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Entretien avec Mme MOULILI KOKA Meddy-Lucile Scharlynn Coordinatrice de l’ONG HOSEA au Gabon

Notre invitée de ce mois est Mme MOULILI KOKA Lucile. Elle est coordonnatrice de l’ONG HOSEA qui a son siège social et mène ses activités au Gabon. Elle est âgée de 31 ans et travaille avec une équipe de neuf personnes engagées pour l’éducation et le développement durable dans son pays. Venue à Rabat dans le cadre du partenariat et de la préparation de la conférence inaugurale qui se tiendra à Libreville ce 22 février 2025 avec pour thème : “Construire des éco-systèmes éducatifs performants et inclusifs en Afrique”. Elle a bien voulu répondre aux questions de Femmes d’Afrique Magazine.
Femmes d’Afrique Magazine : Vous êtes aujourd'hui à Rabat dans le cadre d’une plateforme de collaboration avec la Fondation TAMKINE. De quoi s’agit – t – il?
Mme MOULILI KOKA Lucile : Notre organisation Non Gouvernementale HOSEA qui signifie HUMANITÉ, “offrir, sauver, éduquer et aimer” a pour devise : “Si je peux sauver, je suis sauvé". Le champ d’action est porté sur l’éducation, le social et la santé. Je me retrouve aujourd’hui à Rabat dans le cadre de notre partenariat avec la Fondation TAMKINE, pour voir dans quelle mesure mettre en place toutes les actions qui doivent être faites en collaboration cette année et préparer un événement que nous tiendrons le 22 février prochain à Libreville. Il s'agira d'une conférence inaugurale sur le rôle des technologies et du numérique dans l’éducation et le développement durable. Le thème est : “Construire des éco-systèmes éducatifs performants et inclusifs en Afrique”.
 
Observant les objectifs de votre organisation, en quoi est-ce que ce partenariat pourrait vous permettre d’atteindre votre cible?
A priori, il faut dire que notre cible est la jeunesse. Et au niveau de l’ONG HOSEA, nous avons trois objectifs qui sont : l’émancipation, l’inclusion sociale et le développement durable. Et je pense que hormis ses trois objectifs, qu’avec  les missions que nous avons qui sont de former et d’accompagner, de sensibiliser, d'avoir des partenariats et de défendre des droits. Tout ceci cadre avec la cible que nous avons eu à identifier.
 
Le promoteur de la fondation TAMKINE, le Dr Abdelilah KADILI, énonce que l’éducation et la formation représentent la clé de tout. De cet énoncé, quel est le domaine de collaboration entre vos différentes organisations,  qui permettra d’étendre une synergie contribuant au développement de l’Afrique?

 

Tout se trouve au niveau des technologies dans l’éducation. Aujourd'hui, avec l’évolution, par les moyens de l'intelligence artificielle, la jeunesse doit prendre conscience de tout. Certes, il y a des inconvénients, mais il faudrait que nous soyons optimistes en regardant les avantages que cela pourrait apporter à cette jeunesse.
 
Dans l'optique de l’utilisation des technologies promues par cette fondation, il faudrait à la base un réceptacle ou plus simplement un catalyseur favorisant l'appropriation des initiatives. Est-ce que les institutions Républicaines Gabonaises sont engagées et faciliteront la réalisation de vos objectifs communs?
En effet. Oui, je le pense. Nous avons déjà eu l'occasion de rencontrer plusieurs autorités Gabonaises. Je vais de ce pas citer le Ministre d’Etat, Ministre de l’Education Nationale; Madame le Ministre des Affaires sociales; Madame la Présidente du Sénat de transition et nous avons encore eu le privilège d’être reçu par Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Président de la République et Chef de l’Etat du Gabon, qui nous a confié qu’il fera de l'éducation un champ de bataille en faveur de la jeunesse et cela s'inscrit bien dans tous nos programmes. Je trouve qu’en écoutant toutes ces personnalités, que des choses vont bien se passer.
 
Et s’il fallait émettre un vœu quant à l’atteinte de votre cible, de la collaboration non seulement avec ces institutions, mais de celles qui pourraient  faciliter le succès de ces programmes, que diriez-vous?
La première des choses consiste à regarder ensemble ce qu'il faut, où est le problème et quelle solution apporter à ce problème. C’est de cet état d’esprit que tout pourrait mieux se faire.
 
Entretien  réalisé par Sylvain Timamo pour
"Femmes d'Afrique Magazine" à Rabat au Maroc
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