la sous-région a pu être associé aux pourparlers de paix en RCA, c’est dommage ! Idriss Déby Itno a eu l'outrécuidance de traiter vertement le président Biya en France, même si cela n'a pas été rendu public, il a affirmé que si Paul Biya s'amuse il va le faire virer. Là, je demande à M. Déby de faire attention, ce n'est pas parce qu'on porte des turbans et qu'on joue les guerriers qu'on est forcément redoutables, les soldats du désert ne peuvent rien faire en forêt.


Vous confirmez qu'Idriss Déby a menacé de faire virer le président Biya ?

Je le confirme, il a dit que si Paul Biya s'amuse il va le faire virer



Certains prétendent qu’après la Centrafrique, le Cameroun pourrait faire l’objet d’une déstabilisation… devrons-nous traiter ces mal-pensant de prophètes de l’apocalypse ?

Le Cameroun est suffisamment menacé, ce serait très irréaliste de les traiter de prophètes de l’apocalypse, je sais de quoi je parle et c’est la raison pour laquelle je suis allé dans les chaines des radios privées pour dire aux soldats français qu’ils n’avaient rien à faire chez-nous, qu’ils devaient foutre le camp de Ngaoundéré. Ils voulaient comme cela tisser des alliances avec des rebelles Camerounais, pour solliciter une intervention de la France.


N’est-ce pas un raccourci facile, il n’y a pas de rebelles ni de rébellion ouverte au Cameroun à ce que je sache ?

Le Cameroun a des opposants qui pourraient vite endosser des costumes de
rebelles et il suffira pour la France de passer un deal avec certains d’entre eux pour semer des troubles, dés que le gouvernement va essayer d’intervenir on va parler de massacre des civiles, ce qui de facto ouvrira la voie à une intervention militaire. C’est ce qui s’est passé en Lybie avec Kadhafi. Si nous disons que le Cameroun est un pays de paix, si nous distillons c e type de discours qui donne du chloroforme nous serons surpris un de ces jours.


Pensez-vous comme le ministre Tchiroma, que la diffusion du documentaire sur l’homophobie au Cameroun (diffusé par France 24), n’était qu’un alibi pour servir les besoins de la cause, c’est-à-dire, un montage visant à préparer les esprits?

Ce n’est pas un montage, c’est une politique ! Vous ne pouvez pas savoir ce que l’homosexualité a causé comme ravages dans notre pays. Au départ, la dévolution du pouvoir au Cameroun s’est faite par le canal anal parce que c’est Aujoulat qui était le véritable patron ici. Ce Monsieur a fait beaucoup de mal, au sein de notre classe politique dirigeante d’hier et d’aujourd’hui. Tous ceux qui avaient dit non, ont fini comme le docteur Albert Eyinga qu’on vient d’inhumer, comme le professeur Marcien Towa qui a dit non, à ces choses là ! D’ailleurs, quand Aujoulat avait demandé à le sodomiser, il lui avait vertement répondu que : « Tu vois comment, je suis costaud, si tu me demandes encore ce genre de choses, je vais te battre ». Quand il est allé raconter ses mésaventures aux siens, l’une de ses sœurs était même allé jusqu’à gifler Aujoulat, parce que l’eton c’est bien cela.


Un homosexuel du nom de Roger Claude Mbede est récemment décédé, le connaissiez-vous ?

Je ne connais personne du nom de Roger Claude Mbede... Je persiste et signe que nous ne pouvons pas laisser ni accepter qu’on transforme des hétérosexuels en homosexuels. La corporation a déjà perdu plusieurs grandes têtes à cause de cette pratique innommable. J’ai les larmes aux yeux, chaque fois que je pense à ce jeune confrère originaire de la Lékié comme moi… propriétaire d’un hebdomadaire qui a pignon sur rue, rassurez-vous je ne vais pas donner son nom. Le médecin qui le suivait à l’époque m’avait demandé de lui prodiguer des conseils, il était complètement foutu et souffrait même d’une incontinence… je lui ai posé la question suivante : comment peux-tu aussi facilement passé d’une extrémité à une autre ? Et à lui de me répondre, il était aussi temps que j’ai de l’argent. Ce Monsieur avait reçu 30 millions de francs d’un ministre (actuellement incarcéré au Sed), 20 millions d’un autre (incarcéré à Kondengui), un troisième lui avait offert des locaux où il a lancé son titre. Permettez-moi également d’évoquer le cas de ce brillant journaliste de la Crtv, qui avait pour amant un ex directeur d’une prestigieuse grande école devenu ministre, il est mort dans les conditions similaires, alors que j’étais son voisin au camp Sic Acacias, son épouse s’en plaignait d’ailleurs de vive voix. Je vous dis, que ce confrère avait la possibilité de mettre toute les personnes de son choix, dans cette grande école qui forme les magistrats et les administrateurs de notre pays.

