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Dans le cadre des activités de la 15ème édition du Salon international de l’entrepreneuriat de Nkongsamba (SIEN2024), un atelier de formation a été organisé, ainsi qu’une conférence sur le thème de cette édition à savoir « import-substitution et développement des structures nationales ». Ces activités ont été ponctuées par la cérémonie de l’ouverture officielle du SIEN 2024, le classement des Startups de la ville de Nkongsamba et la présentation des produits Lonrich.
Jeudi 16 mai, s’est déroulée la cérémonie d’ouverture officielle du SIEN 2024. Elle a été présidée par le troisième adjoint préfectoral du département du Moungo Steve Patrick NTYE’ZE, assisté du Maire de la ville de Nkongsamba, Monsieur NZOKI EPOH Frederic, du Délégué départemental du MINEPAT, un représentant du Délégué du MINPMEESA, du MINTOUL, du MINMIDT. Ces personnalités ont été accueillies par le Président du comité d’organisationMonsieur Sylvain TIMAMO, accompagné des autres membres du comité d’organisation notamment Paul FOUTE, Mohamadou Labaran AWAL, Georges Auréole LEKAMA, de Madame Chrystelle MANGAMBA, opératriceéconomique, représentant les entrepreneurs, formatrice au SIEN 2024, de Monsieur ADJOMO MVONDO Jean Arsène, Président de la commission scientifique du SIEN 2024, chargé de l’organisation de l’atelier de formation, et de la tenue de la conférence. Après l’arrivée et l’installation des personnalités, la cérémonie s’est poursuivie par l’exécution de l’hymne national, des allocutions du Président du comité d’organisation, de la représentantedes entrepreneurs, du Maire de la ville de Nkongsamba. Elle s’est achevé par la déclaration d’ouverture du SIEN 2024, par le troisième adjoint préfectoral représentant Monsieur le Préfet du département du Moungo.
C’est avec beaucoup de ferveur et de solennité que l’hymne national du Cameroun « Ô Cameroun berceau de nos ancêtres » a été entonné, puis repris en chœur et exécuté par l’ensemble des personnes présentes. Une salve d’applaudissement en l’honneur de la nation a clôturé cet hommage de la patrie.
Le Président du comité d’organisation, promoteur de l’évènement a situé le SIEN 2024 dans le sens de l’accompagnement du Gouvernement de la République dans ses efforts de relance de l’économie camerounaise. En effet le Cameroun subit les affres de la concurrence étrangère qui se manifeste par un flux massif des produits venant de l’extérieur dans le marché camerounais. Le tissu économique est caractérisée par une faible industrialisation, ce qui a pour conséquence une faible transformation de nos produits, que nous consommons pour la plupart a l’état brut et en quantité insuffisante. Or le Gouvernement, dans sa volonté de satisfaire les besoins ses populations, est obligé de recourir aux importations de plusieurs produits de consommation de premières nécessités. Ce qui rend la balance commerciale du Cameroun déficitaire. La réponse du gouvernement a cette situation est la politique d’import-substitution. Le SIEN 2024 a pris sur lui de vulgariser cette politique auprès des entrepreneurs par des communications, des sensibilisations, la formation. Ainsi plusieurs activités ont été organisées dans ce sens. On a en l’occurrence, les ateliers de formation, une conférence-débat, la visite du site touristique de NGWA, un KARAOKE au Montagnard et bien d’autre. La politique d’import-substitution étant une politique projetée dans la durée, aussi pour le cas de la formation, le SIEN 2024 a pour particularité de forger une pépinière entrepreneuriale. Aussi la cible de formation a été essentiellement constituée de jeunes élèves et étudiants. Il a achevé ses propos en remerciant toutes ces autorités qui depuis toujours ménagé beaucoup d’efforts pour soutenir le SIEN et notamment cette édition 2024.
Madame Chrystelle MANGAMBA a loué les efforts de Monsieur TIMAMO pour faire tenir chaque année une édition du SIEN. Pour elle, c’est une initiative louable qui suscite des vocations et encourage à la création des entreprises. Elle fait partie de ceux qui ont bénéficié de cet encouragement car lauréate du concours meilleur projet 2023. Elle a également remercié Monsieur le Maire de la ville, ainsi que Monsieur le troisième adjoint pour leur présence, année après année pour accompagner le SIEN. Enfin elle a encouragé les participants dans leur élan a poursuivre sereinement leurs travaux.
