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Par Sylvain Timamo
La conférence internationale Asap 2009, a effectivement démarré le jeudi 03 décembre par une ouverture officielle du Vice-premier Ministre, Ministre de la justice et garde des Sceaux, Son Excellence Amadou Ali, Représentant personnel du Chef de l’Etat. A la fin de la première série d’atelier, nous avons rencontré M. Perrial Jean Nyodog, Président du Comité de la Supervision générale pour faire le point.
Scores 2000 : Quel est votre sentiment à la 2ème journée de cette conférence 2009 ?
M. Perrial Jean Nyodog : Oui, je pense que la conférence se déroule très bien. Comme vous l’avez constaté, la qualité des exposés est d’un niveau élevé. Nous sommes convaincus qu’aux termes de cette conférence, nous aurons une évolution sur le sujet. La conférence se tient dans la capitale camerounaise, mais, l’esprit sera partagé dans les autres villes africaines. Assurer l’existence des langues africaines sur Internet est un levier qui pourrait contribué à notre développement.
Scores 2000 : Du regard du profane, on a l’impression que les participants aux ateliers sont plus des ingénieurs et les étudiants de l’école polytechnique de Yaoundé. Quelle était votre cible ?
M. Perrial Jean Nyodog : Nous avions pensé qu’il fallait que les élèves ingénieurs s’appuient sur ce qui se passe ici. Nous avons eu cet exposé brillant de la Société Internationale de Lingustique (SIL) et les interventions des responsables en charge des projets gouvernementaux en la matière. Ce sont des exposés très riches qui cadrent bien avec le thème central « Diversité culturelle et Internet multilingue en Afrique ».
Scores 2000 : Le label « ingénieurs du Cameroun » n’est pas très utilisé dans les grands chantiers à l’aube des Grandes Ambitions au Cameroun. Peut-on avoir le sentiment qu’à travers la communication faite sur cette conférence internationale, qu’un changement de mentalité s’opère?
M. Perrial Jean Nyodog : Je pense que les ingénieurs camerounais sont impliqués dans la plupart des projets qui sont en exécution au Cameroun. Ils sont des cadres dans les entreprises qui travaillent chez nous. Ces sociétés sont étrangères, mais la plupart des cadres sont camerounais. Mon vœu est qu’il y ait un plus d’entreprises camerounaises, que se développe un entreprenariat plus conquérant. C’est clair que lorsque les ingénieurs auront plus d’entreprises performantes, qu’ils auront plus accès aux marchés publics. Dans tous les cas de figure, nous avons déjà un nombre très important d’ingénieurs formés.
Sylvain Timamo et Lionnel Bayong
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