Face à des situations aussi graves, convenez avec moi que si on se tait, on devient complice. Je m’en fous donc, si l’on me traite d’homophobe puisque je suis viscéralement opposé à cette pratique satanique.

Moi je ne cautionne pas qu’on soit obligé de baisser la culotte pour passer un concours ou obtenir un marché public. Je voulais vous faire une confidence assez cocasse, un beau jour l’ancien premier ministre André Marie Mbida m’avait dit, qu’Aujoulat avait formulé le vœu de le baiser, et à lui de le rétorquer… si toi tu me baises, qui va baiser Marguerite, c’est-à-dire sa femme !


Fermons la parenthèse de l’homosexualité, pour parler d’autres choses, même si nous y reviendrons tout naturellement. Parlons de politique, et notamment d’un débat qui devrait cesser d’être considéré comme tabou, c’est au sujet de la succession du président Biya. Certains observateurs, à l’instar d’un invité que nous avons eu ici même, allèguent que l’après Biya serait synonyme de chaos, voire de guerre civile, partagez-vous ce point de vue ?

Le mot succession est absolument inapproprié, qu’entendez-vous par succession ?

Je voulais parler de la vacance au sommet de l’Etat…

Laissez-moi répondre en disant qu’en dépit des gesticulations que nous observons au sein du sérail, il sera très difficile voire impossible pour un Bulu de remplacer un Bulu, d’un. De deux, beaucoup continuent à penser que c’est le RDPC qui va choisir le remplaçant du président Biya, là encore c’est archifaux ! Vous semblez peut-être perdre de vue que c’est ce parti (Rdpc) qui est largement majoritaire à l’assemblée nationale et au Sénat en ce moment. Et c’est le président du Sénat qui assure l’intérim et organise les élections. Le président du Sénat, vous dites ! (éclats de rire). Je dis, laissons le temps au temps. Mais je peux vous affirmer que lorsque la mort du président Biya avait été annoncé, un général que je ne nommerai pas ici, m’a dit que si cette information se confirme il va arrêter Cavaye tout de suite.


Quelques mots sur le sénat ?

Organisme absolument inutile ! Je le répète, organisme absolument inutile… nous sommes dans un système où un parti est majoritaire à l’assemblée nationale et au Sénat, où est donc le contrepouvoir ? C’est la raison pour laquelle, au Cameroun il nous manque des véritables espaces de concertation. Il n’y aucun organisme institutionnel qui peut faire pression sur l’exécutif.


Dites-nous également quelques mots sur le président du Sénat, que pensez-vous de cet illustre personnage ?

Qu’est-ce que vous voulez que j’en pense ? je n’en pense rien du tout. Je voulais tout simplement attirer votre attention sur un détail… quand vous regardez physiquement M. Niat, sans être médecin, pensez-vous qu’il soit en santé ? Regardez-le, vous-même bien ! Je pense que le Cameroun mérite mieux que ce que nous avons aujourd’hui.


Le SDF pourrait intégrer le gouvernement attendu. Ceci signerait-il la fin d’une opposition organique au Cameroun ?

S’il veut intégrer le gouvernement, c’est son droit le plus absolu… le Sdf n’aura fait qu’officialiser ce qui se passe depuis un certain temps en coulisses.


Quelques mots sur l’opération Epervier…

Ce que vous ne savez pas aussi, c’est que je suis un expert en techniques de lutte contre la corruption, diplômé de la formation choc… l’opération épervier telle que implémentée à l’heure actuelle c’est de la gnognote, ça ne vaut rien et je dirais même que c’est une opération d’épuration politique. Pour ce type d’opération, il faut au départ créer un cercle de probité où est-il ? Ouvrir un compte séquestre dans lequel on verse systématiquement tout ce qu’on saisi. Avant de commencer une telle opération, il faut d’abord siffler la fin de la récréation, ce qui n’a jamais été fait. Au finish, chaque année on achète 500 ordinateurs, l’année d’après on n’en achète encore 500 et c’est ainsi que les fonctionnaires sont devenus les plus riches du pays. Quelqu’un peut avoir vingt véhicules, on ne peut pas l’interpeller parce que ce n’est pas un délit, je connais même un ministre de ce pays qui a 143 véhicules.