Monsieur le Maire a encouragé le promoteur de l’événement, président du comitéd’organisationMonsieur TIMAMO, pour la témérité avec laquelle il tient le SIEN. C’est la 15eme édition c’est à encourager. Par une anecdote sur le diamant, il a indiqué aux participants que le Cameroun est une terre d’opportunités. L’entrepreneuriat est justement ce pilier à travers lequel les jeunes d’aujourd’huipourront saisir les opportunités qui se présentent.
Monsieur Steve Patrick NTYE’ZE, après avoir lui aussi encouragé le promoteur de l’événement a déclaré ouvert la 15eme édition du Salon international de l’entrepreneuriat de Nkongsamba.
Vendredi 17 mai 2024 s’est tenu dans la salle de conférence de l’hôtel le Moungo, la conférence sur le thème du SIEN 2024, à savoir «import-substitution et développement des structures nationales ». Troisexposés ont constitué le déroulement de cette partie des activités de la commission scientifique du SIEN 2024. Il s’agit de l’exposé du président du comité d’organisation, de celui du président de la commission scientifique, et enfin celui du Délégué départemental du Ministère des petites et moyennes entreprises de l’économie sociale et de l’artisanat (MINPMEESA).
Monsieur Sylvain TIMAMO a situé l’action du SIEN 2024 dans le sens de la continuité de l’action gouvernementale dans ses efforts de réduire le déficit commercial du Cameroun. En effet depuis au moins deux ans le Cameroun, le Cameroun s’est engagé dans la politique d’import-substitution. Celle-ci a davantage été réitérée par le Président de la République Paul Biya lors du discours à la jeunesse et le thème de la fête de la jeunesse. En effet, à l’occasion de la 58e édition de la fête de la jeunesse célébrée ce 11 février 2024 au Cameroun sur le thème « Jeunesse, import-substitution et patriotisme économique pour le progrès du Cameroun », le Président Paul Biya appelle les jeunes à s’investir dans la production: « Je vous invite à saisir les opportunités qu’offre la mise en œuvre du Plan triennal intégré d’import-substitution 2024-2026, pour vous engager dans des activités de production. Elles vous permettront non seulement de vous rendre utiles à votre pays, mais aussi de trouver les moyens de subvenir à vos besoins », a déclaré le chef de l’État au cours de son discours à la jeunesse le 10 février 2024.En clair, le Président Paul Biya appelle les jeunes à s’investir dans la production des biens (riz, maïs, soja, mil/sorgho, poisson, meubles, etc.) et services pour limiter les importations.Le SIEN 2024 s’est inscrit dans cette logique, c’est la raison pour laquelle l’ensemble de ses activités y ont concouru. Ainsi les jeunes, élèves pour la plupart, ont été la cible principale de cette édition pour l’atelier de formation. Il s’agit de susciter une pépinière d’entrepreneurs locaux qui promeuvent la production, la transformation et la distribution des produits locaux afin de nourrir les populations camerounaises et réduire à termes la dépendancedu Cameroun vis à vis des produits venants de l’extérieur. D’ailleurs la plupart des thèmes en préparation pour le concours de meilleur projet entrepreneurial sont évocateurs d’une véritable avancée dans cette lancée. Au-delà de l’atelier de formation, d’autres activités notamment la visite d’une entreprise locale, le classement des startups de Nkongsamba, la visite des chutes de NGWA, concourent toutes à la promotion et au développement des structures locales ayant des ambitions nationales. A sa suite, le président de la commission scientifique a pris la parole pour exposer sur le contexte de l’import-substitution au Cameroun.
Monsieur ADJOMO MVONDO Jean Arsène a indiqué que la Substitution des importations est le Remplacement des biens importés par les biens produits localement pour diminuer la dépendance et diversifier l’appareil de production par étapes en remontant la filière de production. Il a rappelé que selon l’Institut national de la statistique (INS), le Cameroun a dépensé 1325 milliards de FCFA pour importer les biens et services au deuxième trimestre 2023. Ce qui correspond à une hausse de 274,4 milliards de FCFA (+26,1%) par rapport à 2022, soit une contribution négative de 4,5 points à la croissance du Produit intérieur brut (PIB).
