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Par Sylvain Timamo
La journée internationale de la femme s’est célébrée avec faste dans la ville de Mélong.Tout a commencé par la mise en place des populations et des délégations venues de Douala et de Yaoundé, puis un commentaire des présentatrices est fait sur la semaine des activités socioculturelles. L’invité surprise, Mme EtameBlandine,épouse du Ministre du Contrôle Supérieur de l’Etat (CONSUPE) va pendre la place auprès du Sous-préfet, M. ASSIGA EBANA Herman Bertrand autour de 13 heures pour le début de la partie officielle de la journée.
Avant le discours de Mme NGON ELAD Adèle, Déléguée du Ministère de la Promotion de la femme et de la famille, on assiste à une esquisse de la danse Ngono. Cette dernière va tout d’abord faire un rappel sur les origines de la célébration de cette journée. Elle va se rejouir de la présence des invités, et particulièrement de celle de Mme Blandine Etamé Massoma qui rehausse laqualité de la fête. Elle lui demandera de poter le message des femmes de Mélong au CERACe et particulièrement à Mme Chantal Biya, première dame du Cameroun. Elle a
remercié le gouvernement pour la création d’une délégation d’arrondissement de son ministère à Mélong avant de tomber dans le chapellet des doléances : Melong a besoin d’un terrain pour la maison de la femme, d’un batiment moderne. Elle ne va pas oublier de demander au gouvernement de permettre aux femmes d’un certain âge de se former en sciences et en technologieà Melong, aussi,en nouvelles technologies de l’information et de la communication. A la fin de ces mots, elle s’est retournée vers le Maire ELAT Blériot pour avoir son approbation avant de pour suivre.
Après l’interprétaion d’une mélodie de l’artiste MONIQUE SEKA par Mme Eboh, le Sous-préfet,M. ASSIGA EBANA Herman Bertarnd va prendre la parole à 13 heures et 48 minutes pour son discours de circonstance. Pour lui, les féministes et l’Etat ont déjà fait, et depuis plus de 26 ans un diagnostic sur la situation de la femme qu doit participer à l’émergance d’un Etatde droit et qui doit s’émanciper. Avant, la femme n’avait pas droit au vote, faisaient rien que des travaux domestiques et étaient marginalisé, dans l’infériorité et l’amertume. Aujourd’hui, le Gouvernement camerounais sait que l’action de la femme influe sur le développement, c’est pourquoi elle doit être éduquée, parciper aux activités scientifiques et technologiques. Pour preuve, de nos jours, nous avons des femmes ingénieur, commissaire de police, directeur de socité, ministre et la liste est loin d’être exhaustive. Par des canaux bien définis, elle peut se familiariser aux NTIC dans les programme del’Institut Africain d’Informatique (IAI) et autres partenaires au développement. Il faudrait seulement de la patience et de la compréhension. La femme doit aussi être responsable, s’occuper de la famille et aider la sociéte à se muter vers les valeurs nobles, cultiver la paix et la sollidarité. Elle ne doit pas perdre le temps dans des intrigues et des querelles stérilles comme cela a été le cas avant le défilé du 08 mars à Melong. Les petits « réseaux du 08 mars » et les coups bas sont à proscrire.
Le défilé des associations a été un moment merveuilleux et agrementé par l’arrivée de l’Honorable Epoublè Lydienne, coordonatrice du résau des bayam-Selam du Moungo.Tout s’est terminé par un repas copieux à la résidence de Mme ASSIGA.
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