Vous avez tantôt allégué que l’opération épervier n’était qu’une opération d’épuration politique, ce qui revient implicitement à dire que Marafa, Fotso, Inoni, Mebara et les autres sont des victimes du système ?

Ce n’est pas ce que j’ai dit Monsieur Ngangue ! Il n’ya pas plus voleur que Monsieur Yves Michel Fotso, s’agissant de Marafa, j’ai des documents qui prouvent qu’il recevait 1 million et demi par session, qu’il soit présent ou pas, dans un comité de suivi de la fiscalité décentralisée. S’agissant de Fotso, lorsqu’il était Adg de la Camair ce Monsieur empruntait de l’argent à la CBC le matin et le restituait le soir avec des majorations colossales. Au sujet de Mebara pouvez-vous me dire avec quel argent il a construit son château du quartier Bastos ?


Bouclons notre interview par l’homosexualité, vous avez il y’a quelques années publié une liste des présumés homosexuels, le nom de l’ancien Minatd Marafa y figurait, pouvez-vous nous donner des éléments de preuves ?

J’avais reçu avant la publication de la liste a laquelle vous faites allusion, un certain Mboussi a Mobitang qui muni des clichés montrant son anus (totalement saccagé), et un certificat médico-légal, affirmait avoir été copieusement sodomisé par M. Marafa, je me suis rendu au ministère de l’administration territoriale pour recouper l’information, mais je n’y ai jamais été reçu par l’intéressé.

Entretien mené par Yves Junior Ngangue-http://www.cameroon-info.net

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 14:01

Depuis le retour de la dépouille mortuaire de Robert Mbella Mbappe à Yaoundé il y’a deux semaines, La famille du défunt attendait les signaux de la présidence de la république, et plus précisément du cabinet civil, pour établir le programme officiel des obsèques. En l’absence du Chef de l’Etat retranché à Mvomeka’a son village natal, rien n’avait jusqu’à lors filtré sur le sort réservé aux funérailles de l’illustre disparu.

Il y’a quelques jours, indique une source proche de la famille, les directives seraient parties d’Etoudi, assorties de précisions sur l’identité du représentant personnel de Paul Biya aux cérémonies obituaires. Seulement, aucune de nos investigations n’a permis de cerner, si l’ancien dignitaire du régime du renouveau aura droit aux obsèques officielles.

Décédé le samedi 04 janvier dernier des suites d'une longue maladie à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine à Paris,la mise en bière de Robert Mbella Mbappe avait eu lieu le vendredi 17 janvier au funérarium de l’hôpital de l’hôtel de Dieu de la capitale française, avant le rapatriement de la dépouille du défunt au Cameroun.

© Yves Junior Ngangue | Cameroon-Info.Net

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 13:22

Dans la même procédure, les uns sont happés par l’épervier. Tandis que d’autres se pavanent en liberté