De plus, selon les services du ministère des Finances, rien qu’au premier trimestre 2020, le pays a dépensé 190,6 milliards de FCFA pour importer 1 089 801 tonnes de biens pouvant être produits localement. Ainsi, dans le détail, au cours de la période sous revue, les papiers et cartons (14 955 tonnes) ont coûté 7,8 milliards de FCFA. L’emballage en matières textiles (888 tonnes) a induit une dépense de 1,9 milliard. Les articles de friperie (19 256 tonnes) reviennent à 10,5 milliards de FCFA. Les meubles en bois (2 161 tonnes) ont coûté 1,4 milliard de FCFA alors que le pays, lui-même, est producteur de bois.Dans le même temps, le Cameroun a importé 57 008 tonnes de poissons congelés pour un montant de 38,9 milliards de FCFA. 115 293 tonnes de riz qui ont englouti un montant de 32,8 milliards. Pour le blé, le pays a déboursé 41,4 milliards de FCFA pour 249 425 tonnes. Pour les 473 tonnes de maïs importés, 300 millions de FCFA ont été dépensés. Les gruaux et semoules de maïs (5 222 tonnes) ont aspiré 1,3 milliard.Les tourteaux de soja (7 580 tonnes) ont coûté 1,7 milliard. L’huile de palme brute (17 152 tonnes) a coûté 6,9 milliards de FCFA. Le sucre (15 575 tonnes) a englouti 3,9 milliards de FCFA. Pour les jus de fruits, le pays a dépensé 400 millions pour une quantité de 386 tonnes. Pourtant tous ces biens sont produits localement.Ce recourt à l’importation fait perdre au pays des devises. Aussi le tissu industriel national reste délaissé et sous-développé. D’où l’urgence du développement des structures nationales pour juguler ces effets.
Pour inverser la tendance, le Gouvernement a engagé la politique d’import-substitution. C’est une politique inscrite dans la Stratégie nationale de développement 2020–2030. Une ambition de cette politique est d’assurer la souveraineté alimentaire par le soutien à la préférence nationale en matière de consommation. Ce qui argumente cet axe politique est, comme on l’a dit, l’accroissement des importations alimentaires. Ces importations renforcent le déficit de la balance commerciale. Elles exposent la sécurité alimentaire à l’instabilité croissante des marchés internationaux.
Le chef de l’État a annoncé, dans le cadre de cette politique, un plan triennal intégré d’import-substitution au cours de son discours de fin d’année le 31 décembre 2023. « Le plan triennal intégré d’import-substitution pour la période 2024-2026, que j’ai prescrit au gouvernement, participe également de mon souci de permettre à notre pays d’économiser de précieuses ressources. Ce plan, en renforçant notre souveraineté alimentaire, devrait réduire l’impact négatif des importations sur notre balance commerciale. Le déficit y afférent est évalué à un peu plus de 1500 milliards de FCFA par an », a soulignéle Président Paul Biya. Il faut donc développer les structures nationales pour y parvenir. Raison pour laquelle le SIEN 2024 a décidé de porter une attention particulière sur la relation entre cette politique et la formation et la transformation des structures nationales. Ce sont certains éléments de cette relation qu’a tenu de mettre en exergue le Délégué départemental du Ministère des petites et moyennes entreprises de l’économie sociale et de l’artisanat (MINPMEESA).
Le représentant du Ministre Achille BASSILEKIN III dans le Moungo a relevé que le Gouvernement camerounais a engagé plusieurs actions afin de rendre cette politique effective. En effet, afin d’encourager les investissements dans la production et décourager les importations, le gouvernement a pris plusieurs mesures telles que les incitations fiscalo-douanières, l’institution ou le relèvement du taux des droits d’accises sur certains produits importés.MINPMEESA en particulier octroie des subventions chaque année aux porteurs de projets qui se présentent avec des projets maturés. A ce jour la cuvée pour les projets à financer dans l’exercice budgétaire de 2025 sont déjà partis à la hiérarchie pour validation. Puisqu’il s’agit de l’exportation, le MINPMEESA s’occupe à chaque fois dans le cadre de cette politique de former les porteurs de PME sur la normalisation des procédés de production, d’étiquetage, et d’emballage de leurs produits. Donc aux incitations fiscalo-douanières, il y a des accompagnements financiers, des formations et des sensibilisations à l’endroit des promoteurs des PME. L’accompagnement que le MINPMEESA accorde au SIEN s’inscrit dans cette logique. Le MINPMEESA n’est la seule sectorielle engagée dans ce mouvement impulse par le Chef de l’Etat. D’autres sectorielles à l’instar des Finances, de l’Agriculture et du développement rural (MINADER), du MINEPIA, MINEPAT, et bien d’autres sont tous aussi concernés. Ce qui fait que les promoteurs des PME ont à leur disposition une gamme variée de mesures liées à la politique d’import-substitution. Il n’appartient qu’à eux de saisir ces opportunités qui leur sont offertes. C’est avec ces mots d’encouragement qu’on est passé à la séance des questions-réponses.
