Conférence le 08 octobre 2012
Le Sénégal est l’un des rares pays africains où les alternances politiques ont été toujours conformes au jeu de la démocratie. Tel a été encore le cas en 2011 avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République. Mais le pays reste confronté à des contraintes de divers ordres. Politiques évidemment, puisque d’une part le système politique sénégalais s’appuie sur plusieurs partis et que, d’autre part, les mouvements de jeunes y sont devenus des acteurs à part entière. Economiques et sociales également, car le Sénégal reste un pays insuffisamment développé, dans lequel de larges fractions de la population restent très pauvres.
Comment le modèle sénégalais peut-il perdurer dans ce contexte ? Quelle est la portée symbolique de la démocratie sénégalaise pour le reste du continent ? Que penser des premières mesures prises par le Président, comme la suppression du Sénat ?
À l‘occasion de sa visite à l’AFD, M. Mamadou Diouf, professeur à Columbia University, s’interrogera sur la portée de la récente alternance à la tête de l’Etat et sur ce qu’il faut en attendre, ou pas.
| avec | |
| Mamadou Diouf Professeur à Columbia University Séverine Awenengo Dalberto Centre d’études des mondes africains-CNRS Jean-Bernard Véron Agence Française de Développement |