 Les informations que le conseil supérieur de l’Etat redonne aujourd’hui sur les affaires de détournement à l’Université de Douala donne une forte impression de tourner en rond. Après tous ces rapports sur des personnalités qui continuent de jouir de leur pleine liberté plusieurs années après leur condamnation par le conseil de discipline budgétaire et financière du ministère du contrôle supérieur de l’Etat (Consupe). C’est en 2012 que «le ministre  délégué à la présidence de la République chargé du contrôle supérieur de l’Etat annonce également que sur la base  de l’exploitation des rapports d’audits par les missions de vérification conduite en 2011 par les équipes d’inspecteurs d’Etat et avec le très haut accord du président de la république, il a été procédé en date du 1er juin 2012 à la signature de trois décisions portant traduction devant le conseil de discipline budgétaire et financière de trois hauts dirigeants d’entité publique ayant agi ex qualité ainsi que de  leurs collaborateurs impliqué à savoir : premièrement, monsieur le directeur général de la société de développement du coton (Sodécoton) concernant la gestion de cette société d’économie mixte au cours de la période allant de 2005 à 2010. Deuxièmement, monsieur le recteur de l’université de Douala concernant la gestion de cette institution publique d’enseignement supérieur de la période allant de 2008 à 2010 …». Dans la même mouvance, Jean Jacques Ndoudoumou, alors directeur général de l’Agence de régulation des marché publics (Armp) est condamné à payer la rondelette somme de 60 millions de F cfa  et une amende de deux millions F cfa. Dans la suite,  celui qui était encore le recteur de l’université de Yaoundé ll, le Pr Jean Tabi Manga, est passé aussi à la trappe. Il doit verser au trésor public la somme de 30 millions de F cfa et 2000 millions d’amende. Il est incriminé pour des fautes de gestion durant la période allant de 2006 à 2009. Les motifs sont quasiment  ceux reprochés à Iya Mohammed de la Sodécoton et Bruno Bekolo Ebe de l’université de Douala.
Entre temps, le 10 juin 2013, Iya Mohammed  est cueilli au petit matin dans le cadre de la même procédure et écroué à la prison  centrale de Nkodengui à Yaoundé, après avoir été inculpé pour détournement de 13 milliards de F cfa. Quant aux autres, silence radio du côté de la justice. Deux ans se sont écoulés. Toujours rien. On tend aussi généralement à oublier le cas du président  du conseil d’administration de l’Armp, Dr Hamadjoda Adjoudji qui avait été concomitamment condamné dans la même procédure que Jean Jacques Ndoudoumou. L’ancien ministre des pêches et des industries animales ne semble même pas été ému par ces décisions. Lui qui a continué à cumuler la présidence du conseil d’administration du Laboratoire nationale vétérinaire (Lanavet) et de l’université de Ngaoundéré. Sans oublier qu’il est toujours membre du conseil supérieur de la magistrature, membre de la commission nationale anti-corruption (Conac) et secrétaire général adjoint du rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) parti au pouvoir à Yaoundé.
Alors, comment expliquer que ce soit le cas du Pr Bruno Bekolo Ebe que le Consupe choisit de réveiller maintenant ? Il ne semble pas innocent que ce rappel  soit l’élément phare du lancement le 17 janvier 2014 (il y a plus de deux semaines) des activités du conseil de discipline budgétaire et financière, «instance interministérielle chargée de la détermination et de la sanction des responsabilités  des ordonnateurs et des gestionnaires des crédits publics, tant au niveau des administrations publiques, des organismes publics ou des entreprises publiques que des collectivités territoriales décentralisées, en ce qui concerne les irrégularités et les fautes de gestion commises par eux».
 De  toute la colonie qui est passée par les fourches caudines du Consupe en 2012, il faut relever que le montant mis à la charge de l’ancien recteur de l’université de Douala est le deuxième (2,7 milliards de Fcfa), après celui de Iya Mohammed. Le retour sur le cas de Bekolo Ebe qui aurait pu être géré avec célérité comme celui de Iya Mohammed, suscite bien des interrogations que les prochains jour permettront de comprendre.

Écrit par  Davis Nouwou-La Nouvelle Expression
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:22

Voici comment ils comptent paralyser les classes si leurs revendications ne sont pas prises en compte.

9 syndicats d’enseignants ont donné une conférence de presse hier mercredi 5 février 2014 à Yaoundé. Les principaux leaders des syndicats des enseignants ont rencontré les journalistes pour faire état des revendications  visant l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.

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Des élèves. L'avenir du pays.

Le porte parole de cette plateforme d’enseignants, Roger Kaffo Fokou, par ailleurs secrétaire général du Syndicat National Autonome de l’Enseignement Secondaire, a d’abord fait état de la situation : « 24 mois après d’âpres négociation au sein du Comité ad-hoc mis en place par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement aux fins d’examiner et de proposer des solutions aux multiples problèmes des Enseignants ont débouché sur de nombreux accords et permis l’élaboration de plusieurs textes soumis dès avril 2012 à la signature des plus hautes autorités de l’Etat. Apres la signature par le Premier Ministre du texte organisant l’attribution des palmes académiques aux enseignants, les autres textes attendus sont désormais du ressort du Président de la République. Les plus importants de ceux-ci portent rééchelonnement indiciaire des enseignants, intégration des enseignants d’EPS et des Conseillers de jeunesse dans les corps de l’éducation nationale, intégration des professeurs et instituteurs contractuels, revalorisation de la prime de documentation et de recherche ».

Face au retard pris dans la signature desdits textes, «Les Syndicats d’Enseignants du Cameroun constatent avec regret l’inertie de la Présidence de la République face aux problèmes des Enseignants et de l’Ecole camerounaise ;(et que) le gouvernement est peu convaincu  de la capacité des enseignants à se mobiliser pour leurs problèmes».

                                         Grève et paralysie des classes et des bureaux.

Les syndicalistes appellent tous les enseignants des salles de classe comme des bureaux à manifester leur mécontentement  par «deux arrêts  du travail au cours des périodes du 17 au 22 février et du 28 avril au 02 mai 2014». En outre ils  annoncent « la rétention des notes d’évaluation pour les 4eme,5ème et 6ème séquences ainsi que le refus de confection de tout document administratif pendant cette période ».Les leaders des syndicats d’enseignants disent avoir déjà saisi le Président de la République, Paul Biya, par écrit. Sa réaction est donc vivement attendue.