Une seule question a retenu l’attention de l’assistance. C’est celle de mademoiselle PELDY Marie Lynne. Agricultrice disposant des terres, elle s’est présentée devant plusieurs sectorielles sans avoir obtenu le moindre accompagnement. A cette question, le président du comité d’organisation a indiqué qu’on ne se présente pas devant une sectorielle avec la bouche. C’est un projet monté qu’on présenteà la sectorielle. On dépose son dossier, avec décharge, et on le suit. L’atelier de formation du SIEN 2024 est justement là pour au répondre au déficit de formation de montage de projet fiable. La sectorielle répondà un dossier. Il l’a exhortée et à tous ceux de l’assistance qui se trouvent dans ce type de problèmes de monter des projets et de les présenter. A sa suite, le DDMINPMEESA a renchéri en disant que chaque sectoriel a ses spécificités dans le montage des projets. Il l’a conseillée de s’informer sur les modalités, les procédures de chaque sectoriel afin de s’arrimer et de pouvoir bénéficier des facilités et opportunités offertes. Le président de la commission scientifique a en effet remarqué que les porteurs de projets ont un déficit informationnel quant aux opportunités de financement, aux procédures, aux modalités, à la constitution des dossiers de candidature. ADJOMVO Consulting, cabinet conseil en Géopolitique, dont il est promoteur, partenaire du SIEN, se charge de mettre en œuvre une veille informationnelle à ce sujet, afin de mettre à la disposition des promoteurs des PME et les porteurs de projets toutes les informations relatives au déficit informationnel relevé plus haut. C’est l’exhortation du DDMINPMEESA à l’assistance, à plus d’abnégation au travail qui a clos cette activité. Il a réitéré le fait qu’il reste à la disposition de tous les porteurs de projet pour tout renseignement quant aux opportunités qu’offre la politique d’import-substitution, surtout celles que son ministère promeut.
Plusieurs modules ont constitué la formation des jeunes entrepreneurs. Le jeudi 16 mai, 20 apprenants ont participé à la formation, le vendredi, 18 apprenants ont continué leur formation. Treize projets ont été soumis à l’appréciation du jury. Un de ces projets étaient portés par deux apprenants.
Les apprenants ont été formés sur les modules suivants:
Ce module a été conduit par Monsieur ADJOMO MVONDO Jean Arsène, promoteur d’un Cabinet conseil en Géopolitique en créationdénommé ADJOMMVO Consulting baséà Nkongsamba, coordonnateur du Club entrepreneuriat au lycée du Manengouba. Il a formé les apprenants, sur :
Docteur Meli a entretenu les apprenants sur le fait qu’avant toute identification de projet, il y a des préalables. Parmi ces préalables, il y a :
Ces trois éléments conduisent àêtre discipline (le comportement), àêtre objectif (les attitudes), àêtre critique. Ce qu’on lit (les connaissances), ce qu’on voit, les relations humaines qu’on a. on doit avoir des référents (des personnes à qui on veut ressembler).
Monsieur OUM, représentant du FNE a entretenu les participants sur l’accompagnement du FNE en faveur des jeunes porteurs de projet. Le FNE, dans sa politique d’insertion socioprofessionnelle des chercheurs d’emploi, accompagne les jeunes porteurs de projets entrepreneuriaux dans l’optique qu’en créant leurs entreprises, ils vont pouvoir employer d’autres chercheurs d’emploi. C’est un accompagnement est essentiellement technique (montage et de la maturation des projets) et matériel (mise à disposition du matériel pour le fonctionnement de l’entreprise). Pour cela il faut un apport personnel de 20%, puis jusqu’au remboursement le matériel mis à disposition est en copropriété entre le porteur de projet et le FNE. Les participants désireux de bénéficier de cet accompagnement ont été invité à remplir une fiche mise à leur disposition à cet effet.