Ericien Pascal Nguiamba-http://www.yaoundeinfos.com

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 08:20

Las d’attendre le salaire qu’ils sont supposés avoir «touché » depuis une dizaine de jours, agacés par les dotations de véhicules et carburant qui ne viennent toujours pas, des députés sont allés faire savoir leur colère et mécontentement à l’agent comptable au 3ème étage du palais des verres de Ngoa-Ekele.

Hôtel des députés, hier jeudi. Il est un peu plus de 14 heures 30 minutes. Le site qui, continuellement grouille de monde (pendant les périodes de sessions parlementaires ou non), est presque vide. Pas l’ombre d’un « honorable ». En contre-bas où se trouvent : le bar, le balcon et le restaurant, des espaces qui s’apparentent aux salles d’attente des députés, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. « Les rares députés qui séjournent à l’hôtel, se sont repliés dans leurs chambres où ils ruminent leur colère et indignation, à cause du salaire mensuel du mois de janvier qui n’est toujours pas payé» lance le secrétaire particulier d’un député. Visiblement indigné. Selon des sources dignes de foi, il y a des députés qui ont l’âme en peine, le cœur brisé et la désolation au comble. « Nous percevons le salaire, tous les 25 du mois. Beaucoup parmi nous, en provenance de tous les coins et recoins du pays, avons fait le déplacement de Yaoundé, pour quelques heures ; le temps de toucher le salaire. Voici bientôt une douzaine de jours que celui-ci n’est pas viré» s’indigne un député.

« L’ambiance est pesante et explosive ; le désenchantement affligeant et écœurant. Nous avons tout fait à notre niveau, mais sans donner des explications crédibles, le ministère des Finances n’a pas décaissé l’argent pour payer les députés et même les employés en service à l’Assemblée nationale» confie une source bien introduite à la direction des affaires générale. L’on comprend pourquoi depuis lors, les députés piaffent d’impatience et expriment leur courroux. Il n’y a pas que le salaire du mois de janvier qui fait l’objet d’une longue attente. Les élus du peuple attendent également les frais de dotation en véhicules et carburant qui auraient du être payés depuis la session de plein droit. Comme sur le dossier des salaires, sur celui-là aussi, le ministère des Finances n’a pas libéré de l’argent requis. «Nous végétons et survivons comme des oisifs. En l’absence de la bouffée d’oxygène que représente le salaire, on est obligé de vivre caché. Heureusement qu’ici à l’hôtel des députés, on peut manger et faire manger; en estampillant simplement au bas de la note» confie un élu de la nation.

Sit-in chez l’agent comptable

Impuissants et indignés, des députés ont assiégé le bureau de l’agent comptable à qui, ils ont dit leur mécontentement et désarroi. Pris comme souffre douleur, ce dernier a eu du mal à trouver des mots justes, pour se tirer d’affaire. « L’agent comptable ne peut pas vous recevoir. Il dit qu’il est très occupé » lance Valérie en plein visage du reporter du Messager, parti en savoir davantage sur l’indisponibilité des salaires des élus de la nation. Le visage buriné et le regard fuyant, le personnel du ministère des Finances en détachement au poste d’agent comptable, à l’Assemblée nationale, non plus, n’a pas des réponses au retard de salaire. Dans ses va et vient entre son bureau et le secrétariat, transformé en restaurant, on l’entendait répondre au téléphone : « Je suis encore en train de chercher de l’argent… Honorable».

Alors que dure l’attente, les langues se délient. Certaines sources pensent qu’en grattant le verni, il y a là une volonté manifeste de pourrir la vie et le mandat du président Cavaye Yégué Djibril. « En faisant mousser la colère et la grogne des députés, l’on accentue le malaise et la pression enfle davantage. Les débordements et les risques de soulèvement que la situation peut provoquer, sont de nature à faire douter ou même à porter un coup au président de l’Assemblée nationale dont le maintien au perchoir ne tient que sur un fil. Si on agace les députés, leur vote devient incontrôlable» explique un député. Comme lui, il y a d’autres élus de la nation qui craignent et redoutent le péril dans les prochains jours. «Si les caisses sont vides et que l’on ne peut pas parvenir à payer le salaire et les arriérés des indemnités, la situation va aller s’aggravant parce que d’ici peu, on serait rendu à la session délicate de tous les enjeux, du mois de mars. Tout peut alors arriver… », souligne une source en service à la direction des affaires générales. Ce qui renforce la crainte des députés sur des lendemains qui déchantent.

Souley ONOHIOLO

http://www.cameroonvoice.com

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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