La formation ayant à la clé une compétition sur le meilleur projet entrepreneurial, Madame MANGAMBA a formé les participants sur les éléments de présentation d’un projet entrepreneurial. Cette présentation est appelée PITCH DECKcomprend les éléments suivants :
NOM DE enlèvement :NOMS ET PRENOMS DU PROMOTEUR :NOM DU PROJET :
SOMMAIRE : PRESENTATION DU PROMOTEUR : LE PROBLEME :
PROPOSITION DE VALEUR :COMMENT LE PROJET MARCHERA :LE MARCHE :
MODELE ECONOMIQUE :LA CONCURRENCE :STATUT ACTUEL ET PROCHAINES ETAPES :L’EQUIPE :COUT DE PRODUCTION :COUT D’ACHAT MP SUR 3 ANS :ESTIMATION DES VENTES SUR 3 ANS :BESOINS ACTUELS :COORDONNEES :
REMERCIEMENTS :
Chacun de ces éléments a été expliqué avec grand soin et en détails. Chaque élément doit faire l’objet d’une présentation claire et objective.
Le deuxième jour, la formation s’est poursuivie avec les modules suivants :
Monsieur OUM a de nouveau entretenu les apprenants sur l’implantation de l’entreprise. Celle-ci est conditionnée par la localisation de l’entreprise, l’étude de marché, l’étude technique.
La localisation se pose au niveau de certaines contraintes environnementales. On ne place pas une entreprise dans une localité au hasard. On la place soit à cause des raisons climatiques, la proximité des matièrespremières, la proximité des fournisseurs, la proximité des clients et bien d’autres. Ces aléas peuvent véritablement conditionner l’implantation de l’entreprise. Il faut donc étudier sérieusement les raisons pour lesquelles on installe l’entreprise dans un lieu.
Le point sur l’étude du marché a consisté à traite de la question des prix, des clients et des concurrents. Il s’agit de faire savoir aux apprenants que le prix ne se fixe pas au hasard. Il est fonction certes du prix de revient du produit, mais il est aussi fonction du pouvoir d’achat des clients, et des prix des concurrents.
L’étude techniqueconcerne les contraintes liées à la production. Ces contraintes concernent l’acquisition du matériel, des équipements et le processus de production qui va de l’achat des matières premières au produit fini.
C’est la connaissance de cet ensemble d’éléments qui permet d’implanter son entreprise dans un lieu précis.
Le Docteur ANANFAH en entretenant les apprenants sur le leadership leur a fait la différence entre leader, manager et gestionnaire. Le manager est celui qui fait ce qu’il doit faire. Il connait les lois en place pour réussir. Il applique ce qu’on lui demande de faire. Le gestionnaire celui qui exécute comme on demande d’exécuter. Le leader c’est celui qui fait ce qu’il faut faire, c’est un concepteur.
Pour lui, le leader quitte le cadre normatif. Les gens le suivent. Il dirige, il conduit les followers vers un idéal. Il transforme ses suiveurs en ce qu’il est lui-même. Sa mission principale est de former d’autres leaders.
Le pouvoir d’un leader
Son pouvoir vient de
Les qualités d’un leader
Les qualités d’un leader sont :
Il a indiqué qu’on identifie quelqu’un à partir des valeurs qu’il défend. Ces valeurs déterminent ses actions. Par exemple l’honnêteté fait appel à la vérité, à la transparence. La ponctualité par exemple est l’une des grandes marques de respect. Car le fait de venir en retard à un rendez-vous, on n’est plus crédible.
La simulation faite par Madame MANGAMBA a consisté àindiquer aux apprenants les éléments essentiels d’une présentation d’un projet entrepreneurial. Aussi une fiche d’identification succinct de présentation d’un projet entrepreneurial leur a été proposée. celle-cicomprend les éléments suivants :
Elle a procédé à quelques simulations. Cinq apprenants triés sur le volet sont venus tour à tour présentés leurs travaux au niveau où ils se trouvent dans leur montage de projet entrepreneurial. Des corrections sur la présentation ont été faites. Des exemples de calcul du coût de production de cocktail de fruits ont été faits, en indiquant que le coût de production est ce dont on a besoin pour avoir le produit fini.